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Billiers

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Billiers
Billiers
Pointe de Pen Lan et le domaine de Rochevilaine.
Blason de Billiers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Communauté de communes Arc Sud Bretagne
Maire
Mandat
Régine Rosset
2020-2026
Code postal 56190
Code commune 56018
Démographie
Gentilé Billiotin, Billiotine
Population
municipale
1 066 hab. (2023 en évolution de +11,16 % par rapport à 2017)
Densité 182 hab./km2
Population
unité urbaine
14 875 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 57″ nord, 2° 29′ 18″ ouest
Altitude 21 m
Min. 0 m
Max. 29 m
Superficie 5,87 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Vannes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Muzillac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Billiers
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Billiers
Liens
Site web www.billiers.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Billiers [bilje] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie

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Communes limitrophes de Billiers
Muzillac Muzillac
Ambon Billiers Muzillac
Mor braz Estuaire de la Vilaine Muzillac

La commune est située sur la rive droite de l'estuaire de la Vilaine, au sud-est du Morbihan. Elle est traversée par la rivière Saint-Éloi, qui se jette dans l'océan Atlantique à la pointe de Pen Lan, dans la baie de Vilaine qui s'étend sur 200 km2, avec 16 km de large à son maximum, baie qui fait partie intégrante du Mor braz.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la rivière Saint-Éloi[1],[Carte 1].

La rivière Saint-Éloi, d'une longueur de 37 km km, prend sa source dans la commune de La Vraie-Croix et se jette dans l'océan Atlantique en limite d'Ambon et de Billiers, après avoir traversé six communes[2].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Billiers[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[6]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 745 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arzal à 9 km à vol d'oiseau[9], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 887,0 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].

Cadre géologique

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Carte géologique simplifiée du Massif armoricain.

La région est située dans le domaine varisque sud-armoricain qui est un témoin de la tectonique tangentielle hercynienne, avec la Zone de Cisaillement Extensive de Sarzeau (ZCES) qui commande la répartition des roches. Sa trace cartographique sinueuse, soulignée par des mylonites sur 200 m d'épaisseur au maximum, prend une direction nord-ouest/sud-est au niveau de Billiers[12].

Les falaises de Penlan présentent un affleurement de roches métamorphiques basiques datant du Paléozoïque[13] (amphibolites à épidote et grenat calcique, amphibolo-pyroxénites…)[14] fortement déformées durant l'orogenèse hercynienne, en alternance, souvent en panneaux séparés par des failles, avec des micaschistes variés. Cet affleurement témoigne de la mise en place de nappes lors de l'épaississement crustal résultant de la formation de la chaîne hercynienne. Il correspondrait à des couches volcaniques interstratifiées (voisines de basaltes) dans une série sédimentaire ou volcano-sédimentaire ancienne, et transformées en amphibolites et amphibolo-pyroxénites par le métamorphisme subi lors de l'orogenèse varisque[15]. D'après une grille d'analyse mise au point pour définir l'intérêt scientifique (tectonique, métamorphique), pédagogique et la rareté régionale de ces falaises, elles justifient leur classement en site d'intérêt départemental dans l'inventaire régional du patrimoine géologique en Bretagne en 2020[16].

Au , Billiers est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[18]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,1 %), prairies (28 %), zones urbanisées (14,1 %), zones agricoles hétérogènes (11,2 %), zones humides intérieures (2,5 %), zones humides côtières (0,1 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La localité est attestée sous les formes Beler en 1250, 1251, 1252, 1270 et 1366, Beleiers en 1367, Beler en 1387, Bellié en 1427, Biller en 1441, Boller en 1516, Belhel en 1630[24].

En breton, le nom est Beler. C'est également la forme normalisée préconisée par l'Office public de la langue bretonne[25].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 60,0 % des toponymes de la commune sont bretons[26].

La bibliothèque vaticane nous renseigne sur ce toponyme avec un document daté du VIe siècle parlant des prix et taxes sur les sels pouvant être prélevées par les moines du Prieuré de Saint Billierius. Ce même document, véritable document comptable, définit une grille de salaires reliant le nombre de personnes d'une famille et un salaire minimum devant être payé à l'employé. Billiers dérive donc probablement d'un cognomen ou anthroponyme gallo-romain, ici Billierius. le document ne parle pas du personnage[réf. nécessaire].

Une prononciation du nom de la localité en gallo, langue d'oïl locale et essentiellement orale, a été rapportée sous la forme « Billieu » en 1954 par Henri-François Buffet[27],[24].

Le XXe siècle

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La Belle Époque

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Un décret du Président de la République en date du attribue, à défaut de bureau de bienfaisance, les biens ayant appartenu à la fabrique de Billiers et actuellement placés sous séquestre à la commune de Billiers[28].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1930 ? Albert Kraffe DVD  
1945 janvier 1961
(décès)
Auguste Le Groumellec    
1961 30 septembre 1972
(démission)
Pierre Cléry   Ancien cadre de l'Assistance publique
Réélu en 1965 et 1971
30 septembre 1972 20 mars 1983 Jean Morange   Ingénieur agronome
20 mars 1983 mars 1989 Annick Langlais   Institutrice retraitée
mars 1989 juin 1995 Françoise Got    
juin 1995 mars 2001 Bernard Raux[Note 4]   Ancien chef mécanicien dans la marine marchande
mars 2001 4 avril 2014 Guy Rival DVG Enseignant retraité
Vice-président de la CC Arc Sud Bretagne
4 avril 2014
Réélue en 2020[29]
en cours Régine Rosset PS Fonctionnaire

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2023, la commune comptait 1 066 habitants[Note 5], en évolution de +11,16 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6887778698439571 0511 0851 0381 070
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
967931955896856864875857832
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
877869777671636606603622637
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
650714804781760705892910905
2017 2022 2023 - - - - - -
9591 0561 066------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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Lieux de culte

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Église Saint-Maxent.
  • L'abbaye Notre-Dame de Prières fut fondée en 1252 par Jean Ier dit « le Roux », duc de Bretagne, pour se faire pardonner d'avoir détruit le petit monastère de Saint-Pabu, dans le presqu'île de Rhuys, lors de l'extension d'un parc autour du château de Suscinio. Elle fut offerte aux moines cisterciens pour qu’ils prient nuit et jour pour leur fondateur et pour les âmes des marins qui feraient naufrage sur cette côte périlleuse, d’où son nom de Prières. Ce monastère fut pendant 500 ans, l’un des plus connus de Bretagne. Dans les périodes les plus fastes, on compta jusqu’à 60 moines.

Leurs ressources venaient :

  • des droits sur la sel de Guérande,
  • des moulins de Pen Mur,
  • des vignes d’Anjou,
  • du passage de la Roche Bernard

La révolution chassa les moines en 1792. Les bâtiments furent transformés en caserne, l’église servait de magasin à fourrage et d’écurie. le plomb qui couvrait le dôme, fut enlevé pour faire des dalles. La chapelle (rescapée des démolition du XIXe siècle) renferme, entre autres, les pierres tombales de Jean Ier (mort en 1285) et d’Isabelle de Castille, épouse de Jean III. (les pierres de l’abbatiale servirent à construire les culées du pont de la Roche Bernard vers 1839).

  • L'église Saint-Maxent remonte au XVIe siècle pour la partie la plus ancienne, le chœur notamment. Elle a été profondément remaniée au XIXe siècle et rénovée en 1995. L’église du XVIIe siècle ne comportait qu’une nef sans bas-côtés et un petit clocher. Vers 1830, deux événements vont se conjuguer pour entraîner la décision de l’agrandir très sensiblement : Ainsi en 1837, le recteur Guyot constate que l’église ne répond plus aux besoins de la paroisse : elle est délabrée, exiguë, obscure, des marins étrangers affluent ; il faut laisser les portes ouvertes pendant les offices car beaucoup de fidèles doivent rester dehors ; Surtout cette même année, la grande église abbatiale de Prières, située à la sortie du bourg vers l’Océan, est démolie et les matériaux sont mis aux enchères par Monsieur Le Masne, le nouveau propriétaire de l’ancienne abbaye, fermée au culte à la Révolution[34]. Le recteur Guyot saisit cette occasion exceptionnelle pour obtenir des matériaux à peu de frais. C’est ainsi que de grands travaux furent entrepris : deux bas-côtés furent construits avec quatre piliers de chaque côté : base en granit, partie haute en tuffeau ou pierre blanche, très utilisée dans l’abbatiale de Prières, et quatre travées transversales avec huit voûtes, une porte de part et d’autre et 4 fenêtres de plein cintre ; un porche fut ajouté ; une tour carrée de 15 mètres de hauteur, surmontée d’une lanterne de phare de 6 mètres, remplaça le petit clocher. Elle servait d'amer.

Mégalithes

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Billiers possède deux monuments historiques mégalithiques[35].

Dolmen du Crapaud.
  • Dolmen du Crapaud. Le dolmen des Granges, surnommé « le Crapaud » à cause de sa ressemblance avec cet amphibien, est classé au titre des Monuments historiques, par décret du [36]. Aujourd'hui, on n'en voit plus qu'une table inclinée et les piliers (pierres verticales posées sur champ) sur lesquels elle reposait, horizontalement, antan, composant ainsi une chambre quadrangulaire, dont le couloir d'accès a disparu, englouti par le recul du littoral (estimé à une dizaine de mètres depuis l'époque néolithique). Les couloirs pouvaient avoir une longueur variable : de moins de deux mètres jusqu'à plus de treize (tumulus de Gavrinis). Désormais, son aspect primitif est donc difficile à déterminer.
  • Cairn des Grays. Le dolmen des Grays est inscrit au titre des Monuments historiques, par arrêté du [37]. Il faut attendre une intervention de la municipalité[Quand ?] pour qu'il soit dégagé de sa gangue de ronces et d'herbes folles, puis remis en valeur. Parfois qualifié de tumulus, il se composait de trois dolmens à couloir, avec traces de compartimentage (la chambre funéraire est divisée par des cloisons internes), surmontés d'une butte artificielle en pierres – ou cairn –, désormais disparue. Le dolmen des Grays relevait donc du groupe des tombes à chambre subdivisée qui correspondent à une volonté, apparue dès la fin du 5e millénaire, de différencier l'espace funéraire[38] à sépultures multiples. Diamètre estimé : 20 à 30 mètres.

Constructions civiles

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  • Phare de Pen Lan. La pointe de Pen Lan possède un phare construit en 1837. Haut de 18 mètres, il s'élève à 26m au-dessus de la mer on doit gravir 73 marches pour atteindre le feu. Phare à occultation, il est entièrement automatisé. Sa lumière, fournie par une ampoule halogène et concentrée par une lentille de Fresnel, est blanche pour les bateaux qui sont dans le chenal d’entrée du port, verte quand la navigation est possible, mais avec un tirant d’eau limité, rouge quand la navigation est dangereuse (en raison de la présence de nombreux rochers). Historique : Une décision ministérielle de juin 1837 approuve le projet de construction d'une tour de neuf mètres quarante, engagée dans un bâtiment de 2 pièces en remplacement du guet de Rochevilaine. En 1881, l'administration prescrit la construction d'une seconde tour, plus élevée. Le nouveau feu est allumé en 1882, qui balaie l'horizon à 11,80m au-dessus du sol. Une nouvelle modification survient en 1888, visant à améliorer la portée du phare. Vers 1975, le phare est à nouveau surélevé car de récentes constructions gênent sa portée dans certains secteurs
  • Moulin à vent du XVIIIe siècle.
  • Domaine de Rochevilaine, situé sur la pointe de Pen Lan.

Événements culturels

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  • Festival La Renverse. Jusqu'à 2005, il se déroulait, sur la commune voisine de Muzillac[39].
  • Festival Moul'stock[40]. Organisé depuis 2006 par l'association Zic'O Bourg, c'est un festival de musiques improvisées, avec des musiciens d'ici et d'ailleurs, dans les jardins du bourg de Billiers, sous le soleil de Bretagne.
  • Les Harmonies de Billiers. Festival de musique classique et d'arts visuels, destiné à un large public, et tremplin pour de jeunes talents qui « rêvent d’aller plus loin dans l'expression artistique de leur art »[réf. nécessaire].
  • Les Printemps de Rochevilaine. Expositions d'œuvres d'art, organisées chaque année, depuis 1998, au domaine de Rochevilaine[réf. nécessaire].
  • Exposition Sur le Sentier des Arts[41]. Organisé depuis 2009 par la commune de Billiers, c'est une exposition qui a lieu tous les étés à la chapelle du domaine de Prières. Chaque semaine le Sentier des Arts propose une rencontre avec les œuvres d'un peintre et d'un sculpteur.

Héraldique

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Blason de Billiers Blason
D’azur, à deux rames de gueules passées en sautoir, surmontées d’une ancre d’or et soutenues d’une bouée d’argent encordée de gueules.
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Bernard Raux, né le à Billiers, décédé le à Vannes. [1]
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Billiers » sur Géoportail (consulté le 13 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Billiers », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
  2. Sandre, « le Saint-Éloi »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Billiers et Arzal », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. Claude Audren, « Évolution structurale de la Bretagne Méridionale au paléozoïque », Mémoires de la Société géologique et minéralogique de Bretagne, no 31,‎ , p. 179.
  13. Pierre Jégouzo, « Basse-Vilaine (56) », sur sgmb.univ-rennes1.fr, .
  14. « Le grenat calcique peut former de véritables grenatites et des skarns dans la région de Moustoir. Les amphiboles constituent les trois-quarts des roches basiques et les pyroxénites affleurent en lentilles isolées ou en lits centimétriques boudinés. Remarquer le débitage des roches en cylindres parallèles, déterminant une linéation très forte (charnières de plis). L'examen attentif montre que les cristaux d'amphibole matérialisent sur la schistosité une linéation minérale parallèle aux cylindres précédents. Il existe enfin de véritables plis disséminés dans la falaise, et qui admettent la schistosité comme plan axial ». Cf Suzanne Durand et Hubert Lardeux, Bretagne, Masson, , p. 172.
  15. Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, « Dossier préparatoire des arrêtés-listes départementaux des sites d’intérêt géologique », sur bretagne.developpement-durable.gouv.fr, .
  16. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Arrêté du 23/12/20 listant les sites d'intérêt géologique du département du Morbihan », sur bretagne.developpement-durable.gouv.fr, .
  17. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Billiers ».
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vannes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. a et b (br) Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, Ar Releg-Kerhuon, an Here, (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 25.
  25. « Billiers », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  26. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 327.
  27. Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 358.
  28. « Décret du Président de la République », Journal officiel de la République française. Lois et décrets,‎ , page 4880 (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Municipales à Billiers. Le nouveau conseil municipal a été élu », sur Ouest-France, (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. Abbé Piéderrière, Ėtude sur l'ancienne Abbaye de Prières, Bulletin de la Société polymathique du Morbihan, 1862.
  35. « Liste des monuments historiques de la commune de Billiers », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no PA00091047, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no PA00091046, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Site Internet « Mégalithes du Morbihan »
  39. Site du festival La Renverse
  40. Site du festival Moulstock
  41. Site de l'exposition Sur le Sentier des Arts

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Articles connexes

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Liens externes

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