Pecorara
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Armoiries |
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| Province | ||||
| Code postal | 29010 | |||
| Code ISTAT | 033031 | |||
| Code cadastral | G399 | |||
| Préfixe tél. | 0523 | |||
| Démographie | ||||
| Gentilé | pecoraresi | |||
| Population | 813 hab. (31-12-2010[1]) | |||
| Densité | 15 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 44° 53′ 00″ nord, 9° 23′ 00″ est | |||
| Superficie | 5 300 ha = 53 km2 | |||
| Divers | ||||
| Saint patron | San Giorgio | |||
| Fête patronale | 23 avril | |||
| Localisation | ||||
Localisation dans la province de Plaisance. | ||||
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Géolocalisation sur la carte : Italie
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| Liens | ||||
| Site web | Site officiel | |||
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Pecorara est une frazione de la commune italienne d'Alta Val Tidone, dans la province de Plaisance, en Emilie-Romagne. Située dans la haute vallée du Tidoncello, affluent du Tidone, cette localité de l'Apennin ligure fut une commune autonome de 1806[2] jusqu'au , date à laquelle elle a fusionné avec Caminata et Nibbiano pour former la nouvelle commune d'Alta Val Tidone[3].
Le territoire de Pecorara est historiquement lié à l'abbaye de Bobbio, fondée par saint Colomban en 614, dont il constituait l'un des domaines monastiques dès le haut Moyen Âge[4]. La localité a donné son nom à la famille noble des de Pecoraria, dont le représentant le plus illustre fut le cardinal Jacques de Pecorara (v. 1170-1244)[5].
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Pecorara est située dans la partie méridionale de la province de Plaisance, à environ 40 km au sud-ouest de la ville de Plaisance[6]. Le bourg s'élève à 441 m d'altitude dans une position boisée de la vallée du Tidoncello, affluent de rive droite du Tidone[7].
Le territoire communal s'étendait sur 32,80 km2 avant la fusion de 2018, caractérisé par un paysage de moyennes montagnes de l'Apennin ligure, avec des altitudes variant entre 300 m et 900 m[8].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Avant la fusion, Pecorara était limitrophe des communes suivantes :
- au nord : Nibbiano
- à l'est : Pianello Val Tidone
- au sud : Bobbio
- à l'ouest : Zavattarello (province de Pavie)
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Le substrat géologique est constitué principalement de grès et de marnes de l'Oligocène et du Miocène, typiques des formations de l'Apennin septentrional[8]. Le territoire présente une morphologie accidentée avec des versants soumis à des phénomènes d'instabilité, documentés depuis le Moyen Âge dans l'Archivio dei Fenomeni Franosi Storicamente Documentati de la Région Émilie-Romagne[8].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le principal cours d'eau est le Tidoncello, qui traverse le territoire communal du sud vers le nord avant de confluer dans le Tidone. Plusieurs petits affluents, dont le rio della Torrazza, complètent le réseau hydrographique local[8].
Climat
[modifier | modifier le code]Le climat est de type continental tempéré, avec des hivers froids et des étés modérément chauds. L'altitude et l'exposition des versants créent des microclimats favorables à la croissance de forêts de chênes et de châtaigniers, ainsi qu'à la présence de truffe noire (Tuber melanosporum), produit typique local[9].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom Pecorara dérive du latin pecoraria, désignant un lieu d'élevage de moutons (pecora)[5]. Cette étymologie reflète la vocation pastorale du territoire dans l'Antiquité et le haut Moyen Âge.
La famille noble des de Pecoraria ou da Pecorara tire son nom du château éponyme situé dans la vallée du Tidoncello, attesté dès le Xe siècle[5]. Le toponyme apparaît dans les documents médiévaux sous les formes Pecoraria, Pegoraria et de Pecorara[10].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire et Antiquité
[modifier | modifier le code]La présence humaine dans la val Tidone remonte au Néolithique, comme l'attestent les découvertes archéologiques conservées au Museo Archeologico della Val Tidone de Pianello Val Tidone[7]. Des vestiges du Ve millénaire av. J.-C. jusqu'à l'âge du fer documentent une occupation continue du territoire[11].
