Penguily
| Penguily | |||||
L'église Notre-Dame. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Saint-Brieuc | ||||
| Intercommunalité | Lamballe Terre et Mer | ||||
| Maire Mandat |
Karine Clément 2020-2026 |
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| Code postal | 22510 | ||||
| Code commune | 22165 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Penguilais, Penguilaise | ||||
| Population municipale |
617 hab. (2023 |
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| Densité | 59 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 22′ 22″ nord, 2° 29′ 37″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 80 m Max. 159 m |
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| Superficie | 10,49 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Plénée-Jugon | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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Penguily [pɛ̃gili] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gouessant, l'Hia[1] et le ruisseau le Quiloury[2],[3],[Carte 1].
Le Gouessant, d'une longueur de 41 km, prend sa source dans la commune de Trébry et se jette dans la baie de Saint-Brieuc en limite de Lamballe-Armor et de Hillion, après avoir traversé onze communes[4].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 800 mm, avec 13 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Quintenic à 17 km à vol d'oiseau[11], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 769,8 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Penguily est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,5 %), zones agricoles hétérogènes (18,2 %), forêts (8 %), prairies (7,2 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Penguilly Aile des Hays au XVIIIe siècle[20], Penguili en 1273, Lele des Hays en 1424, Lele des Haes en 1426, Penguilly Aile des Hays en 1719[21], Aile des Hayes Pinguily le , Penguily le [20].
Penguily est un toponyme brittonique fondé sur les éléments pen signifiant « tête » ou « début, orée » et guilly de goleu signifiant « lumière »[20] ou de killi signifiant « bosquet, bocage » en vieux-breton[22].
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Pengilli[24].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 13,3 % des toponymes de la commune sont bretons[25].
Histoire
[modifier | modifier le code]- La chapelle saint Théodule de L'Aile des Haies, trève de Landéhen, trop vétuste, laissa place le à l'église succursale Notre-Dame de Penguily bâtie et munie de tout le mobilier nécessaire au service divin, par Luc Le Bel de la Chevalleraye, seigneur du manoir de Penguilly sur les terres de ce même manoir. À la condition qu'au nom de l'Aile des Haies s'ajoute celui de Penguily[26].
- Cette trêve était enclavée dans l'évêché de Saint-Brieuc, faisait partie du doyenné de Coëtmieux relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Théodule.
- 1790 : érigée en commune.
- 1793 : rattachée au spirituel à la paroisse de Saint-Glen.
- reprit le nom de L'Aile des Haies.
- 1802 : son nom fut définitivement fixé en Penguily.
- 1847 : érigée en paroisse.
- 1856 : s'est accrue d'une section de Plénée-Jugon comprenant les villages de La Cantonnière, de La Ville-Bernier, Les Breuils, La Bretannière, La Ville-Pierre et Le Bel-Orient.
- : réunie à la commune de Saint-Glen, pour former Saint-Glen-Penguily.
- : redevenue commune autonome.
- Les guerres du XXe siècle
Le monument aux Morts porte les noms de 29 soldats morts pour la Patrie[27] :
- 21 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
- 8 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blasonnement :
D'argent aux trois fleurs de lys de gueules.
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Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].
En 2023, la commune comptait 617 habitants[Note 3], en évolution de +1,31 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Notre-Dame.
- Château de la Sauldraye (son domaine est à cheval sur les communes de Penguily et de Saint-Glen).
-
Le château de la Sauldraye.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Le philosophe Marc Froment-Meurice y est décédé le .
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Penguily » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « l'Hia ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau le Quiloury ».
- ↑ « Fiche communale de Penguily », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Gouessant ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Penguily et Quintenic », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Quintenic », sur la commune de Quintenic - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Quintenic », sur la commune de Quintenic - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Penguily ».
- ↑ Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
- ↑ Bernard Tanguy, Les noms de lieux bretons, Rennes, C.R.D.P., , 134 p., p. 100
- ↑ (br) Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez, an Here, (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 132
- ↑ Office Public de la Langue Bretonne, « KerOfis - Base de données toponymiques - Penguily »
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 378
- ↑ « La seigneurie de Penguily », sur blog.com, poudouvre, (consulté le ).
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ Jacques Le Bruno, « Claudie Soulabail, nouveau maire de Penguily », Le Penthièvre, (lire en ligne).
- ↑ « Penguily. Karine Clément endosse l’écharpe de maire », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
