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Poule pondeuse

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Poules pondeuses en bio dans une ferme à Bailleul-Neuville en Normandie.

Une poule pondeuse est une poule domestique (femelle) Gallus gallus domesticus élevée dans le but de pondre des œufs utilisés principalement dans l'alimentation humaine (œufs coquille et ovoproduits). L'élevage de poules pondeuses peut s'effectuer de façon familiale ou fermière, semi-industrielle ou industrielle ; ces deux dernières assurent l'essentiel de la production, la structure de l'élevage est globalement très concentrée[1]. Les races de poules pondeuses sont nombreuses et variées mais l'essentiel de la ponte est assuré par des variétés hybrides synthétiques. La gestion de cet élevage demande des installations et connaissances adaptées afin d'optimiser l'alimentation et le lieu de vie de la poule.

Les élevages de sélection et de multiplication (parentaux et grands-parentaux des hybrides commerciaux) ne sont pas répertoriés comme des élevage de pondeuses bien que des œufs y soient produits.

Itinéraires d'élevage

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La vie d'une poule pondeuse se divise généralement en trois phases :

  • la phase de croissance et d'élevage, durant laquelle la poulette atteint le stade de croissance requis pour pondre des œufs, soit 16 à 21 semaines pour les souches commerciales[2] ;
  • la phase de ponte proprement dite, le pic de ponte étant atteint vers 25 semaines ; la poule pond alors environ 300 œufs en un an[3] ;
  • la réforme, qui survient au bout d'un an de ponte lorsque la productivité de la poule diminue, autour de 78 semaines pour les élevages commerciaux[4]. La réforme est généralement immédiatement suivie de l'abattage mais dans quelques cas les pondeuses peuvent continuer leur carrière en mode slow.

Il existe différents modes d'élevage de poules pondeuses. Les élevages ultra-intensifs utilisent des batteries de cages avec une forte concentration d'animaux et peu de respect de leur bien-être mais cette situation est en évolution[5]. Un vide sanitaire d'au moins deux semaines est requis entre chaque lot d'élevage en ponte[6].

Les élevages amateurs peuvent adopter d'autres systèmes plus naturels.

Les pondeuses commerciales naissent d'œufs qui sont couvés et éclosent dans des Incubateurs (machines de couvaison artificielle). Elles proviennent d'élevages de multiplication, grands-parentaux puis parentaux, où se réalise l'hybridation à partir de lignées pures stabilisées (pédigrées) créées à l'origine à partir de races de pondeuses ; le maintien et l'amélioration de ces lignées dépend d'un petit nombre d'entreprises de génétique multinationales comme Lohmann Tierzucht (de), EW Group (de) (Aviagen, Hy-Line International), Hendrix Genetics[7] … Ces entreprises contrôlent directement les élevages à haut niveau de biosécurité arrière-grands-parentaux (GGP) et grands-parentaux (GP). Les individus constituant un lot industriel de pondeuses sont donc tous semblables (pour les fondamentaux voir génétique des populations).

Les œufs embryonnés sont collectés dans les élevages parentaux sous contrat par des entreprises de multiplication avicole appelées couvoirs qui assurent la couvaison artificielle des œufs (incubation de 21 jours jusqu'à l'éclosion), les soins aux œufs et aux poussins d'un jour ainsi que l'élimination des mâles. Les femelles d'un jour sont ensuite réparties dans les élevages de poulettes, dits poussinières, jusqu'à l'âge de la ponte et ensuite dans les élevages commerciaux de ponte en fonction des contrats de l'accouveur (cet itinéraire est identique à celui des volailles de chair)[8].

Coûts d'élevage

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L'essentiel du coût de production des œufs réside dans l'alimentation des pondeuses[9]. L'indice de consommation en production d'œufs, de 2 à 2,5, est cependant l'un des plus bas qui soit en production animale terrestre ; une voie possible d'amélioration des résultats consisterait à allonger marginalement la durée de la période de ponte[10].

D'autres charges sont liées au bâtiment : amortissement, entretien, chauffage éventuel, ventilation, éclairage artificiel (programme lumineux favorisant la ponte). Voir Aviculture#Types de bâtiments.

Pondeuses hybrides ISA brown ; le facteur columbia (argenté) lié au chromosome Z des mères de cette variété induit une différence de coloration du plumage entre les poussins femelles (ZW) et mâles (ZZ).

Races, hybrides et sexage

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Comparaison de deux poulets hybrides, nés visuellement identiques, à 29 jours. À gauche hybride de ponte, à droite hybride de chair.

