Rahouia
| Rahouia | ||||
| Noms | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nom arabe algérien | رحوية | |||
| Administration | ||||
| Pays | ||||
| Wilaya | Tiaret | |||
| Président de l'APC Mandat |
Lahmar Mohamed 2012-2017 |
|||
| Code postal | 14005 | |||
| Code ONS | 1414 | |||
| Indicatif | 046 | |||
| Démographie | ||||
| Population | 24 983 hab. (2008[1]) | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 35° 31′ 49″ nord, 1° 01′ 20″ est | |||
| Localisation | ||||
Localisation de la commune dans la wilaya de Tiaret. | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie (nord)
| ||||
| modifier |
||||
Rahouia en ar الرحوية (anciennement Montgolfier) est une commune de la wilaya de Tiaret en Algérie, située à 35 km au nord de Tiaret. En 2008 sa population est de 24983 habitants Ils occupent une superficie de 275,54 km² .La commune est réputée pour la fertilité de son sol, ce qui lui a permis de devenir pionnière dans la production de blé d'excellente qualité[2].
Toponyme
[modifier | modifier le code]Géographie
[modifier | modifier le code]Reliefs
[modifier | modifier le code]Le sol de la région de Rahouia est caractérisé par un sol miocène, qui est un sol riche adapté à l'agriculture[3].
Localisation
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Rahouia est situé au nord-ouest de la wilaya de Tiaret. Il s'étend sur 27 554 ha et est traversé par la rivière Manesfa.
Climat
[modifier | modifier le code]Urbanisme et territoire
[modifier | modifier le code]Les hameaux
[modifier | modifier le code]- Ouled Rached
- Guires
- Zeffout
- Beni Louma
- Seffafha
Les quartiers
[modifier | modifier le code]Transports
[modifier | modifier le code]La commune de Rahouia est reliée respectivement aux routes nationales :
- RN23
- RN91
- RW 1
- RW 2
Elle sert de relais entre les grandes villes de l’Oranie, Tiaret, Oran et Mostaganem via Relizane ou Mascara[4]
Histoire
[modifier | modifier le code]Époque coloniale française
[modifier | modifier le code]La résistance populaire
[modifier | modifier le code]Durant l'occupation française, la région de Rahouia vit l'émergence d'un chef de résistance populaire, Sidi Lazreg Belhadj, qui recruta de nombreuses tribus et villages de la région. Il attaqua immédiatement le fort militaire de Rahouia en mai 1864. Après le siège du fort, l'attaque fut temporairement interrompue afin d'évacuer les blessés et les morts du champ de bataille. À la tombée de la nuit, un petit groupe prit d'assaut le fort à 21 heures, y creusa une brèche et affronta les soldats français, dont 23 furent tués. Les moudjahidines s'emparèrent de tous les biens du fort, y compris le matériel et les armes. Ils finirent par l'incendier et le détruire, sa restauration ayant coûté 12 000 francs français[5].
Guerre de libération
[modifier | modifier le code]La région de Rahouia faisait partie de la septième région du Wilaya V historique. En janvier 1958, des affrontements éclatèrent entre des membres de l'Armée de libération nationale et l'armée française, causant la mort de sept soldats français et la destruction de trois véhicules[6].
Administration
[modifier | modifier le code]La municipalité a traversé de nombreuses étapes historiques, dont les plus marquantes sont,[7],[8] :
- Le territoire de la tribu des Ouled Rached, de la commune mixte de Zemmora, est délimité et constitué en douar sous le nom de Rahouïa par arrêté du .
- Le centre de population de La Rahouïa, créé par arrêté du , prend le nom de Montgolfier par décision du .
- Il est érigé en commune de plein exercice par décret du .
- La commune est rattachée au département de Tiaret en 1956.
Les maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]| 1998 | 2008 |
|---|---|
| 19 644 | 24 983 |
Économie
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]Tourisme
[modifier | modifier le code]La municipalité comprend un cimetière dédié aux martyrs algériens tombés contre les forces d'occupation françaises. Avec 67 tombes, ce lieu est l'occasion pour les visiteurs de raviver la mémoire historique des moudjahidines[10]
Éducation
[modifier | modifier le code]Éducation secondaire
[modifier | modifier le code]- Lycée polyvalent
- Lycée Mechri Missoum
Culte
[modifier | modifier le code]Établissement religieuse
[modifier | modifier le code]- Zaouia Chaib Draa
Mosquées
[modifier | modifier le code]Culture
[modifier | modifier le code]Monuments
[modifier | modifier le code]| Nom | Illustré | ||
|---|---|---|---|
| 01 | Mausolée de Chikhe Ben Aissa | ||
| 02 | Eglise Notre-Dame.Presbytere de Montgolfier[11] |
Personnalités liées à la ville
[modifier | modifier le code]- Sidi Lazreg Belhadj
- El Missoum El Mechri[12]
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Wilaya de Tiaret : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
- ↑ (en) « Rahouia (Tiaret) : Un potentiel agricole face à des défis », sur El watan (consulté le )
- ↑ « Cadre physique de la wilaya de Tiaret »
- ↑ « Rahouia · Algérie », sur Rahouia · Algérie (consulté le )
- ↑ (ar) Bou Annani El Arbi, « la révolte de flittas », dans La résistance populaire à Tiaret 1830 /1908, 2009, Tlemcen , 173 p., p. 2019
- ↑ (ar) Kerkeb Abd El Hak, « Manifestations de l'activité révolutionnaire dans la région de Tiaret pendant la révolution de libération(1956 -1962) », revue scientifique, , p. 402 (e-ISSN 8031-2710[à vérifier : ISSN invalide])
- ↑ « Recherche géographique », sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Recherche géographique », sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Rahouia (Commune, Tiaret, Algeria) - Population Statistics, Charts, Map and Location », sur www.citypopulation.de (consulté le )
- ↑ « Cimetière des martyrs à Rahouia - Direction du Tourisme et de l'Artisanat Tiaret », (consulté le )
- ↑ « montgolfier,presbytere et eglise notre-dame;http://alger-roi.fr », sur alger-roi.fr (consulté le )
- ↑ R. AZWAW, « CHEIKH SI MISSOUM Un exemple de sagesse », journal, (lire en ligne
)

