Voves
| Voves | |||||
L'hôtel de ville, et, dans la perspective de la rue Roger Gommier, le château d'eau. | |||||
Blason. |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Eure-et-Loir | ||||
| Arrondissement | Chartres | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Beauce vovéenne | ||||
| Maire délégué | Marc Guerrini | ||||
| Code postal | 28150 | ||||
| Code commune | 28422 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Vovéens | ||||
| Population | 3 164 hab. (2013) | ||||
| Densité | 96 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 16′ 22″ nord, 1° 37′ 38″ est | ||||
| Altitude | Min. 139 m Max. 156 m |
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| Superficie | 32,98 km2 | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Voves (chef-lieu) | ||||
| Historique | |||||
| Intégrée à | Les Villages Vovéens | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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Voves est une ancienne commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle des Villages Vovéens. Ses habitants se nomment les Vovéens.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]- Situation géographique
-
Carte de la commune de Voves.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Lieux-dits
[modifier | modifier le code]- Villarceaux ;
- Foinville ;
- Soignolles ;
- Genonville ;
- Yerville ;
- Sazeray ;
- Lhopiteau.
Voies de communication et transports
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Desserte ferroviaire
[modifier | modifier le code]La gare de Voves est située sur la ligne de Brétigny à La Membrolle-sur-Choisille. Elle est desservie par des trains TER Centre-Val de Loire circulant entre Paris-Austerlitz et Châteaudun, certains étant prolongés jusqu'à Vendôme ou Tours[1].
Depuis le , la gare est également desservie par des TER en provenance de Chartres, via la ligne de Chartres à Orléans (section Chartres-Voves rouverte aux voyageurs à cette date)[2]. La section Voves-Orléans reste fermée au trafic voyageurs, son éventuelle réouverture ayant été abandonnée en 2018.
L'ancienne ligne de Voves à Toury, qui rejoignait la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean à Toury, a été fermée au service voyageurs le et est aujourd'hui en grande partie déclassée.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Vovæ vers 1250 (pouillé), Vauves en Chartain en 1395, Vosves en 1451 (charte du chap. de Chartres)[3].
Voves est un nom d'origine celtique, du gaulois vidua « bois, forêt »[4].
Histoire
[modifier | modifier le code]Paléolithique
[modifier | modifier le code]Un diagnostic fait à Voves a livré une petite série lithique attribuable au paléolithique final. L’intérêt du site réside aussi dans la présence d’ossements d’aurochs, conservés au contact entre les limons et un niveau de marnes sous-jacent.
La fibule de Voves
[modifier | modifier le code]Découverte en 1969 à l'occasion de travaux dans un jardin privé du quartier de la Poste, à 1,60 m de profondeur environ, cette fibule est en cuivre émaillé et a l'aspect d'une roue à huit rayons, au moyeu épais de 1,4 cm. Son diamètre est de 5,5 cm. Les couleurs sont encore très vives. Le moyeu est vert clair et bleu. Au-dessus, sont représentées des « fleurs», aux pétales bleu foncé et blancs dont le centre est turquoise. Elles sont prises dans une pâte vert clair. L'émail des rayons est alternativement bleu et rouge. Quant au contour du bijou, il est constitué d'une très fine mosaïque bleu foncé et blanche, sertie dans une pâte vert clair. Le travail est d'une minutie extraordinaire.
La datation, en l'absence d'un contexte sérieux, est délicate. L’abbé Nouel, dans son ouvrage Les Origines gallo-romaines du Sud du Bassin parisien, a publié une fibule ornée d'émaux trouvée à Bazoches-les-Hautes (Eure-et-Loir), qu'il date du IIe ou IIIe siècle apr. J.-C., et qui présente de grandes ressemblances avec celle de Voves. Il s'agit, peut-être, d'une fabrication d'inspiration ou de tradition celtique, œuvre d'un atelier gaulois.
Les fortifications de Voves
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« Vue du bourg de Voves. En Beauce, sur le grand chemin de Chartres à Orléans, à une lieue de Beauvilliers. 1696 »
Depuis le XIVe siècle, la présence continuelle de gens d’armes et d’arbalétriers dans la région de Chartres est attestée. En , le bourg de Voves était victime de brigandages, semble-t-il récurrents dans cette partie de la Beauce, à tel point que le roi de France, Charles VI envoya le Bègue de Villaines pour délivrer le bourg de ces brigands.
