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Romantic fantasy

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Abaelard und seine Schülerin Heloisa (Abélard et son étudiante Héloïse), peinture à l’huile du XIXe siècle (1882), par Edmond Blair Leighton

La romantic fantasy, dit de façon plus commune et plus moderne romantasy, est un sous-genre de la fantasy, qui intègre une dimension romantique à un récit fantastique. Souvent, l'histoire se construit autour d'une histoire d'amour et comporte de nombreux éléments d'action, du fait de son rattachement à la fantasy[1].

Définition

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La romantasy (mot valise composé de "romantic" et "fantasy") est un sous-genre littéraire dans un univers de fantasy qui intègre systématiquement soit des éléments de la romance, soit une intrigue amoureuse entre les personnages en tant qu'élément principal de l’histoire. Toutefois, cette relation sentimentale s'inscrit dans un univers fantaisiste cohérent et détaillé[2], inspiré de la fantasy traditionnelle, où évoluent des créatures surnaturelles et des mondes imaginaires[3].

Les livres appartenant à l'univers de la romantasy ont souvent des similitudes dans leurs personnages et l'univers: des héroïnes fortes faisant preuve de résilience, une construction d’univers détaillée et immersive, des quêtes épiques souvent marquées par le danger, des éléments magiques, et des intrigues mêlant tension élevée et personnages moralement ambigus. Ils mettent également en avant des romances progressives, développées lentement pour maintenir anticipation et intensité émotionnelle[4]. Il est commun de voir ce type de titre se décliner en saga pour traiter l'aspect relationnel ainsi que l'univers fantastiques[5].

Ces caractéristiques s'accompagnent de schémas narratifs dans les relations interpersonnelles, - communément appelés "tropes" - qui reprennent les codes de la romance, comme le schéma "Enemies to lovers" c'est-à-dire quand deux antagonistes deviennent amants[4],[6] ainsi que celui de l'amour interdit[7]ou de proximité entre les personnages, forcée par la situation[4].

Les livres appartenant à cette catégorie sont écrits de façon majoritaire par des auteures féminines. [réf. souhaitée]

La romantasy croise régulièrement d'autres genres de fantasy, surtout la high fantasy et la science fantasy. Mais il est à noter que les histoires présentant des personnages féminins sous un cadre héroïque ne comportant pas ou peu d’intrigues amoureuses relèvent davantage de l’heroic fantasy que de la romantic fantasy. En outre, la romantic fantasy n’est pas à confondre avec la fantasy romance. L'inversion des termes soulignant la prédominance de l’univers de fantasy et de ses intrigues sur la romance. Dans le cadre de la romantasy, c’est l’inverse, la romance prédomine dans l’intrigue. [réf. souhaitée]

Les intrigues mettent fréquemment en scène des personnages présentés comme destinés à être ensemble, que ce soit sur le plan biologique ou spirituel[8]. Les quêtes amoureuses présentées, se terminent de façon généralement positive, et l'érotisme peut être un ressort utilisé par l'auteur pour renforcer l'intrique romantique[9]. En effet, dans les œuvres les plus populaires du genre, les scènes sexuelles sont souvent explicites et centrées sur le plaisir féminin, avec des scènes décrivant fréquemment de manière détaillée les interactions physiques entre les partenaires. Ces scènes sexuelles adoptent d'ailleurs fréquemment un point de vue féminin[8].

Genèse et historique

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Il est possible de trouver des traces de contes fantastiques dans les traditions orales et écrites de l'Antiquité, retraçant les péripétie amoureuses d'une humaines et une créatures fantastiques, à l'instar d'Eros, créature - selon les versions - animale, reptile, végétale, objet fabriqué ou prince des génies - et Psyché[10]. De même, l'arc du roman sentimental incluant des éléments mythiques peut être retrouvé au Moyen-Âge, dans des légendes médiévales comme celle de Tristan et Iseut, issu également de la tradition orales, et contenant selon les versions fées, géants, dragons, et magie[11].

On retrouve dans les traditions orales du XVIe siècle, notamment certaines ballades, des histoires de relations amoureuses dont l'action prend place dans un monde peuplé de fée. L'exemple le plus connu, est notamment "La ballade de Tam Lin", retraçant la captivité de Tam Lin par la Reine des Fées, et sa libération par une femme humaine l'aimant d'un amour authentique[12].

