So Film
| So Film | |
Logo de So Film. | |
| Pays | France |
|---|---|
| Langue | français |
| Périodicité | Bimestriel |
| Genre | Cinéma |
| Prix au numéro | 7,50 € |
| Diffusion | Moins de 30 000 ex. |
| Date de fondation | 2012 |
| Éditeur | So Press |
| Ville d’édition | Paris |
| Directeur de publication | Franck Annese |
| Rédacteur en chef | Axel Cadieux Lucas Aubry |
| ISSN | 2262-2977 |
| ISSN (version électronique) | 2606-3867 |
| Site web | www.sofilm.fr |
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So Film est un magazine de cinéma français créé en par Capricci et le magazine So Foot et rachetée en par le groupe So Press.
Histoire
[modifier | modifier le code]La revue est fondée en 2012 par l'association entre So Press et la société de production et de distribution Capricci[1] et dirigée par Franck Annese et Thierry Lounas[2]. Elle se veut l'équivalent de So Foot, mais dans le domaine du cinéma.
Le comité de rédaction est alors composé notamment d'Emmanuel Burdeau, Cédric Anger, Hervé Aubron, Louis Skorecki, Luc Moullet, Jean Narboni et Jean Douchet. Cette équipe initiale comportant de nombreux anciens auteurs des Cahiers du cinéma vaut à la revue d'y être très rapidement comparée[3]. Cependant, la ligne éditoriale de la revue se veut décalée, plus légère, et affirme sa différence avec les revues de cinéma préexistantes[2]. Le magazine met souvent en avant des personnages de l'ombre, allant chercher le cinéma « ailleurs, là où on ne l'attend pas »[4].
Selon Antoine Guillot, citant notamment l'ambition annoncée dans le premier numéro de « remettre le journalisme au cœur de l’écriture sur le cinéma », le travail de la revue s'apparente davantage à du journalisme qu'à de la critique de cinéma[3].
En , la revue jusqu'alors mensuelle passe à un rythme de publication bimensuel[5].
Suite à des difficultés financières et aux témoignages de douze femmes accusant de violences sexuelles Thierry Lounas[6],[7],[8], la société Capricci se retire du capital de la revue[9]. En , So Press, actionnaire minoritaire depuis 2018, devient propriétaire et éditeur de Sofilm[9],[6],[10].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Sofilm livre son centième numéro | unionpresse.fr », sur unionpresse.fr, (consulté le )
- Yves Aumont, « So film, revue ciné et jeu à la nantaise », Ouest-France, (lire en ligne [archive])
- Antoine Guillot, « Le journalisme au coeur de l'écriture sur le cinéma : So Film » [archive], sur France Culture, (consulté le )
- ↑ « Édito », So Film, no 1, , p. 4
- ↑ KissKissBankBank, « SOFILM : nouvelle formule ! par SOFILM », sur KissKissBankBank (consulté le )
- « So Press reprend le contrôle du magazine Sofilm après la liquidation de Capricci », sur France 3 Pays de la Loire, (consulté le )
- ↑ Marylise Couraud, « Le producteur Capricci et le magazine So Film en redressement judiciaire, à Nantes », Ouest-France, (lire en ligne)
- ↑ Anne Augier, « Le fondateur de la société de production Capricci, basée à Nantes, accusé de violences sexuelles », Ouest-France, (lire en ligne)
- The Media Leader avec AFP, « So Press prend le contrôle total du magazine Sofilm - The Media Leader FR », (consulté le )
- ↑ Dahlia Girgis, « So Press prend le contrôle total de Sofilm », sur cbnews.fr, (consulté le )
Liens externes
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