Messigny-et-Vantoux
| Messigny-et-Vantoux | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Dijon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Forêts, Seine et Suzon (siège) |
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| Maire Mandat |
Françoise Gay 2020-2026 |
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| Code postal | 21380 | ||||
| Code commune | 21408 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Messignéens, Messignéennes | ||||
| Population municipale |
1 720 hab. (2023 |
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| Densité | 51 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 24′ 24″ nord, 5° 01′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 274 m Max. 553 m |
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| Superficie | 33,92 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Dijon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fontaine-lès-Dijon | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | messigny-et-vantoux.fr | ||||
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Messigny-et-Vantoux est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 1 720 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes Forêts, Seine et Suzon.
Les habitants de la commune sont les Messignéens et les Messignéennes.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Ahuy, Asnières-lès-Dijon, Étaules, Hauteville-lès-Dijon, Norges-la-Ville, Saussy, Savigny-le-Sec et Val-Suzon.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 839 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dijon à 9 km à vol d'oiseau[8], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]- Les milieux forestiers, prairies et pelouses de la Haute vallée du Suzon sont classés Site d'importance communautaire Natura 2000.
- Une partie de la réserve naturelle régionale du Val-Suzon est sur le territoire de la commune.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Messigny-et-Vantoux est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (63,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,7 %), terres arables (28,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), prairies (3,1 %), zones urbanisées (3 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]- Vantoux-lès-Dijon
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Misciniacus (869) ; Misiniacus (fin XIe siècle) ; Messigneium (1227) ; Missigneium (1257) ; Messigneyum (1292) ; Messigné (2e moitié du XIIIe siècle) ; Messineit (1333) ; Messigny (1375) ; Messigney (1394) ; Messegney (1440)[17] et Messigny-et-Vantoux depuis 1972[18].
Histoire
[modifier | modifier le code]Vestiges préhistoriques et antiques
[modifier | modifier le code]Tumulus du bois de la Mansenne (1000 avant J-C). Oppidum de Roche Château occupée par les Celtes entre 1100 et 150 avant J-C. A Vantoux,huit sarcophages datant de l'époque gallo-romaine. Deux sarcophages Combe Belle Fille.
Moyen Âge et Temps modernes
[modifier | modifier le code]Messigny: en 869, l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon était propriétaire de trois 'colonies'. Au XIIIe siècle, le chambrier de Saint-Bénigne est considéré comme le seigneur de Messigny. Sa résidence, la tour carrée au centre du village.
Sobriquet des habitants de Messigny : 'les méjou de coeu de beu' puis après la visite de Louis XIV en 1674, les 'gloriou' et lorsqu'ils en faisaient trop 'lé chie en lit'.
Le château de Vantoux est cité en 1330 sous Eudes de Saulx. Les ruines de cette maison-forte des comtes de Saulx est démolie en 1670 par Jean I de Berbisey et reconstruite dès 1699 par Jean II de Berbisey pour être achevé en 1704. Les dépendances protègent le mausolée de l'ancienne chapelle de ND de la Gissant.
Sobriquet des habitants de Vantoux sont appelés les coucous, population mouvante, éphémère au service du seigneur. Tels les coucous, ils changeaient de nids (coordonnées : 47° 23′ 37″ N, 5° 01′ 11″ E).
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Messigny-et-Vantoux est membre de la communauté de communes Forêts, Seine et Suzon[19], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est dans la commune. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[20].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Dijon, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[19].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Fontaine-lès-Dijon pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[19], et de la première circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[21].
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]La commune est jumelée avec Harxheim commune allemande de l'arrondissement de Mayence-Bingen, dans la région de Hesse-rhénane en Rhénanie-Palatinat (Allemagne)
(1982).
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].