Bien que des récits évoquant des histoires d'amour unissant un humain ou une humaine à une créature fantastique existaient également dans les nouvelles gothiques du XVIIIe siècle[13], il est généralement admis que le premier roman de romantasy, publié par George MacDonald en 1850, se nomme Phantastes : a faerie romance for men and women.[14]

Pour finir, on constate un intérêt pour les contes issu de folklore local au XIXème siècle à travers plusieurs courants littéraires [15] - au delà du roman gothique qui perdure jusqu'à ce siècle, il est également présent dans le romantisme allemand, genre littéraire empruntant des éléments du merveilleux, du symbolisme et de l'exploration des émotions et combinant également des éléments surnaturels et thématiques sentimentales[16]. Un exemple parmi d'autres est le récit d'Ondine, de Friedrich de la Motte Fouqué, dont l'action s'attache entièrement à l'histoire d'une ondine amoureuse d'un être humain[15], dans un cadre médiéval idéalisé et teinté de surnaturel.

Ces deux genre préfigurent jusqu'à la fin du XIXe siècle par certains aspects de la romantic fantasy contemporaine[16].

Epoque contemporaine

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La romance dans la fantasy

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Evolution du public
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C'est un genre souvent catégorisé comme "Young Adult", car attribué à un public jeune de par le croisement entre deux genres littéraires populaires pour ce segment: la littérature de l'imaginaire[17] et la romance[17]. En outre, ces deux segments séduisent particulièrement un lectorat féminin[17] dans une catégorie d'âge de 16 à 19 ans[17]. Entre 2000 et 2013, c'est notamment des succès commerciaux comme la saga "Twilight" de Stéphanie Meyer ou "The Mortal Instruments" de Cassandra Clare qui ont contribué à ancrer la Romantasy dans cette population cible[18].

Cependant des œuvres comme "Un palais d'épine et de rose" de Sarah J. Maas (2015) ont contribué à populariser ce type de contenu auprès d'un public plus mature en y intégrant notamment du contenu sexuel explicite et en y explorant des thématiques plus adultes[18]. Cette démocratisation a notamment conduit certaines maisons d’édition à reconnaître la nécessité d’instaurer une signalétique avertissant de la présence d’une ou plusieurs scènes de sexe explicites dans leurs publications Young Adult[19].

Vampire et créatures surnaturelles

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Les vampires forment l’un des ensembles de créatures surnaturelles durablement associés à la fiction romantique, en particulier dans la littérature young adult (YA) des années 2000-2020. Héritée de la littérature gothique, la figure vampirique y fait l’objet d’une relecture centrée sur l’intériorité, la longévité et la marginalité plutôt que sur l’horreur pure. Cette évolution s’inscrit dans un mouvement amorcé à la fin du XXᵉ siècle, largement popularisé par l’œuvre de la romancière américaine Anne Rice, dont les vampires mélancoliques, esthétisés et dotés d’une subjectivité marquée ont contribué à installer le modèle du vampire romantique moderne[20]. Par la suite, les figures surnaturelles - notamment les vampires et les loups-garous - issus de ce type de romance paranormale et de la « bit-lit » des années 2000, ont été transposées dans des univers de fantasy . Insérées dans un cadre de fantasy, elles relèvent alors davantage de la romantic fantasy que de la romance paranormale - bien que les deux genres restent proche. C’est par exemple le cas dans la série littéraire Le Sang et la Cendre (Blood and Ash) de Jennifer Armentrout.

Royaumes féeriques et peuples fae

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Dans la romantic fantasy contemporaine, les fae (ou « petit peuple ») constituent un ensemble de créatures particulièrement populaire[21], notamment dans la littérature jeune adulte ("Young Adult") des années 2000-2020[22]. Héritées du folklore celtique, ces figures connaissent une évolution notable : d’archétypes de petites fées ailées ou de créatures magiques, elles tendent vers des fae immortels, humanoïdes, beaux, puissants et ambivalents[21],[22] . Les réécritures modernes procèdent ainsi à une adaptation d’éléments folkloriques aux attentes contemporaines, accompagnée d’un éloignement progressif de certains motifs traditionnels[21],[22] .

Selon les récits, coexistent des représentations de fae inhumains et cruels et des figures héroïsées et humanisées[21]. Toutefois, une tendance générale à l’humanisation et à la sensualisation, en lien avec la dimension romantique constitutive du genre, se dessine[22] , rapprochant parfois ces fae de modèles comparables aux vampires modernes.

