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Front de libération de la Bretagne

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Front de Libération de la Bretagne
FLB-ARB
Image illustrative de l’article Front de libération de la Bretagne

Idéologie Nationalisme breton[1]
Anti-impérialisme
Anti-colonialisme[2]
Positionnement politique Extrême gauche[3]
Objectifs Indépendance de la Bretagne[4]

Réunification de la Bretagne

Statut Actif
Fondation
Date de formation 1963[5]
Pays d'origine Drapeau de la France France
Actions
Nombres d'attaques imputées Plusieurs centaines d'attentats[6]
Victimes (morts, blessés) Deux morts (membre du FLB), plusieurs blessés[6]
Zone d'opération Drapeau de la France France
Période d'activité 1966-2001
2020-
Organisation
Branche politique CBL (Comité national de la Bretagne Libre), Kuzul Meur (Bureau Politique)
Financement Collectes et activités culturelles, diaspora bretonne, vols
Groupe relié Groupes breton:

Groupes en France:

Le Front de libération de la Bretagne (FLB) est une organisation indépendantiste bretonne active de 1966 à 1981.

Elle est surtout connue pour l'attentat du château de Versailles (juin 1978).

Deux branches armées se disputent l'appellation FLB, l'Armée républicaine bretonne ou ARB, dès 1968, et l'Armée révolutionnaire bretonne, à partir de 1971. De cette date à 1974, les deux ARB revendiquent leurs attentats.

Le FLB dénonce « l'emprise de l'État colonial français »[2],[9] et revendique l'indépendance de la Bretagne[10].

Le sigle FLB (Front de libération de la Bretagne) est remarqué pour la première fois à Pontivy, où des inscriptions sont tracées sur la chaussée, dans la nuit du 25 au [11].

En 1966, le FLB est créé officiellement par Yann Fouéré et Yann Goulet. Un tract est diffusé dans lequel les membres du mouvement déclarent[11] :Yann-Kel Kernaleguen

« Nous reprenons le combat progressiste et révolutionnaire que chaque génération de Bretons a entrepris pour la liberté de la Bretagne et pour le droit des Bretons à rejeter le statut colonial afin de se gouverner lui-même[12]. »

Première époque : 1966-1972

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Le , des cocktails Molotov sont lancés contre la sous-préfecture de Saint-Nazaire. Le , une tentative d'incendie vise un bâtiment des impôts de Lorient. Le 17 juin, des militants attaquent le bureau de la perception de Saint-Brieuc[11].

L'auteur-compositeur-interprète et poète breton Glenmor est suspecté d'héberger des militants[11].

Le , le dépôt de véhicules des CRS à Saint-Brieuc est détruit[13].

En , plusieurs militants dont Jean Bothorel sont arrêtés alors qu'ils tentent de voler des armes dans une caserne près de Nevers[14]. Ils sont emprisonnés à la Santé avant d'être amnistiés le [15].

Deuxième époque : 1972-1981

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Orientation révolutionnaire

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Le FLB s'attaque à des symboles de l'État français[16].

Ces attentats apparaissent dans un contexte de profonde crise de la société bretonne. La Bretagne connait en effet en 1972 de très violentes manifestations (« grève du lait » et « grève du Joint français ») au cours desquelles la société bretonne se mobilise pour exprimer sa détresse face à l'appauvrissement de la Bretagne (désertification et remembrement), et les disparités avec le reste de la France[note 1] et au vieillissement de la population, du fait de l'exode rural. Pour la première fois, les agriculteurs et les ouvriers apparaissent partager le même intérêt sous le slogan : « Joint français-Lait-FLB : Même combat ! »[18].

En 1972, onze militants du FLB comparaissent devant la Cour de sûreté de l'État[11].

Au procès, le général de Bollardière accepte de témoigner pour les militants[19].

