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Tony Ray-Jones

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Tony Ray-Jones
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 30 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
Père
Raymond Ray-Jones (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Tony Ray-Jones, né le à Wells, dans le Somerset, et mort le à Londres à l'âge de 30 ans, est un photographe britannique.

Né Holroyd Anthony Ray-Jones, il est le plus jeune fils de Raymond Ray-Jones (en) (1886–1942), un peintre mort quand il était âgé de seulement 8 mois, et de Effie Irene Pearce, qui aurait travaillé comme physiothérapeute. Après la mort de son père, sa mère emmène sa famille de Tonbridge dans le Kent à Little Baddow (près de Chelmsford, Essex), et ensuite d'Hampstead à Londres. Il effectue sa scolarité à l'école catholique Christ's Hospital (Horsham), qu'il détestait[1].

Il étudie à l'Ecole de peinture de Londres, où il concentre ses efforts sur le graphisme. Au début des années 1960, il réussit à rentrer à l'université d'art de Yale grâce à ses photographies du nord de l'Afrique prises à travers les vitres d'un taxi[2]. Bien qu'il ne soit âgé que de 19 ans à son arrivée à Yales, Ray-Jones possède un talent indubitable, et en 1963 il collabore avec les magazines Car and Driver and Saturday Evening Post[3].

Livres de photographies

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  • (en) A day off : an english journal. 120 photographs (préf. Ainslie Ellis), Londres, Thomas and Hudson, , 120 p..
édition française : Loisirs anglais : 120 photographies de Tony Ray-Jones (préf. Ainsley Ellis), Paris, Chêne, (ISBN 978-2851080110).

Expositions

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Notes et références

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  1. Richard Ehrlich 1990, p. 7.
  2. Richard Ehrlich 1990, p. 8.
  3. Richard Ehrlich 1990, p. 9.
  4. « Tony Ray Jones sur les traces d'Orwell. La Grande-Bretagne est au centre du septième Mai de la photo à Reims », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  5. « Hommage au « regard distant et excentrique » de Tony Ray-Jones », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  6. (en) Liz Jobey, « The English Seen », The Guardian,‎ (lire en ligne).
  7. (en) « Tony Ray-Jones », sur National Media Museum.
  8. Éric Albert, « Dans les sixties, les Anglais « so British » du photographe Tony Ray-Jones », Le Monde,‎ (lire en ligne).

Bibliographie

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  • (en) Richard Ehrlich (dir.), Tony Ray-Jones, Manchester, Cornerhouse, (ISBN 0-948797-36-3).
  • (en) Liz Jobey, Tony Ray-Jones : American colour 1962-1965, Londres, MACK, (ISBN 9781907946554).
  • Liz Jobey, Tony Ray-Jones, Paris, Maison CF [Clémentine de la Féronnière], , 130 p. (ISBN 979-10-96575-11-4).
  • (en) David Alan Mellor, « Living Briefly in an Old Country: Tony Ray-Jones, 1966-70 », Visual Culture in Britain, vol. 9, no 2,‎ , p. 61-74,109-110 (lire en ligne Accès limité).
  • (en) Russel Roberts, Tony Ray-Jones: A Key Figure of British Photography and the British Way of Life, Revealed Afresh, Chris Boot, 2004 (ISBN 0-9542813-9-X).

Liens externes

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