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Liste d'élèves de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr

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Cet article est une liste de saint-cyriens notoires, qui disposent d'un article Wikipédia, classée par promotion (année d'entrée à l'école), et par ordre alphabétique à l'intérieur de chacune d’elles.

De 1800 à 1899

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L'école est créée par la loi en 1802 mais la promotion no 1 est la promotion 1818-1820.

Élèves à l'École spéciale militaire de Fontainebleau

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L'École spéciale militaire est créée par la loi du 11 floréal an X () et installée dans une aile du palais de Fontainebleau (arrêté du 8 pluviôse an XI (). L'École spéciale impériale militaire déménage en 1808 à Saint-Cyr-l'École (Seine-et-Oise), lieu dont elle conservera le nom.

Le comte Ordener, promotion 1803
Le ministre Despans-Cubières, promotion 1804.

239 élèves nommés officiers dont 107 morts au champ d'honneur (45 %)

Le comte d'Hautpoul, promotion 1805.

398 élèves nommés officiers dont 98 morts au champ d'honneur (25 %)

Le comte Grouchy, promotion 1806.

441 élèves nommés officiers dont 105 morts au champ d'honneur (24 %)

601 élèves nommés officiers dont 147 morts au champ d'honneur (24 %)

Élèves à l'École spéciale de Saint-Cyr-l'École

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Gaspard Lavocat, promotion 1813

213 élèves nommés officiers dont 58 morts au champ d'honneur (27 %)

482 élèves nommés officiers dont 143 morts pour la France (30 %)

  • Allouveau de Montréal, Simon François
  • Boissonnet, Etienne 1791-1814
  • Bruno (de), Laurent 1790-1861
  • Certain de Canrobert, Antoine 1792-1815, mort au champ d'honneur
  • Crousnilhon (de), Alphonse 1792-1862
  • Daniels Joseph
  • Deblaye, Sébastien, 1791-1848
  • Gislain de Bontin (de), Alexandre 1791-1813, mort au champ d'honneur
  • Pélissier, Louis 1792-1833
  • Tournier, Michel 1793-1863
  • Général Prosper Allouveau de Montréal (1792-1873)
  • Lieutenant Madour de Baudry d'Asson †1812, mort au champ d'honneur à Krasnoïe au cours de la campagne de Russie
  • Lieutenant Jacques de Baupte (1790-†)
  • Philippe Beauchet 1789-1838, lieutenant démissionnaire
  • Général Joseph Alexandre Berthier (1792-1849)
  • Capitaine aide-major Paul-Charles de Bourgoing (1791-1864)
  • Lieutenant Alphonse de Crousnilhon (1792-1862)
  • Sous-lieutenant Guillaume Daniels (1792-1810), mort au champ d'honneur en Pologne
  • Armand Gaultier de La Guistière (1791-1856)
  • Sous-lieutenant Alexandre de Gislain de Bontin (1791-1813), mort au champ d'honneur à la bataille de Leipzig
  • Capitaine Charles Jacquinot de Presle (1790-1851)
  • Sous-lieutenant Alphonse de Moreton de Chabrillan (1790-1812), mort au champ d'honneur à la bataille de Mohilew en Russie
  • Lieutenant André Panon du Hazier 1792-1851
  • Stanislas Poisson de Grandprey †1812, mort au champ d'honneur en Russie

251 élèves nommés officiers dont 46 morts pour la France (18 %)

  • Joseph Dortet de Tessan, 1792-1814
  • Capitaine Pierre-François Bousson (1792-1841)
  • Anatole de Guillebon 1797-1867, lieutenant démissionnaire
  • Lieutenant Aurèle de Houdetot 1793-1813 mort au champ d'honneur à Leipzig
  • Chef d'escadron Antoine de Ligniville 1792-1856

298 élèves nommés officiers dont 49 morts pour la France (16 %)

  • Philippe Gabriel Eugène Beauchet, 1789-1839
  • Antoine Joseph Laborie, 1794-1849
  • Francis Lavelaine de Maubeuge, 1794-1874
  • Jules de La Berrurière de Saint-Laon, 1793-1869
  • Gabriel Ride, 1795-1843
  • Joseph Maurice Decous du Monteil 1795-1893
  • Sous-lieutenant Fortuné de Guillebon 1794-1813 disparu à la bataille de Leipzig en 1813
  • Lieutenant-colonel Adrien de Mailly 1792-1878
  • Chef de bataillon Gaspard de Soultrait 1793-1858

454 élèves nommés officiers dont 75 morts pour la France (17 %)

Général-major Maximilien Ruzette, promotion 1812
  • Hippolyte de Barrau, 1794-1863.
  • Émile de Cointet de Fillain, 1792-1843.
  • Charles Ambroise de Gouvenain, 1793-1884.
  • Ernest de Guillebon, 1792-1880.
  • Achille Melchior Pasquet de Salaignac, 1795-1870
  • Général-major Maximilien Ruzette (nl), 1793-1875
  • Sous-lieutenant Louis de Calouin de Tréville (1794-1813), mort au champ d'honneur à Dresde
  • Général Charles de Gouvenain (1793-1884)
  • Capitaine César de Ligniville (1793-1855)
  • Achille Pasquet de Salaignac 1795-1870, capitaine de cavalerie démissionnaire--

462 élèves nommés officiers dont 77 morts au champ d'honneur (17 %)

Le duc de Malakoff, promotion 1814

205 élèves nommés officiers dont 10 morts au champ d'honneur (5 %) ; 554 élèves ayant quitté Saint-Cyr ou ayant été promus en 1814[2]

99 élèves nommés officiers dont 0 mort au champ d'honneur (0 %)

1816 & 1817

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Pas de promotions.

1818 - 1820

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1818-1820 (1re promotion)

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1819-1821 (2e promotion)

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Le comte de Goyon, 2e promotion
184 élèves nommés officiers dont 10 morts pour la France (5 %)[5]

1820-1822 (3e promotion)

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Le marquis de Beaufort d'Hautpoul, 3e promotion

1821-1823 (4e promotion)

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Le marquis de Colbert-Chabanais, 4e promotion
192 élèves nommés officiers dont 6 morts pour la France (3 %)[7]

1822-1824 (5e promotion)

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1823-1825 (6e promotion)

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1824-1826 (7e promotion)

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Le général de Laveaucoupet, 7e promotion

1825-1827 (8e promotion)

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Le président Mac-Mahon, 8e promotion

1826-1828 (9e promotion)

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1827-1829 (10e promotion)

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Le baron Ameil, 10e promotion
179 élèves nommés officiers dont 8 morts au champ d'honneur (4 %)[13]

1828-1830 (11e promotion)

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1829-1831 (12e promotion)

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Le baron Wimpffen, 12e promotion

1830-1832 (13e promotion du Firmament)

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Le baron Durrieu, promotion du Firmament

La raison du choix du nom de la promotion est inconnue* comte Charles de Lorencez (1814-1892), général de division commandant en chef de l'État-major, grand officier de la Légion d’honneur

1831-1833 (14e promotion)

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1832-1834 (15e promotion)

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1833-1835 (16e promotion)

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Le sénateur Boittelle, 16e promotion
148 élèves nommés officiers dont 13 morts pour la France (9 %)

1834-1836 (17e promotion)

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Le général Bourbaki, 17e promotion

1835-1837 (18e promotion de la Comète)

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Le choix du nom de la 18e promotion correspond au passage de la comète de Halley, qui frôle la Terre tous les soixante-seize ans[24].

1836-1838 (19e promotion de l'Obélisque)

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Le général Appert, promotion de l'Obélisque.

Le nom de la promotion fait référence à l'obélisque de la place de la Concorde, dont le sultan Méhémet Ali a fait don à la France en 1836[25].

1837-1839 (20e promotion de Constantine)

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Origine du nom : en octobre 1837, prise de Constantine (Algérie) par le lieutenant-général comte Charles Marie Denys de Damrémont, ancien élève de l'École spéciale impériale militaire de Fontainebleau, Mort pour la France au cours du Siège de Constantine (1837)[26]

  • Alphonse Lecointe (1817-1890), général de division commandant de corps d'armée, grand officier de la Légion d'honneur

1838-1840 (21e promotion de l'An Quarante)

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Origine du nom : l'année 1840 est celle de la sortie de cette promotion[27]

Le ministre Campenon, promotion de l'An 40.

1839-1841 (22e promotion de Mazagran)

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Le nom de la promotion évoque le Siège de Mazagran de 1840. Début février 1840, 123 soldats de la 10e compagnie du 1er bataillon d'infanterie légère d’Afrique tiennent en échec 12 000 arabes en Algérie lors de ce siège, avant d'être dégagés après cinq jours par la garnison de Mostaganem[28].

Le général Sée, promotion des Cendres.

1840-1842 (23e promotion des Cendres)

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Origine du nom : retour des cendres en 1840 de l'empereur Napoléon Ier[29]

  • Léopold Sée (1822-1904), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d’honneur
  • Zénon Eugène Lamy (1821-1895), général de division (État-major), grand officier de la Légion d'honneur

1841-1843 (24e promotion de la Nécessité)

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Le ministre Lewal, promotion de la Nécessité.

Au sujet de la 24e promotion (-1843), promotion de la Nécessité et de la 25e promotion (-1843), promotion d’Orient, il faut savoir qu’elles répondent à un besoin urgent de cadres de l’Armée, ainsi que l’indique d’ailleurs le nom de baptême de la première[30].