Yves Le Foll, et Guy Caro, membre du FLB jusqu'en mars 1970, tous deux membres du Parti socialiste unifié (PSU), sont cités comme témoins et prennent la défense des militants FLB. Il en est de même pour les militants socialistes Louis Le Pensec, Michel Phlipponneau, ainsi que des militants paysans-travailleurs. Le procès est l'occasion de dénoncer un État français considéré comme hypercentralisé et refusant de reconnaître ses minorités nationales. Au même moment, Glenmor, l'auteur du kan bale an ARB (chant de marche de l'ARB) remplit la salle de la Mutualité, à Paris, lors d'un gala de soutien. Les 11 Bretons qui comparaissent devant la Cour de sûreté de l'État (créée en 1963 à la suite de la guerre d'Algérie) sont condamnés à des peines de prison avec sursis, et relâchés immédiatement. Le PSU profite de ce procès pour préciser sa position en exprimant sa solidarité avec les militants du FLB face à la répression dont le groupe est la cible, mais aussi en marquant sa différence, « en condamnant la violence inefficace dans les moyens d'actions », et en refusant le nationalisme du FLB « qui prend la forme d'un front national »[20].

À partir de 1975, la ligne politique se déplace vers la gauche. Cette évolution est notamment due à l’éviction des éléments les plus marqués à droite du mouvement, dont Yann Fouéré ou Yann Goulet, et à l’arrivée de nouveaux militants tels que Mikael Salomon, qui devient la « plume » du mouvement[21].

Les années 1978-1979 sont sans doute celles durant lesquelles le plus de militants du FLB-ARB, toutes tendances confondues, passent en procès devant la cour de sûreté de l'État. C'est le procès des auteurs de l'attentat de Versailles arrêtés au mois de juin 1978. De 1978 à 1980, à la demande d'Henri Leclerc, Jean-Jacques de Félice rejoint le pool d'avocats qui défend les autonomistes bretons jugés devant la Cour de sûreté de l'État, les archives de l'avocat de Félice, conservées à La Contemporaine, sont d'ailleurs une source non négligeable pour les historiens pouvant leur permettre d'enrichir une histoire encore lacunaire de l'autonomisme breton, comme l'analyse l'historien Vincent Porhel[22].

Selon Yann Puillandre, la création du parti Strollad ar Vro en 1972, est une tentative pour constituer une branche légale au FLB. Le parti sert aussi de porte d’entrée dans le monde clandestin pour plusieurs jeunes militants. Selon plusieurs sources, son dirigeant, Jean Le Calvez, avait la « confiance » du Kuzul meur, sorte d’organe dirigeant du FLB[21].

Un des membres, Michel Herjean, est arrêté en 1978 dans les jours qui suivent l'attentat du château de Versailles, il obtient un non-lieu dans ce dossier[23].

Années 1970

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Le combat breton est alors mis sous les projecteurs pour se poursuivre pendant les années 1970 avec un pic en 1975 (10 attentats dont celui contre le site nucléaire de Brennilis le [11]). Cette époque est marquée par le décès de Yann-Kel Kernaleguen, tué par sa propre bombe à Châteaulin[24].

Le , la destruction du relais émetteur de télévision de Roc'h Trédudon est revendiqué par le FLB[25],[26].

Jusqu'en 1974, les deux ARB revendiquent leurs attentats[27].

Radicalisation

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Le mouvement se déplace vers la gauche et les vagues d’attentats se multiplient[28].

L'attentat du château de Versailles en 1978 provoque une réprobation générale dans les journaux de l'époque[29], en France comme à l'étranger[30]. Le ministre de la Culture Jean-Philippe Lecat évoque un « côté criminel absolument odieux » et l'irresponsabilité des indépendantistes bretons[31] ; Hubert Landais, directeur des musées de France, parle d'une « véritable catastrophe » et compare l'auteur de l'attentat à un « fou », considérant que « s'attaquer à des richesses nationales est un signe de déséquilibre. » L'Union démocratique bretonne condamne elle aussi, comme pour des attentats précédents[32]. Le journal allemand Die Welt indique le lendemain de l'attentat qu'« aucun Français raisonnable ne désire que l'État français accorde l'indépendance aux provinces périphériques, ni en Bretagne, ni en Alsace, ni en Occitanie[30]. »

Les 19 militants encore emprisonnés en 1981 sont amnistiés par le président François Mitterrand[13].

