Bergerac (AOC)
| Bergerac | |
Vignes bergeracoises vue depuis la D 17. | |
| Désignation(s) | Bergerac |
|---|---|
| Type d'appellation(s) | AOC / AOP |
| Reconnue depuis | 1936 |
| Pays | |
| Région parente | vignoble du Sud-Ouest |
| Sous-région(s) | Bergeracois |
| Localisation | Dordogne |
| Climat | tempéré océanique dégradé |
| Superficie plantée | 5 250 hectares (moy. 2022-2024)[1] |
| Cépages dominants | cabernet sauvignon N[note 1], cabernet franc N, côt N, merlot N, muscadelle B, sauvignon B et sémillon B |
| Vins produits | 60 % rouges, 20 % rosés et 20 % blancs |
| Production | 200 000 hectolitres (moy. 2022-2024)[1] |
| Pieds à l'hectare | minimum 4 000 ceps/ha[2] |
| Rendement moyen à l'hectare | 31 hl/ha en rouge, 37 en blanc et 35 en rosé[1] |
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Un bergerac[note 2] est un vin du Sud-Ouest de la France produit autour de Bergerac, dans le département de la Dordogne. Il fait partie du vignoble du Sud-Ouest.
Il s'agit d'une appellation commune à tout le vignoble de Bergerac, partageant son aire de production avec le côtes-de-bergerac qui a des conditions de production un peu plus exigeantes (rendements plus bas, richesse en sucres et titres alcoométriques plus élevés). Plusieurs appellations locales plus restrictives sont incluses dans cette aire : le monbazillac, le montravel, le côtes-de-montravel, le haut-montravel, le pécharmant, le rosette et le saussignac.
L'AOC a été reconnue initialement par décret le [3], réservée alors aux vins rouges et blancs produits dans l'arrondissement de Bergerac.
La superficie de production est de 5 250 hectares (moyenne 2022-2024[1]) avec des vins d'assemblage tant pour les rouges que pour les rosés et les blancs. Les vins rouges représentent approximativement 60 % de la production (moyenne 2022-2024[1]), les rosés un peu plus de 20 % et les blancs un peu moins de 20 %.
Histoire
[modifier | modifier le code]En 1909, le Conseil d'État décida que l'aire de l'appellation bordeaux comprenait notamment 41 communes du département de la Dordogne, autour de Bergerac (et 22 communes du Lot-et-Garonne)[4] ; puis le décret du limita cette aire uniquement aux communes du département de la Gironde[5], excluant donc le Bergeracois. Par son arrêt du , le tribunal de Bergerac reconnait le droit à l'appellation d'origine « Bergerac » pour toutes les communes de l'arrondissement de Bergerac[6].
Le bergerac est reconnu comme une appellation d'origine contrôlée (AOC) par le décret du , réservée aux vins rouges et blancs produits dans l'arrondissement de Bergerac[3]. Le décret est modifié en janvier 1956 (autorisation des bergeracs rosés)[7], en janvier 1967 (quantité de sucre dans les moûts pour les rouges et rosés)[8] et en avril 1974 (sucre dans les moûts pour les blancs)[9].
En décembre 1977, l'appellation « Bergerac sec » est créée, limitée aux vins blancs secs (avec moins de 4 g/l de sucre résiduel)[10] ; puis tout est réorganisé en 1984 autour de trois appellations, avec la même aire de production : le bergerac (en rouge, rosé ou blanc), le bergerac sec (uniquement en blanc) et le côtes-de-bergerac (en rouge ou rosé)[11]. Le décret commun de ces trois appellations est modifié en septembre 1993[12], puis en mars 1995[13].
En octobre 2009, le bergerac obtient son propre cahier des charges[14], qui est modifié en septembre 2011[15] ; ce dernier étant annulé par le Conseil d'État en janvier 2014[16], un nouveau est publié en juin 2014[17], modifié ensuite en septembre 2021[2].