La 24e promotion correspond à l’intégration anticipée d’élèves officiers, le , compte tenu des évènements d’Orient. Quatre-vingts mille hommes ayant été appelés sous les drapeaux en 1843, leur encadrement représentait une réelle « nécessité ». Ces élèves officiers, du fait de la date de leur arrivée à l’École, ont été surnommés « melons d’été », le terme traditionnel de melon désignant alors les élèves de première année.

1841-1843 (25e promotion d'Orient)

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Le sénateur Chanzy, promotion d'Orient.

Origine du nom : compte tenu des évènements d'Orient, 80 000 hommes devaient arriver sousles drapeaux en 1843[31].; 131 élèves nommés officiers dont 7 morts pour la France (5 %)

Avec les évènements d’Orient (la France aide Méhémet Ali, vice-roi d'Égypte, à supplanter le sultan), une partie des élèves quitte l'ESM en avril, la crise orientale nécessitant l'envoi de nouveaux cadres.

La 25e promotion, comprend les élèves officiers enrôlés en et surnommés, à l’instar de leurs prédécesseurs immédiats, « melons d’hiver ».

1842-1844 (26e promotion du Tremblement)

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Origine du nom : un tremblement de terre détruit Pointe-à-Pitre, capitale de la Guadeloupe en 1843[32].

  • François Auguste Logerot (1825-1913), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur; homme politique

1843-1845 (27e promotion d'Isly)

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Origine du nom : Victoire du maréchal Thomas Robert Bugeaud, duc d’Isly, sur les troupes du sultan du Maroc, le 14 août 1844, lors de la bataille d'Isly (Algérie)[33].

  • Jules Aimé Bréart (1826-1913), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Victor Flogny (1825-1879), général de brigade (cavalerie)
  • Pierre Léon Bouisset (1824-1900), officier, militaire français, auteur du chant de La Galette. Ce chant est devenu l'hymne traditionnel des élèves officiers de l'ESM.

1844-1846 (28e promotion de Djemmah)

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Le comte de Courcy, promotion de Djemmah.

Origine du nom : Les restes des soldats du 8e bataillon de chasseurs à pied tués lors de la bataille de Sidi-Brahim (septembre 1845) furent rassemblés à Djemmaa Ghazaouet dans le Tombeau des Braves[34].

1845-1847 (29e promotion d'Ibrahim)

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Origine du nom : cette promotion a failli s'appeler promotion de Pologne, du fait du soulèvement de Cracovie en 1846. La référence à Ibrahim Pacha est retenue de par sa venue à Saint-Cyr, le  : il avait vaincu les Turcs en Palestine et en Syrie (1831-1832)[35].

  • Charles Loysel (1823-1889), général de division. Sénateur, puis député d'Ille-et-Vilaine.

1846-1848 (30e promotion d'Italie)

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Origine du nom : début de la première guerre d'indépendance italienne sous la conduite de Charles-Albert de Sardaigne, prince de Piémont[36].

1847-1849 (31e promotion de la République)

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Le général Pittié, promotion de la République.

Origine du nom : proclamation de la Deuxième République (France) le 22 février 1848[37].

  • Jean-Baptiste Billot (1828-1907), général de division. Ire division d'infanterie. Ministre de la Guerre.
  • Jean Danjou (1828-1863), capitaine. 2e régiment étranger. Mort pour la France le à Camerone. Parrain de la Promotion 1971-1973 de l'ESM

1848-1850 (32e promotion de Hongrie)

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Origine du nom : soulèvement de la Hongrie en mars 1848[38].

1849-1851 (33e promotion de Zaatcha)

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Origine du nom : siège de Zaatcha et prise de l'oasis par le général Herbillon en 1849[39].

1850-1852 (34e promotion de Kabylie)

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Le général Viel de Lunas, promotion de Kabyllie.

Origine du nom : le général futur maréchal de France Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud, conduisit des opérations de pacification en petite Kabylie[40].

  • Armand Deffis (1827-1892), général de division. Sénateur des Hautes-Pyrénées.

1851-1853 (35e promotion de l'Aigle)

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Origine du nom : le prince-président remet le nouveau drapeau de l'École sommé de l'ancienne aigle impériale napoléonienne qui remplace le coq de la monarchie de Juillet[41].

  • Jules de La Laurencie (1832-1915), chef d'escadrons. Conseiller général de Loire-Inférieure.
  • Jean Hély d'Oissel (1833-1920), campagne de Crimée, Garde Nationale, Président de la Société Générale (1886-1914), maire et conseiller général de Poissy.

1852-1854 (36e promotion de l'Empire)

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Origine du nom : le prince-président, Louis-Napoléon, empereur des Français rétablit l'Empire, le 2 décembre 1852, sous le nom de Napoléon III[42].

  • Charles Bugeaud (1834-1866), lieutenant dans la garde impériale, consul de France en Georgie* Jules Chanoine (1835-1915), général de division, ministre de la Guerre. (1898).

1853-1855 (37e promotion de Turquie)

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Origine du nom : La crise de Turquie (1854) est le prélude à la Guerre de Crimée[43].

  • Alexandre Alphonse Potelleret (1835-1915) général de brigade

1854-1856 (38e promotion de Crimée), 1855-1856 (39e promotion de Sébastopol)

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Le général Boulanger, promotion de Crimée.

Origine des noms : la Guerre de Crimée se déroule de 1853 à 1856[44] ; le Siège de Sébastopol (1854-1855)[44].

  • Georges Boulanger (1837-1891), général de division. Ministre de la Guerre. Député de la Seine.
  • Gustave de Guillebon (1837-1892), capitaine. 2e bataillon de la Garde.
  • Jules de La Forest Divonne (1836-1919, capitaine. Campagne d'Italie.
  • Gabriel de Lambilly (1834-1896), président du Conseil général du Morbihan.
  • Odon de Montesquiou Fezensac (1836-1887), chef de bataillon. Mobile de 1870 .
  • Rogatien de Sesmaisons (1835-1920), général de division. Conseiller général de la Loire-Inférieure.
  • Maxime de Truchis de Lays (1835-1923), chef de bataillon. Maire de Lays.Conseiller général.
  • Robert de Vogüé (1837-1870), mort pour la France le à Reichshoffen.

1855-1857 (40e promotion du Prince Impérial)

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Le prince Georges III Bibesco, promotion du Prince Impérial.

Origine du nom : le Prince Impérial désigne le nouveau-né Louis-Napoléon Bonaparte (1856-1879)[45]

  • Paul Arvers (1837-1907), général de division. 28e division d'infanterie. Promoteur du corps des chasseurs alpins.

1856-1858 (41e promotion de Djurdjura)

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Le général Niox, promotion de Djurdjura

Origine du nom : en 1857, le maréchal Randon, gouverneur-général de l'Algérie, conduisit des opérations dans le Djurdjura pour soumettre la Kabylie[46]

1857-1859 (42e promotion de l'Indoustan)

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Origine du nom : Indoustan : en 1857, les Cipayes, soldats de la compagnie des Indes, se révoltaient[47].

  • Jules de Monard (1838-1930), général de division. 110e division d'infanterie. Commandant l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.
  • Oscar de Négrier (1839-1913), général de division. 14e division. Corps expéditionnaire du Tonkin.
  • Gustave Pédoya (1838-1938), général de division, 29e division d'Alger. Député de l'Ariège.

1858-1860 (43e promotion de Solférino)

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Le général Boisdeffre, promotion de Solférino

Origine du nom : le 24 juin 1859, les forces franco-piémontaises battirent les troupes autrichiennes à Solferino[48].

  • Georges-Maurice-Olivier Marie, marquis de La Moussaye (1838-1909), Général de brigade (Cavalerie)
  • Charles Marie Raoul Gaillard de Saint-Germain (1839-1914), général de brigade, commandeur de la Légion d'honneur
  • Raoul Le Mouton de Boisdeffre (1839-1919), général de division. Chef d'état-major général de l'armée, grand officier de la Légion d'honneur
  • Marie Charles Justin Tournier (1841-1913), général de division, commandant de corps d'armée (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Régis Voyron (1838-1921), général de division. commandant en chef du corps expéditionnaire de Chine. (1900), grand-croix de la Légion d'honneur

1859-1861 (44e promotion de Nice et Savoie)

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Le général Donop, promotion Nice et Savoie

Origine du nom : Nice et Savoie sont des territoires cédés à la France par le roi Victor-Emmanuel de Sardaigne, en remerciement de l'aide de Napoléon III dans sa guerre contre l'Autriche[49].

  • Raoul Marie Donop (1841-1910), général d'armée (Cavalerie), grand officier de la Légion d’honneur
  • Joseph Jeannerod (1839-1920), général de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d’honneur

1860-1862 (45e promotion du Céleste Empire)

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Le général de Kerdrel, promotion du Céleste Empire

Origine du nom : en 1860, sous les ordres du général Cousin-Montauban, futur comte de Palikao, les Français s'emparent de Pékin[50].

  • Henri-Alphonse Deckherr (1842-1933), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, médaille de sauvetage* Émile Oudri (1843-1921), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur

1861-1863 (46e promotion du Mexique)

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Le général Metzinger, promotion du Mexique.

Origine du nom : En 1862, Napoléon III décide d'intervenir au Mexique, afin d’y établir comme empereur Maximilien de Habsbourg[51].

