Nisida
| Nisida | ||
| Géographie | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Archipel | Îles Phlégréennes | |
| Localisation | Mer Tyrrhénienne (Mer Méditerranée) |
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| Coordonnées | 40° 47′ 43″ N, 14° 09′ 48″ E | |
| Superficie | 0,7 km2 | |
| Administration | ||
| Région | ||
| Province | Naples | |
| Commune | Naples | |
| Autres informations | ||
| Géolocalisation sur la carte : Italie
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Nisida est une petite île appartenant à l'archipel parthénopéen des îles Phlégréennes, située à proche distance des côtes, à l'intérieur du territoire de la ville de Naples. Son statut d'île datant de l'Antiquité est maintenant contestable, car elle est reliée depuis 1936 à la terre ferme par un pontonnement empierré et carrossable, rendant l’île facilement accessible depuis le quartier napolitain du Pausilippe.
Nisida est quasi-parfaitement circulaire, avec un diamètre d'environ 0,5 km et une hauteur maximale de 109 m. Il lui manque une portion vers le sud-ouest, où s'ouvre l'anse de Porto Paone, correspondant à l'ancienne caldeira du volcan qui l'a formée. De nombreux éléments dénotent également un antique abaissement du terrain dû à des phénomènes de bradyséisme comme dans beaucoup d'autres zones des Champs Phlégréens.
À l'époque classique se construisit la villa Lucullus, connue pour les fêtes et les repas qui y étaient célébrés. Marcus Junius Brutus y avait lui aussi sa villa où Porzia, fille de Caton d'Utique, se suicida.[1]
À l'époque moderne, dès le XVIe siècle commença la construction d'un château qui devint par la suite l'une des citadelles de défense napolitaine.
Siège de l'Académie aéronautique[2], l'île n'est pas ouverte au public, celle-ci étant divisée entre une garnison et une prison pour mineurs datant de 1934[3].
Curiosités
[modifier | modifier le code]- Le bras de mer situé entre Nisida et Capri est le lieu de légende homérique où auraient vécu les sirènes qui tentèrent Ulysse[4].
- Edoardo Bennato dédie à Nisida une chanson jouant sur son statut d'île ignorée : « Venite tutti a Nisida / Nisida... / ...è un'isola / e nessuno lo sa. ».
- Le château de Nisida devenu un centre péninencier pour mineurs.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (it) Pierre-Yves Gillot, Claude Albore Livadie et Jean-Claude Lefèvre, Giuseppe De Lorenzo, l’isola di Nisida e il vulcanismo dei Campi Flegrei, vol. n. 13, Ravello, Centro Universitario Europeo per i Beni Culturali, coll. « Territori della Cultura »,
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Gillot, Livadie, De Lorenzo, p. 29-30..
- ↑ (it) « La NATO lascia Nisida e riconsegna la base alla Marina – Analisi Difesa », sur analisidifesa.it (consulté le ).
- ↑ (it) « Inchiesta su Nisida », sur ristretti.it (consulté le ).
- ↑ (it) Rosario Serafino, « L'isola che non c'è... antiche storie da Nisida », sur web.archive.org (consulté le ).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressource relative à la géographie :