The Crickets
| Autre nom | Buddy Holly & The Crickets |
|---|---|
| Pays d'origine | États-Unis (Lubbock, Texas) |
| Genre musical | Rock 'n' roll, rockabilly |
| Années actives | 1957-2016 |
| Labels | |
| Site officiel | thecrickets.com |
| Anciens membres |
Jerry Allison (†) David Box (†) Sonny Curtis (†) Ric Grech (†) Glen D. Hardin Buddy Holly (†) Steven Krikorian Albert Lee Joe B. Mauldin (†) Jerry Naylor (†) Gordon Payne Earl Sinks (†) Niki Sullivan (†) Nick van Maarth |
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The Crickets est un groupe de rock 'n' roll américain originaire de Lubbock au Texas. Formé par le chanteur et compositeur Buddy Holly, le batteur Jerry Allison et le bassiste Joe B. Mauldin dans les années 1950, le groupe et son chanteur obtiennent de nombreux succès jusqu'au décès de Buddy Holly dans un accident d'avion le . Après sa mort, les Crickets continuent à tourner et à enregistrer avec différents chanteurs et musiciens, et principalement avec Sonny Curtis.
Avec leur formation guitare-basse-batterie, les Crickets ont contribué à définir le modèle musical pour de nombreux groupes de rock ultérieurs, tels que les Beatles ou les Rolling Stones, en interprétant leurs propres compositions[1],[2].
En 2012, les Crickets sont intronisés au Rock and Roll Hall of Fame, 26 ans après Buddy Holly[3].
Biographie
[modifier | modifier le code]Formation
[modifier | modifier le code]Depuis 1954, Holly enregistre des maquettes avec des amis musiciens locaux. Sonny Curtis, Jerry "J.I." Allison et Larry Welborn participent à ces sessions[4]. En 1956, le groupe de Buddy Holly, alors connu sous le nom informel de « Buddy and the Two Tones » (soit Holly avec Curtis et Don Guess ; les albums posthumes feront référence aux « Three Tunes »), enregistre un disque de rockabilly à Nashville, dans le Tennessee, pour Decca[5]. Les disques ne rencontrent qu'un succès modeste, et le groupe ne connaît la réussite financière qu'en 1957, lorsque le producteur et ingénieur du son Norman Petty enregistre les sessions de Holly à Clovis, au Nouveau-Mexique[4].
Holly ayant déjà enregistré pour Decca sous son propre nom, il lui en faut donc un nouveau afin d'éviter des problèmes juridiques[5]. Lui et ses musiciens s’appelleront The Crickets. Le groupe est composé du guitariste et chanteur Buddy Holly, du batteur Jerry Allison, du bassiste Joe B. Mauldin et du guitariste rythmique Niki Sullivan. Lassé des tournées, ce dernier quitte le groupe après un peu plus d'un an pour reprendre ses études[6]. Les Crickets, désormais un trio, continuent à se produire sur scène et à la télévision et enregistrent de nouvelles chansons, dont beaucoup sont composées par les membres du groupe[7].
Le nom du groupe
[modifier | modifier le code]Comme les Crickets le racontent dans le livre de John Goldrosen, Buddy Holly: His Life and Music[8], ils s'inspirent d'autres groupes portant des noms d'oiseaux (c'était, par exemple, une pratique courante chez les groupes de doo-wop). Un autre groupe vocal s'appelle The Spiders (en) (« les araignées »)[7]. Ils envisagent alors des noms inspirés des insectes. Ils considèrent d'abord Grasshopper (« sauterelle »), puis optent pour Cricket (« grillon, criquet »), ignorant apparemment l'existence du groupe de rhythm and blues du Bronx, The Crickets, qui ont enregistré pour le label Jay-Dee[9]. Ils pensent un moment à choisir The Beetles (« les scarabées ») ; quelques années plus tard, les Beatles choisissent leur propre nom en partie en hommage aux Crickets[7],[10].
Premiers succès
[modifier | modifier le code]En 1957, Norman Petty fait en sorte que les enregistrements des Crickets soient commercialisés sous deux noms. Les titres en solo sont publiés sous le nom de Buddy Holly, principalement sur le label Coral, tandis que les chansons avec des chœurs sont généralement distribuées sous le nom des Crickets chez Brunswick[11]. Petty comprend, judicieusement, que les disc jockeys hésiteront à trop programmer un seul artiste, mais seront plus enclins à diffuser les disques de deux groupes apparemment distincts[10]. Certains disc jockeys appellent le groupe « Buddy Holly and the Crickets », mais les maisons de disques n'utiliseront que rarement cette appellation avant la mort de Holly.
