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Mauricie

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Mauricie
Mauricie
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Statut Région administrative
MRC et TE La Tuque
Les Chenaux
Maskinongé
Mékinac
Shawinigan
Trois-Rivières
Nombre de municipalités 42
Nombre de territoires non organisés 4
Ministre responsable Jean Boulet
Fuseau horaire Heure de l'Est
Indicatif téléphonique +1 819
+1 873
+1 418
+1 581
+1 367
Code géographique 04
Démographie
Gentilé Mauricien
Mauricienne
Population 273 055 hab. ()
Densité 7,7 hab./km2
Variation 2014-2019 1,7 %
Géographie
Coordonnées 47° 33′ nord, 73° 25′ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 661 m
Superficie 35 447 km2
– incluant eau 39 921 km2
Économie
PIB régional 9 589,6 M CAD (2017)
Taux d'activité 56,8 % (2019)
Taux de chômage 5,5 % (2019)
Sources
Institut de la statistique du Québec, 2020

La Mauricie est une région administrative ainsi qu'une région touristique du Québec[1].

D'une superficie de 39 748 km2, elle est située au nord du fleuve Saint-Laurent dont l'axe principal est la vallée de la rivière Saint-Maurice qui a une longueur de 587 km[2]. Elle compte trois principales villes : Trois-Rivières (en Basse-Mauricie) ; Shawinigan (en Moyenne-Mauricie) et La Tuque (en Haute-Mauricie). Elle compte aussi trois municipalités régionales de comté regroupant 42 municipalités[3].

Région pionnière de l’industrialisation du Québec[4], sur le plan historique, la Mauricie est considérée comme le berceau de l’industrialisation au Canada[5] alors que, vers 1730, les forges du Saint-Maurice deviennent la première entreprise sidérurgique de l’Amérique du Nord[6].

Bûcherons sur la rivière Saint-Maurice (1868) par Allan Edson.

Le nom « Mauricie », pour identifier la région, est conçu en 1933 par l'abbé Albert Tessier en remplacement du toponyme « Vallée du Saint-Maurice »[7]. « Le régionyme de Vallée du Saint-Maurice est maintenant perçu comme un calque de St. Maurice Valley et, soutient l'abbé Tessier, il faut le changer pour un régionyme à consonance véritablement française »[8].

Avant 1997, la région porte le nom de Mauricie–Bois-Francs et englobe la région actuelle du Centre-du-Québec[9].

Les territoires suivants comportent leur propre désignation toponymique :

Géographie

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Carte
Carte des MRC et TE de la région.

Sont repartis sur son territoire, en ordre d'importance : les forêts (77,9 %), les eaux (11 %), les milieux humides (7,6 %), les terres agricoles (2,5 %) et finalement les surfaces artificielles (0,9 %)[10].

Paysage mauricien à Grandes-Piles.

À partir du fleuve Saint-Laurent, la Mauricie s’étend vers le nord de la province, en remontant la rivière Saint-Maurice, jusqu’aux limites des régions administratives de l’Abitibi-Témiscamingue, du Nord-du-Québec et du Saguenay–Lac-Saint-Jean. La région de Lanaudière constitue la limite ouest, tandis que la Capitale-Nationale marque la limite est[11]. La Mauricie est située à mi-chemin entre les deux principaux pôles urbains de la province, Montréal et Québec, lesquels sont à seulement une heure de route de Trois-Rivières[6]. Grâce au pont Laviolette, elle est aussi située à moins d’une heure et trente minutes de route de 80 % de la population québécoise[12].

Topographie

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La topographie de la Mauricie est liée au Bouclier canadien couvrant l’arrière-pays et la plaine du Saint-Laurent située au sud de la région.

Hydrographie

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Le réservoir Gouin est le plus vaste plan d'eau de la Mauricie.

La Mauricie compte cinq affluents significatifs du Saint-Laurent dont l'embouchure est sur son territoire: la Saint-Maurice, la Sainte-Anne, la Batiscan, la rivière du Loup et la rivière Maskinongé.

