Aller au contenu

Vignacourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vignacourt
Vignacourt
La mairie.
Blason de Vignacourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté de communes Nièvre et Somme
Maire
Mandat
Stéphane Ducrotoy
2020-2026
Code postal 80650
Code commune 80793
Démographie
Gentilé Vignacouriers
Population
municipale
2 263 hab. (2023 en évolution de −4,43 % par rapport à 2017)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 00′ 43″ nord, 2° 11′ 45″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 134 m
Superficie 29,1 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Vignacourt
(ville isolée)
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Flixecourt
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Vignacourt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Vignacourt
Géolocalisation sur la carte : Somme
Voir sur la carte topographique de la Somme
Vignacourt
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Vignacourt
Liens
Site web vignacourt.fr

Vignacourt est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Vignacourt est un bourg picard de l'Amiénois.

À vol d'oiseau[Note 1], la commune est située à 8 km à l'est de Flixecourt[1], 9 km à l'ouest de Villers-Bocage[2], 9 km au sud-est de Domart-en-Ponthieu[3], 9 km au nord d'Ailly-sur-Somme[4], 15 km au nord-ouest d'Amiens[5], 19 km au sud-ouest de Doullens[6] et à 28 km au sud-est d'Abbeville[7].

Les communes limitrophes sont Belloy-sur-Somme, Berteaucourt-les-Dames, Bettencourt-Saint-Ouen, La Chaussée-Tirancourt, Flesselles, Halloy-lès-Pernois, Havernas, Pernois, Saint-Ouen, Saint-Vaast-en-Chaussée et Vaux-en-Amiénois.

Elle se trouve dans l'aire d'attraction d'Amiens, ainsi que dans sa zone d'emploi, dans le bassin de vie de Flixecourt[I 1].

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 910 hectares ; son altitude varie entre 37 et 134 mètres[8], le point culminant se trouve à l'ouest du territoire communal, au mamelon de l'Allemont.

Le relief de la commune est celui d'un plateau qui domine la vallée de la Somme à 133 m d'altitude en moyenne. Ce plateau est entrecoupés de vallées sèches profondes de 30 à 35 m.

Et pour l'anecdote, lorsque l'on se tient sur la première marche de l'église, on se trouve à la même hauteur que le sommet de la flèche de la cathédrale d'Amiens.[réf. nécessaire]

Au sud-ouest de la commune se trouve un massif boisé appelé forêt de Vignacourt.

Le sol et le sous-sol de la commune sont d'origine tertiaire et de nature argileuse. On trouve dans le sous-sol des amas de grès qui servait autrefois à faire des pavés[9].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Vignacourt[Note 3].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 799 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bernaville à 14 km à vol d'oiseau[16], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 877,3 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 4].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Vignacourt est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].

Elle appartient à l'unité urbaine de Vignacourt[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[21],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,6 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,5 %), forêts (13,2 %), zones urbanisées (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,6 %), prairies (3,1 %)[24].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine

[modifier | modifier le code]

La commune offre un habitat groupé, la population est concentrée dans le bourg.

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 1 092, alors qu'il était de 1 042 en 2016 et de 1 017 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 92,3 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 7,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,3 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vignacourt en 2022 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) par rapport au département (8,5 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Vignacourt en 2022.
Typologie Vignacourt[I 3] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,3 83,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,5 8,5 9,7
Logements vacants (en %) 7,3 8,3 8

Voies de communication et transports

[modifier | modifier le code]

Vignacourt est aisément accessible par la RN 1 (actuelle RD 1001).

La ligne de chemin de fer Amiens - Canaples - Doullens - Frévent passe par la commune, mais n'a plus qu'un trafic de fret[25].

Le territoire communal est bordé au sud-ouest par l'ancienne voie romaine d'Amiens à Boulogne-sur-Mer[9] : la via Agrippa de l'Océan.

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 27, Vignacourt - Amiens)[26].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Vinacurt en 1090, Winardicurt en 1095[27], Vinacort en 1140, Winacourt en 1215, Vinarcourt en 1240, Vignacourt en 1273, Wignacourt en 1357[28],[9].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -court, appellatif toponymique précédé du nom de personne germanique Winihard[29], autrement noté Winehardus[30]. L'explication *Vinearum curtis (forme non attestée) « le pays des vignes » avec vinearum, génitif pluriel de vinea « vigne, vignoble » est contredite par les formes anciennes et les lois de la phonétique historique. En outre, les toponymes en -court ne sont pratiquement jamais précédés d'un appellatif toponymique, c'est dans la plupart des cas un anthroponyme germanique. D'anciens lieux-dits de la commune comme Dessus des vignes, Les vignes, Sous les vignes rappellent cependant que la vigne était cultivée sur le territoire de la commune actuelle[9] et il est possible que le terme vigne ait influencé de manière plus récente (XIIIe siècle) l'évolution du nom de la localité.