Leur premier succès, That'll Be the Day, sorti en , atteint la 1re place du Billboard Top 100[12]. D'autres suivront, dont Peggy Sue en septembre et Oh, Boy! (en) en octobre 1957. En août, le groupe entre dans l'histoire en devenant le premier groupe blanc à se produire à l'Apollo Theater de Harlem, à New York, ce temple dédié aux spectacles afro-américains[13]. La pochette de leur premier album paru en novembre, The "Chirping" Crickets, présente la composition du groupe à l'époque : Holly au chant et à la guitare solo, Niki Sullivan à la guitare rythmique, Jerry Allison à la batterie et Joe B. Mauldin à la basse.
Leurs premiers concerts à travers les États-Unis leur permettent de se faire connaître davantage, et une tournée de 25 dates au Royaume-Uni au printemps 1958 inclut une apparition dans l’émission Sunday Night at the London Palladium sur ITV. Cette visite influence fortement les futurs Beatles et Rolling Stones[7].
En 1958, Holly rompt avec le producteur Petty et s'installe à New York pour se consacrer davantage à l'édition musicale et à la production d'albums[11]. Allison et Mauldin choisissent de rester à Lubbock[7]. Holly enregistre alors sous son propre nom avec les musiciens de studio Tommy Allsup et Carl Bunch. Avec Waylon Jennings, ils partent pour une tournée marathon peu après son départ des Crickets[7]. Allison et Mauldin se réjouissent de retrouver bientôt Holly à son retour d'une tournée hivernale dans le nord du Midwest. Entre-temps, Mauldin, Allison et Sonny Curtis commencent à enregistrer de nouvelles chansons sous le nom des Crickets, avec Earl Sinks (en) au chant. Hélas, pendant l'enregistrement, la nouvelle tombe : Holly est mort dans un accident d'avion après un concert à Clear Lake dans l'Iowa.
Après cette journée terrible surnommé The Day the Music Died (« le jour où la musique est morte »)[14], Earl Sinks prend donc sa place provisoirement[15]. À la fin de ce même année 1959, Sonny Curtis le remplace définitivement, ou presque, comme chanteur[16].
Après la mort de Holly
[modifier | modifier le code]Les Crickets, désormais avec le chanteur Earl Sinks, continuent à se produire. David Box, originaire de Lubbock, dont le style vocal rappelle celui de Holly, rejoint le groupe comme chanteur principal pour le single de 1960, Don't Cha Know /Peggy Sue Got Married, sorti après le départ de Sinks. Curtis ne fait pas partie du groupe, car il effectue son service militaire[16]. Box quitte le groupe en 1960 et meurt dans un accident d'avion le , alors qu'il est en tournée en solo[17].
Les derniers enregistrements du groupe pour Coral comprennent plusieurs singles, qui sont intégrés à l'album de 1960, In Style with the Crickets. Le classique I Fought the Law, écrit par Curtis et repris ensuite par Bobby Fuller et The Clash, y apparaît pour la première fois, et parmi les titres extraits de singles sortis après la mort de Holly figurent leur version de Love's Made a Fool of You (en) de Holly, qui figure dans les charts britanniques fin 1959, et la composition d'Allison et Curtis, More Than I Can Say (en), qui deviendra un succès classé no 4 au Royaume-Uni en 1962, interprété par Bobby Vee, et un hit no 2 au Royaume-Uni et aux États-Unis en 1980, interprété par Leo Sayer[16].
En , les Crickets suivent les Everly Brothers lors de leur première tournée au Royaume-Uni, mais ne sont pas crédités en tant que groupe d'accompagnement[18]. En 1962, les Crickets sont composés de Curtis, Allison, Glen D. Hardin (plus tard membre du groupe d'Elvis Presley) et Jerry Naylor (en). Cette année-là, la version des Crickets de la chanson Don't Ever Change de Gerry Goffin et Carole King (Liberty Records), avec Naylor au chant, se hisse dans le top 5 des charts britanniques[19]. Toujours en 1962, ils sortent Bobby Vee Meets the Crickets, un album avec Bobby Vee au chant[15]. Pour leur tournée britannique de 1962, Allison quitte temporairement le groupe en raison de ses engagements auprès de l'US Air Force.
En 1963, les Crickets se classent deux fois de plus dans le Top 40 britannique avec les singles My Little Girl (en) et Don't Try to Change Me, leurs derniers titres à figurer dans les charts[20]. Le groupe continue d'enregistrer. En 1964, les Crickets sortent leur version du morceau surf rock California Sun (en) pour leur album du même nom. En 1970, Jerry Allison et Sonny Curtis assurent les chœurs pour Eric Clapton sur son premier album solo[21].