Le chef de ces troupes de brigands n’était autre que Gaucher de Chartres, frère de Philippe, seigneur de Chartres et capitaine de Chartres en 1380. Après cette intervention, il rendit le fort de Voves avec tous les biens qui y étaient dans le cadre d’une transaction qui fut passée avec les chanoines et notamment Pierre Guette, chanoine nommé à la prébende de Voves en 1385. Il est cependant impossible de savoir si les fortifications de Voves furent rétablies telles qu’elles existaient avant leur destruction par Gaucher de Chartres même s’il est certain qu’elles n’existaient plus au commencement du règne de Louis XIII (en 1610).
À cette époque, une effervescence régnait et une ligue imposante s’était formée contre la régente Marie de Médicis. La Beauce a été victime des dégradations commises durant les guerres de religion et de la ligue. En , les habitants de Voves adressent une requête au Chapitre, seigneur temporel du bourg, pour demander le rétablissement des fortifications. La permission accordée le jour même par le Chapitre, fut aussitôt adressée au roi avec la requête des habitants et Louis XIII ne fit pas attendre sa sanction en envoyant des lettres-patentes octroyant de « faire clore, fermer et environner de fossés, murs, tours, tourelles, boulevers, ravins, esperons et ponts-levis le-dit bourg et village de Voves ».
1620. Le , le chapitre de Chartres permit à Anne Mangot , garde des sceaux de France, bâtir une chapelle à Villarceaux, paroisse de Voves, dont il étoit seigneur.
Pendant plusieurs décennies, le calme semble être revenu dans le bourg de Voves. En 1642, un premier incident, répertorié par le curé Gendron dans le registre de l’état-civil du bourg, eut lieu avec des soldats attaquant les habitants qui s’étaient réfugiés dans l’église pour se protéger. Seuls 39 maisons subsistèrent après un incendie. En , les habitants sont de nouveau victimes de la violence de gens d’armes. Ces derniers demandèrent la démolition des murailles, désarmèrent les habitants puis profanèrent l’église et la clôture du cimetière. Ils empêchèrent aussi le vicaire perpétuel de porter les sacrements aux malades. Début , une expertise eut lieu : la voûte de l’église menaçait de ruine, la clôture et les portes du cimetière avaient été démolies. On se contenta alors de faire à l’église quelques réparations indispensables, et le bourg fut privé pour toujours de ses fortifications.
Passionné par l’histoire de France, Roger de Gaignières (1644-1715) amasse en près d’un demi-siècle une collection considérable de manuscrits historiques, de portraits et de documents originaux. Dans cette entreprise, Roger de Gaignières ne se contente pas de collectionner des documents existants, il en constitue une grande partie, accompagné notamment par le copiste et dessinateur, Louis Boudan. Ils parcourent la France du nord afin de relever des tombeaux, des épitaphes et des vues topographiques. En 1696, Louis Boudan réalise cette très jolie estampe du bourg de Voves, ci-contre, dont on peut voir en avant-plan un moulin, puis le village encerclé par une enceinte de protection. L’église « de l’ange gardien, paroisse du bourg », majestueuse, est au centre de la vue. La partie iconographique de ce fonds qu’Henri Bouchot publie en 1891 dans son Inventaire des dessins exécutés pour Roger de Gaignières est conservée au département des Estampes et des Manuscrits de la BNF.
Maison du Temple de Voves
[modifier | modifier le code]L'ancienne maison du Temple de Voves est connue sous le nom de maison de « l'Hopitau » après avoir été dévolue à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, tel que mentionné dans le procès-verbal d'une visite prieurale en 1495[Note 1] : « La ferme du Temple de Vausves, aujourd'hui l'Hopitau, où y a chappelle, fondée de saint Jehan, chargée tous les moys d'une messe et où a III ou IIII cens arpens de terre et maison pour le fermier et toute jurisdicion ». Cette ancienne maison de l'ordre du Temple fut détruite pendant les guerres du XVe siècle et une partie des terres fut réunie à la commanderie de Sours. L'autre partie fut donnée à cens et à rente perpétuelle[5].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]XIXe siècle
[modifier | modifier le code]Désenclavement ferroviaire
[modifier | modifier le code]Le XIXe siècle voit l'arrivée progressive du chemin de fer transformer l'économie beauceronne, en facilitant l'acheminement des céréales vers les marchés nationaux.