Deux autres affluents moins importants sont la rivière Champlain et la rivière Yamachiche.

La région comprend ainsi de nombreux cours d'eau et lacs, notamment sur la commune de La Tuque (Lac Brignolet, Lac de la Vache).

Depuis , le lac Saint-Pierre qui constitue un élargissement du fleuve Saint-Laurent, fait partie du réseau mondial des réserves de la biosphère de l’UNESCO. Le lac Saint-Pierre est le seul modèle de développement durable, reconnu par l’Organisation des Nations unies, à posséder une voie de navigation de classe internationale, traversant son territoire sur toute sa longueur.

Sentier des Falaises, dans le parc de la Mauricie.

Désignée « Capitale forestière canadienne » en 2001, la Mauricie compte un parc national fédéral[13], plus de 75 pourvoiries, 11 zones d’exploitation contrôlée (ZEC) et deux réserves fauniques, en plus de ses parcs municipaux et régionaux.

Préhistoire et premiers établissements

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Le territoire qui deviendra la région est occupé par des populations humaines depuis plusieurs millénaires. Des vestiges archéologiques, notamment des outils lithiques et des éclats de quartzite, indiquent que des chasseurs‑cueilleurs parcouraient les terres laurentiennes dès au moins 4000 av. J.‑C., profitant des lacs et des rivières comme sources alimentaires et voies de circulation[14].

Avant le contact européen, le territoire est intégré dans le vaste domaine ancestral des peuples algonquiens de la région. Parmi eux, la nation Atikamekw occupe une aire étendue qui couvre à la fois le nord de Lanaudière et de la Mauricie, y compris les bassins des rivières Saint-Maurice et Ouareau[15]. Les Atikamekw — dont le nom se rapporte à leurs pratiques traditionnelles de pêche et de cueillette dans les forêts de la région — sont également appelés *Nehirowisiwok*, un terme autochtone signifiant « êtres vivants en harmonie avec leur environnement »[16].

Les Atikamekw pratiquaient une subsistance fondée sur la chasse, la pêche et la cueillette saisonnières, se déplaçant en harmonie avec les ressources naturelles de leurs territoires. Ils utilisaient les voies d’eau comme routes principales, favorisant les lacs, rivières et zones humides pour se nourrir, échanger et se rassembler culturellement.

Les évidences archéologiques et les traditions orales associent la région à des réseaux complexes d’échanges entre communautés autochtones bien avant l’arrivée des Européens, témoignant d’une occupation humaine structurée et durable.

Colonisation européenne et régime seigneurial (1634–1760)

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La fondation de Trois-Rivières en 1634 marque l’établissement permanent d’un centre stratégique entre Québec et Montréal dans le gouvernement de la Nouvelle-France[17]. Ce poste devient un point d’appui majeur pour la traite des fourrures et l’administration du territoire situé au centre de la vallée du Saint-Laurent[18].

À partir de 1627, la création de la Compagnie des Cent-Associés entraîne la mise en place systématique du régime seigneurial en Nouvelle-France[19]. Les terres sont concédées sous forme de seigneuries, généralement disposées perpendiculairement aux cours d’eau afin d’assurer l’accès au transport fluvial et de structurer le front de colonisation agricole[20].

Dans la portion correspondant à l’actuelle Mauricie, les premières seigneuries se développent le long du fleuve Saint-Laurent et à l’embouchure de la rivière Saint-Maurice, notamment à Champlain, Cap-de-la-Madeleine, Yamachiche et Saint-Maurice[21],[22]. Le peuplement demeure concentré dans la vallée laurentienne, tandis que l’intérieur forestier du bassin de la rivière Saint-Maurice reste faiblement occupé par les colons européens[23].

Durant toute la période française, la colonisation demeure limitée en densité et concentrée dans les zones riveraines. Les hautes terres laurentiennes et l’arrière-pays forestier restent largement fréquentés par les Atikamekw, dont l’occupation du territoire s’inscrit dans une logique saisonnière liée à la chasse et à la circulation fluviale[24]. En 1760, au moment de la Conquête britannique, le territoire présente ainsi une dualité entre une vallée agricole structurée par le régime seigneurial et un intérieur majoritairement forestier[25].