Vignoble
[modifier | modifier le code]Aire d'appellation
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| Images externes | |
| Cartes cadastrales de l'appellation | |
| Orthophotos du parcellaire de l'AOC | |
L'appellation bergerac est produite au sud du département de la Dordogne, plus particulièrement sur l'arrondissement de Bergerac. Elle concerne les 87 communes suivantes[2] : Baneuil, Beaumontois-en-Périgord (pour le seul territoire de l’ancienne commune de Nojals-et-Clotte), Bergerac, Boisse, Bonneville-et-Saint-Avit-de-Fumadières, Bouniagues, Campsegret, Carsac-de-Gurson, Colombier, Conne-de-Labarde, Cours-de-Pile, Creysse, Cunèges, Eymet, Eyraud-Crempse-Maurens (pour le seul territoire de l’ancienne commune de Maurens), Faurilles, Le Fleix, Fonroque, La Force, Fougueyrolles, Fraisse, Gageac-et-Rouillac, Gardonne, Ginestet, Issigeac, Lalinde, Lamonzie-Saint-Martin, Lamothe-Montravel, Lanquais, Les Lèches, Lembras, Lunas, Mescoules, Minzac, Monbazillac, Monestier, Monfaucon, Monmadalès, Monmarvès, Monsaguel, Montazeau, Montcaret, Montpeyroux, Mouleydier, Moulin-Neuf, Nastringues, Naussannes, Plaisance, Pomport, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, Prigonrieux, Queyssac, Rampieux, Razac-d'Eymet, Razac-de-Saussignac, Ribagnac, Rouffignac-de-Sigoulès, Sadillac, Saint-Agne, Saint-Antoine-de-Breuilh, Saint-Aubin-de-Cadelech, Saint-Aubin-de-Lanquais, Saint-Capraise-d'Eymet, Saint-Cernin-de-Labarde, Saint-Germain-et-Mons, Saint-Géry, Saint-Julien-Innocence-Eulalie, Saint-Laurent-des-Vignes, Saint-Léon-d'Issigeac, Saint-Martin-de-Gurson, Saint-Méard-de-Gurçon, Saint-Michel-de-Montaigne, Saint-Nexans, Saint-Perdoux, Saint-Pierre-d'Eyraud, Saint-Rémy, Saint-Sauveur, Saint-Seurin-de-Prats, Saint-Vivien, Saussignac, Serres-et-Montguyard, Sigoulès-et-Flaugeac, Singleyrac, Thénac, Vélines, Verdon et Villefranche-de-Lonchat[2].
Orographie et géologie
[modifier | modifier le code]Le terroir s'articule selon une progression d'ouest en est, dictée par la nature de la roche-mère et l'influence des cours d'eau :
- à l’ouest, une roche-mère calcaire d’origine marine, notamment le calcaire à astéries du stampien (ancien nom de la partie inférieure de l'Oligocène) donne des sols bruns à cailloux calcaires. Ces formations sont géologiquement identiques à celles de l’est de la Gironde ;
- au sud-ouest, les formations de molasses du Paléogène engendrent des boulbènes constituées de sables et limons lessivés, formant des sols pauvres ;
- au nord de la Dordogne (entre Le Fleix et Bergerac), la roche-mère est constituée de sables et argiles à graviers du Périgord. Elle donne des sols bruns délavés acides avec une accumulation de minéraux en profondeur créant un horizon imperméable appelé « tran »(variante locale de l'alios).
- au sud-est, le calcaire lacustre (secteurs de Monbazillac et Issigeac) produit un sol brun caillouteux, dont l'épaisseur varie selon la topographie ;
- de part et d’autre de la Dordogne, les dépôts alluviaux de graviers du Quaternaire forment des terrasses. Ces sols argilo-graveleux, acides et peu fertiles, assurent un bon régime hydrique grâce à leurs propriétés drainantes.
