Scientrier
| Scientrier | |||||
Mairie et salle polyvalente de Scientrier. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Haute-Savoie | ||||
| Arrondissement | Saint-Julien-en-Genevois | ||||
| Intercommunalité | CC Arve et Salève | ||||
| Maire Mandat |
Patricia Déage 2022-2026 |
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| Code postal | 74930 | ||||
| Code commune | 74262 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 273 hab. (2023 |
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| Densité | 177 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
95 276 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 06′ 50″ nord, 6° 19′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 423 m Max. 490 m |
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| Superficie | 7,21 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Cluses (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Genève - Annemasse (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de La Roche-sur-Foron | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Haute-Savoie | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.scientrier.fr/ | ||||
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Scientrier est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Elle fait partie de l'agglomération du Grand Genève.
Géographie
[modifier | modifier le code]Scientrier est une petite commune d'environ 1 200 habitants située au centre de la Haute-Savoie et à 16 km au sud-est à vol d'oiseau de Genève. La frontière entre la France et la Suisse est à 11 km.
Son altitude est en moyenne de 450 mètres.
Elle est desservie par le tracé initial de l'ancienne RN 203 (actuelle RN 903) qui relie Annecy à Thonon-les-Bains et est aisément accessible depuis les autoroutes A40 et A410.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Arenthon, Contamine-sur-Arve, Cornier, Nangy, Pers-Jussy et Reignier-Ésery.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Scientrier se situe sur la rive gauche de l'Arve, l'un des affluents du fleuve le Rhône.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 158 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bonneville à 8 km à vol d'oiseau[7], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 007,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,6 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Scientrier est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Cluses[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 18 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Genève - Annemasse (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,7 %), forêts (23,5 %), zones urbanisées (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8 %), zones humides intérieures (1,6 %), eaux continentales[Note 5] (1,5 %)[10].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
-
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
-
Carte orthophotogrammétrique de la commune.
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 513, alors qu'il était de 473 en 2013 et de 415 en 2008[I 6].
Parmi ces logements, 87,5 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 10,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 67,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 32,7 % des appartements[I 6].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Scientrier en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Savoie et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,8 %) inférieure à celle du département (24 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 71 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (66,9 % en 2013), contre 60 % pour la Haute-Savoie et 57,5 % pour la France entière[I 7].
| Typologie | Scientrier[I 6] | Haute-Savoie[I 8] | France entière[I 9] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 87,5 | 69,8 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,8 | 24 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 10,7 | 6,2 | 8,2 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]La paroisse est mentionnée pour la première fois sous la forme Sintrie en 1228[11], puis Sintrier, en 1275[12]. Elle est de nouveau mentionnée, au siècle suivant, sous les formes Sintrier et Sintrie, en 1339[12] et vers 1344[11], ainsi que Sinteri[12].
Le toponyme semble constitué d'un nom de domaine gallo-romain *Sintriacum, issu d'un l'anthroponyme d'origine germanique, probablement *Sintrius[11].
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Shantrî, selon la graphie de Conflans[13].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]En , à l’occasion d’une fouille creusée pour la réfection d’un mur situé à proximité de l’église sur l’enceinte de l’ancien cimetière, était découverte à environ 2 m de profondeur une amphore romaine de type « Dressel 20 » originaire du Sud de l’Espagne[réf. nécessaire].
Ce récipient était destiné au commerce de l’huile d’olive. Cet objet est visible à la mairie de la commune.
Période contemporaine
[modifier | modifier le code]Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 600 signatures[Note 6], dont 105 pour la commune[16],[17]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[18].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Julien-en-Genevois du département de la Haute-Savoie.
Lors de l'annexion de la Savoie, Scientrier est rattaché de 1860 à 1926 au canton de Saint-Julien-en-Genevois, année où elle rejoint le canton de Bonneville avant de réintégrer en 1933 celui de Saint-Julien-en-Genevois[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de La Roche-sur-Foron
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Haute-Savoie.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Scientrier est membre de la communauté de communes Arve et Salève, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].
En 2023, la commune comptait 1 273 habitants[Note 7], en évolution de +9,84 % par rapport à 2017 (Haute-Savoie : +6,66 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]Scientrier compte un club de foot amateur, le FCAS (Football Club Arenthon Scientrier) en partenariat avec la commune voisine Arenthon.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Le château du Vivier, maison forte à proximité de la vieille tour de Bellecombe (fin du XVIe siècle)[29].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Cluses comprend quatre villes-centres (Bonneville, Cluses, La Roche-sur-Foron, Scionzier) et quatorze communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenue par l’Angleterre[14],[15].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Cluses », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Scientrier ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Genève - Annemasse (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Scientrier - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Scientrier - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Savoie - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Scientrier et Bonneville », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bonneville », sur la commune de Bonneville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bonneville », sur la commune de Bonneville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Henry Suter, « Scientrier », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en ).
- Pierre Broise, Genève et son territoire dans l'Antiquité : de la conquête romaine à l'occupation burgonde (vol.1), Latomus, , 369 p., p. 350.
- ↑ Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 16Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
- ↑ Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, , p. 98.
- ↑ Paul Guichonnet (préf. Henri Baud), Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Roanne, Éditions Horvath, , 354 p. (ISBN 978-2-7171-0235-2), p. 163.
- ↑ Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, , 152 p. (lire en ligne).
- ↑ Paul Guichonnet (préf. Henri Baud), Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Roanne, Éditions Horvath, , 354 p. (ISBN 978-2-7171-0235-2), p. 167.
- ↑ Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (lire en ligne), p. 18.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Liste des maires », sur scientrier.fr
- ↑ Marie-Thérèse Roch, « René Brantus, ancien maire de la commune, honoré », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ M.-T.R., « Catherine Naville renouvelle son engagement », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Guillaume Abry, « Daniel Barbier, maire de Scientrier: «Un déchirement de laisser la commune» : Après que sa commune a été désignée pour la seconde fois consécutive au sein de la Communauté de communes Arve et Salève, après 2017, pour accueillir l’aire de grand passage des gens du voyage cet été, le maire de Scientrier, Daniel Barbier, a décidé de démissionner. Rencontre. », Le Messager, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Guillaume Abry, « Le maire de Scientrier va-t-il retirer sa démission? : Alors que l’aire de grand passage pour les gens du voyage ne va finalement pas s’installer à Scientrier, son maire, Daniel Barbier, va-t-il finalement revenir sur sa décision de démissionner ? Pas si sûr. », Le Messager, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ A.S., « Patricia Déage, nouvelle maire de Scientrier : À 57 ans, Patricia Déage endosse l’écharpe de maire suite à la démission de Daniel Barbier en avril dernier », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Lucien Guy, « Les anciens châteaux du Faucigny », Mémoires & documents, vol. 47, , p. 184-186 (lire en ligne).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Roanne, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 341 « Scientrier ».
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Scientrier (74262) », Recensement général de la population de 2019/2020, INSEE, (consulté le ).
- Résumé statistique de Scientrier sur le site de l'Insee
- « Scientrier » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