Remarque : l'amuïssement du groupe /rd/ devant un appellatif toponymique commençant par une consonne s'observe entre autres dans Bernapré (Somme, Bernardus pratus 1206) « le pré de Bernard ». Les toponymes en -court, du gallo-roman CORTE « cour, cour de ferme, ferme » (< bas latin cōrtem ou curtis), communs dans l'extrême nord de la France et le Grand Est, sont à mettre en rapport avec la progression des Francs et leur romanisation. C'est pourquoi ils ont souvent leur exact correspondant en -hof(fen), -hov(en) « cour, cour de ferme, ferme », dans les pays de langue germanique (exemple : Bettenhoffen (Alsace), Bettenhoven (Allemagne) = Bettencourt-Rivière, Bettencourt-Saint-Ouen (Somme)).

À l'époque romaine, le territoire de Vignacourt est vraisemblablement couvert d'une vaste forêt[9][réf. nécessaire].

L'archéologie aérienne a permis de déceler les traces de vestiges de trois villas gallo-romaines sur le territoire communal[réf. nécessaire].

Au VIIe siècle, Vignacourt et ses environs sont la propriété de l'abbaye de Corbie. Les communes des environs s'établissent autour des métairies établies par les moines[9].

La première mention écrite de Vignacourt date de 879[réf. nécessaire][Laquelle ?] : Guaramond, chef viking, tué à la bataille de Saucourt-en-Vimeu est enterré à Vignacourt[9][réf. nécessaire].

1109, mention du premier seigneur connu de Vignacourt, Adam, fils de Dreux, châtelain d'Amiens. La châtellenie de Vignacourt est vassale de celle de Picquigny[31].

En 1190, Simon de Vignacourt participe à la troisième croisade. Son nom figure dans la première salle des croisades au château de Versailles.

En 1209, Vignacourt obtient de Renaud d'Amiens (1184-1227), son seigneur, une charte communale et la constitution d'un échevinage[9].

En 1216, Renaud d'Amiens, fonde un chapitre de douze chanoines à Vignacourt[31]. Il y fonde également au début du XIIIe siècle une maladrerie et la dote de terres[32].

Au XVe siècle, le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, campa à plusieurs reprises à Vignacourt[9].

Époque moderne

[modifier | modifier le code]

En 1597, lors de la prise d'Amiens par les Espagnols, Henri IV vient à Vignacourt pour organiser le siège. En s'enfuyant, les Espagnols mettent le feu au village[9].

En 1636, lors du siège de Corbie, les Espagnols incendient à nouveau Vignacourt[9].

En 1695 par décision royale, les revenus et la maladrerie de Vignacourt sont réunis à l'hôtel-dieu de Picquigny[32].

En 1732, grâce à la générosité du chanoine Denis, une école de filles est fondée et sa gestion est confiée aux sœurs de la Providence. Une école de filles existait déjà, l'enseignement y était dispensé par une maîtresse d'école laïque[32].

Époque contemporaine

[modifier | modifier le code]

En 1846, par décret royal, la commune recouvre les biens de l'ancienne maladrerie et crée un bureau de bienfaisance[32].

En 1849, une école de garçons est créée grâce à la générosité d'une demoiselle de Cormon, sa gestion est confiée aux frères de la doctrine chrétienne[32].

De 1914 à 1918, pendant la Première Guerre mondiale, Vignacourt est un village de l'arrière qui accueille des soldats au repos, après leur séjour au front. Parmi eux un grand nombre d'Australiens. Deux habitants du village, Louis et Antoinette Thuillier, prennent d'eux plus de 3 000 photos qui sont, pour partie, exposées à la mairie du village[33],[34]. Le maire de l'époque, Paul Thuillier-Buridard, fit la promesse d'honorer les tombes des soldats alliés qui ont combattu pour notre liberté et de ne jamais oublier leur sacrifice. Cette promesse a été honorée en 1988 par Michel Hubau, alors maire, qui fit adopter par le conseil municipal le nom de deux rues de la commune : la rue du Général-Martin et la rue des Australiens[35].

