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Mastaing

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Mastaing
Mastaing
Mairie.
Blason de Mastaing
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut
Maire
Mandat
Ludovic Aiguier
2020-2026
Code postal 59172
Code commune 59391
Démographie
Gentilé Mastinois, Mastinoises
Population
municipale
911 hab. (2023 en évolution de +5,32 % par rapport à 2017)
Densité 153 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 18′ 26″ nord, 3° 18′ 17″ est
Altitude Min. 33 m
Max. 67 m
Superficie 5,97 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Denain
Législatives Dix-neuvième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Mastaing
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Mastaing
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
Mastaing
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Mastaing

Mastaing est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France, réputée pour le « Mythe de Mastaing ».

Géographie

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Panneau de Mastaing.

Localisation

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Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Abscon, Bouchain, Émerchicourt, Marquette-en-Ostrevant, Rœulx et Wavrechain-sous-Faulx.

Communes limitrophes de Mastaing
Émerchicourt Abscon
Mastaing Rœulx
Marquette-en-Ostrevant Bouchain

Mastaing ne s'est pas toujours appelée Mastaing, elle a connu en tout huit noms différents:

673-Maxtin, cartulaire de l'abbaye de Saint-Vaast, 673. Masteng, tournoi d'Anchin, 1096. Mastingeium, cartulaire de Marchiennes, 1123[1].

866-Mast: id.

1030-Masteng: cartulaire de l'abbaye de Vicogne.

1096-Masteng: charte du tournoi d'Anchin.

1111-Masteng: charte de l'abbaye de Saint-Amand.

1116-Masten: cartulaire de l'abbaye de Marchiennes.

1123-Mastingeium: id.

1210-Mastaing: cartulaire de Vicogne.

1230-Mastexg: id.

1246-Mastaig: cartulaire de Marchiennes.

1307-Mastaing: cartulaire de l'abbaye de Flines.

1320-Mastaing: 3' cartulaire du Hainaut

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Navie Malvaux[2],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Mastaing[Note 1].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Mastaing (0,4 ha)[Carte 1],[3].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[4].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 710 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 17 km à vol d'oiseau[11], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 2].

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[14]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[15].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[15].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[15].

Au , Mastaing est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (83,8 %), zones urbanisées (7,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,6 %), prairies (0,9 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

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La commune est desservie par la ligne 101 et 18 du réseau Transvilles.

En 1111, l'autel est donné à l'abbaye de Saint-Amand par Lambert, évêque d'Arras[21]. La terre de Mastaing avait le titre de comté[21].

La famille de Jauche est retrouvée de longue date à Mastaing, son fief de base. En 1318, Jean de Jauche, sire de Mastaing et de Sassegnies est cité dans un acte : il projette de réaliser un pèlerinage en Terre sainte[22].

En , par lettres données à Madrid, la terre et seigneurie de Mastaing en Hainaut est érigée en comté pour Philippe de Jauche, seigneur de Mastaing, Hermez, Brugelet et Marie-Lierde. Il a pour armes « De gueules à la fasce d'or »[23].

Vers 1700, Mastaing appartient à la famille Taviel. Augustin Taviel (1688-avant 1773), fils de Jean-Baptiste, seigneur de Grimaretz, bourgeois de Lille, échevin de Lille, lieutenant général de la gouvernance de Lille et de Marie-Anne de Lannoy, est baptisé à Lille le et seigneur de Mastaing. Reçu avocat à Douai le , il devient bourgeois de Lille le , a un fils illégitime né à Lille en octobre 1717 et meurt avant 1773. Il se marie d'abord à Lille le avec Marie-Catherine Imbert, (1696-1732), dame des Mortelettes, née le , morte à Lille le , puis prend pour femme à Lille le , Marie-Agnès Beauchamp, fille de Simon-Pierre, maître brodeur et de Philippe Lustang. Elle est baptisée à Lille le et se remarie le avec Joseph-Léandre de Madre, seigneur de Kerckove[24].

Marie-Lucie Taviel (1678-1754) est dame de Mastaing. Sœur d'Augustin, elle est baptisée à Lille le , et meurt le , à 76 ans. Elle a épousé après 1724, Ignace-Nicolas-Bernard de Crombeen, écuyer, seigneur de Terbecke, fils d'Ignace-Bernard et de Marguerite-Thérèse d'Hons. Il nait à Courtrai, devient bourgeois de Lille le , après avoir été anobli en 1720[25].

Augustin-Didier Taviel (1745-1802), fils d'Augustin, est seigneur de Mastaing. Il est baptisé à Dijon le . Il devient administrateur de la charité générale de Lille (la ville de Lille connait alors plusieurs hospices, hôpitaux accueillant les malades, déshérités etc., il coordonne cette activité), est nommé échevin de la prévôté d'Esquermes le . Il meurt le . Il prend pour femme à Lille le Sabine-Joseph Fry (1746-1823), fille de Pierre-Ignace et de Marie-Catherine Hoel. L'épouse est baptisée à Lille le et meurt à Lille le , à 77 ans. Augustin-Didier Taviel lors de son mariage reconnait deux enfants[26].

Depuis 2020, un phénomène apparaît à chaque pleine lune, dans la ville , un loup vagabonde pendant toute la nuit. Mythe ou réalité ? Chacun est libre de croire ou non

Politique et administration

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Jean-Marie Huart, maire de 1965 à 2017

Rattachements administratifs et électoraux

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La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la dix-neuvième circonscription du Nord.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Bouchain [27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Denain.

