Vatteville-la-Rue
| Vatteville-la-Rue | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Rouen | ||||
| Intercommunalité | CA Caux Seine Agglo | ||||
| Maire Mandat |
Jacques Charron 2020-2026 |
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| Code postal | 76940 | ||||
| Code commune | 76727 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Vattevillais | ||||
| Population municipale |
1 103 hab. (2023 |
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| Densité | 22 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 29′ 21″ nord, 0° 41′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 125 m |
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| Superficie | 51,14 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Port-Jérôme-sur-Seine | ||||
| Législatives | 5e circonscription de la Seine-Maritime | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.vattevillelarue.fr/ | ||||
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Vatteville-la-Rue est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Vatteville-la-Rue est une commune de la vallée de la Seine, dans le Sud de la Seine-Maritime.
Elle fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Aizier, Arelaune-en-Seine, Bourneville-Sainte-Croix, Étréville, La Haye-Aubrée, La Haye-de-Routot, Norville, Rives-en-Seine et Saint-Maurice-d'Ételan.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Seine[1],[Carte 1].
La Seine, qui prend sa source à Source-Seine, en Côte-d'Or, sur le plateau de Langres, traverse le département avec de larges méandres sur son flanc sud et se jette dans la Manche entre Le Havre et Honfleur[2].
Six plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la carrière du Roule (0,81 ha), la mare à la Chèvre (0,02 ha), la mare au Sourd (0,01 ha), la mare Bouttieux (0,13 ha), la mare de Bourneville (0,03 ha) et la mare Tonne (0,37 ha)[Carte 1],[3].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 843 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Jumièges à 12 km à vol d'oiseau[10], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 843,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Vatteville-la-Rue est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[14],[15].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (73,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,8 %), terres arables (11,7 %), prairies (7,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,4 %), eaux continentales[Note 3] (3,7 %), zones urbanisées (3,6 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 499, alors qu'il était de 480 en 2013 et de 444 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 88 % étaient des résidences principales, 6,8 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vatteville-la-Rue en 2018 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,8 %) supérieure à celle du département (3,9 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (83,2 % en 2013), contre 53 % pour la Seine-Maritime et 57,5 % pour la France entière[I 3].
| Typologie | Vatteville-la-Rue[I 2] | Seine-Maritime[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 88 | 88 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 6,8 | 3,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,2 | 8,1 | 8,2 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes In Watevilla (variante Vatevilla) vers 1025, Ecclesias de Wativille (variante Vatheville, Wateville, Vatheville, Vateville) entre 1032 et 1047, Ecclesiam de Watteuilla en 1142, Capelle de Watevilla en 1198, In parrochia de Wateville en 1281, Vatevilla en 1337, Vateville en 1431, Saint Martin de Vatteville en 1717 (Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 2483, 3267, 741), Saint Martin de Vateville près Caudebec en 1460 et en 1464, Vatteville en 1715, Vatteville la Rue en 1757 (carte de Cassini)[17].
Il s'agit d’une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural », dont le premier élément Vatte- représente vraisemblablement un anthroponyme selon le cas général[18],[19],[20]. Il existe plusieurs noms de personnes qui conviennent dont le nom germanique continental Watto[18],[19],[20] ou un nom anglo-saxon *Watta[18]. Le second n'est pas attesté ce qui affaiblit cette hypothèse, en revanche il existe un nom de personne norrois Hvati[21] qui convient phonétiquement et qui explique aussi les homonymes Vatteville / Vatteport (Eure, Vexin) et les Vattetot (Seine-Maritime, pays de Caux) situés tous dans une zone de diffusion de la toponymie scandinave, d'ailleurs -tot est issu de l'ancien norrois topt, toft « emplacement d'une ferme, ancien établissement »
L'appellatif vieux norrois Vatn « eau » a aussi été invoqué pour expliquer le premier élément[22], alors qu'il n'existe aucune trace d'un [n] dans les formes anciennes et que l'emploi d'un appellatif, a fortiori scandinave, est rare dans les noms en -ville.
Le déterminant complémentaire la-rue apparaît au XVIIIe siècle, mais un décret du donne officiellement à cette commune ce substantif qui lui permet de se déterminer par rapport aux autres communes normandes homonymes ou paronymes[23].