Les 16- et , lors des combats de la Libération de la France, l'installation de lancement des bombes volantes V1 est puissamment bombardée par les appareils de la 8e Air Force américaine[réf. souhaitée]. Le travail préalable de renseignement en revient aux agents locaux du réseau AGIR commandé par Michel Hollard.

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Picquigny[36]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Flixecourt[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Somme.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

Vignacourt était membre de la communauté de communes du Val de Nièvre et environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes de l'Ouest d'Amiens pour former, le , la communauté de communes Nièvre et Somme dont est désormais membre la commune[I 1].

Tendances politiques et résultats

[modifier | modifier le code]

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
vers mai 1793   M. Joly    
septembre 1795 octobre 1802 Louis Duhamel[Dico 1]   Agent municipal (novembre 1895-avril 1800) puis maire provisoire de Vignacourt (avril-septembre 1800)
novembre 1802 septembre 1811 Antoine Thuillier    
septembre 1811 novembre 1815 Jean-Baptiste Binet    
décembre 1815 octobre 1816 Théodore Warnier    
octobre 1816 mars 1820 Augustin Calippe[Dico 2]   Propriétaire cultivateur.
Fortune évaluée en revenus à 1,000 francs en 1816
Révoqué
mars 1820 mai 1820 Guillaume Benoît Frémont[Dico 3]   Fabricant de coton.
Fortune évaluée en revenus à 800 francs en 1816
Premier adjoint, faisant fonction de maire de Vignacourt
mai 1820 mai 1848 Pierre Lefebvre[Dico 4]   Officier de santé. Ancien greffier de mairie. Chirurgien, vaccinateur. Marchand.
Fortune évaluée en revenus à 2,400 francs en 1821 et 1834.
mai 1848 février 1853 Armand Cornet-Godard[Dico 5]   Propriétaire cultivateur.
Démissionnaire
février 1853 décembre 1854 Bonami Duboille[Dico 6]   Arpenteur.
Fortune évaluée en revenus à 400 francs en 1853.
Premier adjoint délégué remplissant les fonctions de maire de Vignacourt
Mort en fonction
décembre 1854 mars 1855 Théophile Pécourt[Dico 7]   Meunier.
Fortune évaluée en revenus à 300 francs en 1855.
Adjoint délégué remplissant les fonctions de maire (décembre 1854-mars 1855 et octobre 1869-octobre 1870).
mars 1855 octobre 1869 Alexis Dubois[Dico 6]   Propriétaire cultivateur puis rentier.
Fortune évaluée en revenus à 5,000 francs en 1855
Mort en fonction.
octobre 1859 octobre 1870 Théophile Pécourt[Dico 7]   Meunier.
Fortune évaluée en revenus à 300 francs en 1855.
Adjoint délégué remplissant les fonctions de maire (décembre 1854-mars 1855 et octobre 1869-octobre 1870).
octobre 1870 juin 1881 Charles Chopin[Dico 8]   Propriétaire.
Fortune évaluée en revenus à 10,000 francs en 1881.
Démissionnaire
juin 1881 avril 1897 Oscar Queste[Dico 9]   Propriétaire cultivateur et négociant en vins
Conseiller d'arrondissement de Picquigny (1883 → 1889)
Mort en fonction.
juin 1897 juin 1909 Achille Lefebvre[Dico 10]   Négociant puis industriel.
Officier de l'Instruction publique
Démissionnaire
juillet 1909 juillet 1920 Paul Thuillier-Buridard[Note 7], [Dico 11] Rad. Soc. Directeur de la Société française des filets de pêche à Vignacourt,
Sénateur de la Somme (1920 → 1926)
Conseiller général de Picquigny (1910 → 1926)
Conseiller d'arrondissement (1904 → 1940)
Officier de l'instruction publique
juillet 1920 vers août 1941 Alfred Loyer[Dico 12]   Géomètre-expert
Chevalier du Mérite agricole
Mort en fonction
septembre 1941 septembre 1942 Antoine Bourgeois[Dico 13]   Cultivateur
Démissionnaire
septembre 1942 mai 1945 Alcide Boutard[Dico 14]   Cultivateur
Conseiller municipal délégué pour remplir les fonctions de maire (septembre 1942-novembre 1944) puis élu maire
         
1962[39]   Jean Burridard    
         
1983 mars 1989 Michel Hubau[40]   Chef d'entreprise
mars 1989 mars 2001 Jean-Michel Uri[Note 8]    
mars 2001 en cours
(au 18 janvier 2026[41])
Stéphane Ducrotoy[42] DVD
(app. UDI)
Agriculteur
Vice-président de la CC Nièvre et Somme (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[43],[44]

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]
La salle des fêtes.

