Esquerchin
| Esquerchin | |||||
L'église Notre-Dame-de-Grâce en 2019. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Douai | ||||
| Intercommunalité | Douaisis Agglo | ||||
| Maire Mandat |
Thierry Boury 2020-2026 |
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| Code postal | 59553 | ||||
| Code commune | 59211 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Esquerchinois | ||||
| Population municipale |
893 hab. (2023 |
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| Densité | 167 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 22′ 37″ nord, 3° 00′ 51″ est | ||||
| Altitude | Min. 25 m Max. 50 m |
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| Superficie | 5,34 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Douai-Lens (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Douai (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Douai | ||||
| Législatives | Dix-septième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Esquerchin [ekɛʁʃɛ̃] est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par l'Escrebieux et le Faubourg[1],[2],[Carte 1].
L'Escrebieux, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Izel-lès-Équerchin et se jette dans le canal de la Deûle à Flers-en-Escrebieux, après avoir traversé sept communes[3].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[4].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 705 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 5 km à vol d'oiseau[11], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[14]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[15].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[15].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[15].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Esquerchin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[18]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,4 %), zones urbanisées (8,8 %), prairies (5 %), forêts (1,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est desservie par les lignes 6 et 109 du réseau de transport Évéole.
Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après Ernest Nègre, le nom d'Esquerchin pourrait provenir d'un anthroponyme germanique, Ascarus[22].
Histoire
[modifier | modifier le code]Le 21 août 1480, Jacques de Savoie, comte de Romont pour Marie de Bourgogne et Maximilien de Habsbourg son époux et Jean de Daillon pour le roi de France Louis XI, conclurent à Esquerchin une trêve de trois mois, renouvelable jusqu’en mars 1481. L’objet de cette trêve était de permettre des négociations sereines en vue de la liquidation de la succession de Charles le Téméraire mort le 5 janvier 1477 à la bataille de Nancy.
Le parc éolien de l'Escrebieux, également sis sur Flers-en-Escrebieux et Courcelles-lès-Lens, est construit à partir d'octobre 2020 pour une mise en service en 2021[23]
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Esquerchin se blasonnent ainsi :"Bandé de gueules et de vair, et une cotice de sable brochant en barre sur le tout". |
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Lors du premier tour des élections municipales le , quinze sièges sont à pourvoir ; on dénombre 615 inscrits, dont 378 votants (61,46 %), 3 votes blancs (0,79 %) et 365 suffrages exprimés (96,56 %). Tous les sièges sont pourvus dès le premier tour, le maire sortant René Ledieu ne se représentait pas[24],[25]. Thierry Boury, quarante-deux ans, mène une liste. Face à lui il existe trois candidatures personnelles[26]. Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 retarde d'environ deux mois l'élection des maires par les nouveaux conseils municipaux[27]. Thierry Boury a été élu maire le 26 mai.
Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 619 inscrits, dont 419 votants (67,69 %), 42 votes blancs (10,02 %), 51 votes nuls (12,17 %) et 326 suffrages exprimés (77,8 %). La liste menée par le maire sortant Thierry Boury est élue dès le premier tour avec l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[28].
Liste des maires successifs
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Maire de 1802 à 1808 : Sebert[29],[30].
Maire en 1881 : Tarlier[31].
Dans son édition du 13 février 2019, La Voix du Nord indique que René Ledieu est à l'âge de 91 ans le maire le plus âgé du Nord-Pas-de-Calais. Dans son édition du 12 janvier, elle indique qu'il est le dix-huitième plus âgé encore en exercice.
| Identité | Période | Durée | Étiquette | |
|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | |||
| Léon Hamez (d)[32],[33] ( - ) | années 1950 | (mort en cours de mandat) | Union pour la nouvelle République | |
| René Ledieu (d)[34],[35],[36],[37] (né le ) | 39 ans | divers gauche | ||
| Thierry Boury (d)[38] (né le ) | En cours | 5 ans, 9 mois et 23 jours | ||
| Jean-Baptiste Leroy (d) | ||||
| Jean Carpentier (d) | ||||
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].