Armée révolutionnaire bretonne : 1985-2000

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Présence d'un glaive entouré par deux cercles. Entre ces deux cercles est inscrit "Armée Révolutionnaire Bretonne" en lettres capitales. Le tout est en noir.
Symbole de l'Armée révolutionnaire bretonne utilisé dans ses revendications à partir de 1983.

Le , l'ETA effectue le vol de 8,5 tonnes de dynamite et de 11 kilomètres de cordeau détonant dans un dépôt d'explosifs de la société Titanobel (à l'époque Titanite), à Plévin[33].

À la suite de cette affaire, le nationaliste Denis Riou est incarcéré et mis en examen[34].

Il existe des relations entre les militants Euskal Herria et ceux de l’Emsav en Bretagne, depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1970, il y a des relations régulières entre la gauche indépendantiste du Pays basque et de la Bretagne. Il y a des liens entre le FLB d’autrefois et l’ETA puis, quelques années après, avec l’ARB[35].

Plus de 200 bretons sont arrêtés par la police, certains emprisonnés pour avoir accueilli chez eux des militants plus ou moins proches de ETA[35].

Fin progressive dans les années 2000

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Le , un attentat dans un fast-food à Quévert provoque la mort de Laurence Turbec, une jeune employée[36]. D'après Christian Guyonvarc'h : « Cet attentat a mis un terme à toute revendication par l'action directe »[37].

Au cours du procès, l'attentat de Quévert n'est pas attribué à l'ARB. Les expertises figurant au dossier montrent que la technique de montage et le minuteur utilisés ne correspondent pas aux différents systèmes utilisés par le groupe démantelé dans la région de Fougères. Le , la Cour d'assises spéciale de Paris prononce donc l'acquittement des quatre militants indépendantistes bretons accusés de complicité dans l'affaire de Quévert, qui reste donc sans coupable. Le parquet ayant fait appel de trois de ces quatre acquittements[38], cet appel est jugé irrecevable en novembre 2008[39]. Le parquet s'étant pourvu en cassation contre cet arrêt, la Cour de cassation lui donne tort. Les militants poursuivis sont donc définitivement blanchis[40].

Après ce verdict, le FLB cesse progressivement ses plastiquages face à l'indignation populaire devant la mort de la jeune employée du fast-food de Quévert[41]. En effet, selon le militant breton Gaël Roblin, « les mouvements bretons clandestins n'ont pas pour habitude de s'en prendre à des entreprises privées, ni de mettre en danger la vie d'autrui »[42].

Années 2020

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En , le FLB revendique un incendie daté de d'un engin de chantier à Rostrenen[43]. En , le FLB revendique une série d'« attaques de résidences secondaires ou de profiteurs de l'industrie touristique » et fournit une liste de lieux et de dates, dont certains correspondent à des incendies de maisons secondaires[44]. L'incendie d'une résidence secondaire à Caurel en est revendiqué par le FLB[45].

En , peu après l'ouverture d'une possibilité de l'autonomie de la Corse par le gouvernement français suivant des manifestations de soutien à Yvan Colonna, le FLB-ARB envoie un communiqué à Ouest-France exigeant un référendum sur la réunification de la Loire-Atlantique et de la Bretagne, et un autre sur l'autonomie ou l'indépendance de la Bretagne réunifiée. Le FLB-ARB menace de passer à la lutte armée si ces référendums ne sont pas réalisés d'ici au [46],[47].

En , une résidence secondaire est incendiée à Landunvez (Finistère) et la mention FLB est inscrite sur l'un des murs de la maison[48]. Le de la même année, la voiture immatriculée en Ile-de-France est incendiée. Les lettres FLB sont écrites sur la route. En , plusieurs journaux dont Le Télégramme reçoivent un courrier du FLB dans lequel sont revendiqués six incendies et sabotages[49] dont celui du domicile d'un préfet datant du mois précédent[50]. En octobre à Ploërdut (Morbihan), une voiture immatriculée dans l'Aisne est retrouvée calcinée avec le sigle FLB tagué à côté[51].