  • Adhémar Passérieu (1841-1909), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur

1862-1864 (47e promotion de Puebla)

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Origine du nom : Le général Forey prend la ville de Puebla (Mexique), le 17 mai 1863, après deux mois de durs combats[52].

  • Alfred Dodds (1842-1922), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie de Marine), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Henry de Monspey (1844-1922), colonel.
  • Geoffroy de Goulaine (1844-1913), lieutenant de Cavalerie; démissionne après la guerre de 1870-71; crée le premier syndicat agricole, devient maire de Brandérion puis conseiller général; accède au Sénat dès 1901
  • marquis Bernard d'Harcourt (1842-1914), lieutenant de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur, député du Loiret (1871-76)
  • Olivier de Laurens-Castelet (1844-1923), chef d'escadrons de réserve, chevalier de la Légion d'honneur; député de l'Aude (1902-1906)

1863-1865 (48e promotion du Danemark)

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Le général Gillet, promotion du Danemark.

Origine du nom : en 1864, la Prusse et l'Autriche entrent en guerre contre le Danemark à propos des duchés de Schleswig-Holstein et Lauenbourg[53]

  • Victor Joseph Altmayer (1844-1908), général de division commandant de corps d'armée (État-major puis Infanterie), commandeur de la Légion d'honneur

1864-1866 (49e promotion d'Oajaca)

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Le général Marcot, promotion d'Oajaca.

Origine du nom : le 9 février 1865, reddition de la ville d'Oajaca (Mexique), assiégée par le général Bazaine, futur maréchal de France[54]

  • Pierre Marie Burnez (1845-1922), général de division commandant de corps d'armée (Cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur* Louis François Marcot (1845-1897), général de division (81e division d'infanterie), Commandant de l'ESM, commandeur de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique, Mort pour la France

1865-1867 (50e promotion de Vénétie)

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Origine du nom : Bismarck concède l'annexion de la Vénétie à son allié italien Cavour, après la défaite des Autrichiens en 1866[55]

1866-1868 (Promotion du Sultan)

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Le général Marion, promotion du Sultan.

Origine du nom : le sultan Abdülaziz visite l'exposition universelle de 1867, à Paris[56].

  • Maurice Camille Bailloud (1847-1921), général de corps d'armée; Corps expéditionnaire en Chine; blessé à la bataille de Sedan le ; grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire

1867-1869 (Promotion de Mentana)

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Le général Pau, promotion de Mentana

Origine du nom : commémore la victoire de l'armée franco-pontificale sur les troupes de Garibaldi, le , à Mentana[57].

  • Paul Pau (1848-1932), général de division commandant d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire

1868-1870 (Promotion de Suez)

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Le maréchal Galliéni, promotion de Suez.

Origine du nom : inauguration du canal de Suez par l'impératrice Eugénie, le [58].

  • Joseph Gallieni (1849-1916), gouverneur militaire de Paris en 1914, maréchal de France (Infanterie de Marine), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire, officier de l’Instruction publique Parrain de la Promotion 1927-1929 de l'ESM
  • Auguste Dubail (1851-1934), général de division, chef d'état major de l'Armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire

1869-1871 (Promotion du 14 août 1870)

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Origine du nom : d'abord appelée promotion du Rhin, vu la défaite subite contre les prussiens, les élèves rebaptisent leur promotion d'après le 14 août 1870, qui est la date du décret de l'Impératrice régente qui les avait promus sous-lieutenants[59].

  • Édouard de Curières de Castelnau (1850-1944), général d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire; Député de l'Aveyron Parrain de la promotion 2011-2014 de l'ESM
  • Charles Lanrezac (1852-1925), général de division commandant d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, officier de l’Instruction publique
  • Frédéric Émile Vautier (1849-1930), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Édouard Bolgert (1851-1931), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Jean Baptiste Jules Carbillet (1850-1923), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique
  • Émile Hector Hache (1850-1931), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Léon de Beylié (1849-1910), général de brigade (Infanterie puis Infanterie de Marine), commandeur de la Légion d'honneur, officier d’Académie, Mort en service
  • Louis Gaëtan Dimier de La Brunetière (1849-1918), général de brigade (brigade de cavalerie du XVe corps d'armée), officier de la Légion d'honneur
  • Charles-Arthur Maitrot (1849-1924), général de brigade (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique
  • Antoine de Villaret (1852-1926), général de brigade (infanterie), officier de la Légion d'honneur
  • Géraud Réveilhac (1851-1937), général de brigade (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique
  • Henri Néraud (1866-1924), général de brigade

1870-1872 (55e promotion de la Revanche)

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Origine du nom : à l'occasion d'un repas avec les élèves officiers, le ministre de la Guerre, le général Ernest Courtot de Cissey termina par un toast applaudi à la promotion de la revanche ! ce qui établit par la même le nom de la promotion[60].

Le général Holender, promotion de la Revanche
Le lieutenant-colonel du Paty de Clam, promotion de la Revanche
Antoine-Bernard d'Attanoux, promotion d'Alsace-Lorraine
Le général Picquart, personnage central du procès Dreyfus, promotion du Shah
Le maréchal Lyautey, promotion archiduc Albert
  • Maurice Balfourier (1852-1933), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Joseph Baret (1852-1920), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Frédéric Henry Micheler (it) (1852-1915), général de division commandant de Corps d'Armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • André Sordet (1852-1923), général de division commandant de corps d'armée (cavalerie), commandeur de la Légion d'honneur
  • Georges Prosper Anne Claret de la Touche (1852-1939), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Hyacinthe Clément Justin Coquet (1850-1934), général de division (Infanterie), commandeur de la Légion d'honneur, officier d'Académie
  • Edgard de Trentinian (1851-1942), général de division (Infanterie de Marine), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Joseph-Paul Eydoux (1852-1918), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, chevalier commandeur de l'ordre de Saint-Michel et de Saint-Georges
  • Charles Holender (1851-1917), général de division (infanterie), commandeur de la Légion d'honneur
  • Pierre Hugot-Derville (1951-1937), officier de la Légion d'honneur, retraité en 1907, député du Finistère en 1912-1914
  • Henry Marie de La Croix de Castries (1850-1927), capitaine d'infanterie, puis lieutenant-colonel dans l'armée territoriale, démissionnaire en 1887; plus tard conseiller général du Maine-et-Loire et officier de la Légion d'honneur
  • Adrien Gaudin de Villaine (1852-1930), capitaine dans l'armée territoriale, chevalier de la Légion d’honneur; démissionnaire en 1875; plus tard conseiller général de la Manche
  • Léon Herbin (1853-1884), lieutenant d'Infanterie démissionnaire; Mort pour la France, massacré au Soudan égyptien, en tant que vice-consul de France à Khartoum
  • Armand du Paty de Clam(1853-1916), lieutenant-colonel d'État-major puis d'Infanterie, officier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique, connu pour avoir conduit l'enquête dans l'affaire Dreyfus; mis à la retraite d'office, il s'engage en 1914 comme chasseur de 2e classe; réintégré dans son grade, il prend le commandement du 117e régiment d'infanterie; il est blessé à deux reprises et meurt pour la France des suites de ces blessures
  • Arthur Constantin Krebs (1850-1935), chef de bataillon d'Infanterie, officier de la Légion d'honneur; retraité en 1901, il participe à la construction du ballon dirigeable la France, puis travaille sur le sous-marin le Gymnote, avant d'entrer chez Panhard et Levassor

1872-1873 (56e promotion d'Alsace-Lorraine)

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Origine du nom : à la suite de la guerre franco-prussienne de 1870-1871, la France perd les provinces d'Alsace et de Lorraine[61].

  • Antoine Bernard d'Attanoux (1853-1954), chevalier de la Légion d'honneur, démissionne en 1880 et se fait explorateur du Maroc
  • William Woodville Rockhill (1854-1914), sous-lieutenant à titre étranger, sert jusqu'en 1875; plus tard, il est explorateur en Chine et au Tibet

1872-1874 (57e promotion du Shah)

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Origine du nom : le Shah de Perse, Nasseredin Shah, réintègre à partir de 1860 la sphère d'influence française et à plusieurs reprises il vient visiter Paris[62].

  • Pierre Joseph Louis Alfred Dubois (1852-1924), général de division commandant d'armée (cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur, grand-croix de l'ordre de Saint-Michel et de Saint-Georges (Grande-Bretagne)
  • Louis Amédée Stéphane Curé (1853-1930), général de division commandant de corps d'armée (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Georges Picquart (1854-1914), général de division commandant de corps d'armée, commandeur de la Légion d'honneur, protagoniste de l'Affaire Dreyfus
  • Émile Belin (1853-1937), général de division (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, officier d'Académie
  • Louis Émile Eugène Bigot (1853-1936), général de division (infanterie)
  • Étienne de Villaret (1854-1931), général de division (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Théodore de Dartein (1852-1936), général de division (cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Gabriel Delarue (1852-1915), général de brigade (Infanterie), officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France

1873-1875 (58e promotion de l'Archiduc Albert)

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Origine du nom : l'archiduc Albert d'Autriche visite l'École en 1870; il est très populaire en France grâce à sa victoire sur les Italiens à la bataille de Custoza (1866) et commande ensuite l'armée autrichienne face aux Prussiens[63].

