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Duralex

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Duralex
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo de la marque.

Type Produits en verre
Pays d'origine France
Date d'introduction 1945
Propriétaire(s) actuel(s) Duralex Scop SA (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Slogan « Pour tous pour tous les jours et pour toujours »
Site officiel Duralex.com

Duralex est une marque qui fabrique depuis 1945 de la vaisselle en verre trempé en France. Elle est populaire pour ses modèles de verres Gigogne et Picardie ainsi que le détournement ludique des numéros de fabrication par les enfants.

Duralex Scop SA est l'entreprise industrielle de verrerie française, implantée à La Chapelle-Saint-Mesmin dans le département du Loiret près d’Orléans qui reprend la production en en société coopérative et participative (SCOP), à la suite du redressement judiciaire d' de La Maison française du verre qui detient la marque de 2021 à 2024.

Depuis le milieu du XIXe, la famille Dessaux, célèbre vinaigrier orléanais, était propriétaire de terrains agricoles situés à La Chapelle-Saint-Mesmin dans l'agglomération orléanaise. Ces terrains couverts de vergers et de vignes permettaient à la famille Dessaux de cultiver et produire du vin afin de fabriquer du vinaigre pour son usine située à Orléans. En 1887, les Dessaux font édifier divers entrepôts et une distillerie sur la partie de la propriété située en bordure de la voie du chemin de fer Orléans-Tours[2]. Ces anciens entrepôts sont en 2025 toujours présents et visibles sur le site. Au début du XXe, l'activité de distillerie est progressivement abandonnée afin de permettre de développer le stockage du vinaigre[3].

En 1927, afin de lui permettre de conditionner sa propre production, le vinaigrier Dessaux transforme partiellement le site en verrerie avec l'installation d'un premier four à huit pots permettant de fabriquer bonbonnes et bocaux[4].

Société des verreries de La Chapelle-Saint-Mesmin (1930-1934)

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La verrerie est vendue en 1930 au parfumeur François Coty, sous le nom de Société des verreries de La Chapelle-Saint-Mesmin. Elle sert alors à fabriquer des flacons de parfum[5].

Saint-Gobain (1934-1997)

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En 1934, elle est acquise par Saint-Gobain[6],[5]. En 1935, l'usine compte 575 salariés. Cette entreprise française, qui a inventé le verre trempé à la fin des années 1930 (le processus est définitivement mis au point en 1944 et le brevet est déposé le [7]), fait alors produire par la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin des feux d'éclairages et vitres pour automobiles, sous le nom de Société d'exploitation verrière Beauce-Bourgogne (SEV). Dans les années 1970, elle produit quelques articles sanitaires et dans les années 1980, des hublots de lave-linges.

Création de la marque en 1945

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La société imagine un autre débouché pour le verre trempé, la vaisselle, et dépose le la marque Duralex. Le site de La Chapelle-Saint-Mesmin est alors transformé en usine de gobeleterie pour produire des « objets en verre pour usage culinaire, notamment en verre trempé »[8].

Café dans un verre Duralex modèle Gigogne

Le verre de type Gigogne est lancé en 1946[5],[9]. Devenu culte depuis, cette timbale ronde est le premier article de vaisselle commercialisé par la marque[10]. Le modèle de verre Picardie, à neuf facettes ou côtes, est lui créé en 1954[11].

Les années 1960 et les Trente Glorieuses constituent l'âge d'or de Duralex[6]. Un second site de production est ouvert à Rive-de-Gier dans le département de la Loire[12], et un spot télévisé de la marque remporte le prix du 12e festival international du film publicitaire de Cannes en 1965. Hors des cantines scolaires, les créations dont les lignes Gigogne et Picardie, sont depuis connues dans le monde entier, jusqu'à la boutique design du Museum of Modern Art, à New York[10]. Vers cette époque, l'entreprise emploie environ 1 500 personnes[6].

Le déclin de la marque débute à la fin des années 1970. Saint-Gobain cède cette branche de son activité[13] en 1997 au verrier italien Bormioli Rocco. Une valse des actionnaires débute[6].

Duralex International France (2004-2008)

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Duralex International France
Histoire
Fondation
Dissolution
Cadre
Forme juridique
Domaine d'activité
Fabrication de verre creuxVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Identifiants
SIREN
OpenCorporates

En 2004, l'entreprise est revendue à un cadre de l'entreprise associé à des investisseurs. Elle est finalement contrainte au dépôt de bilan[6] l'année suivante. L'entreprise est alors rachetée par Sinan Solmaz, un grossiste turc de 38 ans et premier client de la marque. L'usine de Rive-de-Gier, qui avait déjà été menacée de fermeture en 2002 en raison de difficultés financières, et qui employait alors 110 personnes, ferme définitivement ses portes cinq ans plus tard[14],[15],[16],[17],[18],[19]. La société, employant alors 260 salariés, se déclare en cessation de paiement le puis est placée en liquidation judiciaire le .

À la suite d'une plainte déposée par le mandataire judiciaire dans le cadre de cette procédure, il apparaît que de début à , Sinan Solmaz a organisé le départ pour la Turquie de machines, de moules et de 85 conteneurs de marchandises. Ces marchandises y ont été vendues à « 20 % de leur valeur réelle », entraînant un manque à gagner pour Duralex de plus de 4,5 millions d'euros. De plus, plusieurs centaines de milliers d'euros de créances dues à Duralex ont été encaissés par Sinan Solmaz sur un compte qu'il possède à Dubaï. Enfin, il a augmenté artificiellement la dette de Duralex au profit de ses entreprises en Turquie, grâce à des jeux d'écriture comptable. L'homme d'affaires, visé depuis par un mandat d'arrêt européen, est condamné le à trois ans de prison ferme pour abus de biens sociaux et banqueroute par détournement ou dissimulation et 200 000  d'amende par le tribunal correctionnel d'Orléans[20].

Dès le , plusieurs offres de reprise sont déposées au tribunal de commerce d'Orléans[21].

Duralex international (2008-2022)

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Duralex international
Histoire
Fondation
Cadre
Forme juridique
Domaine d'activité
Fabrication de verre creuxVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Identifiants
SIREN
OpenCorporates

Le , ce dernier décide de confier les destinées de l'entreprise à Antoine Ioannidès, industriel franco-britannique, épaulé par deux cadres de Duralex et la famille Boulos composée d’importateurs grossistes libanais actifs dans la région du Proche et Moyen-Orient. La somme de 36 000 000  doit être investie et 200 emplois préservés sur les 236 que compte Duralex, 36 postes et 14 CDD sont supprimés.

Ce sont finalement 6 200 000  qui sont investis au cours des dix-neuf premiers mois par les repreneurs, et ce sans soutien bancaire. Le premier exercice s'élève à 34 000 000  de chiffre d'affaires et le bénéfice à 2 700 000 , sur les dix-huit premiers mois[22].

En 2010, les principaux débouchés commerciaux des produits Duralex se trouvent au Proche-Orient, ce qui représente près de la moitié du chiffre d'affaires de la société[22]. En 2014, 87,6 % des activités de Duralex s'effectuent à l'export[23] ; six ans plus tard, ce sont toujours environ les trois quarts du chiffre d’affaires qui se voient effectués à l'étranger, principalement en Europe de l'Ouest et au Moyen-Orient[24].

En 2017, Duralex subit une difficulté d'ordre industriel. Lors du remplacement de son four, le racleur normalement associé à la machine est installé avec retard. Le ralentissement de la production qui en découle occasionne un manque à gagner important[25] durant un an[6].

En , Antoine Ioannides annonce mandater Ernst & Young France pour faire entrer des investisseurs au sein du capital de l'entreprise verrière[25], avant de s'orienter au printemps 2020 vers une cession intégrale de l'entreprise[26].

En , l'entreprise Duralex qui compte 248 salariés est placée en redressement judiciaire[27],[28].

Rachat par International Cookware

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En , le groupe français International Cookware, établi à Châteauroux, qui vend ses produits sous la marque américaine Pyrex, prend le contrôle de Duralex[10],[29],[30]. Avec un prix de cession d'un montant de 3 500 000 , International Cookware promet de maintenir la majorité des emplois, de créer un plan de redressement à travers l'investissement de plusieurs dizaines de millions d'euros (entre autres en modernisant l'usine d'Orléans[6]) et de faire naître des synergies commerciales avec Pyrex[10] surtout pour le commercial et les achats[31]. Le savoir-faire de l'entreprise en matière de verre trempé, très résistant, intéresse la marque américaine, bien que l'outil industriel soit vétuste[24]. De plus, l'image vintage de l'entreprise, avec ses deux meilleures ventes que sont le Gigogne et le Picardie plus d'un demi-siècle après leurs créations, reste également un frein à une évolution, la notoriété de Duralex n'allant pas au delà de ces deux modèles[31] : la transformation vers une image plus moderne est l'un des gros chantiers du groupe[31].

New Duralex International (2022-2024)

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New Duralex International
Histoire
Fondation
Cadre
Forme juridique
Domaine d'activité
Fabrication de verre creuxVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Organisation
Effectif
228 (2024)[32]
Chiffre d'affaires
24 600 000  (2023)[32]
Résultat net
-10 000 000  (2023)[33]
Identifiants
SIREN
OpenCorporates

En 2022, le groupe International Cookware change de nom, pour devenir La Maison française du verre, et dans le même temps, l'entreprise Duralex devient New Duralex International[34].

Crise énergétique

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En , consécutivement à la hausse des prix de l'énergie, due à la crise énergétique mondiale de 2021-2023 l'entreprise est contrainte de cesser ses activités et mettre ses fours à l'arrêt. Les 250 employés sont placés en chômage partiel[35].

Les fours sont redémarrés le , soit cinq mois plus tard. Durant cette période, l'entreprise bénéficie de 15 000 000  d'aides de l'État pour faire face à cette crise[36].

En , l'entreprise New Duralex International se voit réclamer le paiement de « droits à polluer » liés aux activités de l'ancienne direction, d'un montant de 1 300 000 . Ce montant, non provisionné, risque alors de mettre en péril la trésorerie de l'entreprise[37].

Redressement judiciaire

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En , La Maison française du verre, qui a acquis Duralex en 2021, sollicite l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire de New Duralex International (NDI) auprès du tribunal de commerce d'Orléans en raison des difficultés de l'entreprise à subvenir à ses besoins dans un contexte de flambée des prix de l'énergie[38],[39].

En , quatre offres de reprise sont étudiées par le tribunal de commerce d'Orléans[40]. Quelques semaines plus tard, Orléans Métropole propose de racheter le terrain et les bâtiments de la verrerie pour aider les salariés à relancer l'activité via une société coopérative et participative (SCOP)[41]. Ce dernier projet serait le seul qui permettrait d'éviter une casse sociale, selon les syndicats[42]. Le , le tribunal de commerce d’Orléans choisit l'offre de SCOP portée par une majorité des salariés et par le syndicat CFDT avec le soutien des politiques locaux[43]. Quelques jours après cette décision, François Marciano, le directeur, signale une hausse de « 323 % de commandes directes » à la suite de l’annonce de l’adoption du projet de SCOP[44],[45],[46].

Duralex SCOP SA (depuis 2024)

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Duralex Scop SA
Histoire
Fondation
Cadre
Forme juridique
SA coopérative ouvrière de production (SCOP) à conseil d'administrationVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaine d'activité
Fabrication de verre creuxVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Identifiants
SIREN
TVA européenne
OpenCorporates

Le , l'entreprise Duralex SCOP SA est créée[5],[47].

En , l’État français annonce prêter 750 000  à Duralex dont l'objectif est d'atteindre un volume de chiffre d'affaires de 40 millions d'euros en 2029 alors que les ventes ont baissé à 24,6 millions d'euros, contre plus de 31 millions en 2022[48].

Le 3 novembre 2025, Duralex lance une souscription auprès de particuliers via la plateforme de crowdfunding Lita afin de trouver 5 millions d'euros nécessaires à la survie de l'entreprise[49]. Cette souscription rencontre le succès et les fonds espérés sont récoltés en quelques heures[50].

Communication

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Origine du nom

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Le nom Duralex proviendrait de la locution latine Dura lex, sed lex qui signifie « la loi est dure mais c'est la loi »[51].

Identités visuelles

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Activité, rentabilité et effectif

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Activité[52],[53]
2014 2015 2016 2017 2018[n 1] 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Chiffre d'affaires en milliers d'euros[54] 30 035 31 239 30 522 57 786 26 038[6] 23 410 31 260 24 610
Résultat net en milliers d'euros + 340 + 143 - 429 - 1 822 - 12 355 - 4 360 - 8 480 - 37 310
Effectif moyen annuel 198 206 214 231 250
Effectifs
1934 1939 1945 1960 1970 1987 2008 2014[n 2] 2015 2016 2017 2018 2019 2024
281 429 270 920 1 500 320[55] 260 198 206 214 231 250 228[56]
Exemple de vaisselle fabriquée par Duralex.

Le verre trempé qui compose la vaisselle est fondu à partir d'un mélange de sable siliceux, de calcaire, de carbonate de sodium et d'alumine. Y sont ajoutés quelques oxydes métalliques pour colorer ou décolorer.

Le matériau permet de fabriquer différents éléments de vaisselle : verre à boire, assiette, saladier, plat rond, etc.

Dans la culture

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Des générations d'écoliers se sont amusées à comparer leur « âge » à partir du numéro gravé au fond de chaque verre.

Selon plusieurs sources, il s'agit en fait du numéro de l'empreinte de l'un des 50 moules servant à la fabrication des verres[5]. Cinquante verres sont ainsi produits sur les presses composées de deux tables, chaque table étant dotée de 25 moules. Mais seulement 48 verres sont commercialisés, deux d'entre eux étant réservés au suivi de la qualité en cas de défaut de fabrication[57]. Selon d'autres sources, le numéro gravé dans le fond du verre correspond en fait au numéro de la machine qui a fabriqué le récipient, et non au numéro du moule. Un employé de Duralex déclare : « ainsi, lorsqu'un défaut est constaté sur un verre, il suffit à l'entreprise de consulter ce numéro pour retrouver la machine défectueuse, et la réparer au plus vite ». L'entreprise étant composée de cinquante machines, c'est pour cette raison que le numéro inscrit sur les verres Duralex ne dépasse jamais le nombre 50[58].

Le modèle de verre Gigogne fait partie des collections du musée des Arts décoratifs de Paris[59]. Il est par ailleurs proposé au MoMa Store, la boutique du Museum of Modern Art de New York[10],[60].

À Quimperlé, l'artiste Jean-Marc Pinson détourne des verres Duralex dans ses œuvres[61]. L'artiste contemporain Michael Craig-Martin a pour sa part utilisé un verre Duralex dans son œuvre conceptuelle An Oak Tree (en).

En juillet 1973, le photographe Joe Stevens prend une photo de David Bowie qui enregistre alors son album Pin Ups au château d'Hérouville, en train de boire dans un verrre Picardie[62].

Les verres Duralex apparaissent dans de nombreux films, des classiques français de l’après-guerre aux films de la Nouvelle Vague[63],[64].

Le verre Picardie[11] Duralex apparaît dans le 23e film de James Bond, Skyfall[23]. C'est le verre dans lequel James Bond incarné par l'acteur Daniel Craig boit un whisky, un scorpion sur la main, avant d'enfermer le scorpion dans le verre en le retournant sur le comptoir[65].

Il est également utilisé par Daniel Day-Lewis dans une scène de Gangs of New York de Martin Scorsese en 2002[51].

Littérature

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Michel Bezbakh dans son roman Le Gars qui allait quelque part (Buchet-Chastel, 2024) fait référence aux verres Duralex : « De la maternelle au lycée on avait les mêmes plateaux et les mêmes petits verres avec les chiffres à l'intérieur, je sais pas à quel âge les gens arrêtent de faire des jeux et de délirer avec les petits chiffres des verres mais moi je crois que je l'ai toujours fait jusqu'à la dernière année de lycée. Ah là là les moments à la cantine c'est de bons souvenirs n'empêche, même quand la bouffe était immonde on arrivait à passer des bons moments. »[66].

Notes et références

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  1. exercice de 18 mois.
  2. effectif moyen annuel

Références

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  1. Jérôme Fenoglio, Marie-Pierre Lannelongue, Le Monde (quotidien), Société éditrice du Monde, Louis Dreyfus et Jérôme Fenoglio, Paris.Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. En 2025, la superficie représente exactement 14,2 hectares.
  3. Christian Veillon, « Duralex, dernière gobelèterie française », Bulletin annuel du Groupe d'Histoire Locale n°36,‎ , p. 1-9 (ISSN 0981-0706).
  4. Luce Madeline et Gérard Bly, « La verrerie de La Chapelle Saint-Mesmin », Bulletin annuel du Groupe d'Histoire Locale n°5,‎ , p. 28-43 (ISSN 0981-0706).
  5. a b c d et e Cathy Lafon, « La saga des verres Duralex a démarré en 1945. De David Bowie à James Bond. », La République du Centre,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  6. a b c d e f g et h Wattez 2021, p. 42.
  7. Bulletin annuel du GHL de La Chapelle-Saint-Mesmin N° 36 (2019), article de Christian Veillon.
  8. Frédérique Roussel, « Duralex, les déboires d'un verre culte » Accès libre, Libération, (consulté le ).
  9. Alice Vitard, « Duralex, le verre passé des cantines aux musées et toujours incassable » Accès libre, L'Usine nouvelle, (consulté le ).
  10. a b c d et e AFP, « La verrerie Duralex reprise par International Cookware, la maison mère de Pyrex », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  11. a et b Véronique Lorelle, « Un jour, un objet fait en France (5/10) : le verre Duralex », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  12. Halitim-Dubois Nadine, Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel, « Verrerie de Rive de Gier actuellement verrerie Duralex » Accès libre (Dossier d’œuvre architecture IA42001267), sur patrimoine.auvergnerhonealpes.fr, (consulté le ).
  13. Régis Delanoë, « Duralex : après de grandes difficultés, l’entreprise française relève la tête » Accès libre, Le Parisien, (consulté le ).
  14. Denis Meynard, « Licenciement collectif imminent à la verrerie Duralex de Rive-de-Gier » Accès libre, Les Échos, (consulté le ).
  15. Claire Bader, « Le site Duralex de Rive-de-Gier va fermer » Accès libre, L'Usine nouvelle, (consulté le ).
  16. Marc Vantorhoudt, « Économie : il y a dix ans fermait la dernière verrerie de Rive-de-Gier » Accès libre, sur France Bleu, (consulté le ).
  17. « Affaire Duralex à Rive-de-Gier : le liquidateur judiciaire fait appel » Accès libre, Le Progrès, (consulté le ).
  18. David Valverde, « Rive-de-Gier : la friche Duralex vaut bien un euro symbolique » Accès libre, sur France Bleu, (consulté le ).
  19. « Rive-de-Gier gagne l’appel pour le prix de vente de l’ancien site Duralex » Accès libre, sur e-communepassion.fr, (consulté le )
  20. L.A, AFP, « L'ancien dirigeant de Duralex, Sinan Solmaz, condamné à 3 ans de prison ferme » Accès libre, sur France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le ).
  21. « Duralex : trois repreneurs potentiels se sont déclarés » Accès libre, sur latribune.fr, La Tribune, (consulté le ).
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  28. Philippe Renaud, « Tribunal de commerce - Les candidats à la reprise de la verrerie Duralex à La Chapelle-Saint-Mesmin devront se faire connaître avant le 31 décembre » Accès libre, La République du Centre, (consulté le ).
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  31. a b et c Wattez 2021, p. 43.
  32. a et b Jean-Noël Caussil, « Duralex se relance sous forme de Scop », Libre Service Actualités, no 2810,‎ , p. 25 (lire en ligne).
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  49. Thibaut Déléaz, « «Duralex n’est pas encore sauvée»: l’entreprise lance une souscription pour lever 5 millions d’euros », sur Le Figaro, (consulté le )
  50. Aline Leclerc, « Duralex : le vif engouement pour une levée de fonds citoyenne témoigne de l’attachement des Français à la marque iconique », sur Le Monde,
  51. a et b « "C'est une icône mondiale" : le Picardie de Duralex, le verre des cantines, de David Bowie et de James Bond », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le )
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  53. « NEW DURALEX INTERNATIONAL à La chapelle-saint-mesmin », sur infonet.fr (consulté le )
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  59. « Explorez les collections du Musée des Arts Décoratifs : Gobelet Gigogne » Accès libre, sur Musée des Arts décoratifs de Paris, (consulté le ).
  60. « La marque iconique : La pièce maîtresse », sur duralex.com (consulté le ).
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  62. Centre France, « De David Bowie à James Bond », sur La République du Centre, (consulté le )
  63. La marque Duralex, Duralex.
  64. Cathy Lafon, « Duralex : la saga d’une entreprise aux verres cultes » Accès libre, Sud Ouest, (consulté le ).
  65. (en) « Duralex Picardie », sur jamesbondlifestyle.com.
  66. Michel Bezbakh, Le gars qui allait quelque part, Buchet-Chastel, coll. « Littérature Francaise », , 144 p. (ISBN 2283040116).

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Bibliographie

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  • Éric Wattez, « Super Pyrex sauvera-t-il Duralex ? », Capital, no 355,‎ , p. 42 à 43 (ISSN 1162-6704). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Olivier Villacroux, La Verrerie de la Chapelle-Saint-Mesmin ou l'histoire d'un produit : le Duralex (1934-1969), Tours, Bibliothèque d'Histoire, Archéologie, Histoire de l'Art (Tours),  : Citation sur le site MemHOuest

Documentaire

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Articles connexes

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Liens externes

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  • Ressource relative aux organisations (pour Duralex Scop SA)Voir et modifier les données sur Wikidata :