En , la voiture d'un couple de nationalité britannique est incendié à Névez. Il est écrit sur un mur voisin « FLB zo bev atav » (« le FLB est toujours vivant » en breton)[52]. En , la serre d'un maraicher immigré est saccagée à Lannion (Côtes d'Armor). L'inscription « FLB » y est taguée, ainsi que des tags racistes[53].

La mairie de Treffiagat est la cible d'un incendie volontaire dans la nuit du au . Les murs du bâtiment ont été endommagés et le slogan FLB découvert sur l'un des murs[54].

Dans le paysage politique français

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Le FLB « historique » disparaît de la circulation depuis le procès du au pour renaître de ses cendres quelques années plus tard. L'ensemble de l'Emsav, à l'exception de l'Union démocratique bretonne (UDB)[55], refuse de condamner le FLB[56].

Liste des attentats et protagonistes

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Œuvres de fiction

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Documentaire

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  • Double DVD FLB Les années De Gaulle & FLB Les années Giscard, 2 × 52 min, 2013, par Hubert Béasse, prod. Jean-François Le Corre, (présentation en ligne)

Notes et références

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  1. Dans un éditorial pour la revue de la fédération des Côtes-du-Nord, Bretagne nouvelle, le secrétaire fédéral de la CGT affirme que « l’on trouve, dans des proportions plus ou moins grandes, des salaires inférieurs à 1 000 F par mois dans toutes les régions de France, y compris dans la région parisienne. »[17].

