Erchin
| Erchin | |||||
La Mairie | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Douai | ||||
| Intercommunalité | Douaisis Agglo | ||||
| Maire Mandat |
Laurent Kumorek 2020-2026 |
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| Code postal | 59169 | ||||
| Code commune | 59199 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Erchinois, Erchinoises | ||||
| Population municipale |
670 hab. (2023 |
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| Densité | 127 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 19′ 07″ nord, 3° 10′ 04″ est | ||||
| Altitude | Min. 33 m Max. 74 m |
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| Superficie | 5,28 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Douai (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aniche | ||||
| Législatives | Dix-septième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Erchin est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. La Société d'Erchin y a ouvert sans succès l'avaleresse d'Erchin, la Compagnie des mines d'Azincourt sa fosse no 2, et la Compagnie des mines d'Aniche sa fosse Sébastopol.
Géographie
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Erchin est un village aussi vallonné que plat. On parle souvent d'ailleurs des Monts d'Erchin, qui sont jalonnés d'une forêt qui va jusqu'à la limite d'entrée de celle de la commune voisine : Lewarde
Sur les hauteurs d'Erchin se situe le fameux château d'eau éponyme, composé de deux tours. Ce bâtiment alimente en eau, non seulement Erchin, mais aussi les communes avoisinantes, comme Monchecourt par exemple.
Le village se situe à quelques kilomètres de la sous-préfecture de Douai, au sud-est.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[1],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 704 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 9 km à vol d'oiseau[8], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[11]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[12].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[12].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[12].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Erchin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[14]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), zones urbanisées (7,1 %), forêts (1,6 %)[17]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est desservie par la ligne 19 du réseau Évéole.
Histoire
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Plusieurs objets en pierre identifiés lors de fouilles archéologiques témoignent de la présence de l'homme sur le territoire dès la période néolithique. En 663, Erchin est cité sous la forme latine Ercinian dans le testament de Sainte Aldegonde. La Seigneurie devient la propriété du chanoine de Maubeuge jusqu'en 1789[18].
En 1072, la seigneurie appartient à l'Ostrevent puis passe au Comté de Hainaut en 1160. Le territoire devient français en 1676 puis à la Flandre Wallonne en 1782. Des bornes marquent encore les anciennes frontières avec le Bouchain Hainaut[18].


La ville s'industrialise et, au début du XXe siècle, l'économie se tourne vers les verreries locales et les mines de charbon[18].
Des inondations touchent la commune le 24 avril 1994[20].
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Erchin se blasonnent ainsi :"D'argent à trois chevrons de sable". Aussi les armes de la famille Anglaise tres ancienne de Ercedecne/Erchdecon/Archdekne/Archdeacon de Haccombe, Devon[21]. |
Politique et administration
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Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Alfred Boulain devient maire à l'issue des élections municipales de juin 1995.
Lors du premier tour des élections municipales le , quinze sièges sont à pourvoir ; on dénombre 554 inscrits, dont 368 votants (52,67 %), 2 votes blancs (0,31 %) et 364 suffrages exprimés (98,91 %)[22],[23]. Romain Dupont y mène une liste nommée « Erchin, mon village[24] ». Alfred Boulain ne se représente pas. Laurent Kumorek devient maire le 25 mai 2020.
Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 566 inscrits, dont 325 votants (57,42 %), 33 votes blancs (10,15 %), 17 votes nuls (5,23 %) et 275 suffrages exprimés (84,62 %). La liste menée par Laurent Kumorek est élue dès le premier tour avec l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[25].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Maire de 1802 à 1808 : A. Jouvenet (ou Jouvenot?)[26],[27].

| Identité | Période | Durée | Étiquette | |
|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | |||
| Hippolyte Bernard (d) | 23 ans | |||
| Paul Bernard (d) | 25 ans | |||
| Eugène Lefebvre (d) | 1 an | |||
| Armand Verdierre (d)[28],[29] ( - ) | 20 ans | |||
| Edmond Gay (d)[30] ( - ) | 30 ans | |||
| Alfred Boulain (d)[31],[32] (né le ) | 24 ans et 11 mois | Rassemblement pour la République Union pour un mouvement populaire Les Républicains | ||
| Laurent Kumorek (d)[33],[34] (né le ) | En cours | 5 ans, 9 mois et 25 jours | indépendant | |
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].
En 2023, la commune comptait 670 habitants[Note 5], en évolution de −3,18 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 356 hommes pour 333 femmes, soit un taux de 51,67 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Sainte-Aldegonde.
- Le château d'Erchin, ancienne demeure de la famille Rousseau, commerçants textiles du XVIIIe siècle.
- L'église Notre-Dame-Du-Mont-Carmel se situe à l'emplacement de l'église mentionnée dans le testament de sainte Aldegonde en 663. Celle-ci est détruite en 1799. Les travaux de l'actuelle église débutent en 1839. Elle s'élargit en 1848 et 1875[18].
- La chapelle Saint-Liévin, près de l'église.
- La chapelle Sainte-Philomène, au croisement de la rue de la Mairie avec la rue du Calvaire.
- La chapelle Saint-Roch, rue du Moulin, devenue un oratoire.
