NGC 110
| NGC 110 | |
L'amas ouvert NGC 110 apr le relevé Pan-STARRS. | |
| Données d’observation (Époque J2000.0) | |
|---|---|
| Constellation | Cassiopée[1],[2] |
| Ascension droite (α) | 00h 27m 25,013 4s[3] |
| Déclinaison (δ) | 71° 23′ 29,450″ [3] |
| Magnitude apparente (V) | 9[2] |
| Dimensions apparentes (V) | 22,0′[4] |
Localisation dans la constellation : Cassiopée | |
| Astrométrie | |
| Vitesse radiale | ? km/s |
| Distance | 1 541 ± 365 pc (∼5 030 al)[a] al |
| Caractéristiques physiques | |
| Type d'objet | Amas ouvert |
| Classe | IV1p[2],[1] |
| Dimensions | 32,2 ± 7,6 al[b] |
| Âge | 0,90 ± 0,04 Ga[4] a |
| Découverte | |
| Découvreur(s) | John Herschel[2] |
| Date | 29 octobre 1831[2] |
| Désignation(s) | OCL 300[2] |
| Liste des amas ouverts | |
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NGC 110 est un petit amas ouvert qui compte moins de deux douzaines d'étoiles[2]. L'astronome britannique John Herschel a découvert cet amas en 1831[2].
Selon la classification des amas ouverts de Robert Trumpler, NGC 110 renferme moins de 50 étoiles (lettre p) dont la concentration est faible (IV) et dont les magnitudes se répartissent sur un petit intervalle (le chiffre 1)[1],[2].
Observation
[modifier | modifier le code]-
Emplacement de l'amas dans la constellation de Cassiopée près de la frontière de Céphée (Stellarium).
-
Position de l'amas par rapport à deux étoiles.
NGC 110 est passablement éloigné des principales étoiles du ciel. Il est à environ 7,0° de γ Cephei et à 10,2° d'ι Cephei. Comme sa magnitude est de 9[2], donc non visible à l'œil nu, le localiser requiert l'utilisation de ses coordonnées célestes et l'utilisation d'un télescope. D'ailleurs, cet amas a été peu étudié. Simbad indique qu'il ne renferme que 30 "children" (des étoiles), mais seule une dizaine d'entre elles ont une probabilité supérieure à 70% d'appartenir à l'amas[5].
Les trois étoiles les plus brillantes à proximité de l'amas n'en font pas partie. Il s'agit d'HD 1731, d'HD 2083 et d'HD 2904 dont les magnitudes visuelles sont respectivement égales à 7,58[6] 6,905[7] et 6,380[8]. Elles ne sont donc pas visibles à l'œile nu.
Distance
[modifier | modifier le code]Deux distances sont indiquées sur la base de données Simbad, soit environ 1 872 pc (∼6 110 al)[9] et environ 1 600 pc (∼5 220 al)[10]. Une troisième distance a été proposée par Ashraf Latif Tadross[11] dans un article publié en , soit 1 150 ± 53 pc (∼3 750 al)[4]. La moyenne et l'écart type de ces trois valeurs sont de 1 541 ± 365 pc (∼5 030 al).
Selon A. L. Tadross, les coordonnées de NGC 110 par rapport au centre de la Voie lactéecentre de la Voie lactée sont X = 416 pc, Y = 1 090 pc et Z =172 pc. L'amas est à une distance de environ 9,14 kpc (∼29 800 al) du centre de la Voie lactée[4].
Taille
[modifier | modifier le code]Avec une dimension apparente de 22,0′, la taille maximale de l'amas est de
Dmax = (1541 + 365)pc * (3,2616 al/pc) * (22/60)° * (π/180) = 39,8 al
et la taille minimale est de
Dmin = (1541 - 365)pc * (3,2616 al/pc) * (22/60)° * (π/180) = 24,5 al
d'où D = 32,2 ± 7,6 al
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- « Revised NGC and IC Catalog by Wolfgang Steinicke, NGC 100 à 199 », sur astrovalleyfield.com (consulté le ).
- (en) Courtney Seligman, NGC 110, « Celestial Atlas Table of Contents; NGC Objects: NGC 100 - 149 » (consulté le )
- (en) « Results for object NGC 110 », NASA/IPAC Extragalactic Database (consulté le )
- A. L. Tadross, « A CATALOG OF 120 NGC OPEN STAR CLUSTERS », Journal of The Korean Astronomical Society, vol. 44, no 1, , p. 1-11 (DOI 10.5303/JKAS.2011.44.1.1, lire en ligne [PDF])
- ↑ (en) « 30 children from 30 bibliographic links » (consulté le )
- ↑ (en) « HD 1731 -- Star » (consulté le )
- ↑ (en) « HD 2083 -- Emission-line Star » (consulté le )
- ↑ (en) « HD 2904 -- Star » (consulté le )
- ↑ A. V. Loktin et M. E. Popova, « Updated version of the `homogeneous catalog of open cluster parameters' », Astrophysical Bulletin, vol. 72, no 3, , p. 257-265 (DOI 10.1134/S1990341317030154, Bibcode 2017AstBu..72..257L, lire en ligne
[html])
- ↑ Sami Dib, Stefan Schmeja et Richard J. Parker, « Structure and mass segregation in Galactic stellar clusters », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 473, no 1, , p. 849-859 (DOI 10.1093/mnras/stx2413, lire en ligne [PDF])
- ↑ (en) « Google Scholar, Prof. Ashraf Latif Tadross » (consulté le )