En 2023, la commune comptait 893 habitants[Note 7], en évolution de +0,22 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 415 hommes pour 484 femmes, soit un taux de 53,84 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]L'église Notre Dame D'Esquerchin
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Longitude Est 3°01'01.22" latitude Nord 50°22'27.47" Altitude 20 m
Origine
[modifier | modifier le code]- 1230 Culte de Notre dame d'Esquerchin
Description
[modifier | modifier le code]Il s'agit d'une statue en tilleul, haute de 87 cm. La Vierge est assise, le front orné d'une couronne à fleurons, tenant de la main droite un sceptre terminé par une fleur de lis ; de la main gauche, elle soutient l'Enfant-Jésus qui est porté sur ses genoux, bénissant d'une main et portant dans l'autre le globe terrestre.

Ses cloches
[modifier | modifier le code]- 1777 la cloche Catherine Aldegonde 1 300 kg fondue en 1917 par les soldats allemands
- 1920 cloche provisoire de 98 kg payée par une souscription de l'abbé Dumortier
- 1932 Jeanne d'arc 1 100 kg bénie le 25 septembre lors de la neuvaine du 7e centenaire toujours en place
- 1935 Électrification
- 1970 Incendie au moteur de volée le 26 novembre 1970 éteint par les pompiers de Douai
Les restaurations
[modifier | modifier le code]- 1853 Agrandissement et reconstruction des nefs dans l'état actuel commandité par l'abbé Charlet et réalisées par Charles Leroy architecte de plus de cinquante édifices religieux néogothiques dans la région.
- 1920 Après des dommages de la guerre 14-18 une nouvelle restauration a été entreprise
- 2006 Une deuxième rénovation lourde a été entreprise
Galerie de photos
[modifier | modifier le code]Église vues extérieur
[modifier | modifier le code]-
L'église.
-
L'église et le monument aux morts de Henri-Émile Rogerol.
Stèle de la rénovation, 1920
[modifier | modifier le code]-
Stèle Abbé Dumortier.
Rénovation de 2006, démolitions
[modifier | modifier le code]-
Démolition des plafonds.
-
Démolition des plafonds.
Rénovation en 2006
[modifier | modifier le code]-
Réfection des frises.
-
Les fonts baptismaux.
-
Autel contre l'allée de droite.
-
Deux vitraux.
-
Tableau du Christ sur la croix.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Naissance 22 juillet 1746 de Louis-Joseph Dumarquez
- Naissance 23/03/1800 Victor Reboulm De Veyrac, titulaire de l'Ordre de la Légion d'honneur.
- Naissance 12 février 1846 Jules-Bruno Logez, titulaire de l'Ordre de la Légion d'honneur.
- Un domaine aujourd'hui disparu abritait les villégiatures du Comte de Ségur, parent de la célèbre Comtesse de Ségur. Cette dernière aurait séjourné à Esquerchin.
Folklore
[modifier | modifier le code]Esquerchin compte quatre géants[45] :
- Louise de Flindt, haute de 2,80 mètres, qui a été fabriquée en deux mois essentiellement avec de l'isorel mais l'objectif est d'utiliser à l'avenir de l'osier, et baptisée le 7 mai 2022 ;
- Roselyne, fabriquée par Jean-Claude Gruson, alors président de l'association des Géants Escquerchinois, à l'effigie de sa belle-mère ;
- Kévin, à l'image de son petit-fils ;
- Esteban, réalisé à l'effigie du fils de Joachim Dincq, vice-président de l'association[46].
Jean-Claude Rodolphe Gruson meurt le 28 janvier 2022 à Douai, commune où il est né le 26 août 1945[47]. Porteur du géant Gayant, il construit des géants depuis 1989[48].
Résultat des élections dans la commune
[modifier | modifier le code]- [1] referendum 29 mai 2005 traité établissant une constitution pour l'Europe
- [2] Referendum du 20 septembre 1992 Traité sur l'Union européenne dit de Maastricht
Élection du Parlement européen Député européen
Élections régionales Nord-Pas-de-Calais
Élections cantonales Douai Sud ouest
- [6] Scrutin du 28/3/2004
(Sources Ministère de l'intérieur)
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Esquerchin sur le site de l'Institut géographique national
- Site de la mairie
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Douai-Lens comprend quatre villes-centres (Douai, Hénin-Beaumont, Lens, Liévin) et 63 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Esquerchin » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le Faubourg »
- ↑ « Fiche communale d'Esquerchin », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Nord-Pas-de-Calais (consulté le )
- ↑ Sandre, « l'Escrebieux »
- ↑ « SAGE Marque Deûle », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Esquerchin et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)
- ↑ Julien Gilman, « Le chantier du parc éolien de l'Escrebieux débute le 5 octobre », La Voix du Nord, no 24360, , p. 10 (lire en ligne).