  • Hubert Lyautey (1854-1934), maréchal de France, résident général au Maroc en 1912, grand-croix de la Légion d'honneur et de l'Étoile d’Anjouan (Maroc) Parrain de la promotion 1935-1937 de l'ESM
  • César Alix (1854-1920), général de division commandant de corps d'armée (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Henry Victor Deligny (1855-1938), général de division commandant de corps d'armée (infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Louis Napoléon Eugène Jules Jean Espinasse (1853-1934), général de division commandant corps d'armée (infanterie), commandeur de la Légion d'honneur
  • Paul Jules Henri Muteau (1854-1928), général de division commandant de corps d'armée (cavalerie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Armand Desbiez baron de Saint-Juan (1855-1935), lieutenant au 10e régiment d'infanterie à Auxonne, démissionnaire en 1880, devient conducteur puis sous-ingénieur des ponts et chaussées en Algérie
  • Paul Émile Diou (1855-1914), général de brigade, mort pour la France[64]
  • Olivier de Fremond de La Merveillère (1854-1940), lieutenant au 7e Cuirassiers, puis capitaine de cavalerie au même régiment
  • Pierre Ernest Lanquetot (1855-1939), général de division (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Paul Édouard Pouradier-Duteil (1854-1933), général de division commandant de corps d'armée (infanterie), commandeur de la Légion d'honneur
  • Martial Justin Verraux (1855-1939), général de division commandant corps d'armée (infanterie), officier de la Légion d’honneur
  • Charles Émile Moinier (1855-1919), général de division, gouverneur militaire (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Maurice Baumgarten (1854-1928), général de division (infanterie), commandeur de la Légion d'honneur
  • Marie Sixte François Rozée d'Infreville (1855-1935), général de division (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Paul Émile Diou (1855-1914), général de brigade (infanterie), officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • marquis Marie Armand Patrice de Mac Mahon (1855-1927), général de brigade (infanterie), commandeur de la Légion d'honneur
  • François Collas (1855-1924), général de brigade (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Alexandre de Laborde (1853-1944), lieutenant-colonel à l'État-major de l'Armée, officier de la Légion d'honneur, archéologue et bibliophile français Membre libre à l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1917.
  • Adolphe Maujan (1853-1914), capitaine d'infanterie jusque 1883, devient député, sous-secrétaire d'État à l'Intérieur (1907-09) puis sénateur (1909-14)

1874-1876 (59e promotion la Grande Promotion)

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Le maréchal d'Espèrey, La Grande Promotion.
Le général de Mad'huy, promotion Dernière de Wagram.
  • Louis Franchet d'Espèrey (1856-1942), maréchal de France, grand-croix de la Légion d'honneur, parrain de la 142e promotion (1955-57)
  • Albert d'Amade (1856-1941), général de division commandant de corps d'armée (infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur et de l'ordre du Mérite militaire (Espagne)
  • Dominique de Castelli (1856-1933), général de division commandant de corps d'armée (cavalerie), commandeur de la Légion d'honneur
  • Maurice de Bazelaire de Saulcy (1854-1885), lieutenant d'infanterie.
  • Général Louis Conneau (1857-1930), grand officier de la Légion d'honneur, grand cordon de Saint-Michel et Saint-Georges, un grand chef militaire de la guerre 14/18, commandant la cavalerie française et anglaise. Né et élevé au Palais des Tuileries avec le Prince Impérial.
  • Léon Bajolle (1856-1945), général de division (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Noël Dumas (1954-1943), général de division (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Gaston Dupuis (1855-1914), général de brigade, officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Joseph Masnou (1855-1915), général de brigade (infanterie), chevalier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Louis Victor Plessier (1856-1914), général de brigade (infanterie), officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Alfred Le Chatelier (1855-1929), démissionne comme chef d'escadrons, premier titulaire de la chaire de sociographie musulmane au Collège de France
  • César Jean Marie, comte de Chastellux (1856 - 1882), lieutenant du 5e cuirassiers (1882)

Le nom de baptême de le promotion tient à l'importante croissance des effectifs des promotions de l'ESM[65].

1875-1877 (60e promotion Dernière de Wagram)

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Origine du nom : l'augmentation du nombre d’élèves officiers oblige la construction d'une aile supplémentaire de l'École et modifie l'aspect de la cour Wagram[66].

  • Émile Driant (1855-1916), lieutenant-colonel et homme politique, parrain de la 152e promotion (1965-67)
  • Louis Ernest de Maud'huy (1857-1921), général de division commandant d'armée (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Antoine de Mitry (1857-1924), général de division commandant d'armée (cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Maurice Sarrail (1856-1929), général de division commandant d'armée (infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Marie Joseph Eugène Bridoux (1856-1914), général de division commandant de corps d'armée (cavalerie), officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Augustin Gérard (1857-1926), général de division commandant de corps d'armée (infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Ernest Jacques Barbot (1855-1915), général de brigade (infanterie), chevalier de la Légion d'honneur, Mort pour la France

1876-1878 (61e promotion de Plewna)

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Le maréchal Pétain, promotion de la Plewna.

Origine du nom : en 1877, au cours de la guerre russo-turque des Balkans, la place de Plewna, assiégée par le général russe Édouard Totleben, organisateur des fortifications de Sébastopol, est remarquablement défendue par le maréchal turc Osman Pacha, qui retient l'avance russe plusieurs mois avant de capituler[67].

  • Victor Louis Lucien d'Urbal (1858-1943), général de division commandant d'armée (cavalerie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Émile Taufflieb (1857-1938), général commandant de corps d'armée (cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Charles Alexis Vandenberg (1858-1942), général commandant de corps d'armée (infanterie), gouverneur du Grand Liban, grand-croix de la Légion d'honneur, chevalier commandeur de l'ordre Saint-Michel et Saint-George (Grande-Bretagne).
  • Joseph Aymerich (1858-1937), général de division (infanterie de marine), grand officier de la Légion d'honneur, libérateur du Cameroun
  • Georges de Bazelaire (1858 - 1954), général de division, commandant le 7eCorps d'Armée durant la 1re Guerre mondiale
  • Élie de Riols de Fonclare (1857-1944), général de division (infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, officier d'Académie
  • Olivier Mazel (1858-1940), général d'armée, commandeur de la Légion d'honneur
  • Ernest Auguste Barbade (1856-1914), général de brigade (infanterie), chevalier de la Légion d'honneur, officier d'Académie, Mort pour la France.
  • Léon Raffenel (1856-1914), général de brigade (infanterie), officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Charles Auguste Henri Roques[68] (1858-1914), général de brigade (infanterie), chevalier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Jean-Marie Brulard (1856-1923), général de division (infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Auguste Le Ny (1857-1906), chef de bataillon au 8e régiment d'infanterie de marine, maire de Saint-Malo
  • René Le Hérissé (1857-1922), démissionne comme capitaine (cavalerie), devient plus tard député d'Ille-et-Vilaine
  • Roger Lambelin (1857-1929), démissionne comme capitaine (infanterie), officier de la Légion d'honneur, deviendra conseiller municipal de Paris et conseiller général de la Seine

1877-1879 (62e promotion de Novi Bazar)

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Paul Maistre, major de la promotion Novi Bazar
Le général Graziani, promotion des Zoulous
Le commandant Lamy, promotion des Zoulous
Le général Grossetti, promotion des Drapeaux

Origine du nom : Le nom fait référence à la province de Novi Pazar en Bosnie-Herzégovine où la guerre des Balkans fait alors rage[69].

1878-1880 (63e promotion des Zoulous)

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Origine du nom : Nom choisi en l'honneur de la mort à Ulundi (Zoulouland) en 1879 du Prince Impérial Louis-Napoléon Bonaparte (1856-1879), officier de l'armée britannique[73].

1879-1881 (64e promotion des Drapeaux)

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Origine du nom : ce nom est attribué en souvenir de la cérémonie du 14 juillet 1880 à Longchamp, où le président de la République Jules Grévy remit à l’École spéciale militaire son nouveau drapeau où l’ancienne devise napoléonienne « Ils s’instruisent pour vaincre » est remplacée par « Honneur et Patrie »[74].

Le général Janin, promotion des Kroumirs.
Le général Berthelot, promotion d'Égypte.
Le général d'Armeau, promotion des Pavillons Noirs.
Le général Debeney, promotion de Fou-Tchéou.
le général Mangin, promotion de Chalons, parrain de la 116e promotion.
Le général Lacapelle, promotion de Tombouctou.
Le général Gouraud, promtion du Grand Triomphe.
Le général Poeymirau, promotion du Dahomey.

1880-1882 (65. promotion des Kroumirs)

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Origine du nom : à la suite des exactions commises par la tribu des Kroumirs en territoire algérien, l'armée française intervient et contraint le bey de signer le traité du Bardo (1881). C’est à la suite de ces événements que la 65e promotion prend le nom de promotion des Kroumirs[75].

1881-1883 (66. promotion d'Égypte)

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Origine du nom : la France hésite à s’engager fermement sur l’Égypte et le canal de Suez ; la Grande-Bretagne en profite pour installer sa domination[76].