Références

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  1. « l'Ouest en mémoire - Les attentats du FLB, Front de Libération de la Bretagne - Ina.fr », sur l'Ouest en mémoire (consulté le )
  2. a et b « Une enquête ouverte après la revendication par le Front de libération de la Bretagne d'une série d'incendies et de dégradations », sur Franceinfo, (consulté le )
  3. « Un phénomène de violence politique : le FLB et l’ARB (1966-2000) », sur Becedia, (consulté le ).
  4. https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-bretagne-terre-dinsoumission-decouvrez-notre-hors-serie-sur-lhistoire-des-nationalistes-bretons-d31ab8c8-d66d-11f0-8fa7-06f366a2f70b
  5. Ager 1990.
  6. a et b Henry et Lagadec 2006.
  7. « En 1985, l'auteur des attentats de Guingamp explose avec sa bombe ».
  8. a et b https://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/fiche-media/Region00063/les-attentats-du-flb-front-de-liberation-de-la-bretagne.html
  9. « Un courrier signé F.L.B. revendique 6 incendies et sabotages. Quelle crédibilité lui donner ? », sur France 3 Bretagne, (consulté le )
  10. « Le Front de libération de la Bretagne veut un référendum sur l’autonomie ou l'indépendance, sous peine de "passer à l'action" », sur ladepeche.fr (consulté le )
  11. a b c d e et f https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/recit-50-ans-apres-un-proces-explosif-le-front-de-liberation-de-la-bretagne-est-il-de-retour-1c26a762-db71-11ec-84fd-0d1f31a3fa84
  12. https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/recit-50-ans-apres-un-proces-explosif-le-front-de-liberation-de-la-bretagne-est-il-de-retour-1c26a762-db71-11ec-84fd-0d1f31a3fa84
  13. a et b « l'Ouest en mémoire - Les attentats du FLB, Front de Libération de la Bretagne - Ina.fr », sur l'Ouest en mémoire (consulté le )
  14. https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-pauvrete-de-la-bretagne-me-sidere-totalement-le-jour-ou-jean-bothorel-s-est-senti-breton-e5959a04-4c47-11ec-96b7-3229002d9504
  15. Loi n° 69-700 du 30 juin 1969 portant amnistie, spécialement l'alinéa 2 de l'article 2 Délits prévus et réprimés par la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et les milices privées.
  16. https://www.ouest-france.fr/bretagne/les-annees-explosives-du-flb-1704218
  17. Romain Castellesi, « « CGT, trahison ! » : Cégétistes et communistes à l’épreuve de la grève du Joint français (1962-1973) », dans Le Joint français, printemps 1972 : Les échos d’une grève en Bretagne, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 187–198 p. (ISBN 978-2-7535-9712-9, lire en ligne)
  18. « " Joint, lait, F.L.B., même combat " », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. « BOLLARDIÈRE Jacques de [PARIS DE BOLLARDIÈRE Jacques, Marie, Roch, André] – Maitron » (consulté le )
  20. Soïg Malfroy, La fédération du PSU des Côtes-du-Nord face au Programme Commun. Visions et division de l’unité de la gauche (mémoire), IEP de Rennes,
  21. a et b https://books.openedition.org/pur/pdf/49910
  22. Jean-Jacques de Félice, avocat militant des droits de l’homme par le laboratoire d'Histoire Sociale CHS.
  23. Alain Cabon, Erwan Chartier et Nono, Le dossier FLB: plongée chez les clandestins bretons, Coop Breizh, (ISBN 978-2-84346-296-2)
  24. « UN MILITANT BRETON EST TUÉ PAR L'EXPLOSION D'UNE BOMBE QU'IL S'APPRÊTAIT À DÉPOSER », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. « 14 février 1974 : l'attentat de Roc'h Trédudon privait les Bretons de télévision | INA », sur ina.fr (consulté le )
  26. « "Dans les années 70, la Bretagne compte plus d'attentats qu'en Corse" : il y a 50 ans, l'attentat du Roc'h Trédudon coupait le son et l'image dans les foyers bretons », sur France 3 Bretagne, (consulté le )
  27. Ager 1990, p. 68.