La ligne de Brétigny à La Membrolle-sur-Choisille, exploitée par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO), dessert Voves à partir de , date de l'ouverture du tronçon Brétigny–Vendôme[6].
La ligne de Voves à Toury est concédée à titre éventuel, comme ligne d'intérêt local, le à la Compagnie du chemin de fer d'Orléans à Rouen. Une convention est signée le entre le conseil général d'Eure-et-Loir et ladite compagnie. La ligne est déclarée d'utilité publique par arrêté du 31 juillet 1871, puis incorporée au réseau d'intérêt général par la loi du 31 juillet 1879[7].
Guerre franco-prussienne de 1870
[modifier | modifier le code]Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, la Beauce est traversée par les forces prussiennes qui avancent vers la Loire après la capitulation de Sedan. La présence prussienne en Eure-et-Loir est attestée dès fin septembre 1870. Le , Voves est libérée par les francs-tireurs du colonel de Lipowski, dans le cadre des opérations de résistance qui précèdent la bataille de Châteaudun du [8].
XXe siècle
[modifier | modifier le code]Retirada
[modifier | modifier le code]Entre le et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[9], dont Voves[10]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[11]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[12].
Le camp de Voves
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Le camp de Voves [14]a été bâti en 1939 pour accueillir un centre d'instruction de la route. L'armée allemande envahit Voves le . Le camp est utilisé en 1940 et 1941 par l'armée allemande pour le regroupement de prisonniers de guerre français, l'historien Jacques Benoist-Méchin (1901-1983) y fut notamment prisonnier en 1940.
À la fin de 1941, les autorités françaises cherchent à déplacer le camp d'Aincourt, dans l'actuel département du Val-d'Oise, où sont internés depuis octobre 1940 des militants communistes de la région parisienne.
C'est dans ce but que l'armée d'occupation accepte de restituer à l'administration française le camp de Voves. Le , un premier groupe d'internés arrive d'Aincourt à Voves pour remettre les lieux en état.
Durant les mois d'avril et de mai suivants, des arrivées massives marquent le début du fonctionnement réel du camp. Les premiers internés viennent non seulement du camp d'Aincourt mais aussi de ceux de Gaillon, dans l'Eure, et du camp de Châteaubriant, en Loire-Inférieure. D'autres transferts suivront, notamment en provenance des camps de Rouillé, dans la Vienne, d'Écrouves, en Meurthe-et-Moselle, et de Pithiviers, dans le Loiret.
La grande majorité des internés est constituée de « politiques », principalement des militants et sympathisants communistes, mais quelques-uns sont, pour reprendre le vocabulaire de l'époque, des « indésirables », essentiellement des étrangers, et des « droits communs », trafiquants du marché noir ou repris de justice.
L'histoire du camp est marquée par l'importance du rôle joué par la direction politique communiste, bien sûr clandestine, qui, dans le but de former des cadres politiques et militaires pour la Résistance, crée une véritable université et organise des représentations théâtrales et des compétitions sportives, mais aussi, de façon plus dramatique, par les prélèvements d'otages et les transferts d'internés vers les camps de concentration d'Auschwitz et de Mauthausen, enfin par plusieurs évasions spectaculaires.
Dans la nuit du 5 au , quarante-deux internés s'évadent par un tunnel de cent quarante-huit mètres de long, creusé à partir de la baraque des douches et qui descend à deux mètres de profondeur pour passer sous la clôture du camp. Un détachement de SS prend alors le contrôle du camp et, le 9 mai, la totalité des internés est transférée au camp de Royallieu, puis, quelques semaines plus tard, dans le camp de concentration de Neuengamme, près de Hambourg. Il n'y aura que peu de survivants…
Le , la gare de Voves est bombardée par l'aviation alliée.
