Miermaigne
| Miermaigne | |||||
Intérieur de l'église Saint-Pierre | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Eure-et-Loir | ||||
| Arrondissement | Nogent-le-Rotrou | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Perche | ||||
| Maire Mandat |
Marc Pétagna 2020-2026 |
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| Code postal | 28480 | ||||
| Code commune | 28252 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
164 hab. (2023 |
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| Densité | 15 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 14′ 50″ nord, 0° 59′ 38″ est | ||||
| Altitude | Min. 187 m Max. 271 m |
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| Superficie | 10,89 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Brou | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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Miermaigne est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Ozanne et divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Perche, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « cuesta cénomanienne du Perche d'Eure-et-Loir » est une zone spéciale de conservation constituée de prairies tourbeuses hébergeant une flore d'une richesse importante (orchidées des milieux tourbeux, plantes carnivores, Cypéracées).
Miermaigne est une commune rurale qui compte 164 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 495 habitants en 1841.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l’église Saint-Pierre, comportant une nef du XIIe siècle et un choeur agrandi au XVIe siècle avec un clocher à flèche, inscrite en 1978.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Miermaigne se situe dans le Perche.
- Situation géographique
-
Miermaigne dans son arrondissement.
-
Carte de la commune de Miermaigne.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est bordée au sud par la rivière l'Ozanne, affluent en rive droite du Loir, lui-même sous-affluent de la Loire par la Sarthe et la Maine[2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Normandie (Cotentin, Orne) » et « Moyenne vallée de la Loire »[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 780 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 755,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,3 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 1,6 | 1,8 | 3,6 | 5,5 | 8,6 | 11,6 | 13,5 | 13,6 | 10,9 | 8,3 | 4,6 | 2,1 | 7,1 |
| Température moyenne (°C) | 3,9 | 4,7 | 7,4 | 10,1 | 13,4 | 16,8 | 19,1 | 19 | 15,6 | 11,8 | 7,1 | 4,4 | 11,1 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,1 | 7,6 | 11,1 | 14,7 | 18,2 | 21,9 | 24,6 | 24,4 | 20,3 | 15,3 | 9,7 | 6,7 | 15 |
| Record de froid (°C) date du record |
−13,3 01.01.1997 |
−11,2 12.02.12 |
−9,9 01.03.05 |
−2,9 03.04.1996 |
0,1 08.05.1997 |
3,2 01.06.06 |
6,9 12.07.00 |
6,4 21.08.14 |
3,7 19.09.07 |
−2,9 29.10.1997 |
−8 30.11.10 |
−11,3 29.12.1996 |
−13,3 1997 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
15 27.01.03 |
19 27.02.19 |
22,5 30.03.17 |
27,3 30.04.05 |
29,6 27.05.05 |
36 29.06.19 |
39,8 25.07.19 |
38,3 05.08.03 |
33 15.09.20 |
28 01.10.11 |
21,3 01.11.15 |
15,4 07.12.00 |
39,8 2019 |
| Précipitations (mm) | 72,9 | 62,1 | 58,1 | 51,1 | 63,9 | 55,4 | 54,4 | 52,5 | 53,6 | 73,2 | 70,6 | 87,5 | 755,3 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
41 21.01.1995 |
30,6 25.02.1997 |
30 18.03.02 |
29,8 14.04.1999 |
28,8 27.05.08 |
33,4 10.06.10 |
46 18.07.01 |
55,8 07.08.1994 |
45,8 13.09.17 |
45,1 05.10.15 |
35,2 20.11.15 |
29,9 12.12.14 |
55,8 1994 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
| Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm | |||||||||||
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Miermaigne est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72 %), zones agricoles hétérogènes (14,7 %), forêts (9,9 %), prairies (3,4 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Miermaigne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].
Risques naturels
[modifier | modifier le code]Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Ozanne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999[18],[16].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[19]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 75,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 133 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 109 sont en aléa moyen ou fort, soit 82 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999[16].
Risques technologiques
[modifier | modifier le code]Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[22].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Merremaigne vers 1250[23], Morimonia en 1262[24], Mearmaigne en 1472[23], Maiermaigne en 1588[24].
La présence des Marcomans, alliés incertains des Romains, ont laissé des traces dans la toponymie comme dans Marmagne (Cher) et Marmagne (Saône-et-Loire)[25].
Histoire
[modifier | modifier le code]Époque moderne
[modifier | modifier le code]Aux XVIIe et XVIIIe siècles, en 1648, disette à Miermaigne. En 1709, le blé gèle. En 1749, on note la présence d'un instituteur à Miermaigne.
Le comté de Miermaigne est donné par lettres patentes du roi Louis XVI le en faveur du marquis Gueau de Reverseaux. Un poteau du droit de haute justice du comté, sur lequel s'établit les affichages, est planté au bourg. Premier et dernier comte de Miermaigne, celui-ci est jugé et exécuté sous le gouvernement révolutionnaire le .
À la même époque, Charlemagne de Chabot est le curé de Miermaigne. Il gère la paroisse depuis septembre 1758. Il prête serment à la nouvelle constitution le , est élu maire de la commune qui était paroisse. Il est ensuite expulsé comme réfractaire, écroué à Chartres, sauvé par le dévouement et l'influence de sa nièce Charlotte de Chabot sur Bentabole, conventionnel en mission surnommé « Marat le Cadet »[réf. nécessaire]. Le , apprécié de la population, Charlemagne est rétabli dans ses fonctions de maire.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].
En 2023, la commune comptait 164 habitants[Note 2], en évolution de −15,9 % par rapport à 2017 (Eure-et-Loir : −0,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Église Saint-Pierre
[modifier | modifier le code]Ses époques de construction se situent aux XIIe et XVIe siècles,
Inscrit MH (1978)[1].
Ses éléments remarquables sont un retable à fronton brisé, une poutre de gloire constituée d'un arc de pierre surbaissé et un autel de Saint-Gilles de 1676.
Autres lieux
[modifier | modifier le code]- Le Pavillon, propriété privée du XVIIIe siècle.
- L'arboretum, verger conservatoire créé en 1994 afin de préserver les variétés locales et anciennes, notamment cidricoles (4 hectares).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Les Petits Chanteurs d'Asnières y ont une propriété.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de la commune se blasonnent ainsi : écartelé au 1) et au 4) d’azur à la croix potencée d’or cantonnée de quatre croisettes du même, au chef cousu de gueules chargé d’un gland d’or feuillé de deux pièces de sinople en chevron, au 2) et au 3) d’azur au chevron d’or accompagné de trois croissants d’argent. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des cours d'eau d'Eure-et-Loir
- Liste illustrée des monuments historiques d'Eure-et-Loir
- Liste des communes d'Eure-et-Loir
Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Miermaigne sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- « Église Saint-Pierre », notice no PA00097154, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Ozanne (M1034000) » (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Miermaigne » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Miermaigne » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Miermaigne », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Miermaigne », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Droz, , p. 738.
- Proceedings, vol. 3, Troisième congrès international de toponymie et d’anthroponymie, , p. 604.
- ↑ Jacques Cellard et Éric Vial, Trésors des noms de famille, des noms de villes et de villages, vol. 2, Éditions Belin/Humensis, (ISBN 978-2-410-01223-1), p. 738.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

