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Saint-Paul-sur-Isère

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Saint-Paul-sur-Isère
Saint-Paul-sur-Isère
Blason de Saint-Paul-sur-Isère
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Intercommunalité CA Arlysère
Maire
Mandat
Emmanuelle Guillard
2025-2026
Code postal 73730
Code commune 73268
Démographie
Gentilé Saint-Paulains
Population
municipale
543 hab. (2023 en évolution de +3,63 % par rapport à 2017)
Densité 26 hab./km2
Population
unité urbaine
43 225 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 55″ nord, 6° 26′ 21″ est
Altitude Min. 365 m
Max. 2 480 m
Superficie 20,93 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Albertville
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Albertville-1
Législatives 2e circonscription de la Savoie
Localisation
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Saint-Paul-sur-Isère
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Saint-Paul-sur-Isère
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Saint-Paul-sur-Isère
Liens
Site web https://www.mairie-saint-paul-sur-isere.fr/

Saint-Paul-sur-Isère est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie

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Localisation

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Saint-Paul-sur-Isère est une petite commune rurale de basse Tarentaise, située au pied du grand Arc et du Mont Bellachat, en Savoie.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction d'Albertville ainsi que dans son bassin de vie, et dans la zone d'emploi de la Tarentaise[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont La Bâthie, Bonvillard, Cevins, Esserts-Blay, Monthion, Montsapey, Notre-Dame-des-Millières, Rognaix et Sainte-Hélène-sur-Isère.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 20,93 km2 ; son altitude varie de 365 à 2 480 mètres[1].

Vue, un matin d'hiver, du lever de soleil sur Saint-Paul-sur-Isère, dans la vallée de la Tarentaise en Savoie.

Hydrographie

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L'Isère en hiver.
Carte hydrpgraphique de la commune.

Comme son nom le suggère, la commune est limitée à l'est par le lit de l'Isère, l'un des affluents du fleuve le Rhône.

Plusieurs ruisseaux ou torrents drainent également les vallées de la commune avant de confluer dans l'Isère

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 19,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 312 mm, avec 9,9 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Moûtiers à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 930,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,2 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

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Au , Saint-Paul-sur-Isère est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albertville, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (16,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (14,8 %), zones urbanisées (2,7 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %), terres arables (1,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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Outre divers hameaux d'estive, la commune comprend plusieurs hameaux : Le Villard, le Parc, le Cudray, le Replein, le Combet, le château et la Croix)[15].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 421, alors qu'il était de 417 en 2016 et de 412 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 59,9 % étaient des résidences principales, 32,1 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 84 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Paul-sur-Isère en 2022 en comparaison avec celle de la Savoie et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (32,1 %) inférieure à celle du département (37,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Saint-Paul-sur-Isère en 2022.
Typologie Saint-Paul-sur-Isère[I 3] Savoie[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 59,9 57,4 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 32,1 37,1 9,7
Logements vacants (en %) 8,1 5,6 8

Les formes anciennes du nom de la commune sont Ecclesia Sancti Hippolyti (v. 1170), Apud Sanctum Hoppolytum (1286), Curatus de Sancto Hoppolyto (1317), Ecclesia Sancti Hippolyti de Sancto Paulo (1490) ou encore St Pol dict Avallon (1546)[16]. Plus récemment on trouve les formes simple de Saint-Paul[16] ou encore Saint-Paul-de-Conflans[17]. En 1912, la commune prend officiellement le nom de Saint-Paul-sur-Isère[1].

Le nom de Saint-Paul provient d'une altération du nom d'Hippolyte, patron de la paroisse, ou plus probablement de sa forme populaire Polyte[16],[18]. Cette transformation se note notamment dès le XVe siècle[16]. Le site d'Henry Suter place le nom de la commune dans la liste des noms en lien avec le saint catholique, Paul de Tarse[17].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sin Pou (graphie de Conflans) ou Sent-Pôl (ORB)[19].

Ancien Régime

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En 1301, la maison forte du Villard et la seigneurie de Saint-Paul sont inféodées par le comte de Savoie à Aymeric III d'Avalon[20],[21]. En 1353, Guigues d'Avalon est coseigneur de la vallée de Saint-Paul[18],[22]. En 1575, la dernière héritière transmet la seigneurie à Claude de Reydellet de Charasson par mariage, dont les descendants s'installent sur la commune jusqu'en 1792[18],[21]. En 1763, Claude d'Avalon, seigneur de Saint-Paul affranchit la communauté[18],[21].

Époque contemporaine

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Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis l'annexion de la Savoie à la France dans l'arrondissement d'Albertville du département de la Savoie[I 1].

Elle faisait partie depuis cette même date jusqu'en 1973 du canton d'Albertville, année où celui-ci est scindé et la commune rattachée au nouveau canton d'Albertville-Sud[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Albertville-1[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Savoie.

