Solikamsk
| Solikamsk (ru) Соликамск | ||||
Héraldique |
Drapeau |
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Place centrale de Solikamsk. | ||||
| Administration | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||
| Région économique | Oural | |||
| District fédéral | Volga | |||
| Sujet fédéral | ||||
| Raïon | Solikamsk | |||
| Code postal | 618540 — 618556 | |||
| Code OKATO | 57 430 | |||
| Indicatif | (+7) 34253 | |||
| Démographie | ||||
| Population | 87 745 hab. (2025) | |||
| Densité | 530 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 59° 38′ nord, 56° 46′ est | |||
| Altitude | 150 m |
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| Superficie | 16 555 ha = 165,55 km2 | |||
| Fuseau horaire | UTC+05:00 (YEKT) |
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| Divers | ||||
| Fondation | 1430 | |||
| Statut | Ville d'importance de kraï depuis 1573 | |||
| Ancien(s) nom(s) | Oussolié-na-Kamskom, Oussolié Kamskoïe, Sol-Kamskaïa | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Russie européenne
Géolocalisation sur la carte : kraï de Perm
Géolocalisation sur la carte : Russie
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| Liens | ||||
| Site web | adm.solkam.ru | |||
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Solikamsk (en russe : Соликамск) est une ville une ville d'importance régionale, chef-lieu de l'okroug urbain de Solikamsk et du raïon de Solikamsk, dans le kraï de Perm, en Russie. Sa population s'élève à 87 745 habitants en 2025.
Nom
[modifier | modifier le code]Le nom de la ville est une contraction de Sol (sel) et Kama (la rivière).
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Solikamsk est située dans le centre-nord du kraï de Perm, un sujet de la Russie européenne, dans le district fédéral de la Volga. Elle est le chef-lieu et l'une des 58 localités[1] de l'okroug municipal de Solikamsk, et elle forme dans cette okroug la ville d'importance régionale de Solikamsk comme seule localité de la division administrative[2]. Elle est, comme tout le kraï, située dans le fuseau horaire MSK+2 (heure de Iekaterinbourg). Le décalage horaire appliqué par rapport au temps universel coordonné est +05:00[3].
La ville forme une agglomération avec les villages limitrophes de Tokhtouïeva, de Siola, de Polovodovo, de Tchernoïe et de Gorodichtché[4].
Solikamsk est située sur la rive gauche de la rivière Oussolka, peu avant son point de confluence avec la Kama[5]. Elle se trouve à 25 km au nord de Berezniki, à 183 km au nord-nord-est de Perm et à 1 214 km au nord-est de Moscou[6]. Les forêts de la ville recouvrent 5 645 ha, principalement au niveau des limites sud et est de la ville, mais aussi le long de l'Oussolka[7].
Localités limitrophes
[modifier | modifier le code]Les localités limitrophes sont les suivantes[8] :
Climat
[modifier | modifier le code]Solikamsk est marquée par un climat continental humide, de type Dfb selon la classification de Köppen. Son climat est caractérisé par des précipitations abondantes toute l'année, avec une moyenne annuelle de 831 mm. La température annuelle moyenne est de +1,9 °C, tandis que les précipitations varient de 39 mm en février à 101 mm en juin en moyenne. La ville bénéficie d'environ 2 089,06 heures d'ensoleillement par an, janvier étant le mois le moins ensoleillé (28,72 heures) et juin le plus ensoleillé (354,09 heures)[9].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | −16,8 | −15,4 | −8,7 | −3,2 | 3,7 | 10,3 | 13,6 | 11,3 | 6,6 | −0,1 | −8,4 | −13,8 | −2,2 |
| Température moyenne (°C) | −14 | −12,4 | −5,2 | 1,5 | 9,4 | 15,1 | 18,2 | 15,1 | 9,6 | 2,2 | −5,9 | −11,3 | 1,4 |
| Température maximale moyenne (°C) | −11,6 | −9,8 | −2,1 | 5,6 | 14 | 19 | 21,9 | 18,6 | 12,6 | 4,3 | −3,9 | −9,1 | 5,6 |
| Précipitations (mm) | 54 | 39 | 49 | 50 | 72 | 101 | 84 | 94 | 81 | 84 | 66 | 57 | 831 |
| dont pluie (mm) | 11 | 9 | 9 | 8 | 9 | 11 | 10 | 11 | 11 | 12 | 11 | 11 | 123 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La ville est desservie vers le sud par la route régionale 57K-0001 qui la relie à Perm, et vers le nord par la 57K-0003 qui la relie à Krasnovichersk. De plus, elle se situe à l'extrémité nord du réseau ferroviaire régional, la ligne partant au sud vers Perm et Nijni Taguil[8].