La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Intercommunalité

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La commune est membre de la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut, créée fin 2001.

Liste des maires

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Maire de 1802 à 1808 : Lefebvre[28],[29].

Titulaires de la fonction de maire de MastaingVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Clément-Albert-Nicolas Coquelle (d)
( - )
Jean-Marie Huart (d)[30],[31],[32],[33]
( - )

(mort en cours de mandat)
52 ans et 1 mois divers droite
Ludovic Aiguier (d)[34],[35],[36]
(né le )
En cours8 ans, 9 mois et 20 jours
Charles Camille Coquelle (d)
(mort le )

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2023, la commune comptait 911 habitants[Note 4], en évolution de +5,32 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
489523580648742788830809786
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
819850855835835841830861867
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
971998938940914905844898963
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
871809798825878910920848877
2023 - - - - - - - -
911--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,3 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 448 hommes pour 429 femmes, soit un taux de 51,08 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,9 
3,8 
75-89 ans
7,7 
21,2 
60-74 ans
22,6 
19,6 
45-59 ans
22,4 
20,1 
30-44 ans
18,4 
14,7 
15-29 ans
12,6 
20,1 
0-14 ans
15,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Les armes de Mastaing se blasonnent ainsi :« De gueules à la fasce d'or accompagnée en chef d'une divise vivrée du même. »

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • C. Thelliez (abbé), Histoire de Mastaing. 1re partie, Les seigneurs, la seigneurie et comté de Mastaing, impr. de H. Mallez et Cie (Cambrai), (lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Mastaing » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Page 408 - Statistique archéologique du Département du Nord - seconde partie - 1867- Librairie Quarré et Leleu à Lille, A. Durand 7 rue Cujas à Paris - archive du Harvard College Library - numérisé par Google Books
  2. « Fiche communale de Mastaing », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Nord-Pas-de-Calais (consulté le )
  3. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  4. « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Mastaing et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  15. a b et c DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. Insee, « Métadonnées de la commune de Mastaing ».
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. a et b Bulletin de la commission historique de département du Nord, Tome VIII, page 35
  22. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VIII, Année 1318.
  23. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 227, lire en ligne.
  24. Paul Denis Du Péage, Recueil de généalogies lilloises. Tome 2, 1906-1909 (lire en ligne), p. 591-593
  25. Paul Denis Du Péage, Recueil de généalogies lilloises. Tome 2, 1906-1909 (lire en ligne), p. 591
  26. Paul Denis Du Péage, Recueil de généalogies lilloises. Tome 2, 1906-1909 (lire en ligne), p. 593
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  29. « Annuaire du département du Nord. Année 1809 », p. 184.
  30. Mylène Brieux, « Mastaing : le maire, Jean-Marie Huart, est décédé », L'Observateur du Valenciennois,‎ (lire en ligne) :

    « La petite commune de Mastaing est en deuil. Ses quelques 800 habitants ont perdu ce jour Jean-Marie Huart, maire depuis 1965. Il avait 77 ans. »

    .Voir et modifier les données sur Wikidata
  31. « Jean-Marie Huart élu pour un nouveau mandat », L'Observateur du Valenciennois, no 708,‎ , p. 21.Voir et modifier les données sur Wikidata
  32. Annuaire des mairies du Nord (préf. Christian Poncelet et Jean-Louis Debré), Les Éditions Céline, , 282 p. (ISBN 2-35258-159-1), p. 175 :

    « Appartenance politique : DVD »

    .Voir et modifier les données sur Wikidata
  33. Guide économique du Nord-Pas-de-Calais, La Voix du Nord, , 320 p. (ISBN 2-84393-090-1), p. 259.Voir et modifier les données sur Wikidata
  34. S. C. et Th. To., « Ludovic Aiguier, héritier élu de Jean-Marie Huart : Ludovic Aiguier a été élu sans grande surprise maire de Mastaing, ce vendredi soir, un peu plus d’un mois après le décès de Jean-Marie Huart, à l’âge de 77 ans », La Voix du Nord, Lille,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

    « L’état de santé chancelant du maire avait conduit celui qui était devenu son premier adjoint à peine entré au conseil municipal, en 2014, à plus ou moins gérer les affaires courantes ces derniers mois. Il y a une vraie logique à voir aujourd’hui Ludovic Aiguier, qui était le délégué de la commune à la Porte du Hainaut (et le restera), à devenir maire. »

    .Voir et modifier les données sur Wikidata
  35. Mylène Brieux, « Mastaing : Ludovic Aiguier succède à Jean-Marie Huart en tant que maire », L'Observateur du Valenciennois,‎ (lire en ligne).Voir et modifier les données sur Wikidata
  36. Véronique Bertin et Thierry Tonneaux, « Ludovic Aiguier, une force tranquille à la tête de la commune », La Voix du Nord, Lille,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

    « Depuis vendredi, Ludovic Aiguier est le nouveau maire de Mastaing. Ce directeur d’agence bancaire de 44 ans, père de deux enfants, aura une ligne de conduite pour ce mandat : « Ne jamais rien lâcher ». Cet éternel optimiste est bien décidé à travailler à la mairie, comme il le fait à la banque, en équipe »

    .Voir et modifier les données sur Wikidata
  37. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  38. Un beau village fleuri
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Mastaing (59391) », (consulté le ).
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  44. Notice no PA00107744, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Catherine Bouteille, « Un automobiliste finit sa course dans la petite chapelle de Mastaing », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,