Certains élevages amateurs utilisent des races traditionnelles (liste de races de poules) mais la presque-totalité des œufs du commerce et des élevages de basse-cour proviennent d'animaux hybrides F1 issus du croisement de lignées sélectionnées pour la ponte (poule rousse principalement) et sexés à la naissance (élimination des mâles)[11],[1] ; le sexage peut être facilité par une différence de coloration du plumage à la naissance chez certaines poules rousses ; cela n'est pas possible avec les poules blanches, les gènes induisant la couleur blanche chez les pondeuses étant généralement dominants (Système ZW de détermination sexuelle chez les oiseaux).

L'abattage des poussins de la filière pondeuse est interdit en Allemagne depuis le 1 janvier 2022[12], en France depuis le 1 janvier 2023[13] (mais reste autorisé pour la filière casserie), au Luxembourg (bien qu'il n'y fût pas pratiqué). Seul l'abattage par gazage est autorisé en Suisse et en Autriche. Il reste pratiqué ailleurs avec cependant de nombreux projets d'interdiction. L'abattage est remplacé par le sexage dans l'œuf[13].

Le petit format des hybrides de ponte permet de réduire leurs besoins alimentaires et d'utiliser moins de mâles dans les élevages concernés (parentaux, production d'œufs embryonnés). En France une pondeuse sur dix est blanche (souches avec ascendance Leghorn et Sussex)[14], ses œufs ont une coquille solide et sont plutôt destinés au marché de la casserie (ovoproduits)[15].

Dans de rares cas, il peut y avoir présence de coqs dans l'élevage, ainsi dans les élevages familiaux à double fin (œufs de consommation et poulets) et dans les élevages industriels produisant des œufs embryonnés pour la production de vaccins dans l'industrie pharmaceutique[16]. On compte alors schématiquement un coq pour dix poules pondeuses.

Alimentation

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Pour les principes de base, voir Alimentation animale#Monogastriques d'élevage (porc et volailles).

Les apports alimentaires des poules pondeuses sont optimisés en fonction du stade physiologique, de l'objectif de performance de ponte, et des conditions environnementales[17]. Un élevage biologique impose ainsi une alimentation entièrement composée de végétaux, minéraux et vitamines dont 95 % d'aliments issus de l'agriculture biologique[18].

Calcium, phosphore et magnésium, indispensables à la formation de la coquille[19], sont l'objet d'une attention particulière dans l'alimentation des poules pondeuses ; une alimentation séquentielle avec des dosages adaptés serait préférable en fonction du stade productif des poulettes et des poules ainsi qu'une dissociation des types d'aliments au cours de la journée ; la présentation et la granulométrie du minéral a aussi son importance[20].

Élevage en batteries au Tamil Nadu, 2010. La chaîne d'alimentation, l'abreuvement, les systèmes de récupération des œufs et des fientes sont bien séparés, intégrés aux batteries et automatisés. De plus dans le sud de l'Inde, le bâtiment ne nécessite pas de chauffage et guère d'isolation.

Les élevages commerciaux sont très généralement directement approvisionnés par des usines d'aliments volailles. Les aliments sont distribués dans les élevages commerciaux par des chaînes d'alimentation automatisées.

Prophylaxie

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En production d'œufs l'administration d'antibiotiques n'est pas autorisée[21], en effet les délais obligatoires après administration d'antibiotiques ne pourraient être respectés, la ponte étant journalière.

La prophylaxie repose d'une part sur les mesures d'isolation des élevages et d'autre part sur des programmes de vaccination.

Les élevages sont soumis à un plan de biosécurité visant à empêcher la pénétration et la propagation des pathogènes[22] : documentation et traçabilité des interventions, vide sanitaire avec programme de désinfection, sens de circulation, pédiluve, rotoluve et sas de désinfection, hygiène et changement d'habits et de chaussures des intervenants, isolation du bâtiment[21].

La prophylaxie active repose sur des programmes complexes de vaccination. Ceux-ci concernent :

  • les animaux parentaux qui transmettent une partie de leur immunité,
  • les œufs embryonnés pendant l'incubation pour les maladies de Gumboro et de Marek,
  • les pondeuses elles-mêmes lorsqu'elles sont poussins ou poulettes. Un programme de vaccination de pondeuses concerne (exemple à titre indicatif) : la maladie de Marek, la bronchite infectieuse aviaire, la maladie de Gumboro, la maladie de Newcastle (pseudopeste), la variole aviaire et l'encéphalomyélite aviaire ; les vaccinations sont réalisées au couvoir et plus généralement dans l'élevage de façon collective par dilution dans l'eau de boisson ou par nébulisation ou bien de façon individuelle par injection ou par déposition oculaire ou intranasale[23].