-
L'école
-
L'église
Familles notables
[modifier | modifier le code]- Famille Rousseau, grands commerçants textiles du Nord de la France, qui dirigèrent durant plusieurs décennies la ville d'Erchin, dont les maires André Joseph Rousseau (1714-1784) et Placide Rousseau (1756-1831). Avant la Révolution Française, qui détruisit leur empire commercial, les Rousseau s'étaient vus reconnaître en 1727 de la part du grand intendant de l'Hainaut, Jean Moreau de Séchelles, l'utilité et le rayonnement de leur entreprise. Ce dernier avait alors accordé à la famille le blasonnement suivant : De sinople au chevron d'or, surmonté de deux abeilles de même (Archives communales d'Erchin). La Révolution Française prendra aux mains des Rousseau ce qu'ils avaient bâti. Ils devinrent en grande partie militaires, comme Anatole François Placide Rousseau qui fut décoré du titre de Chevalier de la Légion d'Honneur.
- Famille de Maubeuge (Blasonnement: Vairé d'or et de gueules), grands propriétaires fonciers dont les hectares de terre garantissaient une rente annuelle élevée, qui permit notamment d'ériger l'Eglise Sainte-Aldegonde (Archives régionales de Douai, Archives communales d'Erchin).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Gérard Merville, (1936-2014), entraineur de boxe du Ring Charles Humez Anichois, il a découvert Karim Chakim qui deviendra six fois champion de France et champion d'Europe.
Folklore
[modifier | modifier le code]Erchin a pour géant La Guerliche[41].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]- Communes du Nord
- Géants du Nord
- Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais
- Avaleresse d'Erchin de la Société d'Erchin
- Fosse no 2 de la Compagnie des mines d'Azincourt
- Fosse Sébastopol de la Compagnie des mines d'Aniche
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Erchin sur le site de l'Institut géographique national
- Anciennes photographies de l'église - Collection Augustin Boutique du Musée de la Chartreuse de Douai
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Erchin » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale d'Erchin », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Nord-Pas-de-Calais (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Erchin et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Le patrimoine des communes du Nord, Flohic, (ISBN 978-2-84234-119-0, lire en ligne), p. 65-66
- ↑ « Oeuvres 1 à 3 sur 3 | Patrimoines Hauts-de-France », sur webmuseo.com (consulté le )
- ↑ « Trente ans plus tard, les Erchinois se souviennent des inondations maudites d'avril 1994 », sur lavoixdunord.fr, La Voix du Nord, .
- ↑ Pole, Sir William (d.1635), Collections Towards a Description of the County of Devon, Sir John-William de la Pole (ed.), London, 1791, p.468
- ↑ « Élections municipales, Erchin », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165, , p. 32.
- ↑ « Élections municipales 2020 - 1er tour, Erchin », L'Observateur du Douaisis, no 897, , p. 8.
- ↑ J. V., « Romain Dupont mène la liste « Erchin, mon village » », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162, , B.
- ↑ « Résultats du premier tour des élections municipales », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 26344, , p. 23
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire du département du Nord. Pour l'an 1809 · », sur Université de Lille, Page 172. Image 191.
- ↑ « Erchin : depuis 50 ans, Thérèse et Augustin rêvaient d’or… Ils l’ont enfin décroché », La Voix du Nord, Lille, (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« Mariés dans le village le 11 juillet 1964 par Armand Verdierre maire de l’époque, Thérèse Debus et Augustin Bourlet ont célébré leurs noces d’or. »
- ↑ Joël Venel, « Erchin : la grotte « orpheline » après le décès de Marie-Antoinette Cockenpot », La Voix du Nord, Lille, (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« En 1952 avec le concours de son amie Marguerite Faidherbe, le lieu d’implantation de la grotte ayant été défini avec la municipalité en place (son père Armand Verdierre étant.maire)... »
- ↑ « Erchin : l’aventure militaire hors du commun d’Edmond Gay », La Voix du Nord, Lille, (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« Le 15 mai 1940, le jeune agriculteur erchinois de 21 ans, qui deviendra maire de son village en 1965, est appelé à se présenter à Arras pour la mobilisation. »
- ↑ Annuaire des mairies du Nord (préf. Christian Poncelet et Jean-Louis Debré), Les Éditions Céline, , 282 p. (ISBN 2-35258-159-1), p. 92.
- ↑ Jöel Venel, « Erchin : après vingt-cinq années en tant que maire, Alfred Boulain ne briguera pas un nouveau mandat », La Voix du Nord, Lille, (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« C’est dit : après 37 années au service de la commune, dont 25 ans en tant que maire, Alfred Boulain, élu premier magistrat depuis 1995, ne briguera pas de nouveau mandat. »
- ↑ « Erchin : premier conseil municipal tranquille pour Laurent Kumorek et son équipe », La Voix du Nord, Lille, (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« C’est sous l’œil discret de la Marianne de Roucourt (celle du village est scellée dans le bureau du maire) que Laurent Kumorek a ouvert le premier conseil municipal « ordinaire » de la mandature. »
- ↑ Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant (infographie), « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, Lille, no 24270, , p. 10 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« Erchin : sans étiquette »
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Erchin (59199) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596, , p. 14-15