Le réseau de bus de Solikamsk comprend 28 lignes, dont 21 dans la ville et 7 desservant sa banlieue[10].
Histoire
[modifier | modifier le code]Permie
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La Permie, région à l'ouest de l'Oural, est historiquement habitée par des populations finno-ougriennes[11]. Elle rentre sous l'influence de la république de Novgorod à partir du XIIe siècle, et ce, jusqu'à la première moitié du XVe siècle[11], et la colonisation par les Russes commença, en utilisant les rivières pour se déplacer[12].
La fondation de Solikamsk est habituellement située en 1430, lorsque les marchands Kalinnikovs, venant de Vologda, organisèrent une extraction de sel sur la rivière Borovaïa, un afluent de la Kama[13]. Ces marchands désiraient développer les sources de sel du bassin moyen de la Kama[12]. Peu après, les premiers bâtiments de la colonie furent érigés, comme des silos à saumure, des granges et des cheminées. En 1451, alors que Vassili II nomme un prince à Tcherdyne, Solikamsk est annexée à la principauté de Perm-la-Grande[14], vassale de la Grande-principauté de Moscou. À la fin du siècle, une petite colonie émerge autour des salines de la rivière Oussolka. En 1505, Perm-la-Grande, et ainsi Solikamsk, sont annexés à la Moscovie[14].
Moscovie et tsarat de Russie
[modifier | modifier le code]La localité, nommée Oussolié-na-Kamskom (Oussolié-sur-la-Kama) autour des salines de l'Oussolka apparaît première fois dans une chronique en 1506[14]. Elle est dévastée par des raids Nogaïs en janvier et mai 1547, en raison d'une infructueuse campagne moscovite contre Kazan en 1545[12]. En 1573, la localité reçoit le droit de cité, elle devient chef de l'ouïezd de Solikamsk, subordonnée au voïvode Tcherdyne, puis son nouveau nom d'Oussolié-Kamskoïe. À ce moment-là, le voïvode Iouri Solovtsev entreprit la construction d'un kremlin en bois. La ville possède alors un district commercial, un bureau de douanes et les bureaux de voïvodes[15]. Selon le recensement de 1579, elle compte 190 foyers et 16 salines. Elle est dévastée en 1581 par un raid des Mansis, qui l'incendient[16]. En 1589-1591, le monastère de l'Ascencion est fondé au sud-ouest du kremlin[14]. La découverte en 1597 par Artemi Babinov d'une route directe vers le cours supérieur de la Toura et la fondation de la ville de Verkhotourié (1597) y jouèrent un rôle majeur, en remplaçant l'ancienne route plus longue de Tcherdyne[15]. La ville est alors le plus grand centre industriel de toute la Permie[14].
Au XVIIe siècle elle devient la capitale du sel en Russie, sel qui fait prospérer la ville et sa culture tout au long du siècle[15]. En 1613, le bureau du voïvode est déplacé de Tcherdyne à Solikamsk, et elle compte 357 foyers, 37 salines et 16 forges en 1623 selon le cadastre établi. Elle produisait alors plus de la moitié du sel extrait de Russie. En même temps, l'industrie de la fonderie de cuivre se développa, avec des mines de cuivre fondées en 1633, et une fonderie de cuivre ouverte l'année suivante. En 1636, la résidence du voïvode est déplacée à Solikamsk[17]. En 1672, un nouvel incendie détruit définitivement son kremlin, qui n'est plus jamais reconstruit[16]. À la fin du XVIIe siècle, grâce à sa situation privilégiée sur la route de Babinov, elle servait de point majeur de transit pour toutes les marchandises en direction de la Sibérie et de la Chine[15]. D'importantes constructions en pierre commencèrent à voir le jour, telles que des cathédrales et église. La place du marché est aménagée à l'intersection des routes vers Tcherdyne et Verkhotourié, autour de laquelle les principaux édifices religieux sont construits[17]. À la fin du siècle se développa aussi la production de creeaux et d'émaux dans la ville, qui continua au siècle suivant[18].
Empire russe
[modifier | modifier le code]La ville et son ouïezd deviennent une partie du gouvernement de Sibérie en 1710, puis un chef-lieu de province à partir de 1722. En 1728, la province de Solikamsk est incorporée au gouvernement de Kazan. Mais neuf ans plus tard, la capitale provinciale est déplacée de Solikamsk à Koungour[17]. En 1780, lors de la réforme régionale de Catherine II, l'ouïezd de Solikamsk est intégré à la vice-royauté de Perm[19]. En 1781, l'architecte Ivan Lem conçut un nouveau plan urbain pour la ville, tout en tenant compte des anciens monuments qui avaient survécu. Certains bâtiments peu importants furent détruits pour permettre de dégager certaines vues panoramiques dans la ville. Solikamsk fut entourée d'un rempart de terre[19].