Les sols les plus caractéristiques de la zone se résument ainsi :
- des rendzines et sols bruns calcaires (sur substrats marins ou lacustres) ;
- des boulbènes (sols lessivés) sur les molasses et les sables du Périgord ;
- des sols alluviaux argilo-graveleux sur les terrasses de la rivière.
Cette configuration de sols pauvres permet une maîtrise optimale de la production et une régulation hydrique favorable à la culture de la vigne.
Climatologie
[modifier | modifier le code]La région bénéficie d'un climat océanique tempéré. La multiplicité des configurations liée au relief, aux cours d'eau et aux expositions crée un grand nombre de climats locaux et microclimats. Cette variété explique aussi la variété des vins : rouge, rosé blanc sec, blanc moelleux, blanc liquoreux.
Encépagement
[modifier | modifier le code]Tous les vins de l'appellation bergerac sont obligatoirement des assemblages. Les vins doivent provenir de l’assemblage d’au moins deux cépages principaux, et la proportion de l’ensemble des cépages principaux ne peut être inférieure à 50 % de l’assemblage[2].
Les cépages principaux du vin rouge sont le cabernet franc N[note 1], le cabernet sauvignon N, le côt N et le merlot N. Les cépages accessoires sont le fer servadou N et le mérille N, localement appelé « périgord noir »[2]. Les cépages principaux doivent représenter au moins 75 % de l'encépagement.
Les cépages principaux du vin rosé sont le cabernet franc N[note 1], le cabernet sauvignon N, le côt N et le merlot N. Les cépages accessoires sont le fer servadou N et le mérille N, le sémillon B, le sauvignon B, le sauvignon gris G et la muscadelle B. L’ensemble des cépages accessoires doit représenter moins de 20 % de l’encépagement, dont au maximum 10% pour l’ensemble des cépages sauvignon B et sauvignon gris G et 10% pour la seule muscadelle B.
Les cépages principaux du vin blanc sont la muscadelle B, le sauvignon blanc B et sauvignon gris G et le sémillon B. L'ugni blanc B est complémentaire et le chenin B et l'ondenc B sont accessoires. Les cépages principaux doivent représenter au moins 75 % de l'encépagement. L'ugni blanc B est limité à 25 % et doit être moins important que l'ensemble des deux sauvignons. Les cépages accessoires sont limités à 20 %.
Conduite de la vigne
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La densité de plantation est de 4 000 pieds par hectare, l'écartement entre rangs est de trois mètres au maximum et l'écartement entre ceps dans le rang doit être d'au moins 0,80 mètre[2].
La taille de la vigne se fait en guyot, cordon de Royat ou à cots (nom local de la taille en gobelet). Le nombre d'yeux francs (rameaux porteurs de grappe) est limité à 16 par pied de vigne et à 60 000 par hectare[2].
La vigne ne peut être considérée à l'abandon. Le palissage doit porter le feuillage à une hauteur d'au moins 0,6 fois l'écartement. Le taux de ceps morts ou manquants est limité à 20 %. Au-delà de cette limite, le rendement de la parcelle en est amputé d'autant. Le viticulteur entretient le sol sous les vignes en utilisant des herbicides ou en tondant l'herbe[2]. Le travail du sol n'est qu'anecdotique. Les vignes sont protégées des maladies cryptogamiques par des traitements contre l'oïdium, le mildiou, l'excoriose…
Récolte - normes du cahier des charges
[modifier | modifier le code]Le raisin doit être récolté mûr. Ce stade est décelé par le viticulteur en dégustant les grains de raisin et en mesurant le taux de sucre.
| Couleur des vins | Richesse en sucre | titre alcoométrique minimum |
titre alcoométrique maximum |
|---|---|---|---|
| Vins rosés | 170 g/l | 10,5 % vol. | 13 % vol. |
| Vins rouges | 189 g/l | 11 % vol. | 13,5 % vol. |
| Vins blancs | 170 g/l | 10,5 % vol. | 13 % vol. |
La charge à la parcelle est limité à 10 000 kg/ha. Une fois vinifié, le rendement visé correspond à 60 hl/ha pour les vins rouges, 62 hl/ha pour les vins rosés et 67 hl/ha pour les vins blancs[2]. Les rendements butoirs sont de 64 hl/ha, 70 hl/ha et 75 hl/ha respectivement.