À l'époque romaine, la vallée du Tidone faisait partie de l'ager de Plaisance (Placentia), colonie romaine fondée en 218 av. J.-C.[12]. Des restes de structures romaines, dont une possible forge pour la production de briques, ont été identifiés dans les environs de Caminata[7].
Haut Moyen Âge : domaine de l'abbaye de Bobbio
[modifier | modifier le code]Dès l'époque lombarde, Pecorara et les territoires environnants (Caminata, Nibbiano) entrèrent dans l'orbite de l'abbaye de Bobbio, fondée en 614 par le moine irlandais Colomban de Luxeuil[13]. Le monastère, devenu l'un des principaux centres culturels et religieux de l'Italie septentrionale, acquit d'importants domaines fonciers dans les vallées du Trebbia et du Tidone[14].
La première mention écrite de Pecorara remonte à la Carta di Wala, document rédigé entre 833 et 835 par Wala de Corbie, cousin de Charlemagne et abbé de Bobbio[15]. Dans ce document, Pecorara figure parmi les curtes (domaines) monastiques de la val Tidone, aux côtés de Caminata (Curte de San Siforiano) et Nibbiano (Curte Neblani)[16].
L'importance de ces possessions monastiques est confirmée par le Codice diplomatico del monastero di San Colombano di Bobbio, édité par Carlo Cipolla et Giulio Buzzi en 1918, qui constitue la source fondamentale pour l'histoire foncière de l'abbaye[4][17].
Moyen Âge central : les Malaspina et les da Pecorara
[modifier | modifier le code]En 1164, l'empereur Frédéric Barberousse concéda Pecorara et plusieurs territoires de la haute val Tidone à la famille Malaspina, puissante lignée obertenga qui détenait d'importants fiefs dans l'Oltrepò Pavese et la Lunigiane[18]. Les Malaspina firent construire plusieurs châteaux pour contrôler la route reliant la val Tidone à Bobbio par le col de la Crocetta[19].
À l'époque des communes, les Malaspina durent céder leurs possessions à la famille locale des da Pecorara (ou de Pecoraria), qui tirait son nom du château homonyme[5]. Cette famille noble donna naissance au personnage le plus illustre de l'histoire de Pecorara : le cardinal Jacques de Pecorara (Giacomo da Pecorara, v. 1170-1244)[5].
Le cardinal Jacques de Pecorara
[modifier | modifier le code]Né vers 1170, probablement à Cicogni, hameau de Pecorara, Jacques de Pecorara fut clerc à Ravenne avant d'entrer dans l'ordre cistercien en 1215[10]. Il devint abbé de l'abbaye de Trois-Fontaines en France en 1223, puis abbé de l'abbaye des Trois-Fontaines à Rome en 1231[20].
En septembre 1231, le pape Grégoire IX le créa cardinal-évêque de Palestrina lors d'un consistoire tenu à Rieti[10]. Jacques de Pecorara devint l'un des principaux diplomates du Saint-Siège, menant d'importantes missions en Hongrie, en France et auprès de l'empereur Frédéric II[5]. Il joua un rôle dans la lutte contre l'hérésie albigeoise comme légat pontifical en France[10].
Le cardinal fut également le mentor du futur pape Grégoire X (Tedaldo Visconti, né à Plaisance vers 1210), qu'il forma aux affaires ecclésiastiques[21]. Jacques de Pecorara mourut à Rome le [10].
Bas Moyen Âge : domination des Dal Verme
[modifier | modifier le code]À la fin du XIVe siècle, le territoire de Pecorara passa sous le contrôle des Visconti, ducs de Milan. En 1378, Jean Galéas Visconti concéda le fief au condottiere Jacopo Dal Verme, dont la famille conserva la seigneurie jusqu'au XIXe siècle[22]. Les Dal Verme, comtes de Bobbio et de la val Tidone, contrôlaient également la Rocca d'Olgisio, forteresse médiévale située sur le territoire voisin de Pianello Val Tidone[22].