D'août 1944 à 1947, le camp est à nouveau utilisé, cette fois pour accueillir des prisonniers de guerre allemands.
Le site du camp est aujourd'hui un lieu de mémoire, entretenu par un Comité du souvenir.
Il regroupe une baraque musée, un Mémorial, un wagon du type de ceux ayant servi à la déportation des internés, divers souvenirs du camp et un arboretum.
- Le camp de Voves
-
Panneau d'information de la Carrière des Fusillés à Châteaubriant, "Le Camp de Voves".
-
Panneau d'information de la Carrière des Fusillés à Châteaubriant, "L'Amicale de Châteaubriant-Voves".
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Intercommunalité
[modifier | modifier le code]- De 2002 à 2016, Voves, puis les Villages Vovéens, est le siège de la communauté de communes de la Beauce vovéenne (22 communes).
- Depuis le , la commune fait partie de la communauté de communes Cœur de Beauce, née de la fusion des communautés de communes de la Beauce vovéenne, de la Beauce d'Orgères et de la Beauce de Janville, par arrêté préfectoral du 6 décembre 2016[16]. Ce nouvel ensemble regroupe 46 communes, pour une population d'environ 25 000 habitants, et a son siège à Janville-en-Beauce[17].
Jumelages
[modifier | modifier le code]| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Stroncone[18] | Italie | depuis le | ||
Politique environnementale
[modifier | modifier le code]Cadre de vie
[modifier | modifier le code]Dans son palmarès 2025, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[19].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Les établissements scolaires de Voves dépendent de l'académie d'Orléans-Tours. Le premier degré public comprend l'école maternelle Charles-Perrault et l'école élémentaire Jean-Moulin[22]. Une école primaire privée, Sainte-Jeanne-d'Arc, complète l'offre du premier degré. Le second degré est assuré par le collège public Gaston Couté[23].
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]La Fête du Printemps, organisée chaque année en mai dans les rues du centre-ville par le Comité d'Animation de Voves, est la principale manifestation récurrente de la commune. Elle réunit vide-greniers, exposants professionnels et particuliers, village des Jeunes Agriculteurs, animations musicales et expositions à la salle Feugereux et à la Maison des Associations. La 22e édition s'est tenue le 11 mai 2025[24].
La commune accueille régulièrement le Cinémobile, salle de cinéma itinérante gérée par Ciclic, l'agence régionale pour le livre, le cinéma et l'audiovisuel de la région Centre-Val de Loire. L'un des trois camions du dispositif — baptisés Jacques-Tati, Jean-Carmet et Yves-Montand — s'installe place Maunoury pour des séances proposant des films récents, y compris en avant-première[25].
Économie
[modifier | modifier le code]Centrale éolienne des Égrouettes
[modifier | modifier le code]- En 2019, huit nouvelles éoliennes s'ajoutent au parc éolien des Égrouettes entre Voves et le hameau de Soignolles, sur la route de Prasville : les machines Siemens sont exploitées par la société Vol-V de Montpellier[26].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Fontaine Saint-Lubin ;
- Dolmen de la Pierre Levée, à proximité de la fontaine Saint-Lubin ;
- Site de l'ancien camp de prisonniers de guerre, puis camp d'internement ;
- Le plan d'eau ;
- Usine de superphosphates de la Compagnie des engrais du Berry, allée Saint-Mémain : cette usine, construite en 1925-1929, bénéficie depuis 2016 du label Architecture contemporaine remarquable[27].
- Lieux et monuments
-
L'église Saint-Lubin.
-
Dolmen de la Pierre Levée.
-
Plan d'eau de pêche.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Hugues Capet (né vers 939-941), roi des Francs, mort en 996 in oppido Judeis, entre Voves et Prasville[28] ;
- François Gendron (1618-1688), vicaire de Voves (frère du curé Jacques Gendron), missionnaire au Canada ; guérisseur réputé notamment pour soigner les cancers, il fut choisi par Louis XIV pour soigner le cancer de sa mère Anne d'Autriche[29] ;
- Edmond Epstein (1901-1963), éditeur et directeur de revues consacrées au droit social, à l'énergie, aux transports et au marché commun. Né à Voves le , fils d'un tailleur qui tenait boutique sur la place de l'église le jour des marchés, Edmond Epstein, diplômé de l'École des hautes études commerciales de Paris, est le gendre d'Antoine Pinay, présent à ses obsèques célébrées en l'église Saint-Lubin. Il est enterré à Voves[30].