Les raisins sont majoritairement récoltés à la machine à vendanger. Le cahier des charges interdit les bennes à vendange autovidantes par pompe à palette et les pressoirs à vis de faible diamètre[2].
Vins
[modifier | modifier le code]Volumes
[modifier | modifier le code]Le surface était de 6 934 hectares en 2009[18]. Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes[1], sont :
| Année | bergerac rouge | bergerac rosé | bergerac blanc | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | |
| 2020 | 3 672 | 157 975 | 43 | 1 050 | 53 956 | 51 | 889 | 43 371 | 49 |
| 2021 | 3 869 | 153 317 | 40 | 825 | 40 514 | 49 | 879 | 39 142 | 45 |
| 2022 | 3 735 | 152 942 | 41 | 852 | 41 764 | 49 | 915 | 34 914 | 38 |
| 2023 | 3 202 | 101 597 | 32 | 1 303 | 50 274 | 39 | 893 | 44 201 | 49 |
| 2024 | 2 947 | 92 614 | 31 | 1 190 | 43 501 | 37 | 771 | 26 754 | 35 |
Vinification
[modifier | modifier le code]Les raisins rouges peuvent ou non passer par l'éraflage et le foulage, selon le choix du vinificateur; ils sont ensuite mis à macérer en cuve pendant la fermentation alcoolique. Elle est assez courte pour les bergerac, plus prolongée pour les côtes-de-bergerac. Après la fermentation malolactique, le vinificateur effectue les assemblages entre cuves et entre cépages. Par la dégustation, il marie les qualités et défauts de chacun pour trouver les combinaisons optimales qui correspondent à ses cuvées. L'assemblage doit comporter au moins deux cépages principaux et l'ensemble des cépages principaux doit être d'au moins 50 %.
Les vins blancs sont récoltés le matin pour profiter de la fraîcheur de leur température. À l'arrivée au chai de la vendange, le raisin peut subir une macération pelliculaire pour augmenter l'extraction des arômes. Après pressurage, le moût est levuré et la fermentation alcoolique se déroule à température maitrisée par un groupe de réfrigération. Généralement, la fermentation malolactique n'est pas recherchée, la vivacité due à l'acide malique apportant un plus au vin. Avant l'élevage du vin, les différents cépages sont assemblés selon les mêmes proportions que pour les vins rouges.
Les vins rosés sont produits soit par pressurage direct de la vendange jusqu'à obtention de la couleur désirée, soit par saignée d'une cuve de macération pour les vins rouges (prélèvement d'une partie du jus après une macération dont la durée varie selon la vitesse de coloration) Le moût est mis à fermenter dans les mêmes conditions que le vin blanc. En fin de fermentation, ils peuvent garder un peu de sucre non fermenté. Ce dernier donne de la rondeur au vin.
Mesures analytiques
[modifier | modifier le code]| Couleur | Sucres fermentescibles | Acide malique |
|---|---|---|
| Vins rosés | 10 g/l | Pas de norme |
| Vins rouges | 3 g/l | ≤ 0,4 g/l (fermentation malolactique effectuée) |
| Vins blancs | 3 g/l | Pas de norme |
Gastronomie
[modifier | modifier le code]Le bergerac rouge est un vin rouge intense, souple et fruité. (fraise, cassis, fruits rouges) Comme la plupart des appellations de par le monde, les vins rouge de Bergerac peuvent être des vins de fruit à boire assez rapidement. Ils peuvent proposer des vins de garde pour les cuvées plus complexes. Les vignerons de Bergerac ont mis en place une démarche de production qualitative, bien que leur image soit masquée par l’importance de l’appellation Bordeaux. Son potentiel garde est de 3 ans à 15 ans.
