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Saint-Offenge

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Saint-Offenge
Saint-Offenge
Église du village de Saint-Offenge-Dessous.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Lac
Maire
Mandat
Bernard Gelloz
2020-2026
Code postal 73100
Code commune 73263
Démographie
Gentilé Saint-Offengeois
Population
municipale
1 179 hab. (2023)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 10″ nord, 6° 00′ 10″ est
Altitude Min. 404 m
Max. 1 449 m
Superficie 15,63 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aix-les-Bains-1
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Offenge
Liens
Site web https://www.mairie-saintoffenge.fr/

Saint-Offenge est une commune nouvelle française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes[1].

Elle est issue de la fusion des communes de Saint-Offenge-Dessous et Saint-Offenge-Dessus en date du .

Géographie

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Situation et description

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Territoire de Saint-Offenge en bordure du massif des Bauges.

La commune de Saint-Offenge se situe sur le versant occidental du massif des Bauges. Ce massif forme un vaste losange entre le lac d'Annecy, le lac du Bourget et la combe de Savoie. Saint-Offenge est donc à 13 km d'Aix-les-Bains et à un peu moins de 30 km d'Annecy et de Chambéry.

La commune fait partie du parc naturel régional du massif des Bauges.

L'habitat est dispersé en hameaux : en dehors du chef-lieu, où se trouve la mairie, l'école et l'église paroissiale, ce sont les Bonnevos, le Crouzet, les Farniers, les Grands Prés, les Guers, les Huguets, les Nantets, la Plesse, le Rocheret, les Toquets, les Suavets, Champclos, Cornat, les Combes, les Vauthiers, les Mollières, les Gonnards, d'autres hameaux sont aujourd'hui abandonnés, les Favrins, la Serve et il n'en subsiste que des pans de murs.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 302 mm, avec 9,8 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lescheraines à 9 km à vol d'oiseau[8], est de 9,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 363,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −27 °C, atteinte le [Note 1].

Hydrographie

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Au , Saint-Offenge est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (54,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,8 %), zones agricoles hétérogènes (29,3 %), prairies (17,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Saint-Offenge est une déformation, une « forme vulgaire », de sainte Euphémie, vierge et martyre, sous Dioclétien[12]. Avec le temps, le sens originel est devenu un saint masculin alors qu'il faudrait écrire Sainte-Offenge[12]. Si au XIIIe siècle on peut encore lire la désignation Sancta Euphemia, en 1448 la transformation est en cours avec la mention Ecclesia de utroque Sancto Offengio[12]. En 1561, lors du recensement de la population pour établir l'impôt sur le sel, il est inscrit Saint Offenge.

Au Moyen Âge

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Les pourtours du massif mais aussi le cœur des Bauges ont livré des traces d’occupation humaine dès l’âge du fer, puis à l’époque gallo-romaine, enfin durant le Haut Moyen Âge : structures d’habitat avec mosaïque à la Motte en Bauges, éléments d’amphores et d’aqueduc à Saint François de Sales, sépultures, monnaies, armes. Ainsi, à Saint-Offenge-Dessous ont été mises au jour, à la fin du XIXe siècle, des tombes sous tuiles contenant un vase et des monnaies, datées de 250 à 600 après Jésus-Christ[13].

À la fin du XIIIe siècle, la région, le « pays albanais », qui est alors réputé pour être le grenier de la Savoie, est l’enjeu d’une rivalité acharnée entre deux États : le comté de Savoie et le comté de Genève. D’Annecy à la Chautagne, la frontière indécise courait des Bauges au Rhône, défendue par une série de châteaux et de maisons-fortes, à Viuz, Gruffy, Cusy, Saint-Offenge-Dessus (Loëx), Grésy, Saint-Innocent, Sallières, Cessens, La Biolle. Au gré de leurs luttes ou de leurs rapprochements, les Savoie et les Genève se disputent ces places qui changent de possesseurs, ce qui rend leur histoire complexe[14].