Il n'y a donc ni hormones[24] ni antibiotiques administrés lors de la production d'œufs[25].

Voir aussi Grippe aviaire.

Dans un élevage de plusieurs milliers d'individus, on constate toujours des morts, parfois quotidiennement à certaines époques. Ces morts doivent être ramassés chaque jour et si besoin congelés en attendant d'être collectés par une entreprise d'équarissage.

En cas d'épizootie, l'élimination des animaux malades ou morts est fondamentale, les transferts entre élevages et les sorties en parcours ou parcs extérieurs peuvent être interdites pour les élevages concernés[26].

Couvaison et découvaison

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Dans les élevages familiaux et amateurs et chez les souches de poules non-sélectionnées sur leur inaptitude à couver, les poules pondeuses peuvent entrer en période de couvaison sur des œufs non fécondés une à deux fois par an. Ce phénomène naturel entraîne une perte de poids et de forces, ainsi que de l'agressivité chez la poule, qui cherche à défendre son nid contre les intrus. Il est alors nécessaire de la forcer à « découver ». Plusieurs méthodes existent, mais certains conseils pseudo-scientifiques (usage d'aspirine, trempage dans l'eau froide) sont néfastes[27].

Types d'élevages et réglementations

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La réglementation quant à l'espace minimal obligatoire par poule pondeuse a évolué en Europe, en particulier depuis les années 1970. En 1986, une surface minimale de 400 cm2 par poule était requise en France. En 1983, la Communauté économique européenne a demandé un minimum de 450 cm2 dans tous ses États membres[28]. Dans l'Union européenne, elle impose un marquage sur chaque œuf : un chiffre[11] (0, 1, 2 ou 3) correspondant au mode d'élevage, un code ISO indiquant l'État membre, un code localisant l'élevage (3 lettres pour le site d'élevage suivies de 2 chiffres pour le bâtiment)[29].

Modes d'élevage commerciaux

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Élevage de semi-plein air, Royaume-Uni, 2007.

Le mode d'élevage peut être en cage (signalé par un code 3 dans la réglementation européenne), au sol (signalé par un 2), en plein air (1) ou biologique (0). La réglementation varie selon le mode d'élevage :

  • élevage en cage, le nombre maximal imposé de poules par mètre carré est 13 ;
  • Élevage au sol avec 3 niveaux de perchoirs-pondoirs. Israël, 2010.
    élevage au sol : jusqu'à 9 poules/m2 ; les poules sont élevées en claustration et peuvent être réparties sur plusieurs niveaux (jusqu'à 4 niveaux)[30] ; ce système est parfois appelé « volière » pour le différencier de l'élevage en cages[31] ;
  • élevage de plein air : jusqu'à 9 poules/m2 plus 4 m2/poule de parcours ;
Élevage avec parcours (yarding), Wisconsin, 2023.
  • label rouge « œufs de plein air » : 9 poules/m2 au sol dans le bâtiment plus 5 m2/ poule minimum de parcours extérieur[6] ; alimentation 100% végétale ; le qualificatif de « poule fermière » promu en label rouge n'a pas de signification génétique particulière (mêmes variétés que dans les autres types d'élevage)[30] ;
  • élevage biologique : 6 poules/m2 au sol plus 4 m2/poule de parcours et accès au plein air pendant au moins un tiers de la vie des poules ; alimentation à 100 % végétale dont 95 % minimum issus de l'agriculture bio[18].

Les élevages dits de plein air (ordinaires ou label) sont plutôt des élevages de semi-plein-air ou des élevages avec parcours, les animaux passant généralement la plus grande partie de leur temps en intérieur[32].

L'interdiction complète de l'élevage en cage (batteries) est en cours en Europe, elle sera effective en France en 2027[5]. Les éleveurs désignent ces nouvelles modalités comme l'élevage alternatif. Déjà « En 2019, les systèmes alternatifs représentaient 52 % des effectifs de poules pondeuses commerciales élevées dans l’Union Européenne (Commission Européenne, 2021), contre 30 % en 2009 et 8 % en 1996 (ITAVI, 2019). Parmi les poules élevées en systèmes alternatifs, 36 % ont eu accès à un parcours extérieur en 2019 et 64 % ont été élevées au sol (Commission Européenne, 2021) »[33].