Espaces publics

[modifier | modifier le code]

Au concours des villes et villages fleuris, la commune a obtenu le niveau « deux fleurs » en 2007[45] et « trois fleurs » en 2013[46], renouvelé en 2015[47].

La commune est toujours titulaire de « trois fleurs » en 2025[48].

Enseignement

[modifier | modifier le code]

Vignacourt est située dans l'académie d'Amiens.

Elle administre une école maternelle et une école élémentaire[49] regroupant 239 élèves en 2013-2014.

Trois cabinets médicaux, deux cabinets infirmiers, un cabinet de kinésithérapeute, un cabinet dentaire, une pharmacie et une société d'ambulances sont installés dans la commune.[réf. nécessaire]

Population et société

[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Vignacouriers[50].

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[52].

En 2023, la commune comptait 2 263 habitants[Note 9], en évolution de −4,43 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7702 6602 9683 2863 7903 8003 7553 8513 837
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7383 7123 6123 4413 3183 1143 0462 8512 680
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5192 3852 2191 9491 8301 7711 7301 6301 618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 5941 8282 0072 3692 2942 1832 2072 2142 372
2015 2020 2023 - - - - - -
2 3722 3232 263------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

[modifier | modifier le code]

Au sein de la commune, les Vignacouriers et les autres peuvent pratiquer plusieurs sports : équitation, football, gymnastique, judo, pétanque et tennis.

Les fidèles catholiques de Vignacourt sobnt regroupés au sein de la paroisse « Saint-Antoine du Bocage » du secteur « Croissant industriel » au sein du diocèse d'Amiens[54]. Au sein de cette paroisse, ils dispoisent de l'église Saint-Firmin de Vignacourt[55]) où le culte catholique a été célébré six fois en 2013[56].

Revenus de la population et fiscalité

[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 748 , ce qui plaçait Vignacourt au 9 618e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[57].

En 2009, 41,3 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 6].

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 484 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,6 % d'actifs dont 65,6 % ayant un emploi et 7,0 % de chômeurs[I 7].

On comptait 347 emplois dans la zone d'emploi, contre 360 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 974, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 10] est de 35,7 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre qu'un emploi pour trois habitants actifs[I 8].

Entreprises et commerces

[modifier | modifier le code]

Au , Vignacourt comptait 136 établissements : 34 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 8 dans l'industrie, 21 dans la construction, 52 dans le commerce-transports-services divers et 21 étaient relatifs au secteur administratif[I 9].

En 2011, 16 entreprises ont été créées à Vignacourt[I 10], dont 6 par des autoentrepreneurs[I 11].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
  • Église Saint-Firmin :
    L'église de Vignacourt date du XIXe siècle, son architecte fut Victor Delefortrie. L'église a été reconstruite, à l'emplacement de l'ancienne collégiale Notre-Dame, en style néogothique, grâce à la générosité d'Isidore Godard-Dubuc. La hauteur du clocher est de 54 m. L'édifice a été construit en pierre (pierre et pierre de vergelet à grain fin), et en briques (briques violettes et moellons). Le 29 septembre 1872 eut lieu la bénédiction de la première pierre et six ans plus tard, le 2 octobre 1878, a lieu la consécration de l'église.
  • Cimetière communal :
    • Le monument aux morts de Vignacourt est situé dans l'enceinte du cimetière. Il est l'œuvre du sculpteur amiénois Albert Roze. Il représente la veuve serrant contre elle son enfant. Le monument fut inauguré le 7 août 1921. À la base du monument, une plaque commémore les victimes de la Seconde Guerre mondiale.
    • Chapelle Saint-Firmin du XVIIIe siècle. Désaffectée en , elle est devenue un lieu culturel[58].
    • Chapelle Copin, en bordure du bois de Vignacourt. Cette chapelle funéraire a été construite par Charles Copin, maire en 1970[58].
  • Chapelle du château d'en bas, construite par la famille de Morgan. Les frères Duthoit ont réalisé les sculptures[58],[59].
  • Vierge sur piédestal, édifiée au XIXe siècle au château d'en haut, en souvenir d'un mariage[58].
  • La maison des Australiens :
    Le Centre d'interprétation Vignacourt 14-18 est situé dans l'ancienne ferme Thuillier (cf. l'histoire de la commune à l'époque contemporaine)[34]. Y sont exposées des photos de soldats australiens prises pendant la Première Guerre mondiale par le couple d'agriculteurs Louis et Antoinette Thuillier[62],[34].