  • Georges Louis Humbert (1862-1921), major de la promotion, général de division commandant d'armée (infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Henri Berthelot(1861-1931), général de division commandant d'armée (infanterie), grand croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Denis Auguste Duchêne, général de division commandant de corpe d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, officier d'Académie
  • Ernest Joseph Blondlat (1862-1938), général de division (Infanterie de marine), grand officier de la Légion d'honneur, officier d’Académie
  • Paul Chrétien (1862-1948), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d’honneur
  • Victor de Saint-Just (1862-1933), général de division (cavalerie), commandeur de la Légion d’honneur
  • Henri Jean Descoings (1860-1947), général de division (Infanterie), commandeur de la Légion d’honneur
  • Henri Lebocq (1861-1946), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d’honneur
  • Louis de Grandmaison (1861-1915), général de division (Infanterie), commandeur de la Légion d'honneur, médaillé militaire, Mort pour la France

1882-1884 (67. promotion des Pavillons noirs)

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Origine du nom : ce nom marque l'intervention française contre les Pavillons noirs, soldats irréguliers de l'ancienne armée chinoise[77].

1883-1885 (68. promotion de Madagascar)

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Origine du nom : en 1883, à la suite de sévices infligés à des ressortissants français, le port de Tamatave au Madagascar est bombardé puis occupé par les troupes françaises[78].

  • Henri Claudon (1864-1935), général de brigade, chef de la mission militaire française aux États-Unis, commandeur de la Légion d'honneur.

1884-1886 (69. promotion de Fou Tchéou)

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Origine du nom : ce nom évoque la destruction de la flotte chinoise et de l'arsenal de Fou-Tchéou, par l'amiral Courbet, durant la guerre du Tonkin[79].

  • Marie-Eugène Debeney (1864-1943), général d'armée (État-major puis Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Paul Auguste Benoit (1865-1915), lieutenant-colonel (Infanterie), officier de la Légion d'Honneur, Mort pour la France

1885-1887 (70. promotion de l'Annam)

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Origine du nom : la Chine, vaincue, signe le deuxième traité de Tien-Tsin, par lequel elle reconnaît le protectorat français de l’Annam et du Tonkin alors que la lutte continue contre les bandes insurgées[80].

  • Maxime Weygand (1867-1965), chef des armées françaises en , général d'armée (Cavalerie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Charles Brécard (1867-1952), général d'armée (Cavalerie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Charles de Lardemelle (1867-1935), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Antoine Gramat (1866-1924), général de division commandant de la 12e division d'infanterie, commandeur de la Légion d'honneur, officier d'Académie
  • Gabriel Alexandre Paquette (1866-1939), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Mohamed Kürd Şerîf Paşa (1865-1944), général de division (Cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Marcel Serret (1867-1916), général de brigade (Infanterie), chevalier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Jean Paul Ernest Stirn (1867-1915), général de brigade (Infanterie), chevalier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Jules Saguez de Breuvery (1864-1942), Chef de Bataillon d'infanterie, officier de la Légion d'honneur
  • SAI le prince Kotohito Kan'in (1865-1945), maréchal du Japon
  • baron Georges de Grandmaison (1865-1943), chef d'escadrons de réserve (Cavalerie), chevalier de la Légion d'honneur, démissionne comme lieutenant ; d'abord maire de Montreuil-Bellay puis conseiller général, député (1893-33), sénateur du Maine-et-Loire (1933-43), participe à la Grande Guerre
  • Joseph Laignelot (1867-1940), général de corps d’Armée, grand officier de la Légion d’honneur, officier d’académie

1886-1888 (71e promotion de Châlons)

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Origine du nom : en 1887, cette promotion est la première de Saint-Cyr qui va exécuter les écoles à feux à Châlons-en-Champagne, au lieu de Fontainebleau[81]

  • Charles Mangin (1866-1925), parrain de la 116e promotion (1929-31), général des armées (Infanterie de marine), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Maurice de Lamothe (1866-1929), général de division, grand-croix de la Légion d'honneur en 1928
  • Hippolyte-Alphonse Pénet (1867-1953), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Camille Ragueneau (1868-1956), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Georges Demetz (1865-1942), général de division (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Félix de Vial (1864-1949), général de brigade
  • Paul de Bazelaire (1866-1941), colonel commandant le 23e régiment de dragons (1918), Croix de guerre avec palme, commandeur de la Légion d'honneur.
  • Léonce Vieljeux (1865-1944), démissionne en 1892; capitaine de réserve mobilisé (1914), blessé au combat, il termine lieutenant-colonel et chef de corps du 75e régiment d'infanterie territorial, officier de la Légion d'honneur, maire de La Rochelle, déporté en 1940 pour faits de résistance, mort pour la France, exécuté

1887-1889 (72. promotion de Tombouctou)

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Origine du nom : les Français occupent Tombouctou en 1893 dans la guerre du Soudan français[82].

  • Joseph Louis Andlauer (1869-1956), général de corps d'armée (Infanterie de marine), grand officier de la Légion d'honneur
  • Joseph Émile Mangin (1867-1941), sous-major de sortie, général de division commandant de corps d'armée, grand officier de la Légion d'honneur, officier d'Académie
  • Gustave Paul Lacapelle (1869-1942), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Henri Mordacq (1868-1943), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie) et chef de cabinet à la guerre de 1917 à 1920; Algérie, Tonkin, Front Ouest, Rhénanie; trois blessures;, grand officier de la Légion d'honneur
  • Georges Bastien (1868-1949), général de division (Infanterie), commandeur de la Légion d'honneur, officier d’Académie
  • Georges Brissaud-Desmaillet (1869-1948), général de division, grand officier de la Légion d'honneur
  • Rémy Alphonse Chabord (1867-1941), général de division (Infanterie puis Aéronautique)
  • Félix Alexis Destremau (1868-1945), général de division (cavalerie), commandeur de la Légion d'honneur
  • Pierre Girodon (1869-1916), général de brigade (infanterie), officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Adolphe Messimy (1869-1935), général de brigade et ministre de la guerre en 1911-1912 puis début 1914; Front Ouest; deux blessures; grand officier de la Légion d'honneur
  • Louis Auguste Théodore Pein (1867-1915) colonel commandant la 1re brigade de la division du Maroc, officier de la Légion d'honneur, officier d’Académie, Mort pour la France des suites de ses blessures à Arques (Pas-de-Calais)
  • Robert d'Humières (1868-1915), capitaine au 4e régiment de Zouaves, mort pour la France le à Lizerne, Belgique

1888-1890 (73. promotion du Grand Triomphe)

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Origine du nom : en juillet de la troisième année du stage, le sous-lieutenant, officier-élève, connaît à son tour le « Triomphe ». Interdit par le ministre en 1884, le Triomphe est réinstauré dès 1888 devenant la fête de fin d'année sous la forme d'une kermesse populaire et d'une soirée dansante[83].

  • Jean-Marie Degoutte (1866-1938), général d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Henri Joseph Eugène Gouraud (1867-1946), général d'armée (Infanterie de marine puis infanterie coloniale), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire, officier d’Académie
  • Stanislas Naulin (1870-1932), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Albert Tanant (1869-1945), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Jean Vidalon (1869-1959), général de division commandant de corps d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur
  • Fernand Anginieur, Capitaine au 22e régiment d'infanterie en 1914. Voyageur, en 1903 il traverse l'Asie centrale, le Turkestan russe et le Cachemire en compagnie du voyageur américain Oscar Crosby, il effectue en 1909 une mission politico-scientifique en Perse
  • Émile Victor Giraud (1868-1946), général de division (infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur; conseiller d'État
  • Louis Hennequin (1869-1916), lieutenant-colonel et historien militaire. Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au champ d'honneur pendant la Première Guerre mondiale.
  • François René Boullaire (1870-1935), général de division, sous chef d'état-major des armées et écrivain, commandeur de la Légion d'honneur
  • Pierre des Vallières (1868-1918), général de brigade (cavalerie), officier de la Légion d'honneur, Mort pour la France
  • Henri d'Ollone (1868-1945), général de brigade (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique, explorateur
  • Pierre Flye Sainte-Marie (1869-1956), général de brigade (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Hubert de Bazelaire de Lesseux (1868-1935), capitaine de cavalerie, démissionne, conseiller général (1907), député des Vosges (1919-28) et maire de Lusse (1920-35)
  • Henri Gaden (1867-1939), chevalier de la Légion d’honneur, officier d’Académie, à sa retraite gouverneur des Colonies, commissaire du gouvernement en Mauritanie
  • Lucien Coquet (1869-1947), officier de la légion d'honneur, chef de corps du 28e bataillon de chasseurs alpins.

1889-1891 (74. promotion du Dahomey)

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Origine du nom : le nom de Dahomey est choisi pour commémorer l'expédition contre le roi Behanzin de 1890[84].

Le général Serrigny, promotion de Cronstadt
Le général Mittelhauser, promotion de Siam

1890-1892 (75. promotion de Cronstadt)

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Origine du nom : l'amiral Gervais visite la flotte française à Cronstadt, prélude de l'alliance franco-russe, en juillet 1891)[85].

1891-1893 (76. promotion du Soudan)

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Origine du nom : à la suite de l'action pacificatrice de la France au Soudan entamée par Louis Faidherbe et poursuivie par le Joseph Galliéni[86].

