Swift Justice
| Genre | Série policière |
|---|---|
| Création |
Dick Wolf Richard Albarino |
| Acteurs principaux |
James McCaffrey Gary Dourdan Len Cariou |
| Musique | Rick Marotta |
| Pays d'origine |
|
| Chaîne d'origine | United Paramount Network |
| Nb. de saisons | 1 |
| Nb. d'épisodes | 13 |
| Durée | 42 minutes |
| Diff. originale | – |
Swift Justice est une série télévisée américaine en 13 épisodes de 42 minutes, créée par Dick Wolf et Richard Albarino. Elle est diffusée entre le et le sur le réseau UPN.
En Hexagone, la série reste inédite.
Synopsis
[modifier | modifier le code]La série met en scène Mac Swift (James McCaffrey), un ancien membre des Navy SEALs devenu enquêteur privé après avoir été renvoyé du New York City Police Department (NYPD). Pour mener à bien ses missions, il bénéficie du soutien de son ancien partenaire, l'inspecteur Randall Patterson (Gary Dourdan), et de son père, Al Swift (Len Cariou). Produite avec un budget limité, la série privilégie les tournages en extérieurs dans les rues de New York.
Les critiques soulignent l'accent mis sur la violence, notamment lors de la séquence d'ouverture de l'épisode pilote, et comparent le ton du programme à celui de la série Equalizer (1985-1989) ou du film Piège de cristal (1988).
Distribution
[modifier | modifier le code]- James McCaffrey : Mac Swift
- Gary Dourdan : Randall Patterson
- Len Cariou : Al Swift
- Giancarlo Esposito : Andrew Coffin
Production
[modifier | modifier le code]Développement
[modifier | modifier le code]Produite par Wolf Films en association avec Universal Television, Swift Justice est le fruit de la collaboration entre Dick Wolf et Richard Albarino[1]. Les épisodes, filmés en décors réels à New York, sont des productions à petit budget. Lors du tournage, l'acteur Jean-Claude La Marre, invité pour un rôle de prostitué, manque d'être arrêté par un officier de police et dénonce un incident de profilage racial.
Rick Marotta produit la musique, dont les sonorités s'appuient sur des synthétiseurs et des percussions. La série constitue une étape importante pour le scénariste Gary Glasberg, qui y signe ses débuts avant de devenir plus tard le producteur délégué de la série policière NCIS[2].
Diffusion
[modifier | modifier le code]Swift Justice intègre la programmation printanière de UPN, visant à attirer un public masculin âgé de 18 à 34 ans sur le créneau du mercredi soir à 21 h EST[3].
Le réseau décide d'annuler la série à la suite de nombreuses plaintes de spectateurs et d'annonceurs concernant la violence du programme. Dick Wolf qualifie ultérieurement cette annulation d'erreur, soulignant que la série obtenait de meilleures audiences que les programmes dramatiques suivants d'UPN[4].
Accueil critique
[modifier | modifier le code]Certains critiques louent l'esthétique visuelle de la série tout en jugeant les scénarios peu originaux. Le quotidien The New York Times salue la performance de James McCaffrey, le décrivant comme un héros d'action doté d'une facette sensible[5]. À l'inverse, d'autres publications comme le Chicago Tribune ou The Christian Science Monitor pointent du doigt l'usage excessif de clichés, malgré une mise en scène dynamique et nerveuse[1].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Todd Everett, « Swift Justice » [archive du ], Variety, sur variety.com,
- ↑ (en) Marisa Guthrie, « Showrunners 2012 'NCIS' Gary Glasberg and 'NCIS Los Angeles' Shane Brennan » [archive du ], sur The Hollywood Reporter,
- ↑ (en) Larry Bonko, « UPN's Cool Rogue Cop Beats Laughable 'JAG' » [archive du ], sur The Virginian-Pilot,
- ↑ (en) « Dick Wolf on producing Swift Justice » [archive du ], Academy of Television Arts & Sciences,
- ↑ (en) John J. O'Connor, « Television Review: Sort of Like Batman, With Uzis and Laptops », The New York Times, (lire en ligne [archive du ])