Intercommunalité

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Saint-Paul-sur-Isère était membre de la communauté de communes de la région d'Albertville (Co.RAL), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Arlysère dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs depuis le Rattachement de la Savoie à la France[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1860   Jean-Marie Tétaz    
janvier 1865   François Perinet    
mai 1871   Pierre Perquin    
mars 1874   François Perinet    
octobre 1876   Pierre Perquin    
janvier 1878   Joseph Marie Avrillier    
janvier 1881   Hippolyte Blanc    
mai 1888   Jean Hippolyte Fillion    
mai 1891   Gabriel Matheret    
mai 1896   Joseph Santiquet    
mai 1900   Gabriel Matheret    
mai 1904   Joseph Santiquet    
mai 1908   Barthélémy Fillion    
décembre 1916 1918 Michel Avrillier    
1918   Barthélémy Fillion    
décembre 1919   Hippolyte Bonvin    
janvier 1922 1926 Jules Genet    
août 1926   Élie Blanc    
mai 1935   Jules Genet    
octobre 1945   Marcel Tétaz    
mai 1953   Léon Matheret    
mars 1965   Joseph Morard    
juillet 1971   Alphonse Bornand    
mars 1983 1986 Roger Calderini    
juin 1986   Martial Blanc    
juin 1989   Jean Pierre Guillot    
juin 1991 2005 Evelyne Blanc    
novembre 2005 mars 2008 Laurent Avrillier ...  
mars 2008 avril 2014 Denis Chenal    
avril 2014 octobre 2021[24] Patrick Michault   Vice président de la CA Arlysère ( ? → 2021)
Mort en fonction
décembre 2021[25] avril 2025[26] Véronique Avrillier   Salariée chez Super U La Bâthie
Morte en fonction
mai 2025[27] en cours
(au 3 juillet 2025)
Emmanuelle Guillard   Cadre de la fonction publique

Équipements et services publics

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Enseignement

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Les enfants de la commune sont scolarisés depuis les années 1980 avec ceux de Rognaix et d'Esserts-Blay dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal dont l('école maternelle se trouve à Saint-Paul, dans un bâtiment construit en 1975 et réaménagé en 1976[28].

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Paulains[18]

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2023, la commune comptait 543 habitants[Note 4], en évolution de +3,63 % par rapport à 2017 (Savoie : +3,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
555432587730742771683670658
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
680637706656657602544531544
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
529589560523538542419444384
1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2023 -
389428442498514523531543-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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On peut signaler :

  • Église paroissiale dédiée à Saint-Hippolyte, construite en 1684[32].
  • Diverses chapelles du XVIe siècle[33]

Personnalités liées à la commune

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Évelyne Blanc, Martial Blanc, « La Basse Tarentaise aux alentours de 1900 : L'année 1900 à Saint Paul sur Isère : Les croyances et légendes du début du siècle à Saint Paul », Les amis du patrimoine de la Basse Tarentaise, no 3,‎ , p. 23-28.
  • Évelyne Blanc ; Marius Hudry, « Saint-Paul-sur-Isère : son patrimoine », Cahiers du vieux Conflans, no 154,‎ , p. 3-40.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Paul-sur-Isère et Moûtiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Moutiers », sur la commune de Moûtiers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Moutiers », sur la commune de Moûtiers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Albertville », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. « La commune », sur https://www.stpaulsurisere.fr/ (consulté le ).
  16. a b c et d Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 515..
  17. a et b Henry Suter, « Saint-Paul », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en ).
  18. a b c d et e Histoire des communes savoyardes, 1982, p. 86.
  19. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 18.
  20. Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'Ancien duché de Savoie, vol. 1, Grenoble, Allier Frères, , p. 79.
  21. a b et c Michèle Brocard (ill. Edmond Brocard), Les châteaux de Savoie, Yens-sur-Morges, Éditions Cabédita, coll. « Sites et Villages », , 328 p. (ISBN 978-2-88295-142-7), p. 267.
  22. Félix Bernard, Les Origines féodales en Savoie-Dauphiné : la vie et les rapports sociaux d'alors, Imprimerie Guirimand, , 596 p., p. 277.
  23. « Les maires de Saint-Paul-sur-Isère », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  24. « Patrick Michault », Le Dauphiné libéré,‎ 13/10/2021 mis à jour le 2/5/2025 (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  25. « Véronique Avrillier, nouvelle maire de Saint-Paul-sur-Isère », Le Messager,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  26. L. V., « C’était une femme admirable » : maire depuis décembre 2021, Véronique Avrillier est décédée », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  27. « Emmanuelle Guillard élue à l'unanimité nouvelle maire de Saint-Paul-sur-Isère », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce vendredi 9 mai au soir, c’est Emmanuelle Guillard, jusqu’ici première adjointe, qui a été élue à l’unanimité des 13 suffrages exprimés ».
  28. « Regroupement scolaire », Vie scolaire et jeunesse, sur https://www.stpaulsurisere.fr/ (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 393 p. (ISBN 978-2-84206-350-4, lire en ligne), p. 245.
  33. « Saint-Paul-sur-Isère », Agglo & Cias > Carte interactive > Les 39 communes d’Arlysère, sur https://www.arlysere.fr/ (consulté le ).