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Max Barrau

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Max Barrau

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Fiche d'identité
Naissance (75 ans)
Beaumont-de-Lomagne (France)
Taille 1,70 m (5 7)
Poste Demi de mêlée
Carrière en junior
PériodeÉquipe 
1959-1969 Stade beaumontois
Carrière en senior
PériodeÉquipeM (Pts)a
1969-1972
1972-1973
1973-1974
1974-1982
Stade beaumontois
Stade toulousain
SU Agen
Stade beaumontois
RS Mauvezin
Carrière en équipe nationale
PériodeÉquipeM (Pts)b
1971-1974 France 15 (4)[1]

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 16 septembre 2024.

Max Barrau, né le à Beaumont-de-Lomagne (France), est un joueur international français de rugby à XV, ayant évolué au poste de demi de mêlée.

Son neveu Mathieu Barrau a également joué à Agen et en équipe de France, tandis que son petit-fils Maxence Biasotto remporte le Championnat du monde junior en 2023 avec l'équipe de France des moins de 20 ans.

Max Barrau naît le à Beaumont-de-Lomagne, dans le département français du Tarn-et-Garonne[2].

Formé au Stade beaumontois, et international français avec son club d'origine, il émigre d'abord un an au Stade toulousain (saison 1972-1973), puis au SU Agen (saison 1973-1974) avant de revenir dans son club de Beaumont-de-Lomagne. Cette volte-face lui fit perdre sa place en équipe de France à cause de 18 mois de licence rouge[3].

Cette affaire comme l'interdiction du rugby à XIII[4], ou encore le Bouclier de Brennus non attribuée au FC Grenoble en 1993[5],[6], est considérée comme une des plus grandes injustices de l'histoire du rugby[7] et un véritable gâchis pour l'équipe de France car beaucoup le considéraient comme le meilleur demi de mêlée français de l'époque (voire de la fin du vingtième siècle). Il est classé trois fois de suite meilleur demi de mêlée français entre 1971 et 1973 par l'hebdomadaire Midi olympique. Après, il n'est plus sélectionné que dans des équipes de France B avant de renoncer à toute sélection.

En équipe de France, il est sélectionné pour la tournée en Afrique du Sud de 1971 mais se brise la jambe au cours du premier match contre la province de l'Eastern Transvaal et doit rentrer immédiatement en France. Il est en revanche de la tournée en Australie de 1972 où il dispute les deux test matchs. Son match « référence » est un test match remporté (13-9) en 1973 face aux All Blacks, où il est époustouflant.

En 1974, il fait également partie de la tournée en Argentine[2]. Il est par la suite supplanté par Richard Astre et Jacques Fouroux à cause de ses deux changements de clubs successifs, et notamment pour avoir quitté le SU Agen afin de revenir dans son club formateur pour raison familiale.

Durant sa carrière, il joue également pour la RS Mauvezin[2].

En dehors du rugby, il est mécanicien de profession puis attaché de direction dans la société familiale[2].

Max Barrau a un frère cadet, Michel, qui pratique également le rugby à XV aux postes d'arrière et de demi d'ouverture, pour les clubs du SU Agen, du Stade beaumontois et de l'US Montauban. En 1974, il est remplaçant en équipe de France et est retenu pour la tournée de 1975 en Afrique du Sud mais doit déclarer forfait sur blessure[8].

Son neveu, Mathieu Barrau, est professionnel et joue également au SU Agen ainsi qu'en équipe de France[9].

Tandis que, son petit-fils, Maxence Biasotto est également un joueur professionnel de rugby à XV et champion du monde junior en 2023[10].

Statistiques en équipe nationale

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Notes et références

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  1. (en) « Max Barrau » [archive du ], sur espnscrum.com (consulté le ).
  2. a b c et d Lafond Bodis, p. 602.
  3. « Barrau ou l’histoire d’un capitaine sacrifié » Accès payant, sur rugbyrama.fr, (consulté le ).
  4. Jean-François Fournel, « Avant la Coupe du monde, l’histoire brisée du rugby à XIII », La Croix, (consulté le ).
  5. Richard ESCOT, « Le Top 5 des finales les plus marquantes », L'Équipe, (consulté le ).
  6. Clément Garioud, « Ces sombres affaires qui ont entaché la réputation du rugby français », sur actu.fr, (consulté le ).
  7. « Max Barrau : un prince en terre d'Ovalie », La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  8. Lafond et Bodis 1989, p. 753-754.
  9. « Lot-et-Garonne : 20 ans après son père, Lucas Barrau est en finale au Stade de France avec les cadets du SUA » Accès payant, La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  10. Pierre-Jean Pyrda, « Coupe du monde U20 de rugby : "Jouer tous les coups à fond", le conseil de Max Barrau à son petit-fils Maxence Biasotto avant la finale » Accès payant, La Dépêche du Midi, (consulté le ).

Bibliographie

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Liens externes

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