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]
  • Simon de Vignacourt, seigneur de Vignacourt qui participa à la troisième croisade en 1190[63].
  • Alfred Thuillier (1839-1912), homme politique né à Vignacourt, sénateur de la Seine de 1899 à 1909.

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Vignacourt Blason
D'argent à trois fleurs de lys au pied nourri de gueules[64].
Détails
La commune a relevé les armes de la maison de Vignacourt, connue depuis Simon de Vignacourt qui participa à la troisième croisade en 1190[64].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Edouard Jumel, curé de Bourdon, Monographie de Vignacourt (1re éd. 1868) (lire en ligne)

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Du centre du chef-lieu de la commune.
  2. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. fils d'un industriel fabricant des filets de pêche, il développa la société et en fit le numéro un mondial de cette fabrication. Il fit également une carrière politique, à partir de 1904, il fut membre de groupement départemental radical et radical-socialiste. Il fut élu conseiller municipal en 1904 puis maire de Vignacourt en 1909, conseiller d'arrondissement en 1904 puis conseiller général en 1910 et enfin sénateur de la Somme de 1920 à sa mort[38]
  8. La médiathèque de la commune porte le nom de ce maire.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  11. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Vignacourt » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. a b c d e et f Insee, « Métadonnées de la commune de Vignacourt ».
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Vignacourt - Section LOG T1 » (consulté le ).
  3. a et b « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Vignacourt - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Somme - Section LOG T1bis » (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  6. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  7. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  8. EMP T5 - Emploi et activité.
  9. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  10. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  11. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Dictionnaire du personnel politique de la Somme

[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 940 p. (lire en ligne [PDF]).

  1. p. 305.
  2. p. 128.
  3. p. 356.
  4. p. 488.
  5. p. 180.
  6. a et b p. 287.
  7. a et b p. 626.
  8. p. 174.
  9. p. 666.
  10. p. 486.
  11. p. 738.
  12. p. 539.
  13. p. 99.
  14. p. 102.

