Montiers
| Montiers | |||||
Église Saint-Sulpice. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Clermont | ||||
| Intercommunalité | CC du Plateau Picard | ||||
| Maire Mandat |
Xavier Deneufbourg 2020-2026 |
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| Code postal | 60190 | ||||
| Code commune | 60418 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Montièrois, Montièroises | ||||
| Population municipale |
392 hab. (2023 |
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| Densité | 50 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 30′ 05″ nord, 2° 34′ 43″ est | ||||
| Altitude | Min. 62 m Max. 131 m |
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| Superficie | 7,89 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Estrées-Saint-Denis | ||||
| Législatives | 1re circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.mairie-montiers.fr/ | ||||
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Montiers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans la zone d'emploi de Compiègne et le bassin de vie d'Estrées-Saint-Denis[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Léglantiers, Ménévillers, La Neuville-Roy, Pronleroy, Saint-Martin-aux-Bois et Wacquemoulin.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 7,89 km2 ; son altitude varie de 62 à 131 mètres[1].
Louis Graves indiquait en 1835 que le territoire communal était « placé presqu'en entier sur la rive gauche de l'Aronde qui a sa sonrce au bas du village. .Un ravin, venant du canton de Maignelay et se réunissant à la vallée, augmente l'inégalité du sol[2] ».
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par l'Aronde[3],[Carte 1].
L'Aronde, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune et se jette dans l'Oise (rive gauche) à Clairoix, après avoir traversé 13 communes[4].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 789 km2 de superficie, délimité par trois bassins versants en totalité ou en partie (Aisne, Oise et Aronde). Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Oise-Aronde[5].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 661 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Godenvillers à 10 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 701,9 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Montiers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[16],[17].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,7 %), forêts (10,9 %), zones urbanisées (4,3 %)[18].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 185, alors qu'il était de 178 en 2016 et de 171 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 91,3 % étaient des résidences principales, 2,2 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,8 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Montiers en 2021 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,2 %) par rapport au département (2,4 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Montiers[I 3] | Oise[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 91,3 | 90,5 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2,2 | 2,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,5 | 7 | 8,1 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est desservie, en 2023, par les lignes 662, 683, 6304, 6309, 6328 et 6342 du réseau interurbain de l'Oise[19].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Monasteria (1049) ; villae quae dicitur Monasteria (1164) ; Musters (vers 1190) ; Mostiers (1191) ; Monstiers (1191) ; Mosters (XIIe) ; Monsters (1230) ; Monasterium (1231) ; Petrus de monasteriis (XIIIe) ; Moustiers empres la Neuville le roy (1454) ; Monthiers (1520) ; Moustiers (1520) ; Monstierres (1540) ; Montiers (1643) ; capella de Monstiers (1666) ; Montières (1749)[20].
Pluriel de l'oil monstier, montié « monastère », variante de mostier, moutier « monastère, église »[21]. Le nom commun *mostier > moustier > moutier est issu ultimement du latin populaire monisterium, altération de monastērium[22].
Ce monastère fut réuni à l'Abbaye Notre-Dame de Breteuil[23].
Histoire
[modifier | modifier le code]Ancien Régime
[modifier | modifier le code]Louis Graves indiquait en 1835 que « la seigneurie de Moutiers appartint anciennement à la maison de Créqui et à celle d'Hangest ; elle relevait en partie du comté de Clermont[2] ».
La seigneurie de Montiers a appartenu à la famille Tarteron, qui a conservé le château jusqu'au début du XIXe siècle[24].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Le propriétaire du château au début du XIXe siècle, M. de Lagarde, fait creuser dans son parc plusieurs puits artésiens[2].
En 1835 existait un pélerinage à la fontaine Saint-Sulpice située dans la vallée, dans lequel on invoquait l'intercession de Saint Sulpice pour la guérison des enfants qui ne pouvaient pas marcher. A cette époque, on notait dans la commune la présence d'un moulin à vent et de carrières. Quelques habitants faisaient la coûture de gants[2].
