Nancras
| Nancras | |||||
Une rue du centre-bourg de Nancras. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente-Maritime | ||||
| Arrondissement | Saintes | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge | ||||
| Maire Mandat |
David Raffé 2020-2026 |
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| Code postal | 17600 | ||||
| Code commune | 17255 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Nancrassiens | ||||
| Population municipale |
794 hab. (2023 |
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| Densité | 259 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 44′ 46″ nord, 0° 52′ 49″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 22 m Max. 39 m |
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| Superficie | 3,06 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Royan (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Porchaire | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | www.nancras.fr | ||||
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Nancras (prononcé [nɑ̃.kʁa]) est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).
Ses habitants sont appelés les Nancrassiens et les Nancrassiennes[1].
Géographie
[modifier | modifier le code]La commune de Nancras se situe dans le sud-ouest du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au Midi atlantique[2], au cœur de l'arc atlantique, elle est partie intégrante du Grand Sud-Ouest français, et est parfois également incluse dans un Grand Ouest aux contours plus flous.

La commune, s'étendant sur 306 hectares, occupe un plateau de faible altitude qui s'est constitué à la fin de l'ère secondaire, durant la période du crétacé. D'une altitude comprise entre 22 mètres et 39 mètres, celui-ci est partiellement recouvert de terrains siliceux, en particulier dans ses parties occidentales et méridionales.
Durant une partie du Moyen Âge, le territoire communal fut couvert par une vaste forêt, connue sous le nom de forêt de Baconnais. Aujourd'hui, seuls quelques bosquets témoignent de sa présence. L'essentiel du territoire est consacré à l'agriculture, en particulier aux cultures céréalières. Blé et maïs prédominent, tandis que des portions de terre sont dévolues au pacage des animaux domestiques, en particulier des ovins et des bovins.
Le principal cours d'eau traversant la commune est le Mérard. Plusieurs ruisseaux de taille et de débit variables serpentent dans la partie occidentale de la commune.
Axes de communication
[modifier | modifier le code]Lieux-dits et hameaux
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 909 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Agnant à 16 km à vol d'oiseau[10], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 778,2 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −9,2 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Nancras est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Royan, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[15]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,9 %), zones urbanisées (14,7 %), cultures permanentes (8,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), forêts (0,7 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Nancras est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].
Risques naturels
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Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[21].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 79,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 355 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 126 sont en aléa moyen ou fort, soit 35 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[23].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[19].
Risques technologiques
[modifier | modifier le code]Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].
Toponymie
[modifier | modifier le code]L'origine du nom de la commune semble d'origine celtique : certaines hypothèses font de Nancras une déformation de nava, racine pré-gauloise signifiant plaine. Au Moyen Âge, le village a porté les noms de Notre-Dame de Naveras puis Notre-Dame de Nancras[25]
Histoire
[modifier | modifier le code]Administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Région
[modifier | modifier le code]À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.
Canton
[modifier | modifier le code]La commune appartient au canton de Saint-Porchaire depuis . Avant cette date, elle dépendait du canton de Saujon.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Jusqu'au , la commune faisait partie de la Communauté de communes des bassins Seudre-et-Arnoult; cette dernière a été officiellement dissoute le [26].
Depuis, la commune de Nancas adhère à la communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge renommée en communauté de communes Cœur de Saintonge en .
Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].
En 2023, la commune comptait 794 habitants[Note 3], en évolution de +1,02 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Église de la Nativité de la Sainte Vierge
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Cet édifice, qui fut édifié entre le XIIIe et le XIVe siècle, présente des éléments tout à la fois romans et gothiques, caractéristiques de cette époque de transition. Si l'histoire de ce sanctuaire est relativement méconnue, l'église semble avoir souffert de destructions au cours des siècles : on peut notamment apercevoir les restes d'un arc gothique sur le mur sud de l'édifice, vestige d'un croisillon qui n'existe plus aujourd'hui. Celui-ci supportait le clocher primitif, également démoli. Le clocher actuel fut aménagé dans l'ancienne tour d'escalier, rehaussée au XVIIe siècle.
Le sanctuaire actuel se compose d'une nef unique, comportant deux travées, et flanquée au sud d'une chapelle, formant la base du clocher primitif. Le chœur, quant à lui, forme une unique travée et se termine par un chevet plat, d'inspiration cistercienne.

L'intérieur renferme une statue polychrome représentant la Vierge, et dont les origines remontent à la fondation du sanctuaire : endommagée pendant la Révolution, elle ne fut restaurée qu'à la fin du XIXe siècle, à la demande de l'abbé Auguste André, curé de la paroisse. Elle reprit sa place dans l'église après une messe solennelle le .
Cette statue en bois est connue pour être la source d'un pèlerinage, et passe pour être miraculeuse. Lors de sa restauration par le sculpteur Arnold, établi à Saintes, celui-ci affirmera qu'en la décapant, la statue aurait laissé s'écouler un liquide ayant « l'aspect du sang »[31]. La statue de la Vierge aurait également permis de circonscrire un incendie ayant éclaté dans la commune le [32].
Le pèlerinage en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Foi, institué en 1899, est depuis lors célébré chaque .
L'église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1925[33].
Lavoir
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Ce lavoir en pierre de taille est établi sur une des sept sources que compte la commune. Il se compose d'un simple bassin, aménagé au centre d'une cour pavée. Datant du début du XXe siècle, le lavoir fut récemment restauré par la municipalité.
Équipements et services
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Sports
[modifier | modifier le code]Présents sur la commune un city stade, ainsi que des terrains de pétanque où s'organisent régulièrement des tournois.
Santé
[modifier | modifier le code]Vie locale
[modifier | modifier le code]Cultes
[modifier | modifier le code]Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]-
La rue de Saintonge à Nancras.
-
Le carrefour de Nancras.
-
La place de l'Église à Nancras.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Les gentilés de Charente-Maritime
- ↑ Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Nancras et Saint-Agnant », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Agnant », sur la commune de Saint-Agnant - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Agnant », sur la commune de Saint-Agnant - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Royan », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Nancras », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Nancras », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- ↑ Étymologie du nom de Nancras
- ↑ « La carte intercommunale de la Charente-Maritime en 2013 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?)
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ in Le patrimoine des communes de la Charente-Maritime, tome II, page 1053
- ↑ Les pèlerinages des habitants de Sainte-Gemme, par Anne Audier
- ↑ Notice no PA00104821, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
