Lourmais
| Lourmais | |||||
L'église Sainte-Anne. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Saint-Malo | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Bretagne romantique | ||||
| Maire Mandat |
François Bordin 2020-2026 |
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| Code postal | 35270 | ||||
| Code commune | 35159 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lourmaisien | ||||
| Population municipale |
340 hab. (2023 |
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| Densité | 47 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 27′ 00″ nord, 1° 43′ 39″ ouest | ||||
| Altitude | 83 m Min. 60 m Max. 111 m |
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| Superficie | 7,22 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Rennes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Combourg | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.lourmais.fr | ||||
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Lourmais est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 340 habitants[Note 1].
Géographie
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Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Biez Jean, la Bouteillerie[1],[Carte 1].
Le Biez Jean, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la baie du Mont-Saint-Michel en limite de Saint-Benoît-des-Ondes et de Hirel[2].
La Bouteillerie, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Trémeheuc et se jette dans le Linon à Meillac, après avoir traversé quatre communes[3].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le lac Tranquille, d'une superficie totale de 27,9 ha (1,56 ha sur la commune) et les étangs de Trémigon, d'une superficie totale de 24,9 ha (9,35 ha sur la commune)[Carte 1],[4].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 752 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Feins à 15 km à vol d'oiseau[11], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 816,2 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Lourmais est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[16],[17].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (60,9 %), terres arables (22,4 %), prairies (12,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), eaux continentales[Note 5] (1,7 %), forêts (0,1 %)[18]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Ulmeto au XIIIe siècle, Lormeio en 1319[19].
Lourmais viens probablement de la végétation qui devait caractériser la commune[réf. nécessaire]. En effet, l'orme se dit en latin Ulmus, en gallo ourmet ou ourmâ, des ourmaos au pluriel. Ce qui aurait donné l'Ourmet puis Lourmais.
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est An Oulmeg[21].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 4,1 % des toponymes de la commune sont bretons[22].
Le gentilé est Lourmaisien.
Histoire
[modifier | modifier le code]La première mention de la paroisse de Lourmais date de 1319. Elle dépendait auparavant de celle de Combourg[23].
Extrait du pouillé historique de l'archevêché de Rennes publié à Rennes en 1884 par le chanoine Guillotin de Corson[24] :
«
Autrefois du diocèse de Saint-Malo, de l'archidiaconé de Dinan et du doyenné de Bécherel. En 1884, de l'archidiocèse de Rennes, de l'archidiaconé de Saint-Malo et du doyenné de Combourg.
ORIGINES : Quoique nous ignorions les commencements de cette paroisse, il est toutefois certain que l'église de Lourmais fut donnée d'assez bonne heure aux moines bénédictins de l'abbaye de Marmoutier de Tours. Nous voyons, en effet, ces religieux posséder encore en 1319 le patronage de l'église de Lourmais, dont le recteur était alors présenté par le prieur de Combourg : Ecclesia de Lormeio quam dat dominus prior Comburni
Au XVIIIe siècle, le prieur de Combourg levait encore les dîmes de la paroisse de Lourmais, mais il ne présentait plus le recteur, que l'évêque nommait alors. Le pouillé du diocèse de Saint-Malo (1739-1767) nous apprend que le recteur de Lourmais avait 800 livres de revenu, et que M. de Trans était seigneur de la paroisse.
ÉGLISE : Dédiée à sainte Anne, cette église se compose d'une simple nef à chevet droit ; le tout paraît de la fin du XVIe siècle ou plutôt du commencement du XVIIe siècle ; la fenêtre en ogive du chevet est murée. On a ajouté à la nef en 1860 une petite tour également ogivale.
En 1696, le sire de Combourg se fit maintenir dans son droit de supériorité à Lourmais ; mais, comme nous venons de le dire, les droits de fondation et de prééminence appartenaient au XVIIIe siècle au seigneur de Trans. Ce dernier avait même, au milieu du chœur, du côté de l'évangile, un enfeu et un tombeau élevé de terre que l'évêque de Saint-Malo pria en 1752 Mme de Trans de faire reculer, car les prêtres avaient peine à entrer dans la sacristie. Il y avait quelques fondations dans cette église, une, entre autres, pour l'entretien de la lampe.
CHAPELLES :
- La chapelle de Landrouyère se trouvait auprès du manoir de ce nom, et l'on en voit encore les vestiges ; elle était fondée de messes, et le Claude Servayan fut pourvu de cette chapellenie.
- La chapelle du Breil vient d'être récemment construite près du nouveau manoir de ce même nom. »
— Amédée Guillotin de Corson, pouillé historique de l'archevêché de Rennes
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Lourmais appartient à l'arrondissement de Saint-Malo et au canton de Combourg depuis sa création. Le redécoupage cantonal de 2014 a modifié sa composition et le canton englobe aujourd'hui la quasi-intégralité de la communauté de communes.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS-NFP). Auparavant, elle a successivement appartenu à la circonscription de Saint-Malo (Second Empire), la 2e circonscription de Saint-Malo (IIIe République), la 6e circonscription (1958-1986) et la 2e circonscription (1988-2012).
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Depuis le , Lourmais appartient à la communauté de communes Bretagne Romantique. Cette intercommunalité a succédé à l'association pour le développement économique du Combournais puis au SIVOM des cantons de Combourg, Tinténiac et Pleine-Fougères, fondé en , auquel appartenait la commune.
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[25].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].
En 2023, la commune comptait 340 habitants[Note 6], en évolution de +4,29 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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Il n'y a pas de monument historique protégé à Lourmais. On trouve cependant plusieurs édifices présentant un intérêt patrimonial :
- l'église Saint-Anne[33] ;
- le château du Breil, construit par l'architecte Jean-Baptiste Martenot en 1882[34] ;
- la mairie-école[35] ;
- plusieurs croix de cimetière et croix de chemin ;
- le monument aux morts[36].
Activité et manifestations
[modifier | modifier le code]Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Voir aussi
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale 2023, légale en 2026.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Lourmais » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du )
- ↑ « Fiche communale de Lourmais », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Biez Jean ».
- ↑ Sandre, « la Bouteillerie ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lourmais et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Feins Sa », sur la commune de Feins - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Feins Sa », sur la commune de Feins - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Lourmais ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons, page 82, Éditions Jean-Paul Gisserot » (ISBN 2877474828, consulté le ).
- ↑ Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620), p. 109
- ↑ « Lourmais », sur niverel.brezhoneg.bzh, Office public de la langue bretonne (consulté le )
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 369
- ↑ André Chédeville et Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale : XIe – XIIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France, coll. « Université », , 440 p. (ISBN 2-7373-0014-2), p. 288.
- ↑ Guillotin de Corson 1884, p. 103.
- ↑ Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ Portail internet des services de l'État
- ↑ « Béatrice Duguépéroux succède à Abel Erondel », Ouest-France, 3 avril 2014.
- ↑ Ouest-France, « Lourmais. François Bordin a été élu maire », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église paroissiale Sainte-Anne », notice no IA35014253, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Demeure dite château du Breil », notice no IA35015002, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Mairie-école », notice no IA35014935, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Monuments aux morts », notice no IA35014945, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 5, Rennes, (lire en ligne)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Résumé statistique de Lourmais sur le site de l'Insee
- Inventaire préliminaire du conseil régional
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