  • Henri Édouard Claudel (1871-1956), général d'armée (Infanterie coloniale), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Pierre-Paul Bonnet (1871-1916), lieutenant-colonel d'infanterie, Mort pour la France en 1916.
  • Louis II de Monaco (1870-1949), prince de Monaco.
  • Maurice Gamelin (1872-1958), Major de sortie, général d'armée, grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire
  • Charles d'Harcourt (1870-1956), lieutenant-colonel de réserve d'Infanterie, officier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre de l'Empire britannique, démissionne comme lieutenant et va en politique; rappelé, il est chef du 9e bataillon de chasseurs alpins et blessé à deux reprises; Après-guerre, il est député (1919-24) puis sénateur du Calvados (1925-45)
  • Joseph de Grenier de Lassagne (1871-1917) Capitaine au 13° escadron de chasseurs à cheval, Officier d'ordonnance du général commandant le 17° corps.

1892-1894 (77e promotion du Siam)

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Origine du nom : en 1893, lors du différend franco-siamois au sujet de la rive gauche du Mékong, des canonnières françaises prennent position à l'embouchure du Ménam[87].

1893-1895 (78. promotion de Jeanne d'Arc)

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Origine du nom : Le nom de Jeanne d'Arc s'inscrit dans le culte de l'héroïne nationale qui se développe lors du 452e anniversaire de sa mort[88].

1894-1896 (79e promotion d'Alexandre III)

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Le général Prételat, promotion Alexandre III.

Origine du nom : mort du tsar Alexandre III en 1894[89].

  • Charles Elysée Barberot (1876-1915), chef de bataillon, chevalier de la Légion d'honneur, mort pour la France
  • Gaston Henri Gustave Billotte (1875-1940), général d'armée (Infanterie de marine), grand-croix de la Légion d'honneur, mort pour la France
  • André-Gaston Prételat (1874-1969), général d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire, officier d'Académie
  • Louis-Alexandre Audibert (1874-1955), général de corps d'armée (Cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur, officier d'Académie
  • Guy Marin de Montmarin, (1875-1942), cavalier, général de corps d'armée, grand officier de la Légion d'honneur
  • Jean Larroque (1875-1921), général de brigade (infanterie de marine), commandeur de la Légion d'honneur, officier d'Académie, mort pour la France
  • Paul-Frédéric Rollet (1875-1941), général de brigade (Infanterie), grand officier de la Légion d'honneur
  • Frédéric François-Marsal (1874-1958), lieutenant-colonel de réserve d'infanterie, officier de la Légion d'honneur; démissionne comme lieutenant; croix de guerre 1914-1918; attaché au cabinet de Clémenceau; sénateur du Cantal; ministre des Finances; éphémère président du Conseil des ministres ()
  • Joseph Lafont (1874–1961), général d'armée, responsable du scoutisme français, grand officier de la Légion d’honneur
  • Maurice Dutreil (1875-1940), lieutenant d'infanterie; démissionne; député de la Mayenne (1902-1928); sous-secrétaire d'État (1926)
  • Marcel Éric Audemard d'Alançon (1874-1917), lieutenant-colonel d'infanterie; chevalier de la légion d'honneur; mort pour la France

1895-1897 (80. promotion de Tananarive)

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Origine du nom : le 30 septembre 1895, le général Duchesne prend Tananarive[90].

Le général Azan, promotion de Tananarive.
  • Alphonse Georges (1875-1951), général d'armée, grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire, officier d'Académie* Paul Azan (1874-1951), général de corps d'armée, écrivain-historien, Grand Prix Gobert 1937, Grand Prix de l'Empire Français 1944

1896-1898 (81e promotion Première des Grandes Manœuvres)

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Origine du nom : initialement, le nom de Promotion d'Aumale fut refusé par l'autorité car à relent monarchiste. Elle devient alors promotion Première des Grandes Manœuvres, qui inaugure les marches vers Châlons des élèves militaires[91] 520 élèves nommés officiers dont 196 morts pour la France

1897-1899 (82. promotion de Bourbaki)

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Le capitaine Voyer d'Argenson, promotion Bourbaki, Mort pour la France
575 élèves nommés officiers dont 172 morts pour la France (30 %)

Origine du nom : le général Charles Bourbaki (1816-1897), issu de la 17e promotion de l'École spéciale militaire (1834-36), vainqueur des Prussiens à Villersexel en 1871[92].

  • René Prioux (1879-1953), général d'armée (Cavalerie), grand officier de la Légion d'honneur

1898-1900 (83. promotion Marchand)

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Le général Huntziger, promotion Marchand.
Le général Petiet, promotion Marchand.

|Origine du nom : l'expédition française arrive sur le Nil à Fachoda le 10 juillet 1898; on y remarque l'action du chef de bataillon Marchand[94].

1899-1901 (84. promotion d'In Salah)

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Le général Laure, promotion d'In Salah.
Le général Ihler, promotion d'In Salah.

Origine du nom : ce nom commémore la prise de l'oasis d'In Salah sur les Touaregs[95].

De 1900 à 1999

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1900-1902 (85e promotion du Tchad)

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Origine du nom : rattachement du Tchad à l'Empire colonial français, à la suite du combat de Kousseri ()[96].

514 élèves nommés officiers dont 199 morts pour la France

Le général Dentz, promotion du Tchad

1901-1903 (86e promotion du centenaire de la Légion d'honneur)

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Origine du nom : centenaire de la création de l’ordre de la Légion d’honneur par Bonaparte[97]

449 élèves nommés officiers dont 161 morts pour la France (36 %)

1902-1904 (87e promotion du Sud-Oranais)

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Origine du nom : les troupes françaises sous Lyautey occupent la Zousfana et la Saoura[98].

360 élèves nommés officiers dont 121 morts pour la France (34 %).

1903-1905 (88e promotion de La Tour-d'Auvergne)

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Origine du nom : d'après Théophile-Malo de La Tour d'Auvergne-Corret (1743-1800)[99].

Le général Bougrain, promotion de la Tour d'Auvergne.
Général Deslaurens, promotion de la Tour d'Auvergne.

1904-1906 (89e promotion du Centenaire d'Austerlitz)

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Max Münch, promotion du centenaire d'Austerlitz.

Origine du nom : 100 ans de la Bataille d'Austerlitz (1805-1905)[100].

  • Maximilien Münch (1885-1916), premier directeur de l'école d'aviation militaire de Tours.
  • Paul Beynet (1883-1969), général d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d’honneur

1905-1907 (90e promotion de la Dernière du Vieux Bahut)

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Le colonel de La Rocque, promotion der du Vieux Bahut.
Le général Pao-Tchao Dan, promotion der du Vieux Bahut.

Cette promotion est la dernière à pouvoir entrer directement du secteur civil à l'École[101].

1906-1908 (90bis. promotion dite des Cinq)

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Origine du nom : les cinq élèves officiers de la 90bis sont déjà sous les drapeaux en 1905 et n’ont donc plus à faire l'année de service en régiments prévue par le nouveau règlement[101].

1906-1909 (91e promotion du Centenaire)

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Le général Bonnefond, promotion du centennaire.
Colonel de l'Air Thenault, promotion du centennaire.

Origine du nom : centième anniversaire du transfert de l'École spéciale impériale militaire de Fontainebleau à Saint-Cyr[103]

  • Yves de Boisboissel (1886-1960), général de corps d'armée (infanterie coloniale), grand officier de la Légion d’honneur

1907-1910 (92e promotion du Maroc)

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1908-1911 (93e promotion de Mauritanie)

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Maréchal de Lattre, promotion Mauritanie

Origine du nom : entrée de Gouraud à Atar (Mauritanie) en 1909[104].

1909-1912 (94e promotion de Fez)

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Le général de Gaulle, promotion de Fes.

Origine du nom : les troupes françaises viennent au secours au sultan Moulay Hafid assiégé dans Fès en 1911[105].

Touzet du Vigier, promotion Moskova.

1910-1913 (95e promotion de la Moskova)

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Origine du nom : commémoration de la victoire de Napoléon Ier sur les armées russes à la Moskova le (bataille de Borodino)[106].

1911-1914 (96e promotion des Marie-Louise)

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Origine du nom : centenaire des conscrits des classes 1814-1815. Ceux-ci furent appelés sous les drapeaux en 1813 par un décret signé par l’impératrice Marie-Louise, alors régente de l’Empire, d’où le surnom qui leur fut donné : les Marie-Louise. Partis sans instruction militaire ou presque, ces jeunes soldats se sont magnifiquement tenus pendant la campagne de France de 1814[107].

  • André d'Anselme (1891-1957), général d'armée (Infanterie), chef adjoint de l'Organisation de résistance de l'armée, inspecteur des réserves
  • Paul Fonferrier (1892-1945), major du concours 1911, commandant militaire de la résistance du Finistère, mort en déportation
  • Maurice Dubled (1893-1978), commandant de gendarmerie, résistant et poète sous le pseudonyme Maurice Deblay
  • Pierre-Georges Arlabosse (1891-1950), général de corps d'armée
  • Jacques Boutet (1890-1944), chef régional de l'Organisation de résistance de l'armée, fusillé à Clermont-Ferrand
  • Agathon Deligne (1890-1961), commande la Division d'Alger de 1942 à 1943
  • Georges Groussard (1891-1980)
  • Jean-François Jannekeyn (1892 -1971), général de division aérienne et ministre de l'air du gouvernement de Vichy
  • André Laffargue(1892-1994), général, journaliste et écrivain

1912-1914 (97e promotion de Montmirail)

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Ralph Monclar, promotion Montmirail.

Origine du nom : centenaire de la bataille de Montmirail du  ; Napoléon y vainquit les armées prussiennes[108].

