Port-Mort
| Port-Mort | |
La mairie. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Les Andelys |
| Intercommunalité | CA Seine Normandie Agglomération |
| Maire Mandat |
Gilles Auloy 2022-2026 |
| Code postal | 27940 |
| Code commune | 27473 |
| Démographie | |
| Gentilé | Port Mortais |
| Population municipale |
889 hab. (2023 |
| Densité | 73 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 09′ 55″ nord, 1° 24′ 57″ est |
| Altitude | Min. 8 m Max. 138 m |
| Superficie | 12,17 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton des Andelys |
| Législatives | 5e circonscription de l'Eure |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.port-mort.com/ |
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Port-Mort est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
Ses habitants sont appelés les Pormortais.
Géographie
[modifier | modifier le code]Description
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Port-Mort est située dans la vallée de la Seine.
L'île Besac[1] est partagée entre Port-Mort et Saint-Pierre-la-Garenne.
La commune est desservie par l'ancienne route nationale 313 (actuelle RD 313) sur l'axe Vernon - Les Andelys, tandis que la RD 10 traverse la commune, sur le tronçon commun à la RD 313, entre Courcelles-sur-Seine et Hennezis.
Une liaison piétonnière et cyclable au niveau de l'écluse Notre-Dame-de-la-Garenne[2] a vocation à rouvrir dans le courant de l'année 2017.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Seine, qui constitue la limite au sud-ouest du territoire communal, la dérivation de Notre Dame de la Garenne[4] et un autre petit cours d'eau[5],[Carte 1].
La commune partage avec Saint-Pierre-la-Garenne l'écluse Notre-Dame-de-la-Garenne en bord de Seine. La centrale électrique Hydrowatt, dotée de quatre turbines, produit de l'électricité depuis 1988. Elle alimente entre autres — gratuitement — l'école de Port-Mort[6].
-
La Seine et l'écluse.
-
L'une des portes de l'écluse.
-
La centrale hydroélectrique.

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : la mare du Souillard (0 ha)[Carte 1],[7].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Sud-ouest du bassin Parisien » et « Côtes de la Manche orientale »[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 729 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Muids à 10 km à vol d'oiseau[14], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 609,1 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Port-Mort est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (45,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (45,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43 %), terres arables (28,9 %), zones urbanisées (7,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,6 %), eaux continentales[Note 4] (6,7 %), prairies (3,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 450, alors qu'il était de 436 en 2013 et de 431 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 87,1 % étaient des résidences principales, 8,2 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,8 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Port-Mort en 2018 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (8,2 %) supérieure à celle du département (6,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 91,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (92 % en 2013), contre 65,3 % pour l'Eure et 57,5 pour la France entière[I 4].
| Typologie | Port-Mort[I 2] | Eure[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 87,1 | 85,4 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 8,2 | 6,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,7 | 8,3 | 8,2 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Portus Maurus en 690[19], Port mort vers 1060, Porcus Mortuus (cartulaire de la Trinité-du-Mont) ou Portus Mortuus en 1075[20]; Pormor en 1130 (Vie de St Adjutor) ; Purmor en 1200 (Roger de Hoveden)[21] ; Portmort en 1793[22]; Pormort en 1801.
La première forme ne s'applique peut-être pas à Port-Mort, toujours est-il qu'il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Port- (du type de Port-Saint-Ouen, à environ 40 km) désignant un port en Seine, la formule inverse influencée par le germanique ou l'ancien scandinave est représentée par Vatteport (Vatteville, à environ 20 km) également situé en bord de Seine.
L'élément -Mort représente peut-être le nom de personne Maur (latinisé en Maurus dans les textes rédigés en latin médiéval. Voir aussi saint Maur)[20], le dérivé Morin, fréquent comme patronyme, se retrouve dans Port-Morin à Tosny, presque en face. Le même type de formation toponymique basé sur un anthroponyme et l'appellatif port se retrouve dans Vatteport, dont l'élément Vatte- désigne vraisemblablement le même personnage que dans Vatteville situé à côté.
Cependant, il peut aussi s'agir de l'adjectif mort comme l'indiquent des formes anciennes plus régulières et la forme actuelle, dans ce cas, Port-Mort aurait le sens global de « port aux eaux dormantes »[20].
Histoire
[modifier | modifier le code]Le menhir de Port-Mort, mieux connu sous l'appellation « gravier de Gargantua », se trouve sur l'ancienne route nationale 313 (actuelle RD 313) à l'entrée du village sur la gauche en venant de Gaillon ou des Andelys.
