Yako
| Yako | |||
Mosquée au centre de Yako | |||
| Administration | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| Région | Nord | ||
| Province | Passoré | ||
| Département ou commune |
Yako | ||
| Démographie | |||
| Population | 22 685 hab. (2006[1]) | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | 12° 57′ 41″ nord, 2° 15′ 48″ ouest | ||
| Localisation | |||
| Géolocalisation sur la carte : Burkina Faso
Géolocalisation sur la carte : Burkina Faso
| |||
| Liens | |||
| Site web | Site officiel | ||
| modifier |
|||
Yako est une ville et le chef-lieu du département de Yako dans la province du Passoré de la région du Yaadga au Burkina Faso. Situé à 109 kilomètres[2] de la capitale Ouagadougou, Yako est peuplé de 22 685 habitants en 2006[1], un chiffre en constante augmentation[réf. souhaitée][3].
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation et climat
[modifier | modifier le code]La ville est située à l'entrée du Sahel, ce qui explique son climat chaud. Situé sur la route nationale 2 reliant Ouagadougou au Mali en passant par Ouahigouya et la route nationale 13, Yako est une ville de passage où transitent marchandises et voyageurs.
Démographie
[modifier | modifier le code]En 2006, la population de la ville de Yako était de 22 685 habitants.
Subdivisions en secteurs
[modifier | modifier le code]La ville est divisée en sept secteurs pour un total de 22 685 habitants en 2006 :
- Secteur 1, 1 964 habitants
- Secteur 2, 5 244 habitants
- Secteur 3, 2 616 habitants
- Secteur 4, 4 607 habitants
- Secteur 5, 3 043 habitants
- Secteur 6, 3 480 habitants
- Secteur 7, 1 731 habitants
Histoire
[modifier | modifier le code]Yako est une ville du Burkina Faso, Chef lieu de la province du Passoré dans la région du Yaadga fondé au 18è siècle par le Naba Yelkouni.Elle est Marquée par l'arrivée de son fondateur, d'origine ouest-Africaine, qui lui donnant son nom dérivé "Yaka" (Potier)[2].
Administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]7 janvier[Quand ?] : Amado Sanfo
Jumelages
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]
Le barrage Oumarou-Kanazoé est situé à 25 km de Yako, ce qui permet une bonne irrigation des cultures alentour et de la pêche, dont les marchandises approvisionnent le marché de Yako (tomates, oignons, poissons principalement).
Une partie de l’économie est donc concentrée autour de la gare, où s’arrêtent des bus de voyageurs et où des marchands ambulants vendent des poulets, de l’eau, des jus, des cigarettes etc. Le deuxième centre d’activité est le marché de Yako qui a lieu tous les trois jours. Enfin, les bords de la grande route, appelée aussi «le goudron», sont parsemés d’échoppes qui vivent des clients qui s’arrêtent à Yako faire une halte. Grâce à l'ouverture en 1998 du barrage de Toécé situé dans le département de Gomponsom, une activité de production maraîchère se développe avec un évènement : le Salon de la tomate, lié à l'importante production autour du village proche de Pougyango[4].
Santé et éducation
[modifier | modifier le code]Yako accueille trois centres de santé et de promotion sociale (CSPS) – dans les secteurs 4, 5 et 6 – ainsi que le centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de la province[5],[6]
La ville accueille plusieurs écoles primaires publiques ainsi que le lycée provincial de Yako.
Transport
[modifier | modifier le code]Situé sur la route nationale 2 (RN2) entre Ouahigouya et Ouagadougou, nombreuses sont les sociétés de transports : Sana rasmane (TSR), société de transport aorema et frère (STAF), Rahimo, Rakieta, société de transport nord Faso(STNF), Saramaya...
Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Festival un vent de liberté : organisé pour les pensionnaires de la maison d'arrêt et de correction de Yako. Salon de la tomate : lié à la production maraîchère locale, particulièrement développée grâce au barrage de Toécé. Yako est une ville surnommé « la Cité de Yelkouni ». Son marché est lieu tous les trois jours[4],[7],[8]
Une bibliothèque située près de la sortie de la ville vers Ouahigouya propose des ouvrages en français. Elle est soutenue par l'association de la francophonie.
Personnalités liées à la ville
[modifier | modifier le code]Yako est la ville de naissance de l'ancien président Thomas Sankara. Elle est aussi la ville de nombreuses personnalités politiques ou hommes d'affaires du Burkina Faso :
- Oumarou Kanazoé, homme d'affaires burkinabé
- Nanema Kouka Édouard, Ancien Maire de Yako et Préfet du Centre (Ouagadougou)
- Filippe Savadogo, homme politique et diplomate burkinabè.
- Isaac Zida, chef de l'état puis premier ministre burkinabé.
Annexes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- [xls] Liste des villages du Burkina Faso - Recensement 2006 sur le site HDX–Open data Burkina Faso, consulté le 14 janvier 2019.
- Site de la mairie de Yako, consulté le 11 janvier 2021.
- ↑ « Yako · Burkina Faso », sur Yako · Burkina Faso (consulté le )
- (en-US) « Les échos du Faso », sur Les échos du Faso, (consulté le )
- ↑ [PDF] Carte sanitaire 2010, Ministère de la Santé, pp. 84-85, consulté le 26 février 2020.
- ↑ « Nombre de CSPS, CMA et Formations sanitaires privées (FS privées) par commune - Burkina Faso Open Data », sur Knoema (consulté le )
- ↑ « Grand Marché de Yako · XP7W+GQP, Yako, Burkina Faso », sur Grand Marché de Yako · XP7W+GQP, Yako, Burkina Faso (consulté le )
- ↑ « Industrialisation : le Chef de l’Etat inaugure une deuxième usine de transformation de tomate à Yako », sur Présidence du Faso, (consulté le )