Aller au contenu

Peyrole

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Peyrole
Peyrole
Blason de Peyrole
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité CA Gaillac Graulhet Agglomération
Maire
Mandat
Gwénaël Granger
2025-2026
Code postal 81310
Code commune 81208
Démographie
Gentilé Peyrolaise, Peyrolais
Population
municipale
545 hab. (2023 en évolution de −6,03 % par rapport à 2017)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 19″ nord, 1° 53′ 57″ est
Altitude Min. 154 m
Max. 325 m
Superficie 20,59 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Deux Rives
Législatives 2e circonscription du Tarn
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Peyrole
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Peyrole
Géolocalisation sur la carte : Tarn
Voir sur la carte topographique du Tarn
Peyrole
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de région Occitanie
Peyrole
Liens
Site web https://www.mairie-peyrole.fr

Peyrole est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Cette commune rurale fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse.

Elle possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Peyrolles est une commune rurale située à 11 km au sud de Gaillac, dans la vallée du Tarn, en Albigeois.

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Toulouse, dans la zone d'emploi d'Albi et dans le bassin de vie de Gaillac[I 1]

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Gaillacois, un pays qui doit sa notoriété à la qualité de ses vins.

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Busque, Cadalen, Labessière-Candeil, Montans, Parisot, Puybegon et Técou.

Communes limitrophes de Peyrole[1]
Montans Técou
Parisot Peyrole Cadalen
Puybegon Busque Labessière-Candeil
(sur 100 m)

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 059 hectares ; son altitude varie de 154 à 325 mètres[2].

La commune de Peyrole comprend de l’est à l’ouest les plateaux élevés qui marquent la séparation du bassin du Dadou et du Tarn.

Le territoire de la commune de Peyrole se compose de plateaux et de vallons, de nature siliceuse ou argilo calcaire.

Vue générale

Hydrographie

[modifier | modifier le code]
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Peyrole.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3].

Elle est drainée par le Riou Frayzi, le ruisseau des Rodes, le ruisseau de Badaillac, le ruisseau de la Brande, le ruisseau de la Pimpe, le ruisseau de Lenjou, Rau de Rivals, le ruisseau de la Chaupertié, le ruisseau de la Nègre, le ruisseau de la Sainte Prime, le ruisseau des Faigués, le ruisseau du Pontet et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 31 km de longueur totale[4],[Carte 1].

Le Riou Frayzi, d'une longueur totale de 11,5 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tarn à Montans, après avoir traversé 3 communes[5].

Le ruisseau des Rodes, d'une longueur totale de 11,8 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tarn à Lisle-sur-Tarn, après avoir traversé 4 communes[6].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[10]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 887 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lavaur à 13 km à vol d'oiseau[13], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 701,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

[modifier | modifier le code]
Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

Un lac et une zone naturelle où l’on peut observer de nombreux oiseaux sont présents dans la commune. Ce lac permet d’irriguer les champs de l’ensemble de la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[16] :

  • les « bois de Combal et de la Chaupertié » (316 ha), couvrant 3 communes du département[17],
  • les « étangs de Montans et Peyrole » (91 ha), couvrant 3 communes du département[18].

Au , Peyrole est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,8 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,8 %), forêts (22,5 %), prairies (21,8 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), cultures permanentes (3,3 %), zones urbanisées (1,3 %), eaux continentales[Note 5] (0,9 %)[19].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 250, alors qu'il était de 234 en 2016 et de 214 en 2011[I 5].

Parmi ces logements, 92 % étaient des résidences principales, 7,2 % des résidences secondaires et 0,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Peyrole en 2022 en comparaison avec celle du Tarn et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (7,2 %) par rapport au département (7,4 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Peyrole en 2022.
Typologie Peyrole[I 6] Tarn[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 92 83,8 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,2 7,4 9,7
Logements vacants (en %) 0,8 8,7 8

Voies de communication et transports

[modifier | modifier le code]

La commune est aisément accessible depuis la sortie no 8 de l'autoroute A68 (France) à laquelle elle est reliée par la RD 10.

En 2020, la ligne 710 du réseau régional liO assure la desserte de la commune, en la reliant à Gaillac et à Lavaur[20], ainsi que le réseau Tarn'bus.