Le château de la Roque, hameau de Châteauneuf[23] ou Château-Neuf (dont une tour demeure à titre de vestige) a été érigé par le duc-roi Richard Cœur de Lion, après la perte d'autres châteaux sur la frontières de l'Epte et dans le Vexin normand[24].
Comme suite immédiate du traité du Goulet, Louis VIII de France (surnommé Le Lion) épouse Blanche de Castille le . Son père Philippe Auguste étant frappé d'excommunication, le mariage ne pouvait être célébré en royaume de France.
Le fief au roi de Port-Mort releva de l'abbaye de Mortemer entre 1319[25] et le XVIIIe siècle.
En 2004, l'ancien presbytère est réaménagé et devient la nouvelle mairie de Port-Mort[26].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement des Andelys du département de l'Eure.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton des Andelys[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton des Andelys
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Eure.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Port-Mort était membre de la communauté de communes des Andelys et de ses environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Seine Normandie Agglomération dont est désormais membre la commune.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].
En 2023, la commune comptait 889 habitants[Note 5], en évolution de −4,51 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Le menhir de Port-Mort, dit « gravier de Gargantua », classé au titre des monuments historiques par arrêté du [35]. Il se trouve sur la D 313 à l'entrée ouest du village, sur la gauche en venant de Courcelles-sur-Seine ou des Andelys. Rabelais dit qu'un jour, en passant par Port-Mort, Gargantua sentit au bout de sa chaussure un morceau de gravier. Cela le gênant fort, il s'en débarrassa. Le même auteur assure que, depuis ce moment, sur la route resta la pierre qui prit nom : Gravier Gargantua.
- La butte de Château-Neuf. Elle domine par un abrupt de 40 mètres la Seine, dont un des bras, jusqu'à une époque récente, en bordait quasiment le pied. L'ouvrage fortifié[36], dont il reste les soubassements du donjon, est construit en 1198 pour Richard Cœur de Lion. C'est en l'église Saint-Martin de Château-Neuf[37], aujourd'hui détruite, qu'est célébré le mariage entre le prince Louis et Blanche de Castille, le [38].
- Le tombeau de saint Ethbin[39], de la fin du XIXe siècle, à proximité de la rive droite de la Seine, érigé à l'emplacement d'un ancien dolmen.
- La proximité de l'architecte Jean-Jacques Lequeu (1757-1826) et de Marie-Alexandre-Gabriel Jubert, comte de Bouville (1756-1793) vaut le dessin [2] d'un Temple du Silence[40] réalisé par ce premier en 1788. Sa mention surprenante figure à l'inventaire général du patrimoine culturel[41],[42].
- Le château de Port-Mort des XVIIe et XVIIIe siècles[43], ayant appartenu à la famille Jubert de Bouville.
-
Le château neuf,
vestige du XIIe siècle. -
Le tombeau de
saint Ethbin. -
Villa florentine due à Alfred Schmid.
-
L'église Saint-Pierre.
Site naturel inscrit
[modifier | modifier le code]- Les restes du château de la Roque à Châteauneuf
Site inscrit (1938)[44].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Les familles Jubert et Croismare sont établies à Port-Mort. Elles sont citées entre les années 1540 et années 1790[45]
- André Castelot (1911-2004), écrivain, historien et journaliste, vit à Port-Mort jusqu'à sa mort.
- Jacques Castelot (1914-1989), frère du précédent, acteur.
- Famille Hatt : Jacques et Yvonne Hatt, les parents de l'archéologue Jean-Jacques Hatt, se sont attachés à la villa dite ingénieur Schmid (Henri Alfred Schmid, 1851-1920), du nom du père de Mme Yvonne Hatt (°1888), ingénieur qui a supervisé les travaux de construction du barrage sur la Seine entre 1879 et 1889 et s'est ainsi épris de Port-Mort.
- Françoise Bourdin (1952-2022), romancière, y a vécu.
- Géori Boué, artiste lyrique, mère de Françoise Bourdin, (1918-2017) y a vécu.
