Six Inventions
| Six Inventions op. 18 | |
| Genre | Suite |
|---|---|
| Nb. de mouvements | 6 |
| Musique | Maurice Jaubert |
| Effectif | piano |
| Durée approximative | env. 6 min |
| Dates de composition | 1924-1927 |
| Dédicataire | Michel Dillard (1re) Robert Jaquet (2e) Jules Supervielle (3e) Darius Milhaud (4e) Maurice Barber (5e) Jean Grémillon (6e) |
| Publication | Éditions Eschig |
| Création | Théâtre du Vieux-Colombier, Paris |
| Interprètes | Maurice Jaubert (piano) |
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Les Six Inventions forment une suite pour piano op. 18, composée par Maurice Jaubert entre 1924 et 1927, créée en 1929.
Contexte et création
[modifier | modifier le code]L’Impromptu op. 12 (1925), Guitares (deux pièces op. 17, 1927) et les Six Inventions sont les seules compositions pour piano de Maurice Jaubert. Les six pièces formant la suite des inventions ont été écrites entre 1924 (les quatre premières) et 1927 (les deux dernières). La première est dédiée à Michel Dillard, la deuxième à Robert Jaquet, la troisième à Jules Supervielle[1], la quatrième à Darius Milhaud[2], la cinquième à Maurice Barber et la sixième à Jean Grémillon[3].
Les Six Inventions, d'une durée d'exécution de six minutes environ, ont été créées par le compositeur lui-même au piano, lors d'un concert organisé par La Sirène musicale, le , au théâtre du Vieux-Colombier à Paris[4]. Lors de ce même concert, est également créé Elpénor de Jaubert, deux poèmes de Jean Giraudoux pour voix, quatuor à cordes et piano op. 16 (1927).
Les Six Inventions (contrairement à Elpénor) ne sont pas disponibles actuellement au disque. Elles ont été jouées le (avec d'autres pièces de musique de chambre de Jaubert) au Foyer Maurice Ravel de Nanterre, par Geneviève Ibanez au piano, interprétant aussi l’Impromptu précité. Ce concert, présenté par François Porcile (biographe de Jaubert), a été organisé par l'Association Maurice Jaubert (dont la secrétaire générale était alors Françoise Jaubert – 1927-1991 –, fille unique du compositeur et de Marthe Bréga, son épouse), en partenariat avec France Musique qui l'a enregistré pour une radiodiffusion ultérieure[5].
La partition est publiée aux éditions Eschig[6].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Porcile 2019, p. 139.
- ↑ Porcile 2019, p. 22.
- ↑ Porcile 2019, p. 24-25.
- ↑ Notes de programme dans La Semaine à Paris du 26 avril 1929, p. 86.
- ↑ Communiqué préalable de l'Association Maurice Jaubert (collection privée, autre source rédactionnelle du présent article).
- ↑ Porcile 2019, p. 162.
Bibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- François Porcile, Maurice Jaubert, Bleu nuit éditeur, coll. « Horizons », (ISBN 978-2-35884-077-4).

Liens externes
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