463 élèves nommés officiers dont 234 morts pour la France (51%)

Durant la Grande Guerre, 225 des 469 élèves-officiers promotion de Montmirail sont « morts pour la France », soit 48% de la promotion[109].

1913-1914 (98e promotion de la Croix du Drapeau)

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Général Carpentier, promotion Croix du Drapeau.
général Guillaume, promotion Croix du Drapeau.

Durant la Grande Guerre, 291 des 536 élèves-officiers de la promotion Croix du Drapeau sont « morts pour la France », soit 54% de la promotion[109]

En 1914, l'ESM obtient la concession de la croix de la Légion d'honneur et a mis depuis l’insigne sur la cravate de drapeau, d'où le nom de cette promotion[110].

1914 (99e promotion de la Grande Revanche)

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Général Ganeval, promotion de la Grande Revanche.

Origine du nom : le général Louis de Garnier des Garets, président de la Saint-Cyrienne, donne en janvier 1915 ce nom qui rappelle la défaite de 1870-71[111].

Durant la Grande Guerre, 406 des 781 élèves-officiers de la promotion Grande Revanche sont « morts pour la France », soit 52% de la promotion[109]

1916-1917 (100e promotion des Drapeaux et de l'Amitié américaine)

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Origine du nom : ce nom évoque le grand défilé des drapeaux des régiments français organisé à Paris, le 14 juillet 1917 ainsi que l'intervention des États-Unis dans la guerre au [112]

1917-1918 (101e promotion de Sainte Odile et 102e promotion La Fayette)

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  • Henri de Bournazel (1898-1933) dit « l'Homme rouge ». L'École de Saint-Cyr Coëtquidan a donné son nom à la promotion 1932-1934
  • Raoul Salan (1899-1984), général d'armée, commandant en chef en Indochine (1952-1953) puis participant au putsch des généraux en Algérie (1961).
  • Jean Étienne Valluy (1899-1970), général d'armées (Infanterie coloniale), grand-croix de la Légion d’honneur, commandeur des Palmes académiques

57 des 255 élèves-officiers des promotions Sainte Odile et de La Fayette sont « morts pour la France », soit 23% des deux promotions :

1918-1920 (103e promotion de la Victoire)

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Le général thai Nakkhat, promotion Victoire

Origine du nom : victoire de la France dans le conflit 1914-1918[114].

  • Marcel Descour (1899-1995), général d'armée (Cavalerie), grand officier de la Légion d’honneur

1919-1921 (104e promotion des Croix de Guerre)

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1920-1921 (105e promotion Dernière de la Grande Guerre)

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  • Joseph Magnan (1896-1976), général d'armée (Infanterie coloniale), grand-croix de la Légion d’honneur
  • Guy Salisbury-Jones (en) (1896-1985), grand-croix de l’ordre de Victoria, commandeur de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges, commandeur de l’ordre du British Empire, Military cross britannique
  • Aksel Airo (1898-1985), lieutenant-général de l'armée finlandaise

1919-1921 (106e promotion de la Garde au Rhin)

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1920-1922 (107e promotion de la Devise du Drapeau)

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Augustin Malar, promotion Devise du Drapeau.

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  • Pierre-Elie Jacquot (1902-1984), général d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d’honneur
  • Augustín Malár (1894-1945), général slovaque de l'armée tchèchoslovaque ;
  • Henri Bourgeois (1900-1948), officier de la Légion d’honneur, compagnon de la Libération, mort pour la France
  • Hubert de Lagarde (1898-1945), officier de la Légion d’honneur, colonel de réserve dès 1930; journalisme et écrivain; mobilisé en 1939-40: fonde dès 1942 le réseau Éleuthère; arrêté et déporté, mort pour la France en 1945.
  • André Brouillard (1900-1985), commandeur de la Légion d’honneur, adjoint de Hubert de Lagarde; sous le pseudo de Pierre Nord auteur prolifique.
  • Antoine Luc Alexis de Perier (1902-1984), colonel d'infanterie, officier de la Légion d'honneur.
  • Émile Hamilius (1897-1971), officier et homme politique luxembourgeois

1921-1923 (108e promotion du Souvenir)

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lt-colonel Luizet, promotion du Souvenir.

Origine du nom : le , le président de la République Alexandre Millerand et le maréchal d'Espèrey procèdent à l'inauguration dans la cour Wagram du monument à la mémoire des morts de l'École[118]

  • André Beaufre (1902-1975), général d'armée (Infanterie), grand-croix de la Légion d’honneur
  • Jean Baguenault de Viéville (1902-1987), général de brigade (Cavalerie), grand officier de la Légion d’honneur
  • Georges-Régis Bouvet (1902-1976), général de brigade (Infanterie), grand officier de la Légion d’honneur
  • Charles Luizet (1903-1947), lieutenant-colonel de réserve, commandeur de la Légion d’honneur, compagnon de la Libération, préfet de Police
  • Philippe de Bazelaire, lieutenant au 62e régiment de Tirailleurs marocains, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre des T.O.E., citation à l'ordre de l'Armée, mort pour la France (Guerre du Rif, 1926)
  • Jean de Bazelaire, pilote aviateur, lieutenant au 38e régiment d’aviation, chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre des T.O.E., mort pour la France (1926)
  • Pol Lapeyre (1903-1925), lieutenant au 1er RTSM, mort pour la France le en défendant le poste de Beni Merkoul (Maroc), chevalier de la Légion d'honneur. L'École de Saint-Cyr Coëtquidan a donné son nom à la promotion 1926-1928
  • Pierre Bézuel-Le Roux d'Esneval (1901-1986), général de brigade et homme de lettres français

1922-1924 (109e promotion de Metz et Strasbourg)

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Origine du nom : hommage aux provinces de Lorraine et d’Alsace, redevenues françaises à la suite de la Grande Guerre[119].

1923-1925 (110e promotion du Chevalier Bayard)

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Otto Wagner, promotion du chevalier Bayard.

Origine du nom : quatrième centenaire de la mort au combat du chevalier Bayard en 1524 à la traversée de la Sesia (Italie)[120].

1924-1926 (111e promotion du Rif)

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Origine du nom : Guerre du Rif (1921-1926)[121].

1925-1927 (112e promotion du Maroc et Syrie)

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Origine du nom : au Maroc, des opérations de maintien de l'ordre ont lieu dans la couloir de Taza ; en Syrie, les tribus du Djebel el-Druze sont ramenées au calme[122].

  • Charles Lacheroy (1906-2005)
  • Jacques Faure (1904-1988) Général de division. Commandeur de la Légion d'Honneur, Croix de guerre 1939-45 avec cinq palmes, Croix de la Valeur Militaire avec une palme, médaille de l'Aéronautique, Commandeur de l'Ordre du merite sportif, Croix de Guerre Norvégienne avec épée.
  • Paul Jourdier (1907-1995), compagnon de la Libération
  • Robert de Neuchèze (1904-1944), chef d'escadrons au 2e régiment de dragons, mort pour la France le , lors de la libération d'Autun, Saône-et-Loire. Chevalier de la Légion d'Honneur. L'École de Saint-Cyr Coëtquidan a donné son nom à la promotion 2014-2017.
  • Paul Paillole (1905-2002), colonel, ancien chef des Services spéciaux et du contre-espionnage, résistant.
  • Philippe Ginestet (1905-1962), général de corps d'armée, résistant, assassiné le 14 juin 1962 par l'Organisation de l'armée secrète (mort pour la France).

1926-1928 (113e promotion du sous-lieutenant Pol Lapeyre)

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Le général Billotte, promotion Pol Lapeyre

Origine du nom : le sous-lieutenant Pol Lapeyre, encerclé dans son poste de Beni Derkoul le fait sauter le 15 juin 1925, après 61 jours de siège, plutôt que de laisser l’ennemi s’emparer de son armement[123].

  • Louis Dio (1908-1994), général d'armée (Infanterie coloniale), grand-croix de la Légion d’honneur, compagnon de la Libération
  • Pierre Billotte (1906-1992), général de division (Infanterie;Chars de combat), grand officier de la Légion d’honneur, compagnon de la Libération
  • Henri Amiel (1907-1976), général de brigade (Infanterie coloniale), grand officier de la Légion d’honneur, compagnon de la Libération
  • Paul Stehlin (1907-1975), général d'armée aérienne, grand-croix de la Légion d’honneur
  • Michel Madelin (1908-1985), général quart de place, commandeur de la Légion d'Honneur; sénateur des Vosges

1927-1929 (114e promotion du maréchal Gallieni)

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1928-1930 (115e promotion du maréchal Foch)

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1929-1931 (116e promotion Mangin)

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1930-1932 (117e promotion Joffre)

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Général de brigade aérienne de Sauveboeuf, promotion Joffre.

1931-1933 (118e promotion du Tafilalet)

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Origine du nom : le , le général Giraud vient à bout de la résistance d'un petit village du Haut-Atlas : Tafilalet[128]

1932-1934 (119e promotion de Bournazel)

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Origine du nom : Henri de Bournazel dit L'Homme Rouge, meurt au combat le 28 février 1933 dans les montagnes du Djebel Saghro, région berbère du sud du Maroc (Anti-Atlas)[129]

1933-1935 (120e promotion du roi Albert Ier)

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1934-1936 (121e promotion du roi Alexandre Ier)

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Jean Bulle, mort pour la France, promotion Alexandre I.