L'histoire de Saint-Offenge-Dessus aux XIIe et XIVe siècles se confond avec celle de Saint-Offenge-Dessous. Le « château », la maison-forte des Loëx, aujourd'hui disparu était encore visible à l'état de ruine sur le cadastre sarde de 1738.

En 1561, le duc de Savoie Emmanuel-Philibert pour procurer des rentrées régulières au trésor institue un impôt sur le sel, la gabelle. Comme les habitants sont tenus à une consommation minimale de sel un recensement nominatif des habitants est réalisé. Saint-Offenge-Dessous compte alors 87 familles soit 536 habitants et Saint-Offenge-Dessus 56 familles soit 305 habitants.

Au XVIIIe siècle

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Le , les communautés du Montcel et des deux Saint-Offenge étaient affranchies de leurs redevances à leur seigneur, le comte de Clermont, marquis de Mont-Saint-Jean, en fait en application de l’affranchissement général de 1771, elles lui rachetaient ces droits. Pour Saint-Offenge-Dessous, cela représentait une somme de 15 000 livres et pour Saint-Offenge-Dessus, 4000 livres. Comme la communauté de Saint-Offenge-Dessus était sous la dépendance de plusieurs seigneurs, elle passait le quatre nouveaux contrats d’affranchissement : avec Allinges marquis de Coudrée pour 6000 livres, avec la baronne de Cusy pour 600 livres, avec la cathédrale de Chambéry pour 1500 livres et avec la collégiale d’Aix-les-Bains pour 7 livres.

En 1792, à la faveur du rattachement à la République française ces dettes seront annulées[15]. Saint-Offenge-Dessous avait alors payé 1 861 livres et Saint-Offenge-Dessus 6 885 livres.

Au XIXe siècle

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L'enquête agricole de 1862 dresse un tableau des deux Saint-Offenge. Les communes se caractérisent par leur économie agro-pastorale. À Dessous, sur 127 exploitations agricoles, 110 sont en pleine propriété : un tiers d'entre elles ont moins de 5 hectares. À Dessus, sur 87 exploitations agricoles, 75 sont en pleine propriété. Elles sont de petite taille 77 comptent moins de cinq hectares, les deux plus importantes entre 10 et 20 hectares. Elles ne possèdent ni cheval, ni âne, ni mulet, à Dessous, on recense 411 bovins, 114 moutons, 30 porcs, 24 chèvres, 250 animaux de basse cour et 100 ruches, à Dessus ce sont 301 bovins, quelque 52 moutons, environ 205 animaux de basse cour et 55 ruches[16].

Au XXIe siècle

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La commune est créée le par la fusion des deux communes de Saint-Offenge-Dessous et Saint-Offenge-Dessus, sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du de réforme des collectivités territoriales ; le chef-lieu est situé à l’ancienne commune de Saint-Offenge-Dessous[1]. Dans sa première réunion le , le conseil municipal a décidé de ne pas créer de commune déléguée[17].

Politique et administration

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Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Saint-Offenge-Dessous
(siège)
73263 CA du Lac du Bourget 7,92 692 (2012) 87


Saint-Offenge-Dessus 73264 CA du Lac du Bourget 7,71 278 (2012) 36

Politique locale

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En attendant les élections municipales de 2020, le conseil municipal élisant le maire sera composé des conseillers des deux anciennes communes.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2015[18] en cours Bernard Gelloz   Maire de Saint-Offenge-Dessous (2008 → 2015)
Membre du bureau de la CA du Lac du Bourget (2014 → )

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2023, la commune comptait 1 179 habitants[Note 2], en évolution de +6,79 % par rapport à 2017 (Savoie : +3,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
2013 2014 2015 2016 2021 2023
9661 0051 0431 0821 1571 179
(Sources : Insee à partir de 2013[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les deux Saint-Offenge ont atteint leur maximum de population au milieu du XIXe siècle, en 1838, avec 788 habitants à Dessous et 507 habitants à Dessus. Le XXe siècle sera marqué par un déclin démographique qui atteint son maximum en 1975, quand Dessous comptait 228 habitants et Dessus 121.