Laviolette, fondateur de Trois-Rivières.

Après la Conquête et expansion vers l’intérieur (1760–1850)

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La Conquête britannique de 1760 marque un changement d’autorité politique, mais le régime seigneurial est maintenu dans la Province de Québec[25],[26]. Les structures foncières et l’organisation paroissiale héritées du régime français demeurent en place, assurant une continuité institutionnelle dans les régions riveraines.

Entre la fin du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle, la croissance démographique entraîne une pression sur les terres agricoles disponibles le long du Saint-Laurent. Cette situation favorise un mouvement progressif de colonisation vers l’intérieur des terres, notamment dans les vallées des rivières Saint-Maurice, Matawin, L’Assomption et Ouareau[27].

En Mauricie, l’axe de la rivière Saint-Maurice devient progressivement un corridor de pénétration vers le nord. L’exploitation forestière prend une importance croissante au début du XIXe siècle, transformant l’arrière-pays en espace économique structuré autour des chantiers et du flottage du bois[28].

Malgré cette expansion, les hautes terres laurentiennes demeurent largement forestières durant cette période. Les Atikamekw continuent d’occuper et de parcourir les territoires intérieurs, particulièrement dans le bassin supérieur de la rivière Saint-Maurice, où la présence coloniale reste limitée jusqu’au milieu du XIXe siècle[24].

Industrialisation et structuration régionale (1850–1911)

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Au milieu du XIXe siècle, l’abolition du régime seigneurial en 1854 marque une transformation majeure du système foncier au Québec[29]. Cette réforme facilite la modernisation de la propriété et accompagne l’expansion des réseaux de transport, notamment ferroviaires, qui favorisent l’intégration économique des régions à Montréal et Québec[30].

En Mauricie, la seconde moitié du XIXe siècle est marquée par l’essor de l’industrie forestière et, à la fin du siècle, par le développement hydroélectrique. La rivière Saint-Maurice devient un axe industriel majeur pour le flottage du bois, puis pour la production de pâte et papier[31]. La fondation de Shawinigan à la fin du XIXe siècle illustre cette industrialisation rapide fondée sur l’exploitation de la force hydraulique[32].

À la veille du XXe siècle, la Mauricie s’impose comme un pôle industriel émergent centré sur l’énergie et la transformation du bois, tandis que Lanaudière conserve un profil majoritairement rural et agricole, avec une occupation croissante des plateaux laurentiens. Cette différenciation structurelle contribue à façonner l’identité économique distincte des deux régions.

Industrialisation avancée et transformations sociales (1911–1960)

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Au début du XXe siècle, l’industrialisation du Québec s’intensifie, portée par l’expansion de l’hydroélectricité, de l’industrie des pâtes et papiers et de la métallurgie[33]. Les régions centrales bénéficient de cette dynamique, notamment grâce à l’exploitation accrue des ressources naturelles et à l’amélioration des infrastructures de transport.

En Mauricie, la rivière Saint-Maurice devient l’un des principaux axes hydroélectriques du Québec. La Shawinigan Water and Power Company joue un rôle déterminant dans le développement énergétique et industriel de la région[34]. Shawinigan et Trois-Rivières connaissent une croissance rapide, portée par la production d’électricité, la transformation du bois, l’industrie chimique et métallurgique[32].

Durant l’entre-deux-guerres et après 1945, la Mauricie s’affirme comme l’un des pôles industriels majeurs du Québec. L’urbanisation s’accélère et la classe ouvrière industrielle devient un acteur central de la vie sociale régionale.

À la veille de la Révolution tranquille, les deux régions présentent ainsi des profils distincts : une Mauricie fortement industrialisée et urbanisée, et une Lanaudière encore majoritairement rurale, mais de plus en plus influencée par l’expansion montréalaise.