  28. « Quand le FLB devient révolutionnaire : épisode 2/4 du podcast Sur les traces du Front de libération de la Bretagne : une histoire du terrorisme breton », sur France Culture, (consulté le )
  29. Chartier et Cabon 2006, p. 181.
  30. a et b Henry et Lagadec 2008, p. 208.
  31. TF1, « Interview de Jean-Philippe Lecat par Patrick de Carolis au journal de 13h de TF1 le 26 juin 1978 », ina.fr, (consulté le ).
  32. Henry et Lagadec 2008, p. 224.
  33. « Vol d'explosifs : interpellation de trois personnes », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  34. « Un militant d'Emgann appelle à l'arrêt des actions », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
  35. a et b Cedric Choplin, « Bas les armes, haut les cœurs ! Comment l'exemple du Pays basque dynamise la Bretagne depuis une dizaine d’années », Lapurdum. Euskal ikerketen aldizkaria | Revue d'études basques | Revista de estudios vascos | Basque studies review, no 24,‎ , p. 83–97 (ISSN 1273-3830, DOI 10.4000/127t8, lire en ligne, consulté le )
  36. « Il y a 20 ans, une bombe explosait dans un McDo et tuait une employée », sur 20 Minutes, (consulté le )
  37. « Attentat du McDonald's de Quévert : 20 ans après, le mystère demeure », sur France 3 Bretagne, (consulté le )
  38. Yan Gauchard, « Attentats de Quévert et de Pornic : trois hommes rejugés en appel », Presse-OCéan,‎ (lire en ligne).
  39. Ouvert le lundi 17 novembre 2008, le procès en appel tourne court, la cour d'assises spéciale ayant « jugé irrecevable l'appel du ministère public, le parquet général ayant cinq jours pour se pourvoir en cassation », Ouest-France, 20 novembre 2008, pages 1, 4 et 6.
  40. « Les trois militants bretons définitivement acquittés », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  41. https://www.yoran-embanner.com/politique/49-flb-arb.html
  42. [1] à 24:01.
  43. Hervé Chambonnière, « Engin de chantier incendié à Rostrenen : l’étonnante revendication signée FLB » Accès libre, sur Le Telegramme, (consulté le ).
  44. Aurélie Lagain et Léo Rozé, « Le Front de Libération de la Bretagne revendique plusieurs "attaques" contre des résidences secondaires » Accès libre, sur France Bleu, (consulté le ).
  45. « Incendie dans une résidence secondaire à Caurel : le retour du FLB, Front de Libération de la Bretagne ? », sur France 3 Bretagne (consulté le ).
  46. « Le Front de libération de la Bretagne demande un référendum sur l’autonomie ou l'indépendance » Accès libre, sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  47. Amandine Dargenton, « Le Front de Libération de la Bretagne menace de reproduire les violences corses » Accès libre, sur LEFIGARO, (consulté le ).
  48. Lionel Le Saux et Hervé Jacob, « À Landunvez, le tag « FLB » sur la maison incendiée intrigue » Accès payant, sur Le Télégramme, (consulté le )
  49. Pascal Bodéré et Hervé Chambonnière, « Le « FLB » revendique six actions depuis 2022 » Accès payant, (consulté le )
  50. Christophe Ganne, « Trébeurden. L'incendie de la maison d'un préfet revendiqué par le FLB », (consulté le )
  51. Séverine Breton, « Une nouvelle voiture incendiée avec un tag FLB. Le fils du propriétaire écrit une lettre au Front de libération de la Bretagne », sur francetvinfo.fr, (consulté le )
  52. Guirec Flécher, « À Névez, une voiture brûlée et un tag « FLB » découvert » Accès payant, sur letelegramme.fr, (consulté le )
  53. Nejma Brahim, « Serres saccagées et tags racistes : à Lannion, un agriculteur immigré fait face à une violence décomplexée », sur Mediapart, (consulté le )
  54. « Façade endommagée et murs tagués : la ville de Treffiagat porte plainte après une tentative d'incendie de la mairie - ICI », sur ICI, le média de la vie locale, (consulté le )
  55. Yannick Guin, Histoire de la Bretagne de 1789 à nos jours : Contribution à une critique de l'idéologie nationaliste, La Découverte (réédition numérique FeniXX), , 348 p. (ISBN 9782348008924, lire en ligne) :