Histoire
[modifier | modifier le code]Il existe, au moins depuis le VIe siècle, un fisc[Note 4] appartenant directement aux rois mérovingiens, et que c'est vraisemblablement à Vatteville, où dans les abords immédiats[Note 5], que se situe le palais d'Arelaune, résidence fameuse des rois mérovingiens, dont la première mention se rencontre dans le récits de Grégoire de Tours lors d'évènements survenus en 537. En 650, Clovis II est au palais et, en 713, Pépin d'Héristal évoque la présence du roi Dagobert III, âgé de 14 ans dans la maison de plaisance d'Arelaune. C'est dans ce palais que sont signées de nombreuses chartes, notamment des donations en faveur de l'abbaye de Fontenelle[24].
Dans une charte datée de 1025, Richard II de Normandie confirme des donations, dont celle d'Hugues, évêque de Bayeux, de 10 acres de près à Vatteville[25], ce qui laisse supposer que l'ancien fisc mérovingien se serait trouvé dans le patrimoine des ducs de Normandie.
Entre 1032 et 1047, Guillaume d'Arques comte de Talou, fils de Richard II et de Papie, qui est en possession des biens, restitue à l'abbaye de Saint-Wandrille, à la prière de Groult, son abbé, l'île de Belcinac[Note 6] où saint Condède a mené sa vie érémitique et donne les églises de Vatteville et de Brotonne ainsi que la dîme des cerfs, sangliers et toutes autres bêtes chassées dans les forêts éponymes. Après la confiscation par le duc de Normandie, des terres du comte de Talou, à la suite de sa révolte contre son autorité, en 1082, Guillaume le Conquérant, confirme à l'abbaye de Saint-Wandrille les donations de ses prédécesseurs, notamment l'île de Belcinac, les églises de Vatteville et de Brotonne et les dîmes sur le gibier de la forêt de Brotonne, concessions qui seront renouvelées et étendues cinq ans plus tard[26].
Quant à la confirmation de 1086, signée apud Vattevillam, qui reprend celle du duc Guillaume, elle émane de Roger de Beaumont (v. 1015-1094), comte de Meulan, et de ses fils Robert et Henri[26].
Avant que le Havre ne devienne un grand port maritime, c'est à Vatteville que résident de nombreux armateurs où il y a au moins un quai — sinon un port — et où s'ancrent de gros navires comme le montre le tabellionnage de Rouen[27].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Caudebec-en-Caux[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Port-Jérôme-sur-Seine
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Seine-Maritime.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Vatteville-la-Rue était membre depuis 2001 de la communauté de communes de Caudebec-en-Caux-Brotonne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , Caux vallée de Seine, une communauté de communes transformée en 2016 en communauté d'agglomération sous le nom de Caux Seine Agglo, et dont est désormais membre la commune.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].
En 2023, la commune comptait 1 103 habitants[Note 7], en évolution de −3,25 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,5 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,2 % la même année, alors qu'il est de 26,0 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 575 hommes pour 561 femmes, soit un taux de 50,62 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,10 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Martin[39] des XVe et XVIe siècles, qui comporte une litre funéraire portant les armes de la famille de Nagu. Elle est restaurée en 2019[40].
- La Butte de l’Écuyer, ancienne fortification de terre[41].
- Maison de François-Ier dite Logis du Roy[42].
- Vestiges du château du Quesnay, dit des comtes de Meulan, ou Vieux Château : motte, basse-cour et fossés adjacents.
- Monastère de Belcinac, disparu.
-
L'église Saint-Martin.
-
L'église Saint-Martin.
-
Le logis du Roy.
-
La ferme des Ancres.
-
Ruines du Château de Quesney.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- François Massieu, ingénieur des Mines, physicien né à Vatteville le , décédé à Paris le et inhumé à Vatteville. François Massieu est le créateur de la notion de potentiel thermodynamique, fondamentale pour la thermodynamique chimique.
- Alain Etchegoyen, philosophe, y a été inhumé le samedi .
- Pierre Poulingue (1933-2017), coureur cycliste professionnel né à Vatteville, ayant terminé 48e du Tour de France 1957.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Photo-Club Rouennais (préf. Gaston Le Breton, ill. Jules Lecerf), Normannia. Documents sur la Normandie, J. Lecerf, , 75 p. (OCLC 81680380, BNF 34102943), « L'église de Vatteville-la-Rue (Seine-Inférieure) »
- Didier Mouchel, Les Vieux Arbres de la Haute-Normandie, Henri Gadeau de Kerville photographe, Bonsecours, Point de vues, , 160 p. (ISBN 2-915548-00-5, OCLC 493499642), p. 144-145.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales de la Seine-Maritime (3E023, FRAD076_IR_E_003E023_Vatteville_la_Rue.pdf)
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Vatteville-la-Rue (76727) », Recensement général de la population de 2020, INSEE, 25/8//2023 (consulté le ).