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. « Orthodromie entre Vignacourt et Flixecourt », sur fr.distance.to (consulté le )
  2. « Orthodromie entre Vignacourt et Villers-Bocage », sur fr.distance.to (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Vignacourt et Domart-en-Ponthieu », sur fr.distance.to (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Vignacourt et Ailly-sur-Somme », sur fr.distance.to (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Vignacourt et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
  6. « Orthodromie entre Vignacourt et Doullens », sur fr.distance.to (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Vignacourt et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le )
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. a b c d e f g h i j et k M. Legris, instituteur, Notice géographique et historique sur la commune de Vignacourt, 1899, Archives départementales de la Somme.
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  11. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  12. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  13. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  14. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Vignacourt et Bernaville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Bernaville », sur la commune de Bernaville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Bernaville », sur la commune de Bernaville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  20. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « Unité urbaine 2020 de Vignacourt », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. « Le train », sur le site personnel d'Isabelle Godard (consulté le ).
  26. « Le réseau Trans'80 en ligne »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?).
  27. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979.
  28. « Vignacourt », sur le site personnel d'Isabelle Godard (consulté le ).
  29. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  30. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume II : Formations non romanes, formations dialectales, Librairie Droz, Genève, 1991, N° 16134, p. 909 (lire en ligne) [1]
  31. a et b Michel Torre, Guide de l'art et de la nature Somme, Paris, Nathan, 1985.
  32. a b c d et e Abbé Edmond Jumel, curé de Bourdon, Monographie de Vignacourt, 1868.
  33. Le Courrier picard du 8 août 2014.
  34. a b et c Marie-Béatrice Baudet, « Des milliers de photos de soldats alliés de la guerre 1914-1918 : la pépite mémorielle de Vignacourt, dans la Somme », sur Le Monde, .
  35. « Incroyable découverte », La collection photos, sur vignacourt1418.com (consulté le ).
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Jean-Michel Schill, « Vignacourt : Supplément au Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme (3ème édition) » [PDF], Listes des maires de 428 communes du département de la Somme (1790-2024), Archives départementales de la Somme, (consulté le ), p. 267.
  38. « Paul Thuillier-Buridard », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
  39. « Les maires de Vignacourt », sur https://www.francegenweb.org (consulté le ).
  40. Thierry Griois, « Michel Hubeau , ancien élu de Vignacourt, est décédé », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après plusieurs mandats de conseiller municipal, il avait été maire Vignacourt, pour un seul mandat, de 1983 à mars 1989. Une commune où il était non seulement élu mais aussi entrepreneur puisqu'il y avait créé, rue Léon-Thuillier, avec son frère Hervé, une usine de production d'aliments pour bétails qui fonctionna jusqu'en 1995, année de cessation d'activité de l'entreprise et du départ de Michel Hubau, vers le Cher, pour y passer sa retraite ».
  41. Delphine Cattoux, « Avant de se lancer dans la bataille des municipales, le maire de Vignacourt savoure les aboutissements de 2025 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Stéphane Ducrotoy sollicitera un cinquième mandat en mars. En attendant, respectant la réserve, il est revenu sur les succès de 2025, avec au premier rang : le sauvetage de la maison Thuillier. ».
  42. Notre série à la rencontre des maires agriculteurs, à l'approche des municipales, se poursuit à Vignacourt. Stéphane Ducrotoy investit toute son énergie dans cette commune. Au risque de déplaire à certains, « Stéphane Ducrotoy : « Depuis que je suis maire, on m'adore ou me déteste » », L'Action agricole Picardie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Traire, prendre une douche expresse, filer à la mairie, puis sauter à nouveau dans les bottes et prendre le volant du télescopique… Cette course contre la montre est le quotidien de Stéphane Ducrotoy depuis qu'il a été élu maire de Vignacourt, en 2001. Il faut dire qu'on ne peut pas gérer une commune de deux-mille-cinq-cents habitants et de trente-trois salariés à la légère. Surtout lorsqu'on est aussi à la tête d'une exploitation de 160 ha et d'une cinquantaine de vaches laitières. «Je suis devenu maire par hasard, raconte-t-il. Après un mandat d'adjoint de 1995 à 2001, je me suis représenté sur la liste du maire sortant. À l'époque, les électeurs pouvaient panacher même dans une ville de plus de mille habitants. Le maire n'a pas été réélu, et on m'a poussé à prendre la place. ».
  43. Émilie Da Cruz, « Priorité aux bâtiments de la commune pour le maire sortant de Vignacourt : Le maire Stéphane Ducrotoy briguera un nouveau mandat en mars prochain. Sa liste est complète et ses projets sont prêts. Une des priorités est déjà définie : réhabiliter les bâtiments communaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Stéphane Ducrotoy, maire de Vignacourt, repart dans la course pour un cinquième mandat. Entouré d'une partie de son équipe actuelle et de nouveaux visages, il annonce qu'une de ses priorités, s'il est réélu, sera l'entretien des bâtiments ».
  44. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  45. « Palmarès 2007 des villes et villages fleuris », sur le site du Conseil national des villes et villages fleuris (version du sur Internet Archive).
  46. « Concours des villes et villages fleuris », sur le site du Conseil national des villes et villages fleuris (consulté le ).
  47. « Liste des localités figurant au palmarès des villes et villages fleuris », sur Villes et villages fleuris (consulté le ).
  48. « Vignacourt », Les communes labellisées, Concours des villes et villages fleuris (consulté le ).
  49. « Somme (80) > Vignacourt > École »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  50. le site habitants.fr de David Malescourt, « http://www.habitants.fr/habitants_vignacourt_80793.html » (consulté le ).
  51. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  52. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  53. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  54. « Paroisse St Antoine du Bocage »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur le site du diocèse d'Amiens (consulté le ).
  55. « Secteur Croissant Industriel - Paroisse St Antoine du Bocage - Vignacourt »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur le site du diocèse d'Amiens (consulté le ).
  56. « Les messes »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur le site de la paroisse « Saint-Antoine du Bocage » (consulté le ).
  57. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  58. a b c et d André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 131.
  59. Henri Vicart, frère, Histoire de Belloy-sur-Somme
  60. Cimetière militaire de Vignacourt.
  61. Souvenir des Australiens.
  62. Centre d'interprétation Vignacourt 14-18.
  63. Personnalités de Vignacourt.
  64. a et b Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart.

Écouter cet article (info sur le fichier)