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Saubusse

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Saubusse
Saubusse
L'église de Saubusse.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité CC de Maremne-Adour-Côte-Sud
Maire
Mandat
Éric Larroquette
2025-2026
Code postal 40180
Code commune 40293
Démographie
Gentilé Sibusate
Population
municipale
1 093 hab. (2023 en évolution de −2,41 % par rapport à 2017)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 29″ nord, 1° 11′ 08″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 31 m
Superficie 10,53 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dax
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Marensin-Sud
Législatives 2e circonscription des Landes
Localisation
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Saubusse
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Saubusse
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Saubusse
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Saubusse
Liens
Site web https://saubusse.fr/

Saubusse est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Saubusse est un village thermal des berges de l'Adour qui a conservé un patrimoine historique diversifié avec notamment son église du XIIIe siècle, le pont Saint-Jean, le lavoir, les portes à flots et les belles propriétés Betbeder ou Bellepeyre...

Géographie

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Localisation

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Le village, également station thermale, est situé le long de l'Adour, à l'emplacement d'un pont sur le fleuve. Entre l'Adour et les terres cultivées subsiste une zone naturelle bien particulière, les barthes, où vivent, quand elles ne sont pas inondées, des animaux sauvages ainsi que les animaux (chevaux, vaches) d'éleveurs.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Dax ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Saint-Vincent-de-Tyrosse[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Orist, Rivière-Saas-et-Gourby et Saint-Geours-de-Maremne.

Communes limitrophes de Saubusse[1]
Rivière-Saas-et-Gourby
Saint-Geours-de-Maremne Saubusse
Orist

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,53 km2 ; son altitude varie de 1 à 31 mètres[2].

Hydrographie

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Situé dans le bassin versant de l'Adour, le territoire de la commune est traversé[3] par, outre le fleuve lui-même, des affluents de celui-ci, les ruisseaux de la Saussède (ainsi que par le tributaire de celui-ci, la Barthe Ouverte), de Lespontès et des Hontines, qui confluent sur la commune.

Deux autres affluents de l'Adour, le ruisseau de l'Esté et l'Estey de la Barthe de Haut, drainent les terres de Saubusse.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 305 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Martin-de-Hinx à 11 km à vol d'oiseau[10], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 410,1 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Saubusse est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dax, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,8 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (27,2 %), terres arables (24,8 %), zones agricoles hétérogènes (19,4 %), forêts (16,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,5 %), zones urbanisées (5,7 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 574, alors qu'il était de 554 en 2016 et de 438 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 81,2 % étaient des résidences principales, 7 % des résidences secondaires et 11,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saubusse en 2022 en comparaison avec celle des Landes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (7 %) par rapport au département (20,4 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Saubusse en 2022.
Typologie Saubusse[I 3] Landes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 81,2 73,4 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7 20,4 9,7
Logements vacants (en %) 11,8 6,2 8

Voies de communication et transports

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Le village est traversé par la véloroute EuroVelo 3, égalemebht appelée Scandibérique.

La gare de Saubusse-les-Bains, sur la ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun, est desservie par les trains TER Nouvelle-Aquitaine reliant la gare de Dax à celles du Pays Basque.

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune de Saubusse est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Adour, le ruisseau de Jouanin, le ruisseau de Lespontès et le ruisseau de Bezincam. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1988, 1999, 2009, 2014 et 2020 et au titre des inondations par remontée de nappe en 2014[20],[18].

Saubusse est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[21],[22].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saubusse.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 493 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3 sont en aléa moyen ou fort, soit 1 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Saubusse est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[26].

Son nom occitan gascon est Saubuça[27].

Saubusse était un port de commerce très actif sur l'Adour. On voit aujourd'hui encore très distinctement le quai de ce port, rarement utilisé. Les villes et villages qui s'égrènent le long de l'Adour formaient une sorte d'arrière-port de Bayonne, débarquant les denrées (notamment coloniales) passées par Bayonne et embarquant pour Bayonne les denrées de Gascogne (produits de la forêt et des fermes, etc.).

Le chemin de fer a tué au XIXe siècle l'intense commerce fluvial de l'Adour. Le destin de la famille Lartigue (négociants à Saubusse, Bayonne, aux îles Canaries, puis installée à Saint-Geours-de-Maremne) illustre bien cette ouverture au monde de Saubusse par le fleuve.

Le Pont de Saubusse est inauguré en 1892[28].

La commune est une station thermale depuis 1922 avec sa source d’eau thermale à 39 degrés agrée pour la rhumatologie et la phlébologie[29].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Dax du département des Landes[I 1].

Elle faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Dax, année où celui-ci est scindé et la commune rattachée au canton de Dax-Nord[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Marensin-Sud[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription des Landes.

