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Lupstein

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Lupstein
Lupstein
L'église Saint-Quentin.
Blason de Lupstein
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saverne
Maire
Mandat
Denis Reiner
2020-2026
Code postal 67490
Code commune 67275
Démographie
Gentilé Lupsteinois, Lupsteinoises[1]
Population
municipale
830 hab. (2023 en évolution de +4,53 % par rapport à 2017)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 17″ nord, 7° 29′ 15″ est
Altitude Min. 157 m
Max. 234 m
Superficie 7,82 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saverne
Législatives Septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Lupstein
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Lupstein
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Lupstein
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Lupstein

Lupstein est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace et appartient au canton de Saverne.

Ses habitants sont nommés les Lupsteinois et les Lupsteinoises.

Géographie

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Localisation

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A coté de Lupstein se situe le canal de la Marne au Rhin.

Le canal et le paysage près du village.

Hydrographie

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal de la Marne au Rhin, la Zorn, la Mossel, le ruisseau le Drusenbach et le ruisseau le Horattgraben[2],[Carte 1].

Le canal de la Marne au Rhin, d'une longueur totale de 314 km, et 178 écluses à l'origine, relie la MarneVitry-le-François) au RhinStrasbourg). Par le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine vers l'Île-de-France et la Normandie[3].

La Zorn, d'une longueur totale de 96,7 km, prend sa source dans la commune de Walscheid et se jette dans le canal de la Marne au Rhin à Rohrwiller, après avoir traversé 34 communes[4].

La Mossel, d'une longueur totale de 21,2 km, prend sa source dans la commune de Dabo et se jette dans la Zorn à Dettwiller, après avoir traversé douze communes[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Lupstein[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[8] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 765 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 10,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Waltenheim-sur-Zorn à 11 km à vol d'oiseau[12], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 652,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 38 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Lupstein est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,6 %), prairies (26,7 %), zones urbanisées (8,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), forêts (8,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lupfinstagni en 739, Lupenstein en 994, Lupfenstein en 1350[20].

Le site de Lupstein est déjà occupé à l’époque de la culture de Hallstatt entre 1000 et 400 av. J.-C.. Situé en bordure de la voie romaine reliant Brumath à Saverne, le site est également occupé à cette période, les restes d’une villa ayant notamment été découverts à l’emplacement de la mairie[20].

Le village est mentionné pour la première fois en 739 dans une liste de biens de l’abbaye de Wissembourg. Les abbayes de Marmoutier et de Seltz disposent par ailleurs elles aussi de terres dans le village au XIe siècle. En 1135, il fait partie des Graftschaftdörfer, villages rattachés à la charge de landgrave de Basse-Alsace. Lorsque les Hohenstaufen vident la charge de sa substance à la fin du XIIIe siècle, les possessions qui y sont attachées sont progressivement aliénées[21]. Il revient ainsi en 1349 aux Hohenstein, qui le cèdent à leur tour à l’évêché de Strasbourg en 1474[20].

Par ailleurs, Lupstein forme au Moyen Âge avec Littenheim et Wundermutzheim une entité juridique et administrative appelée « Büttelei ». Cette entité est dirigée par un Schultheiss, nommé par les Lichtenberg, qui préside le tribunal des échevins élus par les habitants de chaque village. Ce tribunal juge les affaires relevant de la basse et moyenne justice, un tiers du produit des amendes revenant aux Lichtenberg. La haute justice, c’est-à-dire les affaires pouvant résulter en des condamnations à mort, est administrée par le tribunal comtal, présidé soit par le comte lui-même, soit par le Vogt qu’il a nommé. Les sentences sont exécutées sur place au gibet situé entre Littenheim et Wundermutzheim[21].

Le , le village est le lieu d’une bataille de la guerre des Paysans. Un détachement de l’armée du duc de Lorraine, qui assiège alors Saverne, y intercepte un détachement de quatre mille paysans. Ceux-ci tentent de se retrancher dans le cimetière, mais leurs défenses cèdent rapidement et la majeure partie est exécutée. Pris au milieu de la bataille, les habitants fuient vers le château de Kochersberg. Selon la tradition locale, les corps des insurgés tués se trouvent dans l’ossuaire construit à côté de l’église[20].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Lupstein est membre de la communauté de communes du Pays de Saverne[22], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saverne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[23].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saverne, à la circonscription administrative de l'État du Bas-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[22].

Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Saverne pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Bas-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[24].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Charles Nonnenmacher  
mars 2008 en cours Denis Reiner[25],[26]
(Mandat 2020-2026)
- Retraité, ancien agent de la poste
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2023, la commune comptait 830 habitants[Note 4], en évolution de +4,53 % par rapport à 2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500521635746701713662658659
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
632628622594589634664644660
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
664669612565584582590561565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
558558546579693754775770817
2015 2020 2023 - - - - - -
795812830------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église paroissiale Saint-Quentin

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L'église Saint-Quentin (maître-autel).