Cependant, des pratiques comme l'abattage des poussins et des canetons, l'épointage du bec (sans anesthésie) et la réforme précoce ont lieu dans des élevages même biologiques.

Élevage biologique

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L'élevage biologique se développe : il ne représentait que 4,3 % des poules en 2009, et atteint 17 % en 2019. Un poule pondeuse bio doit disposer de 1 667 cm2, contre 750 pour une poule en cage ; une poule en cage ne sort jamais, mais une poule bio doit avoir un accès à l'extérieur, avec 4 m2 à sa disposition, et pas plus de 490 d'entre elles par hectare. La taille des élevages bio n'est pas limitée. Toutefois les poules bio vivent en moyenne moins longtemps que les poules en cage : les premières sont réformées au bout de 70 semaines en moyenne, alors que les secondes le sont au bout de 80, parce que les poules bio sont plus sujettes à des accidents lors de leur parcours extérieurs[34].

Pondeuses de basse-cour

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En France, les élevages familiaux sont limités à 50 poules de plus de trente jours ou 50 volatiles équivalent-poule s'il y a d'autres oiseaux ; au-delà l'élevage doit être déclaré et sera réputé professionnel ; les produits de l'élevage ne doivent pas être vendus[35].

 Impacts sanitaires et environnementaux

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Voir aussi Aviculture#En France : installation classée pour la protection de l'environnement

Émissions de gaz à effet de serre

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Comparées aux poules en cage, les poules élevées en plein air et en agriculture biologique produisent moins d’œufs et nécessitent plus de nourriture, ce qui entraîne une empreinte carbone environ 16 % plus élevée par kilogramme d’œuf[36]. Celle-ci reste cependant faible, quelles que soient les modalités d'élevage, étant donné l'indice de consommation particulièrement modeste[10].

Conditions de travail

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Les systèmes d’élevage des poules pondeuses déterminent l’environnement de travail dans les poulaillers, notamment en ce qui concerne la qualité de l’air et l’exposition des travailleurs aux poussières et aux particules biologiques[37].

Poules de réforme

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« L’âge moyen de réforme est de 78 semaines pour les poules rousses en France » après un an de ponte[38]. Dans un élevage la vente des poules de réforme ne représente qu'environ 2-3 % du produit de la vente des œufs. Le rendement carcasse des pondeuses est faible, les animaux sont de petite taille et il est très difficile de les valoriser[39]. Elles sont en premier lieu abattues pour l'export entières ou découpées et congelées vers les pays en développement ainsi en Afrique (poulet-morgue). D'autres utilisations concernent la fabrication des soupes et de bouillons ainsi que l'alimentation des carnivores domestiques[4]. Il existe aussi un petit marché, soit vers les particuliers pour la continuation de leur élevage comme pondeuses jusque vers l'âge de 4-5 ans principalement pour les animaux élevés en bio, soit vers les élevages peu intensifs de semi-plein air où ces poules peuvent encore pondre pendant environ sept mois[40].

Pourtant la pondeuse était traditionnellement destinée à être cuisinée en poule au pot, un plat emblématique de la cuisine française mais aujourd'hui délaissé dans les pays développés malgré un prix de revient très bas ; les raisons en sont le faible rendement carcasse des pondeuses hybrides et la longueur du temps de cuisson[4].