Développement régional après 1850 (1850–1980)

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Après 1850, la Mauricie connaît un développement industriel notable, centré sur les ressources naturelles et la transformation du bois et du métal. La vallée de la rivière Saint-Maurice devient le cœur de la production sidérurgique et papetière, avec des villes comme Trois-Rivières et Shawinigan qui s’industrialiseront rapidement[35]. Les infrastructures ferroviaires et routières, comme le Grand Tronc, facilitent le transport des marchandises vers le Saint-Laurent et le marché nord-américain[36]. La population européenne se densifie dans les zones urbaines, tandis que les territoires nordiques restent faiblement peuplés et largement occupés par des activités forestières.

Divergence méridionale et nordique

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À la fin des années 1970, les parties méridionales de la région présent trajectoires différenciées : la Mauricie cherche à renouveler sa base industrielle dans un contexte de mutations économiques[37]. En revanche, les territoires nordiques sont marquées par une faible densité de population, une économie fondée sur la foresterie et les ressources naturelles, ainsi qu’une continuité géographique liée aux hautes terres laurentiennes[38].

Histoire contemporaine (1980–2024)

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Depuis les années 1980, la Mauricie a poursuivi son développement en s’appuyant sur son héritage industriel tout en diversifiant son économie vers les services, le tourisme et les petites et moyennes entreprises innovantes[39].

Les municipalités de la Mauricie sont regroupées en plusieurs municipalités régionales de comté (MRC) qui coordonnent des services d’aménagement du territoire, d’infrastructures et de développement économique à l’échelle régionale[40].

La démographie de la Mauricie reste relativement stable, caractérisée par une croissance modérée dans ses principaux centres urbains comme Trois-Rivières et Shawinigan, tandis que les territoires plus nordiques et ruraux demeurent moins densément peuplés[40].

La Nation Atikamekw possède des communautés et une présence culturelle significative dans le nord de la région, notamment à Wemotaci et Obedjiwan, où les traditions autochtones continuent d’être vivantes et intégrées au développement communautaire moderne[41].

En conclusion, la Mauricie continue de conjuguer son héritage industriel avec des activités de diversification économique, tout en maintenant la présence culturelle et sociale des Atikamekw, ce qui relie son histoire profonde à ses perspectives contemporaines.

Démographie

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Évolution démographique
1986 1991 1996 2001 2006 2011 2016 2021 2026
251 496258 540261 208260 049260 404263 603266 112--
2031 2036 2041 2046 2051 2056 2061 2066 2071
---------

Administration

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La Mauricie est une région administrative composée de trois municipalités régionales de comté (MRC), de trois territoires équivalents et de 42 municipalités ou entités équivalentes.

Municipalités régionales de comté de la Mauricie
Nom Chef-lieu Population
Superficie terrestre
(km2)
Densité
(hab./km2)
Agglomération de La Tuque* La Tuque 11 722 26 031,84 0,58
Les Chenaux Saint-Luc-de-Vincennes 19 056 934,4 20,53
Maskinongé Louiseville 36 767 2 502,4 14,9
Mékinac Saint-Tite 12 392 5 554,9 2,3
Shawinigan* 49 571 798,8 62,12
Trois-Rivières* 138 134 288,92 481,67
Région 267642 35 452 7,7
* Territoire équivalent à une MRC

Ministre responsable

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Conseil responsable

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Circonscriptions électorales

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Circonscriptions électorales provinciales

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Circonscriptions électorales fédérales

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Enseignement primaire, secondaire et professionnel

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L'enseignement primaire, secondaire et professionnel public en français est assuré par le ministère de l'Éducation du Québec, via son réseau de centres de services scolaires.

Quant aux écoles publiques de régime linguistique anglais, l'enseignement public est assuré par la Commission scolaire Central Québec.

Enseignement supérieur

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Vue aérienne de l'UQTR.