- Louis Joseph Marchand (1848-1928), instituteur, secrétaire de mairie, instituteur de Port-Mort durant de nombreuses années, par son éminent dévouement pour la commune, il est fait chevalier des Palmes académiques par le recteur académique de l'Eure, et quelques années par monsieur le maire de Port-Mort, il reçoit la médaille de la commune 14 juillet 1890 en reconnaissance de l'instruction des enfants de Port-Mort ; à sa mort, il fut inhumé dans le caveau familial au cimetière communal[46].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Écartelé : au 1er de gueules à deux léopards d'or l'un au-dessus de l'autre, au 2e d'or au cep de vigne au naturel fruité de gueules, au 3e d'or à la nef de sable habillée de gueules voguant sur trois burelles ondées et alésées d'azur, au 4e d'azur à trois fleurs de lis d'or. |
|
|---|---|---|
| Détails | Les deux léopards d'or sur champ de gueules rappellent les armes de la Normandie. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Louis-Étienne Charpillon et l'abbé Caresme, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure, Delcroix, (OCLC 491377712, lire en ligne), p. 679-682
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Port-Mort (27473) », Recensement général de la population de 2018, INSEE, (consulté le ).
- « Port-Mort » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Port-Mort » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- « Chiffres clés - Logement en 2018 à Port-Mort » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Port-Mort - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Port-Mort - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Eure » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ ZNIEFF 230030978 - L'île Besac sur le site de l’INPN..
- ↑ « Accord entre le Département de l'Eure, VNF et l'Etat » [archive du ] [PDF], sur eure-en-ligne.fr, .
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- ↑ Sandre, « la dérivation de Notre Dame de la Garenne ».
- ↑ « Fiche communale de Port-Mort », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « À la découverte de la centrale électrique Hydrowatt installée à Port-Mort dans l'Eure : Les adhérents de l'Association de Sauvegarde du Site de Port-Mort ont été invités à découvrir les infrastructures de la centrale électrique Hydrowatt, installée à Port-Mort (Eure) », L'Impartial, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Port-Mort et Muids », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Muids », sur la commune de Muids - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Muids », sur la commune de Muids - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Portus Maurus en dans une charte de Vandemir (à la fin du règne de Thierry III), rapporté par Charpillon et Caresme op. cit..
- François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 160-161.
- ↑ Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l'Eure, Paris, , p. 173
- ↑ Sur la carte de Cassini, éditée en 1757.
- ↑ https://carmen.developpement-durable.gouv.fr/IHM/metadata/HN/Publication/donneesnature/donneessi27000048.pdf
- ↑ En ligne sur Gallica [1].
- ↑ Décision de Philippe V le Long. Le roi cède à l'abbaye de Lyons le passage de la Garenne.
- ↑ Christian Lordi, « Nouvelle mairie : la date de l'emménagement apoproche », Le Journal de Port-Mort, no 27, , p. 7 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Réélu pour le mandat 1983-1989 : Gilles Auloy, « 37 ans d'infos », Le Journal de Port-Mort, no 78, , p. 1 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ Jean-Paul Gosselin, « Le dernier budget du conseil communautaire fait l’unanimité : Lundi soir dernier s’est tenu le dernier Conseil communautaire de la mandature. L’occasion aussi pour Guy Burette, le président, de saluer les maires qui ne se représentent pas », L'Impartial, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jean-Paul Gosselin, « Port-Mort : Christian Lordi nouveau maire », L'Impartial, (lire en ligne, consulté le ) « L’adjoint sortant succède à Guillemette Alquier, qui après trois mandats ne se représentait pas ».
- ↑ Guillaume Voisenet, « Gilles Auloy est le nouveau maire de Port-Mort : Après l'élection municipale complémentaire, le Conseil municipal de Port-Mort s'est réuni samedi 26 mars pour élire le maire et ses adjoints », L'Impartial, (lire en ligne) « Le seul à se présenter était Gilles Auloy. Il a été élu avec 14 voix sur 15 ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Menhir dit Gravier de Gargantua », notice no PA00099522.
- ↑ « Château fort », notice no IA00017601.
- ↑ « Église paroissiale Saint-Martin », notice no IA00017605.
- ↑ Gérard Sivéry, Blanche de Castille, Fayard, , p. 11.
- ↑ « Le tombeau de Saint Ethbin », sur Le site de la commune de Port-Mort (consulté le ).
- ↑ Les Grandes galeries européennes XVIIe – XIXe siècles, Claire Constans, Mathieu da Vinha, Les Editions de la MSH, 23 sept. 2010 - 429 pages.
- ↑ « Temple du Silence », notice no IA00019001.
- ↑ Résumé sur les dessins cy-joints pour le recueil des châteaux et maisons de campagne de M. Krafft : Temple du Silence élevé à Port-Mort pour le comte de Bouville.
- ↑ « Château au lieu-dit Château-Neuf », notice no IA00017599.
- ↑ « Les restes du château de la Roque à Châteauneuf », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
- ↑ Charpillon et Caresme op. cit..
- ↑ « Je vous parle avec mon cœur », sur Lulu (consulté le ).