En 2023, la commune comptait 1 720 habitants[Note 4], en évolution de +3,61 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
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Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Architecture civile
[modifier | modifier le code]- Château de Vantoux, les premières traces d'un château datent de 1330 sous le comte Eudes de Saulx. En 1670, Jean I de Berbisey démolit ce qui restait de cette maison-forte tombée en ruines. C'est en 1699 que Jean Berbisey II, Premier Président du Parlement de Dijon lança les travaux de l'édifice terminé en 1704 que nous pouvons admirer de nos jours. Ce château du XVIIIe siècle est classé monument historique (10.3.1944 et 7.5.1945) Le nom de l'architecte Pierre Lambert et celui du jeune architecte Jacques Gabriel auteur des plans sont liés à ceux de Martin de Noinville et de Jules Hardouin Mansart sous la haute autorité desquels ils ont travaillé à Dijon (Palais des Etats et Place Royale). L'aménagement du parc du château est attribué à Le Nôtre. La 'glacière'est dans sa structure d'origine.Les impressionnantes dépendances datent de 1685, oeuvre sans doute de Jean I de Berbisey. Ses murs renferment la magnifique chapelle de Notre-Dame de la Gissant transférée vers 1685 de l'église Notre-Dame de Dijon. Sans enfants, de Berbisey légua en 1748 la seigneurie de Vantoux, le château et son hôtel particulier dijonnais à la charge de Premier Président du Parlement de Dijon, « pour en soutenir la dignité »[26].
- Huit sarcophages gallo-romains dans les bois du château (propriété privée). Deux sarcophages dans la combe Belle Fille.
- Pierre tombale de Girard de Saulx (1437), église.
- Pierre tombale d'Henri II de Saulx (1524), église.
- Maison seigneuriale (XVIe s.) no 3, Grande Rue.
- Chapelle de Notre-Dame de la Gissant, château à Vantoux.
- Ancien moulin à eau du Rosoir.
- Maison Humbert Lucot, écuyer, conseiller du Roi (1636) no 3, rue des Lavières.
- La maison du rebouteux Robert Albert à Vantoux no 23, rue du Château.(1656).
- Maison Pierre Joly, Trésorier Général de France construite en 1679 dite aussi Maison Claude Hoin (1750-1817) no 10, rue des Ecoles.
- Église de Messigny, son existence apparaît dès le IXe siècle. Vocable de St Vallier.
- Le Dieu de Pitié (1696), angle route de Norges.
- Ex-voto « la chasse de St Hubert » (1636) no 11,rue des Ecoles.
- La maison Chaussenot, inventeur d'un gaz d'éclairage, no 25, Grande Rue.
- Le lavoir dit « le temple de la Médisance » (1830) Rue du Moulin.
- La statue de l'Hercule (achetée en 1829), place de l'église.
- Le Monument Militaire (1870-1871), œuvre du sculpteur Courte. En mémoire de la 4e Brigade de l'Armée des Vosges. Place de l'Eglise.* Maison natale du commandant Henri Fremyet (1828), officier de Napoléon (ie), maire et bienfaiteur. no 1 rue des Lavières (plaque commémorative).
- Le moulin, au no 3 de la rue éponyme. Cette impressionnante bâtisse oeuvre du commandant Henri Fremyet en 1844, est construite sur les ruines du premier moulin daté de 1491. Moutarde Bornier en 1879, moutarde Clemencet en 1904, usine PALC (thé de Jouvence)en 1933, etc.
- Le jardin du 8 septembre 1944 (plaque commémorative), rue du Moulin.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Famille des comtes de Saulx (1034-1610) portant « D'azur au lion d'or grimpant, armé et lampassé de gueules ».
- Famille de Berbisey (1378-1756), noblesse de robe portant « D'azur à une brebis paîssante d'argent ». Certains descendants ayant ajouté « Un lambel d'or en chef pour brisure ».
- Famille Destourbet (1770-1958), noblesse de robe, diplomates, propriétaires terriens.
- Famille des comtes Le Gouz de Saint-Seine (1540-2...), noblesse de robe portant « De gueules à la croix endendrée d'or cautonnée de quatre fers de lance argent ».
- Famille d'Orges (1250-1725), noblesse de robe portant « D'azur au lion couronné d'or, armé et lampassé de gueules ».