Une université et trois collèges d'enseignement général et professionnel sont situés sur le territoire mauricien, soit :

Comme pratiquement partout au Québec, les services de santé publics sont assurés par des centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS ou CIUSSS). En Mauricie, l'entité responsable est le CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec composé des anciens centres de santé et de services sociaux suivants :

  • De l'Énergie ;
  • Haut-Saint-Maurice ;
  • Maskinongé ;
  • Trois-Rivières ;
  • Vallée-de-la-Batiscan.
Shawinigan.
Horizon d'automne, village de Saint-Alexis-des-Monts (Basse-Mauricie).
Trois-Rivières.

Notes et références

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  1. Tourisme Mauricie, « Portrait de la Mauricie ».
  2. Tourisme Mauricie, http://www.tourismemauricie.com/2012/12/15/portrait-histoire-mauricie/.
  3. « Bienvenue sur Québec.ca », sur quebec.ca.
  4. « SANA Mauricie - Un peu d'histoire », sur sanamauricie.qc.ca via Wikiwix (consulté le ).
  5. « Affaires, Économie, finance, finances personnelles, entreprises, PME, monde des affaires, technologies », sur La Presse.
  6. a et b http://www.cre-mauricie.qc.ca/doc_uploads/cre/documents/crrnt/prdirt/prdirt-portrait-territoire.pdf.
  7. « Encyclopédie de L'Agora - Mauricie », sur Encyclopédie de L'Agora
  8. René Verrette, « Les idéologies de développement régional: le cas de la Mauricie, 1850-1950 », sur Google Books, Presses Université Laval,
  9. [PDF] http://www.cre-mauricie.qc.ca/doc_uploads/cre_mauricie/documents/documentation/plans-de-developpement/Plan_paysage_2.pdf
  10. Institut de la statistique du Québec - Le Québec chiffres en main 2019
  11. http://www.savoiraffaires.ca/mauricie/system/files/documents/membres/V%C3%A9ronique%20Perron/Profil_de_la_Mauricie.pdf
  12. [1]
  13. Les parcs nationaux du Canada sont gérés par l'Agence Parcs Canada. La Mauricie ne compte aucun parc national du Québec, géré par Parcs Québec (Société des établissements de plein-air du Québec, dite SÉPAQ).
  14. « Culture autochtone – Parc national de la Mauricie », sur Parcs Canada
  15. « Attikameks (Atikamekw) », sur Gouvernement du Québec
  16. « Les Atikamekw », sur On the Wild Path
  17. « Trois-Rivières », The Canadian Encyclopedia
  18. « Nouvelle-France », The Canadian Encyclopedia
  19. « Compagnie des Cent-Associés », The Canadian Encyclopedia
  20. « Régime seigneurial », The Canadian Encyclopedia
  21. « Champlain (Québec) », The Canadian Encyclopedia
  22. « Cap-de-la-Madeleine », The Canadian Encyclopedia
  23. « Mauricie », The Canadian Encyclopedia
  24. a et b « Atikamekw (Attikameks) », The Canadian Encyclopedia
  25. a et b « Conquête britannique », The Canadian Encyclopedia
  26. « Acte de Québec (1774) », The Canadian Encyclopedia
  27. « Colonisation au Québec », The Canadian Encyclopedia
  28. « Industrie forestière au Québec », The Canadian Encyclopedia
  29. « Abolition du régime seigneurial », The Canadian Encyclopedia
  30. « Chemins de fer au Québec », The Canadian Encyclopedia
  31. « Industrie des pâtes et papiers », The Canadian Encyclopedia
  32. a et b « Shawinigan », The Canadian Encyclopedia
  33. « Industrialisation au Québec », The Canadian Encyclopedia
  34. « Shawinigan Water and Power Company », The Canadian Encyclopedia
  35. Bellavance, Rousseau et Roy 2013, p. 198-205
  36. Bellavance, Rousseau et Roy 2013, p. 210-215
  37. Institut de la statistique du Québec 2010, p. 12-18
  38. Institut de la statistique du Québec 2010, p. 20-25
  39. « Stratégie d’intervention de la Mauricie », sur Gouvernement du Canada
  40. a et b « Mauricie – Portrait régional », sur Gouvernement du Québec
  41. « Atikamekw », sur Gouvernement du Québec

Articles connexes

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Bibliographie

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Liens externes

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