Depuis trente ans, les deux communes de Saint-Offenge connaissent un essor lié à la rurbanisation du fait de la proximité de bassins d'emplois actifs, Chambéry, Aix-les-Bains, Rumilly, Annecy. Ainsi en 2011, un tiers des ménages, à Dessous, était installé dans leur résidence principale depuis moins de quatre ans, un quart à Dessus. Signe de cet essor démographique la population rajeunit, la part des moins de 15 ans atteint 21 % aujourd'hui.

Enseignement

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La commune relève de l'académie de Grenoble.

Symbole d'un siècle d'élevage laitier destiné à la production fromagère, la fruitière de Saint-Offenge est installée au cœur du chef-lieu. Elle est issue de la fusion des fruitières des deux Saint-Offenge, en 1968, puis plus tard de celle avec la commune voisine du Montcel. Elle propose ses produits en vente directe, dont l'emmenthal de Savoie.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château de Montfalcon du Cengle se dresse en face de l'église de Saint-Offenge-Dessous et de la mairie. À une famille du Cengle succéda celle d'Orlyé, branche des d'Orlyé de Saint-Innocent. Le château fut reconnu par François et Pierre, fils de feu Pierre d'Orlyé, en 1473. En 1652, il est à Louis de Roasson du Cengle, fils de Jacques de Montfalcon, qui paraît être la souche des Montfalcon du Cengle. En 1732 le Cengle appartient à Claude de Montfalcon, époux d'Anne de Gantelet, parents de Joseph de Montfalcon, futur archevêque de Tarentaise. En 1854, le château est acquis par M. Joris, fortune faite dans le commerce du fer à Mostaganem, c'est lui qui est à l'origine de la première fruitière de Saint-Offenge vers 1870.

Personnalités liées à la commune

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  • Joseph de Montfalcon du Cengle, né au château de Saint-Offenge-Dessous le et mort le à Moûtiers, archevêque de Tarentaise.
  • François Gros est né le à Saint-Offenge-Dessous, évêque de Tarentaise de 1867 à 1873, décédé le .
  • François Joseph Chanvillard (1873-1951). Né le à Saint-Offenge-Dessus, il a été ordonné prêtre en à Lyon. Il a été successivement professeur à l'école Ozanam de Lyon, professeur au grand séminaire de Nice et vicaire général de Nice, enfin prélat domestique en 1927. Il est décédé à Cannes le .

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Bibliographie

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  • Paul Guichonnet, Les seigneurs de Saint Offenge, Bulletin communal de Saint Offenge-Dessous,
  • Paul Guichonnet, Recensement des familles de Saint Offenge-Dessous en 1561, Bulletin communal de Saint Offenge-Dessous
  • Christian Ménigaud (dir.), La traversée des Saint Offenge,
  • Alain Rassat, Portraits des champs La Savoie de mon enfance, Albens, Imprimerie du Marais
  • Pierre Siegfried, La légende du château de Loëx Saint Offenge-Dessus à la fin du XVIe siècle, Rumilly,

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

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Site de l'Insee

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  1. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  2. Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Offenge ».
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).

Autres sources

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  1. a et b Arrêté du 6 novembre 2014 portant création de la commune nouvelle de Saint-Offenge.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Offenge et Lescheraines », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Lescheraines », sur la commune de Lescheraines - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Lescheraines », sur la commune de Lescheraines - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  12. a b et c Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 428..
  13. C.Ménigaud (sous la direction de), La Traversée des Saint Offenge, 2004
  14. Paul Guichonnet, « Les seigneurs de Saint Offenge », Bulletin communal de Saint Offenge-Dessous, 1986
  15. Max Bruchet L'abolition des droits seigneuriaux en Savoie, Lafitte rééditions, 1979
  16. Philippe Paillard (sous la direction de) Histoire des communes de Savoie, édition Horvath, Roanne, 1984
  17. Compte-rendu du conseil municipal du 8 janvier 2015 sur le site de la mairie
  18. « Le conseil municipal a élu Bernard Gelloz premier maire de la nouvelle commune », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  19. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.