1935-1937 (122e promotion du maréchal Lyautey)

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1936-1938 (123e promotion du Soldat inconnu)

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1937-1938 (124e promotion Marne et Verdun)

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Jean Mahé, promotion Marne/Verdun.

Il s'agit de la dernière promotion à faire toute sa scolarité à Saint-Cyr-l'École.

1938-1939 (125e promotion de la Plus Grande France)

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  • Jean-François Clouët des Pesruches (1918-1957), compagnon de la Libération
  • Michel Dorange (1917-1987), capitaine, conseiller général de la Haute–Volta (1947-1957), conseiller de l’Union française pour la Haute-Volta (1948-1958), Ministre de l’intérieur de la Haute-Volta (10 mai 1957-25 janvier 1958), membre du conseil économique et social de la République française au titre de la Haute-Volta (1959-1960)
  • Maurice Henry (1919-2014), général de corps d'armée, grand croix de la légion d'honneur

1939-1940 (126e promotion de l'Amitié franco-britannique)

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Général O'Mahony, promotion de Foucauld.

1940-1942 (127e promotion maréchal Pétain)

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1941-1943 (128e promotion Charles de Foucauld)

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1942 (129e promotion des Croix de Provence)

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1943 (130e promotion Veille au Drapeau)

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Général de Foïard, promotion Veille au Drapeau.
  • Paul Arnaud de Foïard (1921-2005), général de corps d'armée, grand officier de la Légion d'honneur
  • Jean Delaunay (1923-2019), général chef de l'état-major de l'Armée de terre; démissionnaire en 1983

1944 (131e promotion Rome et Strasbourg)

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1945-1947 (132e promotion du Nouveau Bahut)

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1946-1948 (133e promotion Général Leclerc)

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Sur les 530 officiers sortis en 1948, 72 sont morts pour la France en Indochine et en Algérie.

1947-1949 (134e promotion Rhin et Danube)

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1948-1950 (135e promotion général Frère)

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1949-1951 (136e promotion Garigliano)

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Promotion no 136[132],[133] ; 12e série[134]

Élèves officiers admis au concours d'entrée de l'ESM : 278[134]

Effectif total : 508 (497 Français, 11 étrangers)[132], ou 509 (497 Français, 12 étrangers)[133], ou 519 (dont 1 étranger)[134] (278 « cyrards » + 241 « corps de troupe »)[134]

Officiers nommés (lors du Triomphe) :

Parrain de promotion : Alphonse Juin, maréchal de France[132] (lié à la victoire de ses troupes, du Corps expéditionnaire français (CEF) sur les rives de la rivière italienne « Garigliano », à la suite de l'offensive du )

Morts pour la France : 61[132],[133], ou 62[134],[135],[136].

Général Bennani, promotion Mohammed V.
Le président Ben Ali, promotion Bourguiba.

1950-1952 (137e promotion Extrême-Orient).

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1951-1953 (138e promotion Maréchal de Lattre de Tassigny)

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1952-1954 (139e promotion de l'Union française)

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1953-1955 (140e promotion Ceux de Dien-Bien-Phu)

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1954-1956 (141e promotion Lieutenant-colonel Amilakvari)

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1955-1957 (142e promotion Franchet d'Espèrey)

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1956-1957 (promotion marocaine Mohamed V)

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Le général Escheikh.

1956-1958 (143e promotion général Laperrine)

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1957-1959 (144e promotion Terre d'Afrique)

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1958-1960 (145e promotion Maréchal Bugeaud)

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  • Philippe Rondot (1936-2017), général de division, chargé de la coordination du renseignement au cabinet du ministre de la défense de 1997 à 2005.
  • Michel Monier-Vinard (1937-2013), général de brigade. Chef de corps du 8e Régiment d’Infanterie, directeur adjoint de l'enseignement militaire supérieur de l'armée de terre et de l’Ecole supérieure de guerre. Officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre des T.O.E avec palme.

1960-1962 (147e promotion Vercors)

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Le général Raoul, promotion Vercors.

1961-1963 (148e promotion Bir Hakeim)

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1962-1964 (149e promotion du Centenaire de Camerone)

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Le général Diallo, promotion centenaire de Camerone.

1963-1965 (150e promotion Cinquantenaire du Serment de 1914)

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1965-1967 (152e promotion Lieutenant-colonel Driant)

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Le général Bentégeat, promotion Driant.
  • Henri Bentégeat (né en 1946), général d'armée, chef d'état-major des armées entre 2002 et 2006.
  • Marcel Valentin (né en 1946), général d'armée, commandant la KFOR au Kosovo entre 2001 et 2002 puis gouverneur militaire de Paris entre 2002 et 2005.
Le général Georgelin, promotion Brunet.

1968-1970 (155e promotion Souvenir de Napoléon)

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1970-1972 ( 157e promotion Général de Gaulle)

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Le général Gaye, promotion de Gaulle.
Le général Mokoko, promotion de Gaulle.

1971-1973 (158e promotion Capitaine Danjou)

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1972-1974 (159e promotion de Linares)

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Le général Dary, promotion de Linares.

1973-1975 (160e promotion maréchal de Turenne)

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1974-1976 (161e promotion Lieutenant Darthenay)

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Le général de Villiers, promotion Guilleminot

1976-1978 (163e promotion Capitaine de Cathelineau)

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1977-1979 (164e promotion Maréchal Davout)

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Le général Clément-Bollée, promotion Davout.

1978-1980 (165e promotion Général Rollet)

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1979-1981 (166e promotion Général Lasalle)

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1981-1983 (168e promotion de la Grande Armée)

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le général Favier, promotion de la Grande Armée.

1982-1985 (169e promotion Général de Monsabert)

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1984-1987 (171e promotion Général Monclar)

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1985-1988 (172e promotion Cadets de la France libre)

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1986-1989 (173e promotion Général Callies)

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Le général Bonneau, promotion Callies.

1987-1990 (174e promotion Tom Morel)

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1990-1993 (177e promotion Général Guillaume)

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1992-1995 (179e promotion Capitaine Stéphane)

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général Coulibaly, promotion Capt. Stéphane.

1993-1996 (180e promotion Maréchal Lannes)

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1995-1998 (182e promotion colonel Cazeilles)

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Après 2000

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la députée Laëticia Saint-Paul, promotion de Galbert.

2002-2005 (189e promotion général de Galbert)

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Promotion inconnue

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Notes et références

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Références

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  1. « gw4.geneanet.org », Général Eugène d'Astorg (consulté le ).
  2. Général Bertrand Pâris, « 1814-2014 Bicentenaire d’une promotion(s) », Le Casoar, no 213,‎ (lire en ligne).
  3. Général Bertrand Pâris, « 1815-2015 Bicentenaire d’une promotion(s) », Le Casoar, no 219,‎ (lire en ligne).
  4. Voir : Historique de la 1re promotion (1818-20).
  5. [PDF]« Historique de la 2e promotion de l'ESM (1819-1821) », La Saint-Cyrienne, sur www.saint-cyr.org, Association des anciens élèves de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr - La Saint-Cyrienne (consulté le ).
  6. Voir : Historique de la 3e promotion (1820-22).
  7. [PDF]« Historique de la 4e promotion de l'ESM », sur www.saint-cyr.org (consulté le ).
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  9. Voir : Historique de la 6e promotion de l'ESM.
  10. Voir : Historique de la 7e promotion de l'ESM.
  11. Voir : Historique de la 8e promotion de l'ESM.
  12. Voir : Historique de la 9e promotion (1826-28).
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  15. Voir : Historique de la 11e promotion (1828-30).
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  17. Voir : Historique de la 13e promotion de l'ESM.
  18. Voir : Historique de la 14e promotion (1831-33).
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  20. dossier de la Légion d'honneur LH/2072/8.
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  30. Voir : Historique de la 24e promotion de l'ESM.
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  33. Voir : Historique de la 27e promotion de l'ESM.
  34. Voir : Historique de la 28e promotion de l'ESM.
  35. Voir : Historique de la 29e promotion de l'ESM.
  36. Voir : Historique de la 30e promotion de l'ESM.
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  86. Voir : Historique de la 76e promotion de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.
  87. Voir : Historique de la 77e promotion de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.
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  91. Voir : Historique de la 81e promotion de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.
  92. Voir : Historique de la 82e promotion de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.
  93. Marty serait un arrière-petit-fils de l'empereur Napoléon Ier, par sa mère, née Walewska.
  94. Voir : Historique de la 83e promotion de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.
  95. Voir : Historique de la 84e promotion de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.
  96. Voir : Historique de la 85e promotion de l'ESM.
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  121. Voir : Historique de la 111e promotion (1924-26).
  122. Voir : Historique de la 112e promotion (1925-27).
  123. Voir : Historique de la 113e promotion (1926-28).
  124. Voir : Historique de la 114e promotion (1927-29).
  125. Voir : AU REVOIR À LA PROMOTION 1928-1930 « FOCH ».
  126. Voir : La "Mangin" s'est éteinte.
  127. Voir : JOFFRE:la promotion vient de s'éteindre.
  128. Voir : Adieu à la Tafilalet.
  129. Voir : Au revoir la "Bournazel".
  130. Voir : La roi Albert Ier s'est éteinte.
  131. (Marie) Jean Picquart.
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Articles connexes

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Liens externes

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