Aller au contenu

Sollii

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La gens Sollia était une famille plébéienne de la Rome antique. Peu de membres de cette gens apparaissent dans l'histoire, le plus célèbre étant l'évêque et érudit du Ve siècle Caius Sollius Modestus Apollinaris Sidonius, gendre de l'empereur Avitus.

Les principaux praenomen des Sollii étaient Caius, Marcus et Lucius, les trois noms les plus courants à toutes les périodes de l'histoire romaine. Ils utilisaient également les prénoms communs Quintus et Sextus.

Sollii de Gaule Lyonnaise

[modifier | modifier le code]

Sollii Apollinaris

[modifier | modifier le code]
  • (Sollius?), (v. 335 - ?), magister officiorum;
    • Apollinaris, (v. 370 - ap. 409), Préfet du prétoire des Gaules;
      • Ne, (v. 390 - ?), épouse de Thaumastus;
      • N, (v. 400 - ?);
        • ? Eulodius, (v. 425 - 472), évêque de Bourges;
          • Simplicius, (v. 445 - ap. 472), évêque de Bourges;
        • Eulalia, (v. 430 - ?), épouse de Probus;
      • (Alcimus), (v. 405/10 - v. 455), Préfet du prétoire des Gaules;
        • ? Audentia, (v. 430 - av. 507), épouse d'Hesychius;
        • Caius Sollius Modestus Apollinaris Sidonius, (431 - v. 486), Préfet de Rome;
          • Severiana, (? - av. 507), religieuse;
          • Roscia;
          • Apollinaris, (v. 460 - 515), évêque de Clermont;
            • ? Apollinaris, (v. 480 - ap. 504/5), flamines;
            • ? Sidonia, (v. 480/5 - ?), épouse de Fidentius;
            • Arcadius, (v. 490 - 541/9), évêque de Bourges;
              • Placidina, (v. 520 - ap. 574), épouse de Leontius;
          • Alcima, (v. 465 - ap. 525);
        • N, (v. 435 - ap. 469), sacerdos;
          • Secundus, (v. 455 - ap. 469)[1];
  • Marcus Sollius Epaphroditus, dédicase un monument à Lugdunum, en Gallia Lugdunensis, pour son amis, Marcus Jucundius Primus Vocontius[b 1].
  • Sollia, la femme d'un Sollius, pour qui elle dédicace un monument funéraire à Anglefort, en Gallia Lugdunensis[b 2].
  • Sollius, fils de Matinus, inhumé à Anglefort, sur le monument de son épouse, Sollia.

Sollii de Gaule Narbonnaise

[modifier | modifier le code]

Sollii de Vienne

[modifier | modifier le code]
  • Sollius Sex. f. Olympiodorus, avec sa mère, Theodotia Basilissa, et sa sœur, Sollia Demostheniana, ont dédié un monument à son père, Sextus Sollius Demosthenianus[b 3].
  • Sollia Annia, avec son fils, Marinius Claudianus, dédicace un monument, à Vienna, en Gallia Narbonensis pour son époux, Lucius Marinius Italicensis[b 4].
  • Sollia Fida, enterrée dans une tombe Vienna, par un monument de son époux, Titus Cafatius Cosmus, l'un des Seviri Augustales[b 5].
  • Marcus Sollius Marcellus, inhumé à Gratianopolis en Gallia Narbonensis, fait par Caius Sollius Verus et ses héritiers[b 6].
  • Gaius Sollius C. f. Marculus, un librarius, ou copiste, inhumé à Gratianopolis, à l'âge de 36 ans, dédié par son père, Gaius Sollius Marcus, ses sœurs, Attia Marciana et Marcula, et son épouse, Attia Aurelia[b 7].
  • Lucius Sollius Calendio, inhumé à Dea Augusta Vocontiorum en Gallia Narbonensis, sur le monument de son épouse, Sollia Sabina[b 8].
  • Sollia Sabina, dedicace une tombe à Dea Augusta Vocontiorum pour son époux, Lucius Sollius Calendio.
  • Sollius Eleutherius, avec Thaumastus, probablement son père adoptif, dédicace un monument à Nemausus en Gallia Narbonensis à sa mère adoptive, dont le nom n'a pas été préserver[b 9].
  • Sollia Ursa, inhumé à Valentia en Gallia Narbonensis, érige un monument pour son époux, Julius Severus[b 10].

Sollii d'Italie

[modifier | modifier le code]

Références

[modifier | modifier le code]
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sollia gens » (voir la liste des auteurs).
  • Sources modernes:
  1. Marc Bouiron et Christian Settipani, « Puissants laïcs et religieux : continuité aristocratique en Provence (Ve-VIIIe siècle) », Archéopages. Archéologie et société, no Numéro spécial,‎ , p. 254–268 (ISSN 1622-8545, DOI 10.4000/14h6z, lire en ligne, consulté le )
  • Sources épigraphiques:

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Theodor Mommsen et alii, Corpus Inscriptionum Latinarum (Le Corps des inscriptions latines, en abrégé CIL ), Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften (1853-présent).
  • René Cagnat et alii, L'Année épigraphique (L'Année en épigraphie, en abrégé AE ), Presses Universitaires de France (1888-présent).
  • August Pauly, Georg Wissowa, et alii, Realencyclopädie der Classischen Altertumswissenschaft (Encyclopédie scientifique de la connaissance des antiquités classiques, en abrégé RE ou PW ), JB Metzler, Stuttgart (1894-1980).
  • Paul von Rohden, Elimar Klebs et Hermann Dessau, Prosopographia Imperii Romani (La Prosopographie de l'Empire romain, en abrégé PIR ), Berlin (1898).
  • Herbert Nesselhauf et Hans Lieb, « Dritter Nachtrag zu CIL XIII : Inschriften aus den germanischen Provinzen und dem Treverergebiet » (Troisième addendum au CIL XIII : Inscriptions des provinces germaniques et de la région des Treveri), dans Berichte der Römisch- Germanischen Kommission, vol. 40, pages 120 à 228 (1959).