Époque moderne
[modifier | modifier le code]Sous le duché de Parme et Plaisance, créé en 1545 par le pape Paul III, Pecorara resta sous l'administration du fief des Dal Verme. Le Catasto Ducale di Piacenza, réalisé entre 1809 et 1825 sur le modèle du cadastre napoléonien, fournit les premières cartes détaillées du territoire à l'échelle 1:2 500[23].
Pecorara devint commune autonome en 1806, dans le contexte des réformes administratives de l'époque napoléonienne[2]. L'archive communale, conservée au siège de l'actuelle commune d'Alta Val Tidone, contient la documentation administrative à partir de cette date[24].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Seconde Guerre mondiale et Résistance
[modifier | modifier le code]Durant la Seconde Guerre mondiale, le territoire montagneux de Pecorara servit de refuge aux premières formations partisanes de la province de Plaisance[25]. Dès 1944, la Banda Parmigiani, formée sous le commandement de Pietro Chiappini, s'établit dans les collines de la haute val Tidone[25].
L'occupation nazie eut des conséquences pour les archives communales : une grande partie de la documentation du XIXe siècle fut détruite lors de l'occupation des bureaux municipaux[24]. En 1983, lors de travaux de restructuration du palais communal, les archives furent temporairement transférées dans une résidence pour personnes âgées propriété de la commune[24].
Fusion avec Alta Val Tidone (2018)
[modifier | modifier le code]Le , un référendum fut organisé sur le projet de fusion des communes de Caminata, Nibbiano et Pecorara[26]. Le « oui » l'emporta avec 66,34 % des suffrages exprimés[26]. La loi régionale n. 13 du institua la nouvelle commune d'Alta Val Tidone, effective à compter du [3].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration communale (1806-2017)
[modifier | modifier le code]Pecorara fut une commune autonome de 1806 à 2017[2]. Le dernier maire de Pecorara avant la fusion fut Franco Albertini, également premier maire de la nouvelle commune d'Alta Val Tidone[26].
Administration actuelle
[modifier | modifier le code]Depuis le , Pecorara est une frazione de la commune d'Alta Val Tidone, dont le chef-lieu administratif est situé à Nibbiano[3]. Le bureau municipal de Pecorara reste en activité comme siège déconcentré pour les services aux citoyens[24].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Avant la fusion, la population de Pecorara s'élevait à environ 688 habitants (2017)[27]. La commune a connu, comme l'ensemble des zones de montagne de l'Apennin, un fort déclin démographique au cours du XXe siècle, lié à l'exode rural.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]La principale manifestation est la Rassegna provinciale del Tartufo Nero di Pecorara, foire annuelle dédiée à la truffe noire, qui se tient traditionnellement en octobre depuis plus de trente ans[9]. Cette manifestation a obtenu le label « Sagra di Qualità » de l'UNPLI (Union nationale des Pro Loco d'Italie)[9].
La fête patronale de saint Georges est célébrée le 23 avril dans l'église paroissiale[28].
Cultes
[modifier | modifier le code]La paroisse de Pecorara, dédiée à saint Georges, fait partie du diocèse de Plaisance-Bobbio[29]. Le sanctuaire de la Madonna della Torrazza, situé sur une colline dominant la vallée du Tidoncello, fait l'objet d'un pèlerinage traditionnel le 1er mai[29].
Économie
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]L'économie de Pecorara est principalement agricole, caractérisée par la viticulture, l'élevage bovin et la production de produits forestiers[19]. Les forêts de chênes, châtaigniers et noisetiers couvrent une grande partie du territoire.
