Aller au contenu

Mario Racheli

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 Mario Racheli, né le à Parme et mort le dans la même ville, est un syndicaliste et homme politique fasciste italien.

Décrit comme un disciple du syndicaliste révolutionnaire Filippo Corridoni par l'historien David D. Roberts, Mario Racheli adhèra au fascisme après la Première Guerre mondiale et participa, avec Livio Ciardi et Luigi Razza, à la formation du syndicalisme fasciste, dans son cas dans le secteur du commerce.

En janvier 1921, Italo Balbo et Gino Baroncini (it) lui confient la direction de la nouvelle Chambre syndicale fondée à Bologne. Il fut un partisan de Edmondo Rossoni avec qui il craignait une « contamination [des syndicats] par le parti fasciste, centré sur la politique parlementaire »[1], il écrivit à Angelo Oliviero Olivetti, en décembre 1927, que « les organisations syndicales et patronales existantes étaient structurées selon des critères de classe traditionnels et qu'il faudrait les remplacer par des organisations fondées sur des catégories économiques pour qu'un véritable État corporatif puisse voir le jour »[1].

Président de la Confédération nationale fasciste du commerce (Confederazione nazionale fascista del commercio), il fut élu député pendant trois mandats puis nommé sénateur en 1943, mais destitué par la Haute Cour de justice pour les sanctions contre le fascisme le 14 novembre 1945.

Notes et références

[modifier | modifier le code]
(it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Mario Racheli » (voir la liste des auteurs).
  1. a et b David D. Roberts, The Syndicalist Tradition and Italian Fascism, The University of North Carolina Press,

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]