Risques naturels et technologiques

[modifier | modifier le code]

Le territoire de Peyrole est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels

[modifier | modifier le code]

Peyrole est exposée au risque de feu de forêt. En 2022, il n'existe pas de Plan de Prévention des Risques incendie de forêt (PPRif). Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 6],[23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Peyrole.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[24]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (76,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 242 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 242 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982.

Risques technologiques

[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[27].

En occitan, la commune est dénommée Peiròla[réf. nécessaire]

Sur le point culminant du plateau qui marque la séparation du bassin du Dadou et du Tarn, entre le lieu-dit de Peyrole et l’église de Saint Maurice existait autrefois un château fort, le château de Peyrole. De nombreux débris sont restés jonchés sur les abords témoignant que ce château fort avait été élevé sur l’emplacement d’habitation gallo-romaine.

Au moyen âge, le château et le village sont possédés par Pierre de Pétapol, qui le cède en 1184 au seigneur de Candeil. La communauté revient ensuite à Philippe de Montfort, et après lui au comte de Comminges et de Foix. De ces derniers la communauté passe au domaine royal, qui la conserve jusqu’en 1700.

Il y avait très anciennement dans les communes trois églises : Sainte-Foy (située au lieu-dit de Sainte-Rafine), Saint-Maurice de Privats et Saint-Laurent de Bosgros. Seules ces deux dernières existent encore aujourd’hui.

L'église Saint-Maurice de Privats est citée dans les actes de 1271 et se situe au hameau de Saint-Maurice. Rebâtie en 1836, elle est rénovée en 2015 et possède un clocher surmontée d’une flèche de 18 m de hauteur.[28]

L'église Saint-Laurent de Bosgros se situe à l’extrémité du plateau qui domine le bassin du Dadou. Plus petite, elle domine et jouit d’une très belle vue.

On notait au XIXe siècle un souterrain creusé de main d’homme dans le roc et situé au lieu de la Marquio. Il aurait son ouverture au pied d’une butte, et se composerait de plusieurs salles reliées par corridors. Ces excavations servirent peut-être de lieu refuge pour la population rurale du temps de la Croisade des Albigeois, ou plus tard pendant la Guerre de Cent Ans.

Époque contemporaine

[modifier | modifier le code]

Non loin du lieu-dit de Sainte-Raffine existait une fontaine dite « sacrée », aux eaux de laquelle on attribuait des vertus curatives. Légèrement ferrugineuses, elles étaient employées comme breuvages ou en lotion afin de guérir notamment les fièvres, les œdèmes, les conjonctivites, et enfin donnait la fécondité aux femmes.

Peyrole est depuis toujours une commune essentiellement agricole. Début 1900, quelques gros propriétaires employaient une main d’œuvre assez importante sous la responsabilité de maîtres valets. Ces propriétés furent découpées et transformées en métayages puis en fermages. Peyrole comptaient aussi de nombreux viticulteurs avec une superficie de plusieurs centaines d’hectares. Il ne reste plus que quelques dizaines actuellement. Les vignes ayant été arrachées au profit quelques élevages bovins ou porcins, et des cultures céréalières.

Autrefois, Peyrole possédait une petite épicerie qui faisait office de café, tabac et salon de coiffure et qui se situait à l’emplacement de la mairie actuelle. Composée de plusieurs hameaux tels que Saint-Maurice au centre et Saint-Laurent à l’est, un troisième noyau de maisons s’est constitué dans les années 90 au Pas de Peyrole.

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Albi du département du Tarn[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Lisle-sur-Tarn[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton des Deux Rives[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Tarn.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

Peyrole était membre de la communauté de communes Tarn et Dadou, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet dont est désormais membre la commune[I 1].

Administration municipale

[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[29].