À la fin du XVIIIe siècle, l'ouverture de la route de Sibérie fit perdre à la ville ses fonctions commerciales. Au XIXe siècle, la ville déclina, en raison de la baisse du commerce. Mais à la fin du XIXe siècle, Solikamsk connut un nouvel essor avec la modernisation des anciennes salines, dont la production passa de 164 000 à 3,4 millions de livres de sel. Des usines comme deux tanneries, cinq usines de maroquineries, deux briqueteries, fonctionnaient dans la ville. Des services publics furent construits au tournant du siècle comme un gymnasium, quatre collèges, trois bibliothèques et un cinéma[20].
Période soviétique
[modifier | modifier le code]La ville devient en 1923 le chef-lieu de l'ouïezd de la Haute-Kama, et perdit son statut de ville pour devenir un village[21]. En 1925, le plus grand gisement au monde de potasse ainsi qu'un gisement de sels de magnésium sont découverts, donnant naissance quelques années plus tard à des usines exploitant ces deux ressources[22]. Elle retrouve son statut de ville le 5 avril 1926, et se développe tout au long de la décennie comme un des plus importants centres industriels du pays[21]. En 1941 une grande papeterie y est implantée. En 1959, Solikamsk annexe la ville de Borovsk — commune urbaine en 1933 et ville en 1949 —, située au nord, sur l'autre rive de la rivière Oussolka. La période soviétique est marquée par une expansion fulgurante de la ville, avec l'apparition de quartiers résidentiels et industriels entier[21].
Fédération de russie
[modifier | modifier le code]Fin 2014, une doline (sinkhole) géante s'ouvre sur le site de la mine de potasse Uralkali de Solikamsk-2, atteignant progressivement 125 mètres de diamètre et 75 mètres de profondeur et engloutissant des maisons[23], [24], [25].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Au , la ville était classée 190e sur 1124 en termes de population.
Recensements (*) ou estimations de la population[26],[27]:
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Solikamsk contient la plus grande concentration de monuments anciens de toute la région de Perm[15]. Elle compte 99 objets patrimoniaux culturels en 2024, dont 14 objets d'importance fédérale (dont 2 objets archéologiques) et 85 objets d'importance régionale[28].
- Patrimoine classé de Solikamsk (sélection) :
-
Salines d'Oust-Borova.
-
Maison du voïvode (1673-1688)
-
Ancienne banque Tcherkhasov (fin du XIXe siècle).
-
Église Saint-Jean-Baptiste, construite en 1721-1728.
Architecture
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La ville a subi 19 incendies majeurs dans son histoire, entre 1581 et 1806, détruisant à chaque fois les nombreux bâtiments en bois[29]. La période soviétique a été marqué par la perte de certains monuments, mais le centre historique a été dans l'ensemble préservé. Au cours des années 1930, une dizaine de bâtiments administratifs d'architecture stalinienne furent construits dans la ville[15].
Le centre historique de Solikamsk est érigé à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, avec la cathédrale de la Trinité (1682-1697) qui possède un clocher de 60 mètres de haut construit en 1713, l'église du Sauveur en 1689 à cinq coupoles et richement décoré, la cathédrale de l'Exaltation de la Croix (1698-1709) et l'église de l'Archange avec un seul dôme (1712-1725), entre autres[30]. De nombreux autres sites religieux se trouvent dans la ville, avec la l'église de la Résurrection-de-la Nativité (1752), l'église de l'Épiphanie (1687-1695) avec son clocher en toit à chapiteau, l'église de la Transfiguration (1683-1692), l'église de la Présentation-au-Temple (1687-1703), avec son toit en bois, l'église de l'Archange, l'église du Sauveur, l'église des Femmes Myrophores (1780), le monastère de la Trinité et l'église Saint-Jean-Baptiste (1715-1772)[31],[32].
L'architecture civile regroupe de nombreux monuments en pierre de son apogée, avec la maison du gouverneur de 1688 et l'ancien domaine des Tourtchaninov (1760-1780)[31]. Du XIXe siècle et du début du XXe siècle, la ville possède le gymnasium, le collège, le bâtiment de l'administration du zemstvo et une banque, même si peu de bâtiments résidentiels ont survécu de cette période[20]. L'expansion des années 1920 et 1930 a vu la construction de deux bâtiments constructivistes (un cinéma et la banque d'État). Le Palais de la culture est un imposant bâtiment soviétique des années 1950[21].
Musées
[modifier | modifier le code]Plusieurs musées se trouvent dans la ville, dont le musée de l'histoire du sel et le musée d'histoire locale de Solikamsk[33], ce dernier fondée en 1929[21].