Durant la seconde Guerre mondiale, le , le bombardier américain B-17 no 42-3452 est abattu sur le territoire communal. L'un des membres de l'équipage, le 2nd Lt James G. Bormuth, est sauvé par des habitants du village et de Plainval[25].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Saint-Just-en-Chaussée[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Estrées-Saint-Denis[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Penvénan était membre de la communauté de communes du Plateau Picard[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui regroupe La Neuville-Roy, Léglantiers, Pronleroy, Wacquemoulin et Montiers et est géré par le syndicat scolaire « Les Hirondelles[33] », et qui accueille en 2018 270 écoliers scolarisés dans 11 classes de double niveaux réparties dans quatre écoles. Soixante enfants sont accueillis dans deux structures périscolaires, à La Neuville- Roy et Léglantiers.
Le syndicat scolaire a décidé de réaliser une école unique pour les 5 villages, constituant donc un regroupement pédagogique concentré (RPC) à La Neuville-Roy comprenant notamment 12 salles de classe, deux salles de repos, des locaux administratifs, ainsi que des espaces mutualisés comme la bibliothèque, une salle périscolaire, une salle de motricité. La cantine est prévue pour accueillir 50 couverts dans deux salles et jusqu'à 200 convives en deux services.
Ce projet, envisagé dès 2006[34], voit le début de la construction en pour une livraison escomptée fin 2019.
Le coût du projet conçu par Christophe Giraud et Christophe Fournier, du cabinet ADD d'Ons-en-Bray, est évalué à 5,2 millions d'euros, financé par une subvention départementale de 1,78 M€, l'État (1,1 million d'euros), le conseil régional (675 767 €) et la CAF de l'Oise (90 000 €)[35],[36].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Montièrois et les Montièroises.
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].
En 2023, la commune comptait 392 habitants[Note 4], en évolution de −8,2 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Vie associative
[modifier | modifier le code]L'ASRESS (association pour la sauvegarde et la restauration de l’église Saint-Sulpice) agit pour faciliter la réhabilitation de l'église[40],[41].
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,0 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 216 hommes pour 202 femmes, soit un taux de 51,67 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]La troisième fête de la moisson a eu lieu en août 2023[44].
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Église Saint-Sulpice, constituée d’une nef romane, comportant de grandes arcades s'ouvrant sur les bas-côtés, d’un transept, suivi du choeur d’une travée amorti sur un chevet polygonal. Le clocher se trouve à l'angle nord-ouest.
- Construite à partir du XIIe siècle et remaniée en 1646 puis en 1788, sa démolition a été envisagée après un effondrement en 1958[40]. Restée en mauvais état malgré les travaux réalisés à l'époque, elle a bénéficié d'une restauration de ses toitures en 2015[45] et les travaux de restauration de l'édifice se poursuivent depuis[46],[47].
- L'église est dotée d'une fenêtre de style gothique flamboyant et d'un portail renaissance[48]
- L'église contient une statuaire remarquable
Classée MH : deux statues du XIVe siècle : saint Évêque[49], Vierge à l'Enfant[50], plusieurs du XVIe siècle : Saint-Antoine[51], un diacre[52], une Pietà[53], un Christ en croix[54] deux autres saints-évêques, l'un du XVIe siècle[55] et l'autre du XVIIe siècle[56], un Saint-Nicolas du XVIIe siècle[57].
- Chapelle Sainte-Madeleine-et-Saint-Nicolas.
- Parc de Montiers[58].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Parti : au 1er d'argent à trois fasces de gueules, au 2d d'or à un scorpion de sable posé en pal ; le tout sommé d'un chef de gueules chargé de trois coquilles d'or[59]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le premier est inspiré des armes de la famille des comtes d'Astanières, qui donna deux maires du village. Le second renvoie aux armes de la famille Tarteron de Montiers qui portait « d'or à un scorpion de sable, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent », et qui donna des seigneurs de Montiers de 1690 jusqu'à la Révolution. Enfin, le chef est inspiré des armes de la famille de Warmaise de Montiers, qui portait « d'argent à la croix de gueules chargée de cinq coquilles d'or », qui possédait la seigneurie avant les Tarteron de Montiers. Adopté en 2021. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Catherine Vincent, Il était une fois Montiers, un village dans l'Oise, Montiers, ASRESS, , 268 p. (présentation en ligne).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune de Montiers (60418) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
- Montiers sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Montiers » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Montiers » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Montiers ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Montiers - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Montiers - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans l'Oise - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Saint-Just-en-Chaussée, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardin, (lire en ligne [PDF]).