Intercommunalité

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Saubusse, qui n'avait pas souhaité rejoindre Grand Dax Agglomération[30], est membre de la communauté de communes de Maremne-Adour-Côte-Sud[I 1] (MACS), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002 et a la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1806 1810 ou après Jean Lartigue[32].   Négociant en denrées coloniales et équipements militaires, propriétaire de la maison Betbeder
Conseiller général des Landes
         
mars 2001 2008 René Fialon   Propriétaire des thermes de Saubusse[30]
mars 2008 mars 2014 Arnaud Laborde   Gérant établissement thermal
mars 2014 juillet 2020[33] Didier Sarciat   Artiste peintre
juillet 2020 mars 2025[34] Éric Lahillade   Agriculteur & formateur
Président de l’Amicale sibusate
Mort en fonction
avril 2025[35] en cours
(au 17 juin 2025)
Éric Larroquette   dirigeant de société

Équipements et services publics

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Enseignement

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Le groupe scolaire eds Cigognes scolarise une centaine d'enfants, de la maternelle au CM2[36], doté d'une cantine et d'un accueil périscolaire.

Population et société

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Le gentilé est Sibusate[37].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2023, la commune comptait 1 093 habitants[Note 4], en évolution de −2,41 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6196717688029981 0119941 0021 008
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0491 0761 0349659329849881 016895
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
877873855762766733720613605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
643634616624618742759767818
2015 2020 2023 - - - - - -
1 0771 1001 093------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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  • Carnaval de Saubusse, en mars[41].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Jean-Baptiste de Saubusse du XIIIe siècle, en cours de restauration[42].
  • Pont Saint-Jean ou pont Eugénie-Desjobert du nom de la personne qui a permis la construction du pont avec un don de 400.000 francs en 1878. Ses initiales ED figurent sur le pont. Réalisé en pierre, il comprend sept arches et relie les rives gauche et droite de l'Adour, les Oristois aux Sibusates, le pays d'Orthe au Marensin[43],[44].
  • Pierre Longue : un tronçon de colonne de marbre gris veiné de rouge, ancienne borne milliaire, dont la tradition voulait qu'elle attire la pluie quand elle était couchée[45], correspondant à une fonction de pierre pluviale. Un chroniqueur de la fin du 19e siècle écrit qu'« on la voit alternativement [couchée ou debout] selon que la pluie ou la sécheresse sont désirables. »[46]
  • Thermes de Saubusse[29].
  • Lavoir, reproduction de celui financé vers 1850 par Eugénie Desjobert[47].
  • Barthes de l'Adour et les rives du fleuve.
  • Maison Betbeder, sur la place, maison du seigneur de Bellepeyre puis où a habité Eugénie Desjobert[48].
  • Maison Bezincam en bordure de l’Adour, au cœur d’un grand parc aux arbres centenaires[48].
  • Maison maison Bellepeyre, sur la place du port, restaurée, et dont la tour servait de tour de garde lors des troubles au Moyen-Age. Elle donne désormais une belle vue panoramique sur les méandres de l'Adour[48].
  • Villa Stings (vieux Castel), qui a abrité un hôtel et un restaurant gastronomique jusqu'à sa fermeture en 2014[48].
  • La galupe « Bayoune », reproduction réalisée en 1998 par l'association Val d’Adour Maritime[49] d'une embarcation caractéristique du trafic fluvial ancien[50],[51].

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. SANDRE, « Cours d'eau de la commune de Saubusse »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saubusse et Saint-Martin-de-Hinx », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « St M Hinx Stna-inra », sur la commune de Saint-Martin-de-Hinx - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « St M Hinx Stna-inra », sur la commune de Saint-Martin-de-Hinx - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  14. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dax », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saubusse », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  23. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  26. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  27. « Toponymes occitans », sur locongres.org (consulté le ).
  28. Benjamin Ferret, « Landes : qui a voulu faire sauter le pont de Saubusse ? », Sud Ouest,‎ 17/2/2021 mis à jour le 17/3/2021 (lire en ligne, consulté le ).
  29. a et b Site des terles de Saubusse.
  30. a et b Pierre Larquier, « 30e anniversaire du Grand Dax : et la commune de Saubusse préféra Macs », Sud Ouest,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  31. « Les maires de Saubusse », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
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  33. Catherine Belleret, « Didier Sarciat se retire », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Philippe Miquel, « Landes : le maire de Saubusse, Éric Lahillade, est décédé », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C’est en 2020 qu’Éric Lahillade rentre, comme son père avant lui, dans l’arène municipale en conduisant la liste Continuons ensemble pour Saubusse conçue pour « fédérer les habitants » et poursuivre l’action du maire précédent Didier Sarciat. Une première expérience réussie puisque la liste seule en présence rafle tous les suffrages ».
  35. Philippe Miquel, « Éric Larroquette élu maire de Saubusse après le décès d’Éric Lahillade », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Éric Larroquette, dirigeant de société de 46 ans, était devenu premier adjoint en avril 2024, à la suite de Sandrine Petitgrand et avait assuré l’intérim du maire empêché par sa maladie ».
  36. « Groupe scolaire "Les cigognes" », Vivre à Saubusse > Enfance-jeunesse, sur https://saubusse.fr/ (consulté le ).
  37. « Le nom des habitants du 40 », sur habitants.fr (consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  41. Philippe Miquel, « Saubusse : dans les coulisses des ultimes préparatifs pour le carnaval du 9 mars », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. « Saubusse : Un prix pour l’action de l’association Sainte-Thérèse au bénéfice de la réfection de l’église », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Alors que la réhabilitation de l’église Saint Jean-Baptiste touche à sa fin, l’association Sainte-Thérèse reçoit un prix pour sa contribution financière aux travaux de restauration ».
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