Truffe noire de Pecorara
[modifier | modifier le code]Le Tartufo Nero di Pecorara (truffe noire de Pecorara) constitue un produit d'excellence locale, bénéficiant depuis 2014 d'une Dénomination communale d'origine (De.Co.), certification délivrée par le ministère italien du Développement économique[9]. Cette truffe (Tuber melanosporum) est récoltée dans les sous-bois des collines environnantes et fait l'objet d'une promotion touristique active, Alta Val Tidone étant membre de l'Association nationale Città del Tartufo[9].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Édifices religieux
[modifier | modifier le code]- Église paroissiale San Giorgio : église dédiée à saint Georges, d'origine médiévale, conservant des fresques du XVe siècle représentant notamment saint Georges terrassant le dragon[28]. L'édifice, de style roman lombard, fut construit au XIIe siècle en utilisant une pierre locale gris-doré[30]. Au-dessus du portail d'entrée, une lunette en grès représente le combat de saint Georges contre le dragon[30].
- Sanctuaire de la Madonna della Torrazza : chapelle située en position panoramique sur une colline de la localité de Lazzarelo, dominant la vallée du Tidoncello[29]. Le sanctuaire, datant du XVIIe siècle, conserve une image de la Vierge peinte en 1895 par Enrico Prati[31].
- Oratoire de la Madonna della Misericordia di San Lodovico a Vallerenzo : petit édifice religieux dont les origines remonteraient au Xe siècle, récemment restauré par la commune[32]. L'oratoire se trouvait sur l'itinéraire des pèlerins empruntant les anciennes voies menant à Bobbio[32].
Patrimoine civil
[modifier | modifier le code]- Pecorara Vecchia : site de l'ancien château des Malaspina, puis des da Pecorara, situé à proximité de l'église paroissiale[19]. Le château, mentionné dès le Xe siècle, contrôlait la route menant de la val Tidone à Bobbio par le col de la Crocetta[19].
- Rocca d'Olgisio : bien que située sur le territoire de Pianello Val Tidone, cette forteresse médiévale, l'une des plus anciennes et des plus impressionnantes de la province de Plaisance, est historiquement liée à Pecorara[22]. Documentée dès 1037, elle fut cédée en 1076 aux moines de San Savino de Plaisance, puis aux Dal Verme en 1378[22]. Protégée par six enceintes de murailles, la forteresse est accessible par visite guidée[22].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jacques de Pecorara (Giacomo da Pecorara, v. 1170-1244) : cardinal-évêque de Palestrina, légat pontifical, né à Cicogni (hameau de Pecorara)[5][10]. Mentor du futur pape Grégoire X[21].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (it) Carlo Cipolla et Giulio Buzzi, Codice diplomatico del monastero di San Colombano di Bobbio fino all'anno MCCVIII, vol. 52-54, Rome, Fonti per la storia d'Italia, [4]
- (it) Valeria Polonio, Il monastero di San Colombano di Bobbio dalla fondazione all'epoca carolingia, Gênes, coll. « Fonti e studi di storia ecclesiastica » (no II), [4]
- (it) Giuseppe Rabotti (dir.), Archivi storici in Emilia-Romagna: guida generale degli archivi storici comunali, Bologne, Analisi, [24]
- (it) Eleonora Destefanis, Il monastero di Bobbio in eta altomedievale, All'Insegna del Giglio, [18]
- (en) Bernhard Bischoff, Manuscripts and Libraries in the Age of Charlemagne, Cambridge University Press, [33]
- Sébastien Bully, Alain Dubreucq et Aurelia Bully (dir.), Colomban et son influence : moines et monastères du haut Moyen Âge en Europe, Presses universitaires de Rennes, [20]