    « L'accusant d'être réactionnaire, l'U.D.B. avait pris nettement parti contre le F.L.B. »

  56. Nouveau Paris Match : Numéros 1026-1033, Paris-Match, (lire en ligne), p. 61 :

    « tous le "comprennent". Et nous n'avons trouvé personne (...) pour condamner ouvertement son action »

Articles connexes

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Bibliographie

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  • (en) D.E. Ager, Sociolinguistics and contemporary French, Cambridge University Press, , 263 p. (ISBN 978-0-521-39730-8 et 0-521-39730-8, lire en ligne).
  • Erwan Chartier et Alain Cabon, Le dossier FLB : Plongée chez les clandestins bretons, Spézet, Coop Breizh, , 316 p. (ISBN 978-2-84346-296-2, BNF 40971373)
  • FLB Front de la libération de la Bretagne- 1er meeting - novembre 1969 Salle de la mutualité. Orateur : Yann-Morvan Gefflot (comité révolutionnaire breton), Ronan Trémel (ex-détenu FLB), Morvan Gillemet (ex-détenu FLB), abbé Le Breton (recteur de Gommenec'h), Guy Caro (militant PSU), Peter Berresford Ellis (journaliste britannique), Père Jean Cardonnel (vicaire), Jean-Pierre Vigier (comité initiative pour un mouvement révolutionnaire).
  • La langue bretonne et la Révolution, Emsav Stadel Breizh, Rennes. 1972.
  • Ronan Caerléon, Les Bretons le dos au mur : le FLB devant la Cour de sûreté de l'État, la Table ronde, (lire en ligne)
  • Breiz Atao ou histoire et actualité du nationalisme breton. Moreau. 1973. Olier Mordrel.
  • FLB 72 - Procès de la Bretagne des comités de soutien aux détenus politiques bretons. Kelenn, (Kelenn Politique), 1973. Compte-rendu du procès devant la CSE de 1972.
  • Bretagne, renaissance d'un peuple, de Jean Pierre Le Dantec (éd. Gallimard, 1974).
  • La question bretonne de Renaud Dulong, Ed FNSP 1975
  • En prison pour la libération de la Bretagne. En prison pour le FLB Nouvelles Éditions latines, (Les cahiers de l'avenir de la Bretagne; 3), 1977. de Yann Fouéré.
  • Yann Fouéré, Histoire résumée du mouvement breton: du XIX6 siècle à nos jours, 1800-1976, Éditions Nature et Bretagne, coll. « Les Cahiers de "L'Avenir de la Bretagne" », (ISBN 978-2-85257-027-6)
  • La Révolte des régions d'Europe occidentale de 1916 à nos jours, de Christian Gras, ed. PUF 1982.
  • Analyse des idéologies : le Front de libération de la Bretagne, Mémoire de maîtrise, 1984, université Paris X-Nanterre. de Ronan Le Coadic.
  • Le séparatisme en Bretagne de Michel Nicolas. Beltan. 1986.
  • Bretagne 79: des années de poudre. Ed. Egina, Carhaix, 1989. 143 pages, ouvrage collectif édité écrit sous le pseudonyme de Marie-Pierre Bonnet.
  • Le Front de libération de la Bretagne dans les années 1966-1985 : la tentation de la lutte clandestine au sein du mouvement breton. Mémoire d'études Sciences politiques de Rennes. Erwan Chartier 1994.
  • Le Grand, de Roger Le Taillanter. Éditeur : Omnibus, mars 1995, Broché, 352 pages.
  • Les Fronts de Libération de la Bretagne, 1997, Paris II-Assas. Mémoire de DEA de science politique. Erwan Le Quilliec.
  • Erwan Glanndour, Breizh Dieub ! une histoire de l'action clandestine en Bretagne, 1966-1985 FLB-ARB, Combat breton, (ISBN 978-2-9512543-0-5)
  • Breizh / Euskadi - Histoire d'une solidarité, Annick Lagadec et Mikel Gil Cervera, Éditions Egina, 1999, 248 pages, 340 g, 15 cm × 21 cm, (ISBN 2-913584-00-4 et 978-2-913584-00-6).
  • On n'enferme pas les menhirs - Regards sur la Bretagne, Annick Lagadec et Mikel Gil Cervera, Éditions Gatuzain Agitaletxea, 2001, 172 pages, 400 g, 13 cm × 22 cm, (ISBN 2-913842-15-1 et 978-2-913842-15-1).
  • On ne réveille pas un juge qui dort, de Daniel Carton et Gilbert Thiel, Éditions Fayard, octobre 2002.
  • Lionel Henry et Annick Lagadec, FLB-ARB: l'histoire, 1966-2005, Yoran embann, (ISBN 978-2-9521446-5-0)
  • Le Dossier FLB - Plongée chez les clandestins bretons, d'Erwan Chartier et Alain Cabon, Éditions Coop Breizh, Spézet, novembre 2006.
  • Un combat pour la Bretagne, de Charlie Grall, entretien avec Guy Le Corre, journaliste, Éditions Spered Gouez, Spézet, novembre 2006, (ISBN 2-916820-01-9).
  • Documentaire Les années FLB, écrit et réalisé par Hubert Béasse (2013). Durée : h 45. Coproduction Vivement lundi ! / France télévision (participation de la chaîne Histoire, partenariat avec l'INA). Conseillers éditoriaux : Lionel Henry, auteur de FLB-ARB : L'Histoire 1966-2005, et Romain Pasquier, directeur de recherche au CNRS et professeur à l'IEP de Rennes.
  • Kristel Le Pollotec, « Sur les traces du Front de libération de la Bretagne : une histoire du terrorisme breton : un podcast à écouter en ligne », sur France Culture, (consulté le )

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