Notes et références

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  1. a et b « La filière oeufs », sur cerfrance,
  2. « Produire des œufs en semi-plein air : Repères technico-économiques », sur Agriculture et territoire, Réunion (consulté le )
  3. Pour comparaison des espèces sauvages très proches comme le faisan ou le grand tétras ne pondent qu'une dizaine d'oeufs par an
  4. a b et c Bernard Coudurier, INRAE, « Pertes alimentaires dans la filière ponte d’œufs de consommation », sur HAL,
  5. a et b « Question écrite n° 5045 : Interdiction de l'élevage en cage à l'échelle européenne », (consulté le )
  6. a et b « Annexe de l’arrêté du 7 octobre 2022 Bulletin officiel du Ministère de l'agriculture et de l’alimentation n°2022-42 », sur INAO,
  7. « L'entreprise », sur Hendrix Genetics (consulté le )
  8. « Les couvoirs Galina, spécialistes français du poussin de chair » (consulté le )
  9. ITAVI, « PERFORMANCES TECHNIQUES ET COÛTS DE PRODUCTION EN POULETTES ET POULES PONDEUSES », sur ITAVI asso, (consulté le )
  10. a et b « OBSERVATOIRE TECHNICO-ECONOMIQUE : POULES PONDEUSES AVEC PARCOURS », sur Agricultures et territoires, (consulté le )
  11. a et b « Filière Poules pondeuses 2021 », sur ITAVI asso (consulté le )
  12. (de) « Kükentöten wird verboten », sur Das kann Deutschland, (consulté le )
  13. a et b Aymeric Renou, « Julien Denormandie : «C’est la fin du broyage des poussins» », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  14. « Adapter la gestion d'un lot de poules blanches en volière », sur Réussir volailles, (consulté le )
  15. « Hendrix Genetics Pondeuses », sur Hendrix genetics, (consulté le )
  16. « Fournir l’industrie pharmaceutique : la filière œufs embryonnés poursuit sa structuration », sur Réussir volailles, (consulté le )
  17. Larbier et Leclercq 1992, p. 196.
  18. a et b « Comment reconnaître un œuf bio ? Suivez le guide... », sur agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  19. (en) Nys, Y., M. T. Hincke, J. L. Arias, J. M. Garcia-Ruiz et S. E. Solomon, Avian eggshell mineralization, Poultry and Avian Biology Reviews, vol. 10, no 3, 1999, p. 143-166
  20. Bouvarel et Nys, INRA Productions Animales, 2010, 23 (2), 167-182.
  21. a et b « Réduire l’usage des antibiotiques », sur CAVAC (consulté le )
  22. « Constitution du plan de bioséCurité », sur ITAVI asso, (consulté le )
  23. Tihal Safia, « PROPHYLAXIE MEDICALE CHEZ LA POULE PONDEUSE », sur Université de Tiaret, (consulté le )
  24. Une rumeur probablement liée à l'utilisation systématique d'antibiotiques dans l'alimentation des poulets de chair avant la généralisation de la prophylaxie vaccinale à partir des années 1980.
  25. « Déconstruisons les idées reçues », sur afivol (consulté le )
  26. Karine Germain, Claire Bonnefous, Ludovic Calandreau et Geoffrey Chiron, « L’élevage de poulets biologiques : les verrous à lever et les opportunités offertes par cette production », INRAE Productions Animales, vol. 37, no 2,‎ , p. 8237 (ISSN 2824-3633, DOI 10.20870/productions-animales.2024.37.2.8237, lire en ligne, consulté le )
  27. Goriaux 2016.
  28. Sauveur 1988, p. 341.
  29. « Etiquetage des oeufs », sur economie.gouv.fr (consulté le ).
  30. a et b « les oeufs label rouge », sur volaillelabelrouge.com (consulté le ).
  31. « Élevage en volière : le système varié d’unités de base NATURA », sur Big Dutchman (consulté le )
  32. « L’absurdité des élevages « plein air », des espaces vides et des poules agglutinées. », sur Rue 89 Strasbourg, (consulté le )
  33. Lorry BéCot, Nicolas BéDèRe et Pascale Le Roy, « Sélection sur la ponte des poules en systèmes alternatifs à la cage », INRAE Productions Animales,‎ (ISSN 2273-7766 et 2273-774X, DOI 10.20870/productions-animales.2021.34.1.4680, lire en ligne, consulté le )
  34. Cécile Klingler, « Les grands principes du bio », 60 Millions de consommateurs. Hors-série N° 209,‎ (lire en ligne)
  35. « Législation poulailler », sur Réseau des petites communes (consulté le )
  36. Hannah Ritchie, « What are the trade-offs between animal welfare and the environmental impact of meat? », sur Our World in Data, Global Change Data Lab, (consulté le ).
  37. Magali-Wen St-Germain, Valérie Létourneau, Marc Veillette et Perrine Cruaud, « Effet sur la qualité de l'air et la santé des travailleurs et travailleuses dans les logements alternatifs des poules pondeuses », Rapports de recherche scientifique,‎ (DOI 10.70010/UZAD9010, lire en ligne, consulté le )
  38. « Faire vieillir les pondeuses », sur Paysan breton, 424 janvier 2025 (consulté le )
  39. Guerder Franz, « Huitièmes Journées de la Recherche Avicole, St Malo PREMIERE APPROCHE DE LA CARACTERISATION DE LA QUALITE TECHNOLOGIQUE DE LA VIANDE DE POULE », sur cabi, (consulté le )
  40. « Produire des œufs en semi-plein air : Repères technico-économiques », sur Agriculture et territoire, Réunion (consulté le )

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Articles connexes

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Bibliographie

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  1. E.B. Sonaiya et S.E. J. Swan, « Production en aviculture familiale », sur FAO, (consulté le )