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Oie de Chine

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Oie de Chine
Image illustrative de l’article Oie de Chine
Espèce Oie cygnoïde domestique (Anser cygnoides)
Région d’origine
Région Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Caractéristiques
Taille 80-95 cm
Poids
  • Mâle: 5-10 kg
  • Femelle: 4-9 kg
Autre
Utilisation Ponte/plume/viande
Ponte
Poids des œufs 120 g

L'oie de Chine, anciennement dénommée oie de Guinée[Note 1], est un terme générique utilisé pour désigner l'ensemble des races d'oies domestiques issues de l'oie cygnoïde (Anser cygnoides). Plus spécifiquement, on trouve par exemple l'oie domestique des Philippines et l'oie de Wuzhong. Ce sont des volailles d'élevage et des oiseaux d'ornement.

Les oies de Chine ne sont pas les seules oies domestiques, en effet d'autres races issues de l'Oie cendrée existent également. Comme ces deux espèces sont interfécondes, et que les sujets obtenus sont eux-mêmes féconds, des races hybrides ont été développées. Sans étude génétique, il est impossible de savoir en quelle proportion ces lignées relèvent de l'une ou de l'autre espèce.

La caractéristique principale des oies de Chine est qu'elles sont bonnes pondeuses. En principe, les races d'oies de Chine présentent au niveau du bec un tubercule (bosse), plus développé chez le mâle que chez la femelle, avec un liseré blanc, alors que la variété sauvage n'en possède pas. Le terme oie de Guinée a été très contesté comme le raconte Buffon[1] : ces variétés ont été appelées oie de Moscovie, oie de Chine...

Oie de Chine mâle.

Utilisation

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Oie de Chine, Jardin d'essai du Hamma, Alger.
Oie de Chine, Jardin d'essai du Hamma, Alger.

Comme pondeuse, c'est la plus prolifique de toutes les races d'oies, pondant généralement environ 50 à 60 œufs en une saison d'environ cinq mois, mais atteignant parfois 100 œufs pendant cette période[2]. Les œufs pèsent approximativement 120 g, plutôt moins gros que ceux des autres oies[3].

Les troupeaux d'oies peuvent être utilisés pour protéger les propriétés ou pour lutter contre les mauvaises herbes[2].

Notes et références

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  1. Depuis 2009, l'« oie de Guinée » est dénommée « oie caronculaire de Chine » ou plus simplement « oie de Chine ».

Références

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Bibliographie

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  • (en) J. Ian (dir.), H. Allonby (dir.) et Philippe B. Wilson (dir.), British Poultry Standards : complete specifications and judging points of all standardized breeds and varieties of poultry as compiled by the specialist breed clubs and recognised by the Poultry Club of Great Britain, Chichester; Hoboken, New Jersey, Wiley-Blackwell, , 7e éd. (ISBN 9781119509141, lire en ligne), p. 5.