Markunda Awras
| Naissance | |
|---|---|
| Nom dans la langue maternelle |
مريم مباركي |
| Nom de naissance |
Meriem Mebarki |
| Pseudonyme |
Markunda Aurès, Markunda Awras |
| Nationalité | |
| Activités |
Si on te nie, la mort t’oublie |
Markunda Aurès ou Markunda Awras (en arabe : ماركوندا أوريس), de son vrai nom Meriem Mebarki (en arabe : مريم مباركي), née le à Merouana, dans la wilaya de Batna en Algérie, est une chanteuse et auteur d’expression chaouie[1].
Biographie
[modifier | modifier le code]Markunda Aurès, de son vrai nom Meriem Mebarki, est issue de la tribu des Ait Soltane[2], dans les Aurès.
En novembre 1971, elle quitte l’Algérie et s’installe à Paris pour suivre des études de psychologie. La voix du pays et l'éloignement la saisissent, Markunda se met à composer, à collecter, à actualiser des chants oubliés du patrimoine chaoui.
Elle sortira quatre albums au total, près d’une centaine de titres, dont certains, comme Anzar, Aghenja ou Si Melmi Ntough, deviendront cultes[3]. Le premier album parait en 1986, et elle se produira en 1988 sur la scène de l’Olympia à Paris[4]. Pourtant, sa trajectoire reste en marge des grands circuits commerciaux : vivant en France, refusant les compromis avec le show-business et souffrant, comme beaucoup d’artistes algériens de sa génération, du piratage et de la mauvaise distribution de ses cassettes en Algérie, elle demeure une figure respectée mais peu médiatisée[5].
En septembre 2012[6], elle publie le roman autobiographique « Si on te nie, la mort t’oublie », aux éditions Theles[7].
En 2017, la ville de Merouana lui rend hommage au cours d'une cérémonie, le groupe de musique Iwal a chanté sa chanson Chacha[2],[8].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « L'immense Markunda retrouve l’Aurès », sur Inumiden, (consulté le )
- Juba Rachid, « Musique : Markunda, le retour de la diva chaouie », Reporter Dz, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Édition Theles, « Markunda Aurès », sur theles.fr, édition Theles, (consulté le ).
- ↑ Jugurtha Hanachi, « L'immense Markunda retrouve l’Aurès », Matin (Algérie), (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Personnes | Africultures : Aurès Markunda », sur Africultures (consulté le )
- ↑ Djamal Guettala, « Markunda Aurès, une voix chaouie contre l’oubli », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le )
- ↑ « "Si on te nie la mort t’oubliera" de Markunda Aurès », Le Matin d'Algérie, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (ar) Â.Samiha, « l’Association Assirem n’aures rend hommage à l'artiste et l’interprète chaouie Markounda », Aures News, , p. 22 (lire en ligne, consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Notices d'autorités : VIAF • BnF
- Ressources relatives à la musique : Discogs • AllMusic • LastFM • MaghrebSpace • Africultures