- Résumé statistique de Vatteville-la-Rue sur le site de l'Insee
- « Vatteville-la-Rue » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Grand domaine et unité administrative regroupant une ou plusieurs unités économiques (villae).
- ↑ Son emplacement précis n'est toujours pas connu malgré l'abondance des trouvailles archéologiques, et on ne sait pas s'il il s'agit d'une construction d'époque mérovingienne où si l'on a réutilisé une villa antérieure, et rien ne prouve qu'il s'agit d'un palais construit par Clovis.
- ↑ L'ile invisible aujourd'hui était située à la hauteur de Villequier, et se trouve englobé, à la suite de l'endiguement de 1846, dans les prairies humides de Vatteville.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Vatteville-la-Rue » sur Géoportail (consulté le 19 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Vatteville-la-Rue ».
- « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Vatteville-la-Rue - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Vatteville-la-Rue - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Seine-Maritime - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Vatteville-la-Rue », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Seine ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Vatteville-la-Rue et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jumieges », sur la commune de Jumièges - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jumieges », sur la commune de Jumièges - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Charles de Beaurepaire et Dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de Seine-Maritime comprenant les noms de lieux anciens et modernes, 1982 (réédition), p. 1042.
- François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 161.
- [1].
- René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses universitaires de Caen, Éditions Charles Corlet, 2003 (ISBN 978-2847061420), p. 264a.
- ↑ Site de Nordic Names : nom de personne Hvati.
- ↑ Guy Chartier, « De l'étymologie de certains noms de communes normandes » in Annales de Normandie, Année 1999, p. 113.
- ↑ Christian Guerrin, « Les compléments toponymiques dans les noms de communes de Seine-Maritime » in Nouvelle revue d'onomastique, Année 2000, p. 313.
- ↑ Anne-Marie Flambard Héricher (préf. Vincent Juhel), Le château de Vatteville et son environnement, de la résidence comtale au manoir de chasse royal, XIe – XVIe siècle, vol. Mémoire de la Société des antiquaires de Normandie, t. XLVIII, Caen, Société des antiquaires de Normandie, , 393 p. (ISBN 978-2-919026-27-2), p. 21.
- ↑ Flambard Héricher 2023, p. 22.
- Flambard Héricher 2023, p. 24.
- ↑ Flambard Héricher 2023, p. 73.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- « Les maires de la commune », Vatteville-la-Rue, sur seine76.fr (consulté le ).
- ↑ « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de le République », Journal officiel de la République française, , p. 4785.
- ↑ « Jacques Charron, un pont entre le monde économique et la ruralité », Rencontre avec..., HAROPA Port, (consulté le ) « Maire de Vatteville-la-Rue et président de l’Union Régionale des Collectivités Forestières de Normandie, Jacques Charron a pris en octobre dernier la présidence du Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande. Responsable du pôle études et attractivité de la CCI Rouen Métropole ».
- ↑ « Municipales 2020. Jacques Charron brigue un nouveau mandat avec la liste « Tous ensemble pour Vatteville » : Maire depuis 2014, Jacques Charron s’inscrit dans la continuité de ce qui a été réalisé précédemment », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ) « Élu municipal depuis 2008 et maire depuis 2014, Jacques Charron mène la liste « Tous ensemble pour Vatteville », comportant 9 élus sortants, aux prochaines élections municipales ».
- ↑ « Vatteville-la-Rue. Jacques Charron a été réélu maire », Le Courrier cauchois, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Vatteville-la-Rue (76727) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Seine-Maritime (76) », (consulté le ).
- ↑ Notice no PA00101081.
- ↑ Paris-Normandie, Vatteville-la-Rue : la restauration de l’église va commencer, 8 février 2019.
- ↑ Anne-Marie Flambard Héricher, Bruno Lepeuple, Daniel Étienne, Gilles Deshayes, Sébastien Lefèvre, Jimmy Mouchard, Thomas Guérin et Aude Painchault, Étude microtopographique des fortifications de terre de Haute-Normandie, ADLFI. Archéologie de la France - Informations (lire en ligne).
- ↑ Notice no PA76000022.
- ↑ « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