- Famille Forneron (1725-1886), bourgeois, notaires, ecclésiastiques.
- Famille Savolle (1569-1725), bourgeois, bienfaiteur du village et de l'hôpital Saint-Louis des Français à Rome.
- Humbert Lucot (1636 ?), écuyer, conseiller du Roy portant « D'azur à une fasce d'or, surmontée d'un coq de même dont les pieds sont perdus derrière la fasce accompagnée en pointe d'un croissant d'argent ».
- François Fremiet, notaire royal en 1676 portant « D'argent à trois fourmis de sable, deux en chef une en pointe ».
- Pierre Joly (1642-1681), trésorier général de France portant « D'azur à un lys, à trois fleurs d'argent ».
- Albert Robert, rebouteux à Vantoux en 1656.
- Claude Hoin (1750- 1817), artiste peintre dijonnais.
- Volontaires ayant servi dans les armées de Napoléon Ier : Charles François (1769-1860), capitaine, Légion d'Honneur. Fremiet Pierre (1768-1826), lieutenant. Fremiet François (1778-1826), Maréchal des Logis, Légion d'Honneur. Grapin Bernard (1773-1809), capitaine, Légion d'Honneur. Lambry François (1771-1841), lieutenant. Michel Louis (1771-1796), sous-lieutenant.
- Henri Fremiet dit 'commandant Fremiet' (1780-1859), officier de Napoléon Ier, érudit, bienfaiteur de la commune, maire de 1826 à 1830.
- Henri Chaussenot inventeur d'un gaz de résine en 1828.
- Jacques Tortochot, inventeur en 1858 d'une horloge astronomique, imitation de celle de la cathédrale de Strasbourg.
- Jean-Baptiste Forneron (1797-1886), proviseur du lycée Louis-le-Grand, recteur d'Académie.
- Bernard Javelle (1832-1897), érudit, ecclésiastique.
- Denis Bornier, créateur et fabricant de la moutarde éponyme en 1879.
- Albert Vincent Chapuis, érudit, maire de 1919 à 1924.
- Henri Carteret, pharmacien, fondateur du Laboratoire PALC.
- Émile Montigny (1880-1960), bienfaiteur, maire de 1932-1960.
- Louis Jean dit 'Emile' Galland (1881-1951), musicien auteur de la 'Sonnerie aux morts'.
- Henri Revol (1936-2...), sénateur, maire de 1971 à 2008.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- A.V Chapuis, Messigny, son histoire à travers le passé, Dijon, Jacquot et Floret,
- Claude Kayser, Messigny et Vantoux, - , Dijon, Masseboeuf,
- Claude Kayser, Messigny et Vantoux, Il était une fois 1900, Ahuy, Coloradoc,
- Claude Kayser, Le Château de Vantoux et son village, Ahuy, Coloradoc,
- Claude Kayser, Messigny et Vanroux, contes et légendes oubliés, Ahuy, Coloradoc,
- Claude Kayser, Georges Balliot et Jackie Martin, Messigny et Vantoux, Au fil des Siècles, Ahuy, Coloradoc,
- Claude Kayser et Georges Balliot, Messigny et Vantoux sous l'occupation. Notre Devoir de Mémoire 1939-1945, Ahuy, Coloradoc,
- Claude Kayser, Agadès la Sainte ou les secrets d'une cité mythique, Ahuy, Coloradoc,
- Claude Kayser, La croix d'Agadès, symbole, emblème ou attribut, Auto-édition limitée,
- Henri Revol, L'histoire de mes 6 mandats de maire de Messigny et Vantoux, Chenôve, Coloradoc,
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Messigny-et-Vantoux et Dijon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Messigny-et-Vantoux », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « communauté de communes Forêts, Seine et Suzon - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral de la Côte-d'Or (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus », sur data.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Yves Beauvalot, « Jules Hardouin-Mansart et Jacques Gabriel : le château de Vantoux », in Congrès archéologique de France, 1994, p. 171-177, (lire en ligne)