Héraldique
[modifier | modifier le code]Solikamsk a reçu pour la première fois des armoiries en 1783, et ont été changées 1999. La dernière version a été approuvée en février 2009 en s'inspirant des anciennes. Elles ont notamment gardé l'ours ainsi que le puits, tandis qu'une couronne, symbole du statut de ville, a été rajoutée[34].
Les armes de Solikamsk se blasonnent ainsi : Dans un champ doré sur fond vert se trouve un puits rond noir entre deux piliers similaires. À droite, un treuil et une roue sont reliés au treuil par un fil. À l'intérieur se trouve un puits argenté, la corde du treuil et les traces de sel sur les bords du puits sont du même métal. Dans la partie libre se trouvent les armoiries du kraï de Perm[34]. |
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (ru) « Перечень населенных пунктов », sur cherdyn.ru (consulté le )
- ↑ (ru) « Закон Пермского края от 25.03.2019 № 374-ПК ∙ Официальное опубликование правовых актов » [archive du ], sur publication.pravo.gov.ru (consulté le )
- ↑ (ru) Gouvernement de la fédération de Russie, Loi fédérale du 3 juin 2011 no 107-FZ (telle que modifiée le 14 avril 2023) « Sur le calcul du temps », Moscou, (lire en ligne)
- ↑ Sergueïev 2020, p. 42.
- ↑ Sergueïev 2020, p. 45-46.
- ↑ Distances à vol d'oiseau ou distances orthodromiques.
- ↑ Sergueïev 2020, p. 91-92.
- (ru) « Carte du centre scientifique et technique fédéral pour la géodésie, la cartographie et l'infrastructure des données spatiales », sur fsgs.cgkipd.ru (consulté le )
- ↑ « données climatiques », sur ru.climate-data (consulté le )
- ↑ Sergueïev 2020, p. 356.
- Sergueïev 2020, p. 499.
- Brumfield 2002, p. 19.
- ↑ Sergueïev 2020, p. 499-500.
- Sergueïev 2020, p. 500.
- Brumfield 2002, p. 20.
- Brumfield 2002, p. 21.
- Sergueïev 2020, p. 501.
- ↑ Sergueïev 2020, p. 503.
- Sergueïev 2020, p. 504.
- Sergueïev 2020, p. 505.
- Sergueïev 2020, p. 506.
- ↑ Voir Uralkali.
- ↑ (en) Annonce de la société Uralkali (6 février 2015).
- ↑ (fr) Article sur maxisciences.com (11 mars 2015).
- ↑ (ru) Photos du gouffre (meduza.io, septembre 2015).
- ↑ (ru) « Le premier recensement général de la population de l'Empire russe en 1897 . La population réelle dans les provinces, les raïons, les villes de l'Empire russe (sans la Finlande) », sur demoscope.ru (consulté le )
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(ru) « Recensement de la population de toute l'Union de 1959 - La population réelle des villes et autres agglomérations, districts, centres régionaux et grandes agglomérations rurales au 15 janvier 1959 dans les républiques, territoires et régions de la RSFSR », sur demoscope.ru (consulté le )
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(ru) Tableau 5. Population de la Russie, districts fédéraux, entités constitutives de la fédération de Russie, districts urbains, districts municipaux, districts municipaux, agglomérations urbaines et rurales, agglomérations urbaines, agglomérations rurales de 3 000 habitants ou plus. Résultats du recensement panrusse de la population 2020-2021 (lire en ligne [xlsx]).
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- ↑ Sergueïev 2020, p. 539-447.
- ↑ Brumfield 2002, p. 20-21.
- ↑ Sergueïev 2020, p. 502.
- Sergueïev 2020, p. 502-503.
- ↑ Sergueïev 2020, p. 97.
- ↑ Sergueïev 2020, p. 98.
- « Герб города Соликамск | Геральдика.ру », sur geraldika.ru (consulté le )
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (ru) I.K. Kirianov (dir.), Histoire du gouvernement local et de l'autonomie gouvernementale dans le kraï de Perm, Perm, Administration du gouverneur du kraï de Perm, Centre fédéral de recherche de Perm de la branche ouralienne de l'Académie des sciences de Russie, Agence des archives du kraï de Perm, Archives d'État d'histoire sociopolitique de Perm, , 224 p. (ISBN 978-5-85383-878-9)
- (en) William C. Brumfield, « Photographic Documentation of Architectural Monuments in the Northern Districts of Perm Province, Russia », Visual Resources, vol. 18, no 1, , p. 17–48 (ISSN 0197-3762 et 1477-2809, DOI 10.1080/01973760290026486, lire en ligne, consulté le )
- (ru) D.V. Sergueïev, Генеральный план Соликамского городского округа Пермского края материалы по обоснованию генерального плана, vol. 3, Moscou, (lire en ligne)