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1793 1794 François Calmettes    
1794 1795 Jean Antoine Galinier    
1795 1803 Jacques Antoine Maurice Pages    
1803 1808 François Marie Joseph Legros    
1808 1817 Jean Barthélémy Pages    
1817 1831 Jean Pages    
1831 1837 Jean Barthélémy Pages    
1837 1848 Jean Dayde    
1848 1896 Louis Barthélémy Frédéric Pages    
1896 1899 Auguste Cambolives    
1899 1929 Albert Gasc    
1929 1977 Éloi Dayde    
1977 1995 Maurice Gontier[31] DVG  
1995 2014 Sylvère Nivelais    
2014[32] 2020 Marie-Hélène Hamelle    
2020 avril 2025[33] Richard Bruneau[Note 7] PS Pharmacien retraité à Lisle-sur-Tarn
Mort en fonction
avril 2025[35] en cours
(au 18 septembre 2025[34])
Gwénaël Granger   Responsable des politiques institutionnelles à la Direction de la PJJ à Montauban

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une salle des associations rénovée en 2025 et qui porte le nom de l'ancien maire Richard Bruneau[34].

Eau et déchets

[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Gaillac Graulhet Agglomération[36].

Enseignement

[modifier | modifier le code]

Peyrole fait partie de l'académie de Toulouse.

Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux de Parisot dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) administré par l'intercommunalité[37], mais dont la gestion de proximité est assurée par les deux mairies concernées.

Le hameau de Saint Maurice compte une école primaire qui scolarise les CM1 et CM2 et est dotée d'une cantine[38].

Santé et solidarité

[modifier | modifier le code]

Le village compte une crèche associative récente ("au petit pré"), comportant une vingtaine de place (chiffres 2020), au Hameau le Pas de Peyrole.

Population et société

[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Peyrolais ou Peyrolaises.

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].

En 2023, la commune comptait 545 habitants[Note 8], en évolution de −6,03 % par rapport à 2017 (Tarn : +2,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350342445505487515570557574
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
534555561530573520479423419
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
401407383318352367388355376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
350311268251256306449501573
2021 2023 - - - - - - -
569545-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune a connu une forte hausse de la population depuis 1975.

Manifestations culturelles et festivités

[modifier | modifier le code]
  • La Fête des battages, dont la 20e édition a eu lieu fin juillet 2024[42].

Vie associative

[modifier | modifier le code]

Le comité des fêtes de Peyrole contribue à l'animation de la commune[43]

Sports et loisirs

[modifier | modifier le code]

Randonnée pédestre, pétanque,

En 2018, la commune compte 209 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 577 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 890 [I 9] (20 400  dans le département[I 10]).

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 11] 8,3 % 5,7 % 8,5 %
Département[I 12] 8,2 % 9,9 % 10 %
France entière[I 13] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 388 personnes, parmi lesquelles on compte 76,3 % d'actifs (67,8 % ayant un emploi et 8,5 % de chômeurs) et 23,7 % d'inactifs[Note 10],[I 11]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 14]. Elle compte 80 emplois en 2018, contre 60 en 2013 et 67 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 269, soit un indicateur de concentration d'emploi de 29,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 66,7 %[I 15].

Sur ces 269 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 45 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 89,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,5 % les transports en commun, 3,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Activités hors agriculture

[modifier | modifier le code]

35 établissements[Note 11] sont implantés à Peyrole au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 18].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 35
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
6 17,1 % (13 %)
Construction 6 17,1 % (12,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
2 5,7 % (26,7 %)
Information et communication 1 2,9 % (2,1 %)
Activités immobilières 4 11,4 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
9 25,7 % (13,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
3 8,6 % (15,5 %)
Autres activités de services 4 11,4 % (9 %)

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,7 % du nombre total d'établissements de la commune (9 sur les 35 entreprises implantées à Peyrole), contre 13,8 % au niveau départemental[I 19].