Mythologie et réécritures mythologiques

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La romantic fantasy contemporaine mobilise également des figures et récits issus des mythologies antiques, notamment gréco-romaines, qui font l’objet de réécritures centrées sur la romance et la subjectivité des personnages. Le mythe de Perséphone et Hadès constitue l’un des modèles les plus réinvestis. Ce schéma se retrouve dans de nombreuses séries de romantasy inspirées de la mythologie grecque, telles que celles de Scarlett St. Clair, mais aussi dans des cycles qui réinterprètent d’autres traditions mythiques, comme la saga d’Auren de Raven Kennedy, librement inspirée du mythe du roi Midas ou La Cité des ténèbres de Cassandra Clare, qui s’inspire d’un imaginaire biblique et apocryphe. Ces réappropriations s’inscrivent dans le mouvement de la réécriture contemporaine, dont la romantic fantasy se distingue par la centralité de la relation amoureuse[23].

Dragons et métamorphes draconiques

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Les dragons apparaissent dans certaines œuvres de romantic fantasy contemporaine. Ils y sont généralement représentés comme des êtres intelligents liés aux humains, capables de communiquer avec eux, de former des liens magiques ou d’être montés par des cavaliers. Plusieurs séries du genre mettent ainsi en scène des sociétés ou ordres structurés autour de dragons et de leurs cavaliers, notamment dans la série Fourth Wing de Rebecca Yarros, particulièrement populaire[24] dans la romantasy contemporaine.

D’autres récits de fantasy romantique associent également dragons et relations amoureuses, notamment dans des cycles de dragons métamorphes tels que La Chronique des Anciens de Thea Harrison.

Réseaux sociaux et engouement

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Bien que peu d’analyses existent, environ 80% du lectorat serait féminin, d’après l’association américaine Romance Writers of America[8]. L'ascension de ce sous-genre littéraire, s'accompagne de stratégies marketing spécifiques, comme des évolutions dans les matières, couleurs et polices de caractères des couvertures de livres[5],[25], mais aussi dans le développement des auteurs et autrices en tant que "marques", ainsi qu'à travers des partenariats et d'organisation d'évènements[26],[27]. En France, le terme « romantasy » est démocratisé sur les réseaux sociaux par des influenceurs littéraires, avant d'être une marque déposée de la maison d'édition Hugo Publishing[28] qui en a fait le nom d'une de ses collections[29].

La romantasy connaît une visibilité importante sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok et Instagram. Ces communautés littéraires - regroupées sous le nom de Booktok[30] et Bookstagram[31], contribuent à populariser le genre et les auteurs et autrices[3].

Des podcasts sont disponibles sur les plateformes d'écoutes. Des librairies sont dédiées uniquement à ce type de livres[32].

Selon The Wall Street Journal, cette représentation d’un amour prédestiné peut également être interprétée comme un fantasme romantique dans un contexte contemporain marqué par les rencontres numériques. La chercheuse Sarah Brouillette (Université Carleton) estime que le succès de ces romans peut s’expliquer par le contraste avec les pratiques contemporaines de rencontre, souvent décrites comme une gestion des risques et des options dans les relations amoureuses[8].

Le genre de la romantasy peut faire l'objet de critiques pour sa structure très codifiée et sa prévisibilité en raison des schémas narratifs récurrents ou "tropes"[33]. Cette codification soulève également des interrogations quant aux problématiques liées au droit d'auteur et à l'impact de l'intelligence artificielle sur la création littéraire[33]. Début 2025, un procès médiatisé oppose deux autrices, soulignant ainsi des tensions et les enjeux autour de la paternité des œuvres[34],[33].

Par ailleurs, certaines œuvres du genre sont pointées pour leur déséquilibre au détriment de l'aspect fantasy, ainsi que pour les messages véhiculés, parfois perçus comme reflétant une vision patriarcale ou stéréotypée [3]. En effet, la transformation de relations violentes ou coercitives en histoires d'amour, notamment dans le cadre de la "Dark Romantasy", sous-genre issue de la "Dark Romance", soulève des questionnements quant à la requalification rétroactive des violences subies par l'héroïne, en les intégrant dans une logique de prédestination et destin amoureux[13].

A l'inverse, certaines œuvres utilisent le contenu explicite pour dénoncer des comportements masculins toxiques, souvent exercé par des personnages masculins secondaires, afin de mettre en valeur le personnage principal féminin[35] ou visant à renverser les schémas patriarcaux où le personnage masculin dominant est présenté comme dépendant de l'héroïne pour survivre[13].

Enfin, certains commentateurs soulignent également que ces récits peuvent susciter des attentes idéalisées en matière de relations amoureuses[8].

Œuvres de romantic fantasy

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Cycles et romans

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A partir des années 2000

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A partir de 2015

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Cinéma et télévision

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Références

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