Orodara
| Orodara | |||
| Administration | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| Région | Hauts-Bassins | ||
| Province | Kénédougou | ||
| Département ou commune |
Orodara | ||
| Démographie | |||
| Population | 23 356 hab. (2006[1]) | ||
| Langues | dioula, dzùùngoo, français | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | 10° 58′ 56″ nord, 4° 54′ 54″ ouest | ||
| Altitude | Max. 543 m | ||
| Localisation | |||
| Géolocalisation sur la carte : Burkina Faso
Géolocalisation sur la carte : Burkina Faso
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Orodara est une ville du département et la commune urbaine d’Orodara, située dans la province du Kénédougou dans la région du Guiriko au Burkina Faso. « La cité du verger ». Tel est le surnom que porte la ville de Orodara, localité située à 76 Km de Bobo-Dioulasso. Chef-lieu de la province du Kénédougou.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation et environnement
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les noms de famille des Siamous sont : Traoré, Barro, Ouattara, Sanou, Diarra, Sanogo, Konaté, Coulibaly.
Histoire
[modifier | modifier le code]Toponymie
[modifier | modifier le code]Le mot Orodara est d'une déformation de Worodaga qui veut dire en dioula « canari de cola »[2].
Administration
[modifier | modifier le code]Subdivisions
[modifier | modifier le code]La ville est subdivisée en sept secteurs urbains[1] :
- Secteur 1 (4 399 habitants)
- Secteur 2 (5 400 habitants)
- Secteur 3 (3 741 habitants)
- Secteur 4 (3 501 habitants)
- Secteur 5 (2 698 habitants)
- Secteur 6 (2 400 habitants)
- Secteur 7 (1 217 habitants)
Jumelages et accord de coopération
[modifier | modifier le code]Orodara et la commune française d'Annemasse ont signé une convention de coopération décentralisée en 2014[3].
Économie
[modifier | modifier le code]L'économie est basée sur les produits d'origine agricole. On y cultive également abondamment de bissap, de pois de terre, de fonio et de sorgho. Orodara, ville située à 75 km de Bobo-Dioulasso sur l’axe menant au Mali (Sikasso), connait une fleuraison d’entreprises prospères. Deux d’entre elles se distinguent aussi bien au niveau national qu’à l’étranger. Il s’agit de Babali, pour la production d’eau minérale et de Dafani pour des jus de qualité. Le succès fulgurant de ces entreprises fait d’elles des modèles de réussite. Nous sommes allés à la découverte de ces grands potentiels économiques dans cette ville[4].
Transports
[modifier | modifier le code]La ville est traversée par la route nationale 8.
Santé et éducation
[modifier | modifier le code]Orodara accueille un centre médical avec une antenne chirurgicales ainsi que deux centres de santé et de promotion sociale (CSPS)[5].
Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Personnalité liée à la commune
[modifier | modifier le code]Annexes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Orodara » (voir la liste des auteurs).
- [xls] Liste des villages du Burkina Faso - Recensement 2006 sur le site HDX–Open data Burkina Faso, consulté le 14 janvier 2019.
- ↑ « Orodara : Les mangues ne pourrissent plus la vie des producteurs », lefaso.net, (lire en ligne)
- ↑ « Coopération décentralisée : Orodara et Annemasse unies pour le bien-être des populations », L'Express du Faso, 29 juin 2014.
- ↑ L' Express du FASO, « Des potentiels économiques de la ville de Orodara : Babali et Dafani, des modèles de réussite », sur L'EXPRESS DU FASO, (consulté le )
- ↑ [PDF] Carte sanitaire 2010, Ministère de la Santé, consulté le 12 décembre 2018.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- François Belliard, Griots et forgerons sɛ̀mɛ ̀d’Orodara (Kénédougou, Burkina Faso) : rôles et implications dans la fabrication et le jeu des instruments de musique, Colloque langue, culture et environnement Ouagadougou, 8-, présentation en ligne
Discographie
[modifier | modifier le code]- Burkina Faso : réjouissances chez les Siamou, enregistrements collectés à Orodara par Patrick Kersalé, interprétés par la troupe vocale et instrumentale Tingaï, VDE-Gallo, Lausanne, 1997, disque compact (55 min 45 s) + brochure (15 p.)
Liens externes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Dzùùngoo (langue)