Une église est attestée dès 994. L'église actuelle date de 1783-1786, elle est due à François-Antoine Le Roy dont le projet proposait une variante (non retenue) selon laquelle l'ancienne tour-chœur aurait été conservée. Construction du clocher-porche en 1862. Pendant les travaux on découvre des fragments de tympans sculptés du début du XVIe siècle, provenant de l'église antérieure.

Description
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Édifice orienté, composée d'une tour-porche Ouest, d'une nef à vaisseau unique, d'un chœur plus étroit et bas, à pans coupés, et d'une sacristie dans l'angle sud-est. Toute l'église est plafonnée. La tour axiale en hors-œuvre (quatre étages) cache en partie la façade avec sa travée centrale de baies à crossettes et son pignon découvert et chantourné. Dans le chœur, décor moderne de tableaux et médaillons peints sur les murs (Annonciation et Apparition du Sacré Cœur à sainte Marguerite-Marie, côté nord ; Apparition de Notre-Dame de Lourdes à sainte Bernadette et Assomption de la Vierge Marie, côté sud) ; décor de stuc sur le plafond (XVIIIe siècle) : coquilles et têtes d'angelots ; vitraux moderne dans toute l'église (les vitraux du chœur, réalisés par les ateliers Ott de Strasbourg, représentent les quatre évangélistes avec divers symboles : saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean).

Le maître-autel a été réalisé par le menuisier Läuffer de Haguenau, en 1784. Sur la porte du tabernacle : l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux (la même thématique est reprise sur le tombeau). Le maître-autel est encore complété d'autres décors : Œil de Jéhovah, têtes d'angelots, trophées liturgiques, blé et raisins. Deux anges agenouillés (bois, polychromie) complètent l'ensemble. Au-dessus du tabernacle figure une huile sur toile (h. 3,80 m) représentant saint Quentin, patron de la paroisse de Lupstein : saint Quentin est agenouillé, un crucifix à la main ; sur le sol, les clous de son supplice ; dans le ciel, ange avec palme des martyrs ; à l'arrière-plan, scène de la décollation du saint.

L'ensemble des deux autels latéraux et retables datent du XVIIIe siècle. L'huile sur toile de l'autel latéral Sud représente saint Sébastien (patron secondaire de la paroisse) attaché à un arbre et transpercé de flèches ; la toile de l'autel latéral Nord représente la Vierge Marie recevant sur ses genoux le Christ mort que l'on vient de détacher de la croix (déploration).

La chaire à prêcher (XVIIIe siècle) comporte une belle représentation du Bon Pasteur (huile sur bois). Au pied de la chaire se trouve le baptistère en grès daté de 1685 ; il est orné de gracieuses sculptures de têtes d'angelots.

La chapelle Sainte-Barbe au lieu-dit Wundratzheim

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La chapelle Sainte-Barbe (vue de l’arrière).

Cette chapelle située à l’emplacement du village disparu de Wundermutzheim entre Littenheim et Altenheim appartient au banc communal de Lupstein.

L’ossuaire

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Lupstein Blason
D'azur aux cinq clous d'or, appointés en éventail.
Détails
D’après la légende les cinq clous sont ceux qu’à reçu saint Quentin, patron de la paroisse. Il aurait reçu les clous sur son corps peu avant de mourir en martyr au 3e siècle.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Lupstein » sur Géoportail (consulté le 11 juin 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Bas-Rhin », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. « Fiche communale de Lupstein », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. Sandre, « le canal de la Marne au Rhin »
  4. Sandre, « la Zorn »
  5. Sandre, « la Mossel »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Lupstein et Waltenheim-sur-Zorn », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Waltenheim-sur-zorn », sur la commune de Waltenheim-sur-Zorn - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Waltenheim-sur-zorn », sur la commune de Waltenheim-sur-Zorn - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Lupstein ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. a b c et d A. Heng, « Histoire des communes et paroisses du canton de Saverne », Kochersbari, no 5,‎ , p. 36 (lire en ligne).
  21. a et b G. Dorschner et Fr. Eyer, « Notes sur Wundermutzheim, village disparu de la région de Dettwiller », Bulletin de la société d’histoire et d’archéologie de Saverne et environs, nos 49-50,‎ , p. 51-53 (ISSN 2507-6809, lire en ligne).
  22. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Lupstein », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. « communauté de communes du Pays de Saverne - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  24. Rachel Noël, « Collectivité européenne d’Alsace : ce qu'il faut savoir sur le projet », sur www.francebleu.fr, (consulté le ).
  25. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  26. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.