Agriculture

[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Gaillacois, une petite région agricole au sous-sol argilo-graveleux et/ou calcaire dédiée à la viticulture depuis plus de 2000 ans, située dans le centre-ouest du département du Tarn[44]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 34 24 21 21
SAU[Note 14] (ha) 1 196 1 014 910 909

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 34 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 24 en 2000 puis à 21 en 2010[46] et enfin à 21 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 38 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 58 % de ses exploitations[47],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 196 ha en 1988 à 909 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 35 à 43 ha[46].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
  • Église Saint-Laurent de Saint-Laurent-de-Bosgros.
  • Église Saint-Maurice de Saint-Maurice.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Peyrole Blason
D'azur aux trois billettes d'argent posées et rangées en barre
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes et cartes

[modifier | modifier le code]
  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  7. La salle des associations de la commune porte le nom de ce maire[34]
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[45].
  16. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Peyrole » sur Géoportail (consulté le 10 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]
  1. a b c d e et f Insee, « Métadonnées de la commune de Peyrole ».
  2. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulouse », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Peyrole - Section LOG T1 » (consulté le ).
  6. a et b « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Peyrole - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Tarn - Section LOG T1bis » (consulté le ).
  8. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Peyrole » (consulté le ).
  10. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  11. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Peyrole » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  15. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Peyrole » (consulté le ).
  16. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  17. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Peyrole » (consulté le ).
  19. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Tarn » (consulté le ).

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Fiche communale de Peyrole », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. Sandre, « le Riou Frayzi »
  6. Sandre, « le ruisseau des Rodes »
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Peyrole et Lavaur », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Lavaur », sur la commune de Lavaur - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Lavaur », sur la commune de Lavaur - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Liste des ZNIEFF de la commune de Peyrole », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « bois de Combal et de la Chaupertié » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « étangs de Montans et Peyrole » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. « Documents - Site web de la région Occitanie » (consulté le ).
  21. « Les risques près de chez moi - commune de Peyrole », sur Géorisques (consulté le ).
  22. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  23. « Les risques majeurs dans le Tarn », sur tarn.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  24. « Les risques majeurs dans le Tarn », sur tarn.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  26. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Peyrole », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Les risques majeurs dans le Tarn », sur tarn.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  28. « Eglise Saint-Maurice de Peyrole »
  29. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  30. « Les maires de Peyrole », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  31. « Maurice Gontier », sur https://avis-deces.ladepeche.fr/, (consulté le ).
  32. R. M., « Peyrole. Marie-Hélène Hamelle et son équipe en lice », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Une équipe avec l’envie de travailler en continuité des réalisations déjà entreprises par le précédent conseil conduit par Sylvère Nivelais qui assure la transition en étant présent sur cette liste. C’est avec une certaine expérience (élue depuis 1995) que Marie-Hélène Hamelle a accepté de conduire cette liste ».
  33. Richard Bornia, « Richard Bruneau, maire de Peyrole, nous a quittés », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  34. a b et c « Peyrole. La salle des associations Richard-Bruneau inaugurée », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  35. « Peyrole. Gwénaël Granger élu nouveau maire de la commune », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Pour ce renouvellement, il y eut deux candidats Gwénaël Granger et Geneviève Imart, suite au vote des dix conseillers c’est Gwénaël Granger avec 7 voix qui devient maire de Peyrole, 2 voix sont allées à l’autre candidate ainsi qu’un bulletin nul ».
  36. http://environnement.ted.fr/
  37. « Séance du mercredi 24 juin 2020 » [PDF], SIVU de Parisot-Peyrole (consulté le ) « Monsieur Sylvère NIVELAIS rappelle au Conseil l'évolution du syndicat [...]  : Modification des statuts en 1994 pour construire un véritable RPI, plus intégré et permettant de gérer au mieux les effectifs scolaires et périscolaires, [...] Retrait de la compétence scolaire et périscolaire par arrêté préfectoral du 27/12/2016 (transfert de compétences à la Communauté d'Agglomération Gaillac-Graulhet) et transformation du Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple en Syndicat Intercommunal à Vocation Unique. Le SIVU Parisot-Peyrole gère en 2017 les affaires scolaires pour le compte de la CA dans le cadre d'une convention de gestion qui ne pourra pas être reconduite ».
  38. « L'école de secteur Peyrole / Parisot », Les services > L'école, sur https://www.mairie-peyrole.fr/ (consulté le ).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. « Peyrole. Ce week-end, les 20 ans de la fête des battages », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. « Peyrole. Un dîner spectacle avec le comité des fêtes le 15 février », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  44. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  45. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  46. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Peyrole - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  47. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Tarn » (consulté le ).