Team Stronach
| Team Stronach | |
Logotype officiel. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Président | Frank Stronach |
| Fondation | |
| Disparition | |
| Siège | Reichsratsstraße (de) 2 1010 Vienne (Autriche) |
| Positionnement | Centre droit à droite |
| Idéologie | Libéralisme économique Euroscepticisme Populisme de droite |
| Couleurs | Jaune[1] |
| Site web | www.teamstronach.at |
| Représentation | |
| Conseil national | |
| Conseil fédéral | |
| Parlement européen | |
| modifier |
|
La Team Stronach pour l’Autriche (en allemand : Team Stronach für Österreich ; abrégé en TS, FRANK ou Team), est un ancien parti politique autrichien de droite aux tendances libérale[2],[3], eurosceptique[4],[3] et populiste[5],[6], fondé par Frank Stronach en 2012 et dissous en 2017.
Histoire
[modifier | modifier le code]Fondation
[modifier | modifier le code]Devant son nom à l’homme d’affaires austro-canadien Frank Stronach, son fondateur, le parti est officiellement enregistré le [7], et lancé deux jours plus tard pour les élections législatives de l’automne 2013 lors d’une conférence de presse[8],[9],[10].
Élections de 2013 dans les Bundesländer
[modifier | modifier le code]Le parti s’est présenté pour la première fois à des scrutins autrichiens aux élections régionales partielles du en Carinthie et en Basse-Autriche, Land dans lequel le chef de file du parti, Frank Stronach était tête de liste[11]. En Carinthie, avec 11,18 % des voix[12], le parti a atteint le nombre de quatre sièges sur trente-six au Landtag (parlement régional)[13], alors que l’équipe basse-autrichienne a récolté le score de 9,84 %[14], soit cinq sièges au Landtag et un au Landesregierung (gouvernement régional).
Cependant, un mois plus tard, lors des élections tyroliennes d’avril 2013, emmenées par Hans-Peter Mayr, le parti n’a pas réussi à atteindre de sièges au Landtag avec un faible score de 3,4 %,. C’est aux élections salzbourgeoises de mai 2013 que la Team Stronach fait une nouvelle entrée dans un parlement régional : avec 8,3 %, la tête de liste locale, Hans Mayr (de), obtient trois sièges au Landtag dans le Land de Salzbourg.
Élections législatives de 2013
[modifier | modifier le code]La Team Stronach se présente aux élections législatives nationales du , avec un parti crédité de 6 à 11 % dans les sondages[15],[16].
Le parti obtient 11 sièges au Conseil national. Au printemps 2015, deux députés de la Team Stronach rejoignent l’ÖVP[17].
En juin 2015, deux députés, Marcus Franz et Georg Vetter, font défection et rejoignent l'ÖVP[18]. Ils sont suivis peu après par trois autres de leurs collègues.
Dissolution
[modifier | modifier le code]En juin 2017, le parti annonce qu'il ne se présentera pas aux élections législatives prévues en octobre ainsi que sa prochaine dissolution[19].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Team Stronach » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (de) « Parlamentskorrespondenz Nr. 896 vom 12.11.2012 », Republik Österreich Parlament, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (de) « 30 Seiten « Grundsatzprogramm » », Der Standard, (lire en ligne, consulté le ).
- (en) Wolfram Nordsieck, « Austria », parties-and-elections-in-europe.eu, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (de) Stephan Löwenstein, « Milliardär gründet eurokritische Partei », Frankfurter Allgemeine, (lire en ligne).
- ↑ (de) « Stronach und der Populismus : Werte zu Pflugscharen », Profil, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (de) Ralf Dargent, « Neben Österreichs Populisten ist Sarrazin ein Bube », Die Welt, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (de) « « Team Stronach für Österreich » als Partei angemeldet », Der Standard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Pierre Feuilly, « Élections en Autriche : l’extrême droite perd un fief », La Presse, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « Euroskeptic billionaire Stronach starts Austrian election campaign », Today’s Zaman, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Joëlle Stoz, « Le richissime oncle Frank crée son parti en Autriche », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Cathrin Kahlweit (traduction de Valentine Morizot), « Frank Stronach, le grand simplificateur », Süddeutsche Zeitung, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (de) « Landtagswahl 3. März 2013 in Kärnten », Gouvernement régional de Carinthie, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « Carinthia at first sight », Gouvernement régional de Carinthie, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Flooh Perlot, Martina Zandonella, « Wahltagsbefragung und Wählerstromanalyse Landtagswahl Niederösterreich 2013 », Institut für Strategieanalysen, (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ (de) Markus Staudinger et Heinz Steinbock, « Spindeleggers ÖVP tastet sich an die SPÖ heran », Oberösterreichische Nachrichten, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (de) « Umfrage : SPÖ weiter auf Platz eins, Stronach verliert, FPÖ legt zu », Profil, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (de) « Chronologie: Chaos im Team Stronach », Die Presse, (lire en ligne).
- ↑ (de) « Georg Vetter und Marcus Franz wechseln vom Team Stronach zur ÖVP »,
- ↑ (de) « R.I.P. in Peace, Team Stronach », sur vice.com,