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- (it) « Site officiel de la commune d'Alta Val Tidone »
- (it) « Visit Alta Valtidone - Pecorara »
- (it) « Archivio storico del Comune di Pecorara »
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
- (it) « Archivio storico del Comune di Pecorara con aggregati », sur Istituto per i Beni Culturali della Regione Emilia-Romagna (consulté le )
- (it) « Progetto di Legge n. 3282 - Istituzione del Comune di Alta Val Tidone », sur Assemblea Legislativa Emilia-Romagna (consulté le )
- Valeria Polonio, « Il monastero di San Colombano di Bobbio dalla fondazione all'epoca carolingia », Cahiers de civilisation médiévale, vol. 7, no 28, (lire en ligne)
- (it) Giuseppe Gardoni, « PECORARA, Giacomo », sur Dizionario Biografico degli Italiani, Treccani (consulté le )
- ↑ (it) « Pecorara », sur Visit Piacenza (consulté le )
- (it) « Museo Archeologico della Val Tidone », sur Regione Emilia-Romagna - Beni Culturali (consulté le )
- (it) « Archivio dei Fenomeni Franosi Storicamente Documentati - Pecorara », sur Geoportale Emilia-Romagna (consulté le )
- (it) « Tartufo Nero di Pecorara De.Co. », sur Appennino Emilia (consulté le )
- (en) Salvador Miranda, « The Cardinals of the Holy Roman Church - Consistory of September 1231 », sur Florida International University (consulté le )
- ↑ (it) « Il Museo Archeologico della Val Tidone », sur Museo Archeologico della Val Tidone (consulté le )
- ↑ (en) « Piacenza | Emilia-Romagna, Po Valley, Roman Ruins », sur Encyclopædia Britannica (consulté le )
- ↑ (en) « Bobbio | Monastic Town, Abbey, Roman Ruins », sur Encyclopædia Britannica (consulté le )
- ↑ (en) « Abbey and Diocese of Bobbio », sur Catholic Encyclopedia (consulté le )
- ↑ (it) Eleonora Destefanis, « Il monastero di Bobbio in eta altomedievale », sur CORE - Open Access Research (consulté le )
- ↑ (it) S. Lomartire, « Bobbio », sur Enciclopedia dell'Arte Medievale, Treccani (consulté le )
- ↑ (en) « Bobbio, Abbey of », sur Encyclopedia.com (consulté le )
- (it) « Il monastero di Bobbio in eta altomedievale (Premio Ottone d'Assia 2000) », sur All'Insegna del Giglio (consulté le )
- (it) « Pecorara - Storia », sur Visit Alta Valtidone (consulté le )
- « Colomban et son influence : moines et monastères du haut Moyen Âge en Europe », Revue d'histoire de l'Église de France, vol. 105, no 254, (lire en ligne)
- (it) « Giacomo da Pecorara », sur Cathopedia (consulté le )
- (it) « Storia », sur Rocca d'Olgisio (consulté le )
- ↑ (it) « Catasto Ducale di Piacenza (1809-1825) », sur Geoportale Emilia-Romagna (consulté le )
- (it) « Comune di Alta Val Tidone - Sede di Pecorara », sur IBC Emilia-Romagna (consulté le )
- (it) « Borgonovo partigiana », sur Enciclopedia della Resistenza Piacentina (consulté le )
- (it) « Caminata, Nibbiano e Pecorara si fondono », sur Assemblea Legislativa Emilia-Romagna (consulté le )
- (it) « Demo - Statistiche demografiche », sur ISTAT (consulté le )
- (it) « Chiesa di San Giorgio », sur Visit Piacenza (consulté le )
- (it) « Santuario della Madonna della Torrazza - Pecorara », sur BeWeB - Beni Ecclesiastici in Web (consulté le )
- (it) « Chiesa di San Giorgio e il Drago », sur Turismo Provincia Piacenza (consulté le )
- ↑ (it) « Santuario Madonna della Torrazza », sur Visit Alta Valtidone (consulté le )
- (it) « Restaurato l'oratorio di Vallerenzo », sur Piacenza Sera, (consulté le )
- ↑ (en) « From Bobbio to South Bend via Milan », sur University of Notre Dame - Medieval Institute (consulté le )