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Rouge-Perriers

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Rouge-Perriers
Rouge-Perriers
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Intercom Bernay Terres de Normandie
Maire
Mandat
Jean-Claude Rousselin
2020-2026
Code postal 27110
Code commune 27498
Démographie
Population
municipale
374 hab. (2023 en évolution de +1,91 % par rapport à 2017)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 51″ nord, 0° 50′ 05″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 149 m
Superficie 4,12 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Le Neubourg
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brionne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Rouge-Perriers
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Rouge-Perriers
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Rouge-Perriers
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Rouge-Perriers

Rouge-Perriers est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie

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Localisation

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Rouge-Perriers est une commune du centre-ouest du département de l'Eure en région Normandie. Elle appartient à la région naturelle de la campagne du Neubourg et occupe un territoire compris entre la vallée de la Risle à l'ouest, une petite vallée sèche au nord, dans laquelle serpente la voie verte reliant Évreux au Bec-Hellouin et la ville du Neubourg à l'est. Son paysage est très ouvert car il est constitué de grandes étendues de cultures et ne laisse quasiment aucune place aux éléments végétaux[1]. Le bourg de la commune est à 5 km à l'ouest du Neubourg[2], à 18 km à l'est de Bernay[3], à 27 km au nord-ouest d'Évreux[4] et à 37,5 km au sud-ouest de Rouen[5].

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[7],[Carte 1]. Néanmoins trois plans d'eau sont présents sur le territoire communal : la mare des Mares (0,02 ha), la mare du Buc (0,01 ha) et le Rotou (0,07 ha)[Carte 1],[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Rouge-Perriers[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 750 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Brionne à 10 km à vol d'oiseau[15], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 791,7 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Rouge-Perriers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Neubourg, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[19]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,7 %), zones urbanisées (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %), forêts (0,1 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Roge Perer en 1216, Rougeperie en 1326 (La Roque)[23], Roge Perier en 1403 (aveu du baron du Neubourg), Rouges Periers en 1754 (Dict. des postes), Rouges Pierres en 1765 (géogr. de Dumoulin), Rougeperriers en 1793, Rouge-Periers en 1801 (Carte des Cassini) et en 1805 (Masson Saint-Amand)[24].

De l'adjectif oïl rouge et perier « poirier », le pluriel est tardif[23].

Rouge-Perriers : « poiriers rouge »[25].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Claude Rousselin DVD Retraité
Président de la Communauté de Communes
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2023, la commune comptait 374 habitants[Note 4], en évolution de +1,91 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
445484495497506512469442444
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
432402374367351325315293265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
277237219199210196195199181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
202189198200210230236243300
2014 2019 2023 - - - - - -
341367374------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Rouge-Perriers compte plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • l'église Saint-Pierre (XIIe, XIIIe et XIXe)[30] ;
  • un édifice fortifié datant probablement du Moyen Âge au lieu-dit le Rotou[31] ;
  • une demeure du XVIIIe siècle[32] qui fut habitée par Jacques Charles Dupont de l'Eure à partir de 1811 ;
  • une ferme du XVIIIe siècle[33] ;
  • trois maisons traditionnelles normandes du XVIIIe siècle[34],[35],[36].

Patrimoine naturel

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ZNIEFF de type 1

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ZNIEFF de type 2

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Personnalités liées à la commune

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Jacques Charles Dupont de l'Eure (1767-1855), homme politique. Il a vécu la fin de sa vie dans cette commune. Il y est décédé.

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Rouge-Perriers » sur Géoportail (consulté le 16 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Le plateau du Neubourg », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Rouge-Perriers et Le Neubourg »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Rouge-Perriers et Bernay »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Rouge-Perriers et Évreux »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Rouge-Perriers et Rouen »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  6. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  7. « Fiche communale de Rouge-Perriers », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Rouge-Perriers et Brionne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Brionne », sur la commune de Brionne - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Brionne », sur la commune de Brionne - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  19. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Neubourg », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. a et b Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1327 - (ISBN 2600001336).
  24. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 184.
  25. P. Dębowiak - 2015 - Les couleurs dans les noms de lieux habités en France - page 27.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  30. « Église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00018857, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Édifice fortifié », notice no IA00018862, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Demeure », notice no IA00018861, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Ferme », notice no IA00018858, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « 1re maison », notice no IA00018859, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « 2e maison », notice no IA00018860, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Maison », notice no IA00018863, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « La mare du Buc », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  38. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).

Liens externes

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