Au fil des années, la formation connaît des changements de personnel, Curtis et Allison restant relativement constants. Pour l'album de 1971, Rockin' 50s Rock n' Roll (composé principalement de reprises de titres de l'époque Holly), le groupe est composé de Curtis, Allison et Doug Gilmore[22]. Pour celui de 1973, Bubblegum, Bop, Ballad and Boogies, la formation comprend Curtis, Allison, Hardin et le bassiste Ric Grech. Steven Krikorian, qui enregistrera plus tard sous le nom de Tonio K (en), rejoint le groupe comme chanteur peu après, tout comme les guitaristes Albert Lee et Nick van Maarth, qui remplacent Hardin[22]. Les albums Remnants (1973) et A Long Way from Lubbock (1974) présentent le sextet composé d'Allison, Curtis, Krikorian, Grech, Lee et van Maarth[22].
En 1978, le film primé The Buddy Holly Story, avec Gary Busey dans le rôle de Holly, offre une représentation captivante mais inexacte des débuts du groupe. Les noms d'Allison et de Mauldin sont respectivement changés en Jesse Charles et Ray Bob Simmons afin d'éviter des poursuites judiciaires, leurs droits ayant été vendus à une autre production cinématographique travaillant également sur l'histoire de Holly. Niki Sullivan, Sonny Curtis, Bob Montgomery, Don Guess et Larry Welborn sont retirés du film. Les Crickets publient une critique très négative du film, Allison exprimant son désapprobation quant à la représentation de son personnage fictif, Jesse Charles : vulgaire, raciste, alcoolique et grossier[23].
Dans les années 1980, Waylon Jennings contacte les Crickets pour leur proposer d'assurer sa première partie lors d'une tournée. Ils l'accompagnent pendant cinq ans[24]. Gordon Payne, le guitariste de Waylon, assure l'intérim sur quelques concerts lorsque Sonny se casse le bras. Gordon rejoint ensuite les Crickets comme guitariste et chanteur principal après le départ de Sonny. Ce trio, composé de J.I., Joe B. et Gordon, tourne pendant plusieurs années, notamment au Royaume-Uni, et sort un album intitulé Three Piece chez Roller Coaster Records, avec la participation de Jim Horn (saxophone), Wayne Jackson (trompette) et Dennis Burnside (claviers). En 1988, Paul McCartney produit le single des Crickets, T Shirt, assurant également les chœurs et la partie de piano[25]. À cette époque, une chaîne de télévision suédoise réalise un documentaire montrant J.I., Joe B. et Gordon en tournée au Royaume-Uni et en Suède, ainsi que dans le Tennessee. Ce documentaire s'intitule My Love Is Bigger than a Cadillac[26]. En 1994, Gordon Payne quitte le groupe et Sonny Curtis revient, rejoint par Glen Hardin, ce qui porte la formation à quatre musiciens. Après avoir enregistré Well… All Right avec Nanci Griffith, le groupe part en tournée au Royaume-Uni avec Griffith et son orchestre[27].
XXIe siècle
[modifier | modifier le code]En 2004, les Crickets sortent l'album The Crickets and Their Buddies, une compilation de classiques issus de toutes les périodes de leur carrière, avec la participation de nombreux artistes de renom, dont Eric Clapton, Rodney Crowell, Waylon Jennings, Nanci Griffith, John Prine, Graham Nash et Bobby Vee[22]. L'album est produit et mixé par Greg Ladanyi, avec des montages et des mixages additionnels réalisés par Dave Carlock, Rob Hill et Rogers Masson. Pour cet album, les Crickets sont alors composés d'Allison, Curtis et Mauldin ; les anciens membres Albert Lee (guitare) et Glen Hardin (claviers) participent également à l'enregistrement, et Steven Krikorian assure le chant sur deux titres.
Le , les Crickets sont intronisés au Musicians Hall of Fame and Museum de Nashville[28]. Ils interprètent Peggy Sue, Not Fade Away et That'll Be the Day lors de la cérémonie, accompagnés du guitariste invité Keith Richards. En 2011, Allison est encore en tournée avec Curtis.
Le , les Crickets sont intronisés au Rock and Roll Hall of Fame par un comité spécial chargé de réparer l'injustice de 1986, lorsque Holly avait été sacré seul, sans les Crickets[3]. Les membres intronisés sont Jerry Allison, Sonny Curtis, Joe B. Mauldin et Niki Sullivan. Hélas, le groupe ne peux pas assister à la cérémonie car Mauldin est malade. Celui-ci décède d'un cancer le à Nashville[1].