- ↑ « Fiche communale de Montiers », sur système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « l'Aronde »
- ↑ « SAGE Sensée », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Montiers et Godenvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Transports en commun à Montiers », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- ↑ Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l'Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 362.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 1516-1517 (lire en ligne sur Google Livres) [1].
- ↑ Site du CNRTL : étymologie de moutier, moustier (lire en ligne) [2]
- ↑ Philippe Boulfroy, Nom de lieux Picards et particularismes de l'Oise, , p. 115.
- ↑ « Historique du village - Montiers », sur mairie-montiers.fr (consulté le ).
- ↑ « Juillet 2010 : Montiers – Plainval – Wavignies – Clermont (Oise) », sur http://www.asaapicardie3945.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Montiers », sur francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Leclerc, Jean-Louis », base Léonore, ministère français de la Culture.
- ↑ Centre historique des Archives nationales, « LECLERC, Jean Louis : F/1bI/166/19 », Dictionnaire biographique des préfets du 11 ventôse an VIII au 4 septembre 1870, Archives nationales de France, (consulté le ).
- ↑ Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne).
- ↑ « Oise : la crèche hors la loi est installée pour Noël », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284, , p. 29 (ISSN 1144-5092).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Site du SIRS Les Hirondelles
- ↑ « Un projet de regroupement scolaire », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « C'est parti pour la future école de la Neuville-Roy », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Céline Sol, « La première pierre est posée : L'école ouvrira fin 2019 : Cinq communes se sont unies pour construire un groupe scolaire de plus de 2 200 mètres carrés », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3520, , p. 15.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- Lucien Djani, « À Montiers, l’adjointe au maire rédige un livre sur l’église du village », Le Parisien, (lire en ligne
, consulté le ) « Il aura fallu 8 ans à Catherine Vincent pour retracer l’histoire de l’édifice dont la restauration a coûté 1,4M €. L’église, promise à la démolition, avait été sauvée par les habitants du village. ».
- ↑ Lucien Djani, « Un après-midi dansant pour financer les travaux de l’église Saint-Sulpice à Montiers », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Montiers (60418) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
- ↑ Nicolas Giorgi, « Tout savoir sur la fête de la moisson qui a lieu ce dimanche dans l'Oise », Actu Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Montiers, Église Saint-Sulpice », sur https://www.sauvegardeartfrancais.fr/ (consulté le ).
- ↑ Nicolas Giorgi, « L'église de cette petite commune de l'Oise va bénéficier d'un coup de pouce financier inattendu », Actu Oise, (lire en ligne, consulté le ) « La Fondation du patrimoine a dévoilé la liste des 100 premiers édifices qui vont bénéficier d'une aide à la rénovation. Parmi cette liste, figure l'église de Montiers (Oise) ».
- ↑ Lucien Djani, « Plateau picard : les travaux avancent vite pour restaurer l’église de Montiers, les financements moins », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Le Département de l’Oise prend en charge 62 % des travaux de restauration de notre église et la Fondation du Patrimoine a octroyé 15 500 euros. Mais ce qui reste à la charge de la municipalité est très lourd : 1 394 560 euros HT ».
- ↑ Dominique Vermand, « Montiers, église Saint-Sulpice : Diocèse : Beauvais », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique (consulté le ).
- ↑ « statue (grandeur nature) : Saint évêque », notice no PM60001103, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « statue (grandeur nature) : Vierge à l'Enfant », notice no PM60001102, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Saint Antoine », notice no PM60005278, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « statue : Diacre », notice no PM60003552, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Vierge de Pitié ou Pieta », notice no PM60005279, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Croix : Christ en croix », notice no PM60005280, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « statue : Evêque », notice no PM60005197, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Saint Evêque », notice no PM60005276, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Saint Nicolas », notice no PM60005277, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Jardin d'agrément dit parc de Montiers », notice no IA60001450, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « 60418 Montiers (Oise) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