- ↑ « Élections municipales, Esquerchin », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165, , p. 32.
- ↑ « Élections municipales 2020 - 1er tour, Esquerchin », L'Observateur du Douaisis, no 897, , p. 9.
- ↑ Julien Gilman, « Thierry Boury seul à mener une liste », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162, , p. 19.
- ↑ « Cinquante-quatre maires du Douaisis installés entre le 23 et le 28 mai », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord, .
- ↑ « Résultats du premier tour des élections municipales », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 26344, , p. 23
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire du département du Nord. Pour l'an 1809 · », sur Université de Lille, Page 172. Image 191.
- ↑ « Le Petit Nord : journal politique quotidien ["puis" journal républicain quotidien du matin "puis" journal républicain absolument indépendant] », sur Gallica, (consulté le ), p. 2-3..
- ↑ Bertrand Bussière, « René Ledieu élevé à la qualité de maire honoraire », La Voix du Nord, Lille, no 24944, , p. 12 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« À 24 ans, il a dit « oui » à Léon Hamez, alors maire, qui lui propose de devenir conseiller municipal. »
- ↑ Marc Leleux, Histoire des sans-travail et des précaires du Nord, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, , 368 p. (ISBN 978-2-7574-0448-5, OCLC 829062541, LCCN 2013434068), p. 202 :
.« [...] mais il faut également souligner dans le cortège la présence du maire d'Esquerchin, Léon Hamez, présenté comme UNR, c'est-à-dire gaulliste. »
- ↑ Sébastien Leroy, « À un an des municipales, quel est le portrait-robot du maire ? », La Voix du Nord, : « Le plus âgé, Marc Ledieu, maire d'Esquerchin, 91 ans. »
- ↑ « Esquerchin : un nouveau mandat en vue pour René Ledieu, seul candidat et maire depuis 1981 », La Voix du Nord, : « Élu maire en 1981, René Ledieu va probablement poursuivre son parcours municipal commencé en 1953 car, de nouveau, il se retrouve sans concurrence pour la conquête du poste de maire. »
- ↑ Jean-Marc Rivière, Sophie Filippi-Paoli, Sébastien Leroy et Romain Musart, « Dossier spécial : le maire, un élu toujours aussi populaire », La Voix du Nord, Lille, no 24007, , p. 1-8 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« Le doyen s'appelle René Ledieu, 91 ans, maire pour quelques mois encore du village d'Esquerchin (près de Douai). Il raccrochera en 2020, après trente-neuf ans de mandat. »
- ↑ J. C., « Maire pendant trente-neuf ans, « Ledieu d’Esquerchin » signe la fin d’une époque », La Voix du Nord, Lille, (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« Les derniers vœux en tant que maire de René Ledieu valent bien quelques sacrifices.On ne passe pas trente-neuf ans à la tête d’une commune sans s’attirer le respect de ses semblables. « Seulement dix-sept maires en exercice sont plus âgés que moi ! » »
- ↑ Y. M., « Esquerchin : Thierry Boury succède à René Ledieu », La Voix du Nord, Lille, (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :
.« Puis il a été procédé à l’élection du maire et c’est sans surprise Thierry Boury qui a été plébiscité. »
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Esquerchin (59211) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596, , p. 14-15
- ↑ Paul Sion, « Esquerchin : le village a une nouvelle géante, Louise de Flindt », L'Observateur du Douaisis, (lire en ligne)
- ↑ « Douai : la famille Gayant pleure la disparition de Jean-Claude Gruson », La Voix du Nord, (lire en ligne)
- ↑ « Douai : Jean-Claude Gruson construit un nouveau géant », L'Observateur du Douaisis, (lire en ligne)