Le , « The Crickets & Buddies » se produisent à Clear Lake, dans l'Iowa, au Surf Ballroom, le lieu du dernier concert de Buddy Holly. Des membres des formations précédentes sont présents, notamment Sonny Curtis, Glen Hardin, Albert Lee, Tommy Allsup, Gordon Payne et d'autres. Après le concert, Allison annonce qu'il s'agissait de la dernière représentation du groupe[2].
Jerry Allison meurt d'un cancer le [29]. Sony Curtis décède le [16].
Membres
[modifier | modifier le code]- Buddy Holly (1936-1959) – chant, guitare (1957–1958)
- Jerry Allison (1939-2022) – batterie (1957–2016)
- Joe B. Mauldin (en) (1940-2015) – contrebasse, guitare basse (1957–1960, 1976–2015)
- Niki Sullivan (en) (1937-2004) – guitare (1957–1958)
- Sonny Curtis (1937-2025) – guitare (1958–1960, 1962–1985, 1994–2016), chant (1962–1985, 1994–2016)
- Earl Sinks (en) (1940-2017) – chant (1958–1960)
- David Box (1943-1964) – chant (1960)
- Ernie Hall – batterie (1960)
- Jerry Naylor (en) (1939-2019) – chant (1961–1964)
- Red Callender (1916-1992) – basse (1961-1963)
- Glen Hardin (né en 1939) – claviers (1962–1972, 1999–2016), basse clavier (1962–1972, 2015–2016)
- Bobby Durham (en) (né en 1942) – batterie
- Jerry Scheff – basse (1971)
- Doug Gilmore (1936-2015) - basse ? (1971)
- Ric Grech (1946-1990) – basse (1973-1974)
- Steven Krikorian (en) (né en 1950) – chant (1973-1974)
- Albert Lee (né en 1943) – guitare (1973-1974)
- Nick van Maarth – guitare (1973-1974)
- Gordon Payne – chant, guitare (1985–1994)
Chronologie
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Discographie
[modifier | modifier le code]Albums studio
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- The "Chirping" Crickets (1957)
- The Sound of the Crickets (1958)
- Buddy Holly (1958)
- That'll Be the Day (1958)
- In Style with the Crickets (1960)
- Bobby Vee Meets the Crickets (1962)
- Something Old, Something New, Something Blue, Somethin' Else (1962)
- California Sun / She Loves You (1964)
- A Collection (1965)
- Rockin' 50s Rock'n'Roll (1970)
- Rock Reflections (1971)
- Bubblegum, Pop, Ballads & Boogie (1973)
- Remnants (1973)
- Long Way from Lubbock (1975)
- Back in Style (1975)
- 3 Piece (1987)
- T Shirt (1988)
- Cover to Cover (1995)
- The Original (1996)
- Too Much Monday Morning (1996)
- Rockin (2000)
- Crickets and Their Buddies (2004)
- About Time Too! (2004)
- Double Exposure (2015)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « The Crickets » (voir la liste des auteurs).
- (en) Steve Chawkins, « Joe B. Mauldin, bass player for Buddy Holly and Crickets, dies at 74 », sur Los Angeles Times, (consulté le ).
- (en) Chris Littlechild, « Why The Beatles Wouldn't Have Existed Without Buddy Holly's Band », sur Grunge.com, (consulté le ).
- (en) Andy Greene, « Rock and Roll Hall of Fame Adds Six Backing Groups to the Class of 2012 », sur Rolling Stone, (consulté le ).
- (en) « Buddy Holly Center », sur City of Lubbock (consulté le ).
- (en) Paul Sexton, « Decca Debut: Buddy Holly’s Two Tone Recording Bow », sur udiscovermusic.com, (consulté le ).
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- ↑ (en) « T-Shirt », sur The Paul McCartney Project, (consulté le ).
- ↑ « The Crickets: My Love Is Bigger Than a Cadillac », sur Internet Movie Database (consulté le ).
- ↑ (en) Jerry Spangler, « Nanci Griffith, Crickets give each other a lift at Kingsbury », sur Deseret News, (consulté le ).
- ↑ (en) Gary Marlowe, « The story behind ‘Real Wild Child’ », sur Medium, (consulté le ).
- ↑ (en) Richard Williams, « Jerry Allison obituary », sur The Guardian, (consulté le ).
Liens externes
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- (en) Site officiel
- Ressources relatives à la musique :
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- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :