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Côtes-de-bergerac

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Côtes-de-bergerac
Image illustrative de l’article Côtes-de-bergerac
Vignoble des côtes-de-bergerac.

Désignation(s) Côtes-de-bergerac
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1967
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble du Sud-Ouest
Sous-région(s) Bergeracois
Localisation Dordogne
Climat tempéré océanique dégradé
Sol sol argilo-calcaires
Superficie totale 13 000 hectares
Superficie plantée 1 300 ha (moy. 2022-2024)[1]
Cépages dominants sauvignon B[note 1], sémillon B, merlot N, cabernet franc N et cabernet sauvignon N
Vins produits 94,5 % blancs (demi-sec, moelleux et doux) et 5,5 % rouges (plus publié depuis 2023)
Production 67 083 hl (en 2021)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 47 hl/ha en blanc (en 2021)[1]

Un côtes-de-bergerac[note 2] est un vin du Sud-Ouest de la France produit autour de Bergerac, dans le département de la Dordogne. Il fait partie du vignoble du Sud-Ouest.

Il s'agit d'une appellation commune à tout le vignoble de Bergerac, partageant son aire de production avec le bergerac qui a des conditions de production un peu moins exigeantes (rendements plus élevés, richesse en sucres et titres alcoométriques plus bas) . Plusieurs appellations locales plus restrictives sont incluses dans cette aire : le monbazillac, le montravel, le côtes-de-montravel, le haut-montravel, le pécharmant, le rosette et le saussignac.

La superficie de production est de 1 300 ha (moyenne 2022-2024)[1]. Le Service des Douanes ne publie plus de données pour la production de vins rouge depuis 2023. Les vins blancs (et les rouges, désormais absents des données publiées) sont des vins d'assemblage.

Au XIIIe siècle, Bergerac fut un centre important de commercialisation des vins produits dans sa région. Dans les statuts de la ville, il est alors fait défense à toutes « personnes de vendre du vin, du drap et du sel dans l'intérieur de la ville, à moins d'avoir été reçu bourgeois ». De même il était interdit de « faire entrer des vins dans la ville s'ils n'ont été récoltés dans les vignes qui font partie de la Vinée ». Cette Vinée se situait sur la rive droite de la Dordogne et regroupait sept paroisses[3].

À la suite de la guerre de Cent Ans et de ses troubles, la cité de Bergerac s'approprie les vignobles du sud de la Dordogne. Ce qui permit aux bourgeois de la ville, le , d'étendre la Vinée aux vignobles de sept nouvelles paroisses[3].

Période moderne

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Gabares et tonneaux sur le quai de Bergerac

Au XVIe siècle, les guerres de Religion divisèrent en deux le Périgord. La partie septentrionale, avec Périgueux resta catholique, la partie méridionale avec Bergerac passa à la religion réformée. En 1685, la révocation de l'édit de Nantes contraignit les huguenots à s'expatrier vers les Pays-Bas. Dès lors, un commerce s'instaura entre Bergerac et les négociants hollandais, spécialement pour les vins blancs[3].

Jusqu'à la période contemporaine, le commerce des vins était étroitement lié aux conditions de navigation sur la Dordogne qui facilitait la montée et la descente des gabarres[2].

Période contemporaine

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Côtes-de-bergerac blanc

Au début du XXe siècle, lors de la phase juridique de définition des appellations, un procès opposa le syndicat des vins de Bergerac et le syndicat agricole de Saint-Cyprien. Un jugement du tribunal de Bergerac en date du décida que « tous les vins récoltés sur l'entier territoire de l'arrondissement de Bergerac ont droit à l'appellation d'origine Bergerac » et que « cette appellation sera réservée aux vins récoltés sur le dit territoire et qu'elle sera interdite à tous autres qu'aux vins récoltés dans les limites de ce territoire »[3]. Le bergerac est reconnu comme une appellation d'origine contrôlée (AOC) par le décret du , réservée aux vins rouges et blancs produits dans l'arrondissement de Bergerac[4].

Par le décret du , la production est réorganisée autour de trois AOC, avec la même aire de production : le bergerac (en rouge ou rosé), le bergerac sec (uniquement en blanc) et le côtes-de-bergerac (alors en rouge ou en blanc moelleux)[5]. Le décret commun de ces trois appellations est modifié en mars 1984 : le côtes-de-bergerac exige des rendements moindres (50 hl/ha au lieu de 55 pour le bergerac), plus de sucre dans le moût, ainsi que plus d'alcool naturel (11 % vol au lieu de 10)[6]. Le texte est de nouveau modifié en septembre 1993[7], puis en mars 1995[8].

En octobre 2009, l'appellation côtes-de-bergerac obtient son propre cahier des charges[9], qui est modifié en octobre 2011[10] et février 2013[11], le tout étant annulé en décembre 2013 par le Conseil d'État (défaut de procédure nationale d'opposition, pour le côtes-de-bergerac, mais aussi le bergerac, le côtes-de-montravel et le haut-montravel)[12], d'où un nouveau cahier des charges en juin 2014[13]. Ce dernier est modifié en avril 2015[14], puis le Conseil d'État en annule un passage en mai 2017 (l'interdiction de faire circuler le vin avant le 1er décembre de l'année de récolte)[15]. Enfin, un nouveau cahier des charges est publié en août 2017[2].

Étymologie

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Le nom de Bergerac viendrait de Bragayrac, dérivé du gaulois braca fabricant de braies (pantalons amples des gaulois)[16].

Aire d'appellation

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Côtes-de-bergerac moelleux, originaire de Nastringues.
Vignoble au sud de Bergerac, le terroir produisant du côtes-de-bergerac est au premier plan.
Images externes
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

Le côtes-de-bergerac est un vin produit dans la région de Bergerac ; cette dernière est appelée le Périgord pourpre en raison de la présence du vignoble[2]. L'AOC est implantée, au sud-ouest du département de la Dordogne, sur les mêmes terroirs que l'AOC bergerac, qui couvre une superficie totale de 13 000 hectares[17].

Administrativement, ce vin ne peut être produit que dans le département de la Dordogne. Sont concernées les communes de Baneuil, Bergerac, Boisse, Bonneville-et-Saint-Avit-de-Fumadières, Bouniagues, Campsegret, Carsac-de-Gurson, Colombier, Conne-de-Labarde, Cours-de-Pile, Creysse, Cunèges, Eymet, Faurilles, Flaugeac, Le Fleix, Fonroque, La Force, Fougueyrolles, Fraisse, Gageac-et-Rouillac, Gardonne, Ginestet, Issigeac, Lalinde, Lamonzie-Saint-Martin, Lamothe-Montravel, Lanquais, Les Lèches, Lembras, Lunas, Maurens, Mescoules, Minzac, Monbazillac, Monestier, Monfaucon, Monmadalès, Monmarvès, Monsaguel, Montazeau, Montcaret, Montpeyroux, Mouleydier, Moulin-Neuf, Nastringues, Naussannes, Nojals-et-Clotte, Plaisance, Pomport, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, Prigonrieux, Queyssac, Rampieux, Razac-d'Eymet, Razac-de-Saussignac, Ribagnac, Rouffignac-de-Sigoulès, Sadillac, Saint-Agne, Saint-Antoine-de-Breuilh, Saint-Aubin-de-Cadelech, Saint-Aubin-de-Lanquais, Saint-Capraise-d'Eymet, Saint-Cernin-de-Labarde, Saint-Germain-et-Mons, Saint-Géry, Saint-Julien-d'Eymet, Saint-Laurent-des-Vignes, Saint-Léon-d'Issigeac, Saint-Martin-de-Gurson, Saint-Méard-de-Gurçon, Saint-Michel-de-Montaigne, Saint-Nexans, Saint-Perdoux, Saint-Pierre-d'Eyraud, Saint-Rémy, Saint-Sauveur, Saint-Seurin-de-Prats, Saint-Vivien, Sainte-Eulalie-d'Eymet, Sainte-Innocence, Saussignac, Serres-et-Montguyard, Sigoulès, Singleyrac, Thénac, Vélines, Verdon et Villefranche-de-Lonchat[2].

Orographie et géologie

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Le terroir s'articule selon une progression d'ouest en est, dictée par la nature de la roche-mère et l'influence des cours d'eau[2] :

  • à l’ouest, une roche-mère calcaire d’origine marine, notamment le calcaire à astéries du stampien (ancien nom de la partie inférieure de l'Oligocène) donne des sols bruns à cailloux calcaires. Ces formations sont géologiquement identiques à celles de l’est de la Gironde ;
  • au sud-ouest, les formations de molasses du Paléogène engendrent des boulbènes constituées de sables et limons lessivés, formant des sols pauvres ;
  • au nord de la Dordogne (entre Le Fleix et Bergerac), la roche-mère est constituée de sables et argiles à graviers du Périgord. Elle donne des sols bruns délavés acides avec une accumulation de minéraux en profondeur créant un horizon imperméable appelé tran (variante locale de l'alios).
  • au sud-est, le calcaire lacustre (secteurs de Monbazillac et Issigeac) produit un sol brun caillouteux, dont l'épaisseur varie selon la topographie ;
  • de part et d’autre de la Dordogne, les dépôts alluviaux de graviers du Quaternaire forment des terrasses. Ces sols argilo-graveleux, acides et peu fertiles, assurent un bon régime hydrique grâce à leurs propriétés drainantes.

Les sols les plus caractéristiques de la zone se résument ainsi :

  1. des rendzines et sols bruns calcaires (sur substrats marins ou lacustres) ;
  2. des boulbènes (sols lessivés) sur les molasses et les sables du Périgord ;
  3. des sols alluviaux argilo-graveleux sur les terrasses de la rivière.

Cette configuration de sols pauvres permet une maîtrise optimale de la production et une régulation hydrique favorable à la culture de la vigne

Son terroir bénéficie d'un océanique tempéré. Le nombre de jours de pluie est de 116, ceux de beau temps de 196 réparti entre 123 jours de faible ensoleillement et 73 jours de fort ensoleillement[18].

Les précipitations sont bien réparties durant la période de végétation de la vigne. Le mois d'avril est humide, favorisant la pousse de la vigne et éloignant les gelées printanières dévastatrices. L'été est chaud et relativement sec, conditions nécessaires à une bonne maturité. Les températures sont plus chaudes en été et plus froides en hiver que celles relevées sur la façade atlantique. Les mois les plus pluvieux sont ceux de décembre, janvier et mai avec une quantité de pluie moyenne annuelle de 750 mm[19]. Quatre mois consécutifs de mai à août dépassent le seuil de 200 heures d'ensoleillement. C'est le soleil qui fournit l'énergie indispensable à la photosynthèse. Septembre et octobre conditionnent les grands millésimes. Le sec en septembre concentre les arômes du raisin et une humidité modérée en octobre favorise le développement de la pourriture noble indispensable à l'élaboration des grands vins liquoreux. Les pluies de novembre et décembre permettent de reconstituer les réserves en eau du sol[20].

Encépagement

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Tous les vins de l'appellation côtes-de-bergerac sont obligatoirement des assemblages.

Vins rouges

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Les vins rouges sont issus des cépages suivants : cabernet franc[note 1] N, cabernet sauvignon N, côt N et merlot N, sans règle d'assemblage autre que l'obligation de présence d'au moins deux cépages.

Vins blancs

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Les vins blancs sont issus des cépages suivants :

La proportion du cépage ugni blanc B est inférieure ou égale à 25 % de l’encépagement de l’exploitation et inférieure ou égale à la proportion de l’ensemble des cépages sauvignon B et sauvignon gris G.

Méthodes culturales et réglementaires

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Vendanges manuelles dans l'aire de production du côtes-de-bergerac.

Les vignes sont conduites soit en taille Guyot, soit en taille courte (cordon de Royat) ou en taille à cots. La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 10 000 kilogrammes par hectare, pour les vins blancs et à 9 500 kilogrammes par hectare, pour les vins rouges[2].

La densité minimale de plantation est de 4 000 pieds/ha. Les rendements visés par le cahier sont de 50 hl/ha pour les vins rouges et 55hl/ha pour les vins blancs. Les rendements butoirs sont de 60 hl/ha et 66 hl/ha respectivement. Les vins ne doivent pas dépasser, après enrichissement, un titre alcoométrique de 14,5 %. Les vins blancs qui présentent une teneur en sucres fermentescibles supérieure ou égale à 54 grammes par litre sont élaborés sans enrichissement[2].

Les conditions de récolte diffèrent pour les blancs moelleux. Les raisins sont ramassés manuellement et à surmaturité. La vendange est ensuite soumise à un tri permettant de sélectionner les plus belles baies avant la vinification. Ces vins sont plus ou moins doux, selon leur teneur en sucre[17].

La production en côtes-de-bergerac peut être déclassée par le producteur (après validation par l'ODG de la déclaration de repli[note 3]) en appellation bergerac, qui est plus générale[21].

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes[1], sont :

Année côtes-de-bergerac blanc côtes-de-bergerac rouge
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2020 1 339 64 227 48 140 4 469 32
2021 1 339 63 389 47 130 3 694 28
2022 1 220 50 240 41 137 4 212 31
2023 1 279 64 548 49
2024 1 342 53 297 40

Le Service des Douanes n'a pas publié de données pour la production de côtes-de-bergerac rouge en 2023 et 2024[1].

Gastronomie

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Cette AOC a la même terroir que le bergerac. Elle se différencie de l'appellation régionale par ses conditions de récolte plus strictes qui permettent d'élaborer des vins riches, concentrés, charpentés, au potentiel de garde plus important[22]. Au niveau de chaque domaine viticole, la production de vins est un choix pour élaborer un vin qui se distingue par son support tannique pour les vins rouges ou sa sucrosité pour les vins blancs[2]. Ce choix dépend des parcelles qui doivent présenter une faible fertilité du sol, une exposition permettant d'obtenir une maturité optimale ainsi que de l'âge des vignes pour un rendement maîtrisé[2]. Les côtes-de-bergerac rouges sont donc des vins plus corsés que le bergerac rouge, grâce à ses méthodes culturales et non à son aire géographique[23].

AOC côtes-du-bergerac moelleux produit au château de Haute-Roche.

Les côtes-de-bergerac blancs représentent l'essentiel de la production[17]. Ils se divisent en trois catégories : demi-sec, moelleux et doux, selon leur richesse en sucre. Ils doivent obligatoirement présenter sur l’étiquetage les indications « demi-sec », « moelleux » ou « doux »[2] correspondant à la teneur en sucres fermentescibles (glucose et fructose) présente dans le vin, telle qu’elle est définie par la réglementation communautaire, selon la nomenclature suivante[24]:

Demi-sec > 4 g/L (ou 9 g/L selon l’acidité) et ≤ 12 g/L (ou 18 g/L selon l’acidité)
Moelleux > 12 g/L (ou 18 g/L) et < 45 g/L
Doux ≥ 45 g/L

Ces vins s’apprécient jeunes mais prennent en de l'ampleur vieillissant[23]. Les moelleux sont ronds, subtils et frais en bouche, et souvent appréciés pour leurs arômes de fruits confits et leur agréable robe couleur paille brillante[17]. Produits à partir d’une dominance de cépage Sémillon, les bergerac moelleux sont des vins alliant rondeur en bouche et fraîcheur aromatique. Ils se dégustent à l’apéritif, sur les poissons en sauce, sur les salades et sur certains fromages comme le Bleu des Causses, ou au dessert[23].

Les côtes-de bergerac-rouges doivent leur couleur sombre à l'assemblage de leurs différents cépages. Structurés et complexes, ils présentent des arômes de fruits confits comme le pruneau[23]. Leur potentiel tannique leur confère une excellente aptitude au vieillissement. Ils atteignent leur plein épanouissement vers 5/6 ans et peuvent tenir encore 5 à 10 ans selon les millésimes[23],[22].

Structure des exploitations et commercialisation

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C'est au cours du XXe siècle que furent créées les dix caves coopératives regroupées actuellement en quatre pôles. La viticulture regroupe un peu plus de 1000 vignerons, dont les deux tiers sont des vignerons coopérateurs (pour un tiers de la production). Les viticulteurs et les négociants se sont regroupés dès le milieu du XXe siècle dans une structure interprofessionnelle chargée du développement et de la promotion de leurs vins[2].

L'exportation des vins de Bergerac, en 2010, concernait plus de 15 % de la production essentiellement vers l'Europe du Nord[2].

Notes et références

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  1. a et b Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. Repli : commercialisation d'un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sous une appellation plus générale à laquelle il peut prétendre ; cf. « directive INAO-DIR-2019-02 » [PDF], sur inao.gouv.fr, et « article D644-9 » du Code rural.

Références

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  1. a b c d e et f « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
  2. a b c d e f g h i j k l et m « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Côtes de Bergerac » » [PDF], modifié par l'arrêté du publié au JORF le .
  3. a b c et d " Fiche de l'appellation bergerac sur le site inao.gouv.fr, consulté le 8 janvier 2010.
  4. « Décret du 11 septembre 1936 portant définition de l’appellation contrôlée Bergerac », publié au JORF du p. 10229.
  5. « Décret du 25 janvier 1967 concernant les appellations contrôlées « Bergerac », « Bergerac sec », « Côtes de Bergerac » et « Côtes de Bergerac moelleux » », publié au JORF du .
  6. « Décret du 2 mars 1984 relatif aux appellation d'origine contrôlées Bergerac, Bergerac sec et Côtes de Bergerac Moelleux », publié au JORF du .
  7. « Décret du 3 septembre 1993 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Bergerac », « Bergerac sec » et « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 205 du .
  8. « Décret du 23 février 1995 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Bergerac », « Bergerac sec » et « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 52 du .
  9. « Décret n° 2009-1243 du 14 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Arbois », « L'Etoile », « Côtes du Jura », « Macvin du Jura », « Côtes de Bergerac », « Côtes du Rhône », « Ventoux », « Pacherenc du Vic-Bilh » et « Coteaux du Tricastin » », publié au JORF no 0241 du .
  10. « Décret n° 2011-1260 du 7 octobre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 0236 du .
  11. « Décret n° 2013-128 du 7 février 2013 modifiant le décret n° 2011-1260 du 7 octobre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 0034 du .
  12. « Décision n° 354304 et autres du 30 décembre 2013 du Conseil d'État statuant au contentieux », publié au JORF no 0006 du .
  13. « Décret n° 2014-709 du 25 juin 2014 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 0147 du .
  14. « Décret n° 2015-498 du 29 avril 2015 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Côtes de Bergerac » », publié au JORF no 0102 du .
  15. « Décision n° 386746 du 22 mai 2017 du Conseil d'État statuant au contentieux », publié au JORF no 0129 du .
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, , 1699 p. (ISBN 2-85023-076-6)
  17. a b c et d Côtes-de-bergerac blanc moelleux sur le site vin.lefigaro.fr
  18. Relevés des normales à la station météo-france de Bergerac, consultés le 4 juin 2014.
  19. Côtes-de-bergerac sur le site de l'INAO
  20. Le climat en Périgord pourpre au pays de Bergerac sur le site pays-de-bergerac.com, consulté le 4 juin 2014.
  21. « Replis entre AOC », sur fv-bergerac.fr (consulté le ).
  22. a et b Côtes-de-bergerac sur le site hachette-vins.com
  23. a b c d et e Côtes-de-bergerac rouge et blanc sur le site dordogne-perigord.com
  24. « TENEUR EN SUCRE (mention obligatoire/facultative) | FGVB », sur fgvb.fr (consulté le )

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Articles connexes

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