- Benoît Garnot (1951-), historien moderniste, a enseigné au collège Gaston Couté.
- Philippe Alliot (1954-) et son frère Frédéric (1955-), pilotes automobile, nés à Voves.
Blasonnement
[modifier | modifier le code]Les armoiries de Voves se blasonnent ainsi : |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Inspections et procès-verbaux des possessions de l'ordre dans le grand prieuré de France réalisés cette année-là.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Gare de Voves — services et horaires », sur TER Centre-Val de Loire (consulté le )
- ↑ « Le TER Chartres-Voves inaugure sa première liaison directe », sur Région Centre-Val de Loire, (consulté le )
- ↑ Dictionnaire topographique du département d'Eure-et-Loir : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Vol. 1, Genève, Droz, , p. 135.
- ↑ Eugène Mannier, Ordre de Malte : Les commanderies du grand-prieuré de France d'après les documents inédits conservés aux Archives nationales à Paris, Aubry & Dumoulin, (lire en ligne), p. 140-141
- ↑ François Palau et Maguy Palau, Le rail en France, vol. III, 1864–1870, self, , p. 56–57
- ↑ ??? Légifrance : base non référencée [JORFTEXT000000699673 Loi du 31 juillet 1879 portant incorporation de chemins de fer d'intérêt local au réseau d'intérêt général]
- ↑ Invasion prussienne dans Eure-et-Loir. 1870–1871 : Rapports des maires des diverses communes du département, Chartres, Garnier, (lire en ligne)
- ↑ Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps, no 44, , p.43 (lire en ligne).
- ↑ Sodigné-Loustau 1996, p. 46.
- ↑ Sodigné-Loustau 1996, p. 43-44.
- ↑ Sodigné-Loustau 1996, p. 47.
- ↑ « Ancien camp d'internement de Voves », notice no PA28000016, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Stéphane Fourmas, Le centre de séjour surveillé de Voves (Eure-et-Loir), janvier 1942-mai 1944., Mémoire de maîtrise d'Histoire, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, , 220 p.
- ↑ « Le conseil municipal », sur villages-voveens.fr (consulté le )
- ↑ Modèle:Lien web titre=Communauté de communes Cœur de Beauce
- ↑ « Le territoire et les 46 communes », sur coeurdebeauce.fr (consulté le )
- ↑ « https://www.villages-voveens.fr/jumelage-voves-stroncone-61.html » (consulté le )
- ↑ « Communes labellisées en région Centre-Val de Loire », sur Association régionale pour le fleurissement et l'embellissement des communes (consulté le )
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
- ↑ « Les écoles », sur Communauté de communes Cœur de Beauce (consulté le )
- ↑ « Collège Gaston Couté » (consulté le )
- ↑ « 22e fête du printemps à Voves », sur Radio Intensité, (consulté le )
- ↑ « En immersion au cœur du Cinémobile », sur Radio Intensité, (consulté le )
- ↑ « De nouvelles éoliennes s’érigent à Voves », sur lechorepublicain.fr,
- ↑ « Usine de superphosphates de la Cie des engrais du Berry », notice no ACR0000335, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Bernhard Blumenkranz, « Où est mort Hugues Capet ? », Bibliothèque de l'École des Chartes, n° 115, 1957, p. 168-171.
- ↑ « GENDRON, FRANÇOIS », sur Dictionnaire biographique du Canada (consulté le ).
- ↑ « Edmond Epstein (1901-1963) », sur data.bnf.fr (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des monuments historiques d'Eure-et-Loir
- Liste des édifices labellisés « Architecture contemporaine remarquable » d'Eure-et-Loir
- Liste des communes d'Eure-et-Loir
- Ancienne communauté de communes de la Beauce vovéenne
- Liste des anciennes communes d'Eure-et-Loir
Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :