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Étiquette de bergerac rosé.
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Bouteille et verre de bergerac rosé.
La production de bergerac rosé est récente, pour répondre à une demande du marché. Ce sont des vins de couleur saumon plus ou moins pâles, fruités, à boire rapidement[19]. Ce sont des vins de soif et d'été qui conviennent bien aux repas de grillade, de l'apéritif au dessert.
La palette gustative d'un bergerac blanc sec est vaste, comme celle des terroirs. Ce sont des vins vifs et frais[18]. Leur association est bonne avec des crustacés, des poissons grillés ou des fromages de chèvre frais. Certains blancs complexes sont également produits en Bergerac, proposant des évolutions dans le temps, une complexité aromatique, un gras en bouche équilibré par l’acidité.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
Références
[modifier | modifier le code]- « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
- « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « BERGERAC » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- « Décret du 11 septembre 1936 portant définition de l’appellation contrôlée Bergerac », publié au JORF du p. 10229.
- ↑ Grégoire Berche, « Le Bergeracois, la construction d'un territoire viticole à l'ombre de Bordeaux », Territoire du vin, no 4, (lire en ligne).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'histoire des vins de Bergerac », sur espritdepays.com (consulté le ).
- ↑ « Décret du 21 janvier 1956 portant modification de l'art. 3 du décret du 11-09-1936 », publié au JORF du .
- ↑ « Décret du 25 janvier 1967 portant modification de l'art. 3 du décret du 11-09-1936 », publié au JORF du .
- ↑ « Décret du 30 avril 1974 remplaçant les alinéas 2, 4 ET 5 de l'article 3 du décret du 11 septembre 1936 », publié au JORF du .
- ↑ « Décret n°77-1379 du 14 décembre 1977 relatif aux conditions de production des vins à appellation d'origine contrôlée « Bergerac sec » », publié au JORF du .
- ↑ « Décret du 2 mars 1984 relatif aux appellation d'origine contrôlées Bergerac, Bergerac sec et Côtes de Bergerac Moelleux », publié au JORF du .
- ↑ « Décret du 3 septembre 1993 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Bergerac », « Bergerac sec » et « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 205 du .
- ↑ « Décret du 23 février 1995 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Bergerac », « Bergerac sec » et « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 52 du .
- ↑ « Décret n° 2009-1217 du 9 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Bonnezeaux », « Quarts de Chaume », « Rosé de Loire », « Coteaux du Layon », « Savennières », « Monbazillac », « Côtes de Duras », « Buzet », « Côtes du Vivarais » et « Bergerac » », publié au JORF no 0236 du .
- ↑ « Décret n° 2011-1184 du 23 septembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Bergerac » », publié au JORF no 0224 du .
- ↑ « Décision n° 354304 et autres du 30 décembre 2013 du Conseil d'État statuant au contentieux », publié au JORF no 0006 du .
- ↑ « Décret n° 2014-708 du 25 juin 2014 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Bergerac » », publié au JORF no 0147 du .
- " Fiche de l'appellation bergerac sur le site inao.gouv.fr, consulté le 8 janvier 2010.
- ↑ « Fiche de l'AOC Bergerac rosé », sur INAO.gouv.fr (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Édouard Feret, Bergerac et ses vins et les principaux crus du département de la Dordogne, Paris, L. Mulo, , 384 p. (BNF 30428281).
- Éric Rouvellac, « Les relations entre les terroirs et les hommes dans le vignoble AOC Bergerac », dans Vignobles et vins en Aquitaine, Pessac, Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, , 392 p. (ISBN 978-2-85892-362-5, lire en ligne), p. 151-170.