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Michelle Monje

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Michelle Monje
Michelle Monje en 2025.
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Autres informations
A travaillé pour
Université Stanford (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse
Philip A. Beachy (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions

Michelle Leigh Monje-Deisseroth est une neuroscientifique et neuro-oncologue américaine. Elle est professeur de neurologie à l'université Stanford et chercheuse au Howard Hughes Medical Institute. Elle développe de nouveaux traitements pour le gliome protubérantiel infiltrant.

Jeunesse et éducation

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Monje a grandi dans la région de la baie de San Francisco et s'est intéressée à la biologie dès son enfance[1]. Monje effectue ses études de premier cycle au Vassar College[1], puis étudie la médecine à l'université Stanford ; elle obtient son doctorat en médecine en 2004[2]. Elle effectue son internat à Stanford puis rejoint la Harvard Medical School en tant que résidente médicale en neurologie. Monje travaille ensuite au Brigham and Women's Hospital ainsi qu'au Massachusetts General Hospital.

Recherche et carrière

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Les recherches de Monje portent sur les mécanismes moléculaires du neurodéveloppement et de la plasticité neuronale[3],[4]. Elle étudie les tumeurs du tronc cérébral comme paradigme de la gliogenèse pédiatrique[5]. Monje a notamment étudié le gliome protubérantiel infiltrant (abrégé en DIPG), un cancer pour lequel il est difficile trouver une chimiothérapie efficace et qui est impossible à retirer chirurgicalement, car la tumeur se développe dans le tronc cérébral[6]. En 2009, Monje a développé les premières cultures en laboratoire du DIPG à partir de donneurs décédés, ce qui lui permet de surveiller la croissance des cellules et de tester des agents de chimiothérapie[7].

Monje dirige un essai clinique de phase 1 du panobinostat, un médicament qui ralentit la croissance du DIPG et qui s'est avéré augmenter les taux de survie chez les souris. Elle a également conçu des leucocytes, notamment les cellules récepteur antigénique chimérique (abrégé en : CAR-T) pour éradiquer les tumeurs cérébrales[8].

Prix et distinctions

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Publications (sélection)

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Références

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  1. a et b (en) Carrie Printz, « First person profile: Michelle Monje, MD, PhD », Cancer, vol. 125, no 9,‎ , p. 1397–1398 (DOI 10.1002/cncr.32132).
  2. « default - Stanford Children's Health », www.stanfordchildrens.org (consulté le ).
  3. « SFARI | Michelle Monje », SFARI, (consulté le )
  4. « 2019 Keynote lecture: Michelle Monje | Canadian Association for Neuroscience » (consulté le ).
  5. « Monje », www.soc-neuro-onc.org (consulté le ).
  6. « Moonshot4Kids" at Monje Lab: DIPG families advocate for increased pediatric cancer research funds », Healthier, Happy Lives Blog, (consulté le ).
  7. « DIPG Research fundraiser », my.supportlpch.org (consulté le ).
  8. « Altered immune cells clear childhood brain tumor in mice », News Center, (consulté le ).
  9. « Richard Lounsbery Award ».
  10. « 2021 MacArthur Fellow ».
  11. « National Academy of Medicine Elects 100 New Members », (consulté le ).
  12. « President Donald J. Trump Announces Recipients of the Presidential Early Career Award for Scientists and Engineers », whitehouse.gov, (consulté le )
  13. Stanford News, « Twelve from Stanford honored with the Presidential Early Career Award for Scientists and Engineers | The Dish », news.stanford.edu (consulté le ).
  14. « American Academy of Neurology Announces 2017 Scientific Research Award Winners », www.aan.com (consulté le )

Liens externes

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