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Famille Colas

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Famille Colas
Image illustrative de l’article Famille Colas
Armes anciennes.

Blasonnement D'or à un chêne terrassé de sinople, au sanglier de sable brochant sur le fût.
Devise « Ulterius Ardet »
(il brûle encore au-delà)[1]
Fondateur Nicolas Colas
Branches d'Anjouan (éteinte en 1746)
de la Borde (éteinte en 1675)
de Brouville (éteinte en 1879)
de Brouville-Malmusse (éteinte en 1827)
des Francs (subsistante, ANF 1954)
des Francs de Parabère (subs., ANF 1954)
de Jouy (éteinte en 1671)
de La Fère (éteinte en 1774)
de La Noue (subsistante, ANF 1954)
de Malmusse (éteinte en 1759)
de Marolles (éteinte en 1746)
de Mondru (éteinte en 1753)
de Montbard (éteinte[Quand ?])
d'Orme (éteinte vers 1550)
des Ormeaux (éteinte en 1855)
de Rocheplatte (éteinte en 1754)
de Senneville (éteinte en 1621)
Période depuis le XIVe siècle
Origine drapeau de l'Île-de-France Province d'Île-de-France
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Espagne Monarchie espagnole
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la France République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Second Empire
Drapeau français République française
Fiefs tenus Andeglou, Aulnay-la-Rivière, Brouville, les Grèves, Guillerville, La Fère, les Francs, Janville, Lumeau, Malmusse, Marle, Marolles, Melleray, Mondru, Ormes, Poinville, Puchesse, Senneville, Spuis, Villepionetc.
Titres obtenus comtes
Demeures château de la Chevrolière (Dhuizon)
château de Courtail (Sennely)
château de Gautray (Saint-Cyr-en-Val)
château de Lavée (Yssingeaux)
anciennement :
château de Beaulieu (Joué-lès-Tours)
château du la Bigaudière (Lutz-en-Dunois)
château du Boulay d'Achères (Clévilliers)
château de Chérupeaux (Tigy)
château de Coquille (Saint-Jean-de-Braye)
château de La Fère
château de Maisonfort (Ardon)
château de la Matholière (Tigy)
château de Mézières-lez-Cléry
château de la Motte (Saint-Cyr-en-Val)
château de Mousseaux (Chaumont-sur-Tharonne)
château de Noras (Olivet)
château d'Orbellière (Olivet)
château de Puchesse (Sandillon)
château de Rocheplatte (Aulnay-la-Rivière)
maison de Jeanne d'Arc (Orléans)
pavillon Colas des Francs (Orléans)etc.
Charges conseillers d'État
conseillers du roi
aumônier du roi
intendant du roi de Pologne
maître des requêtes
député aux États généraux (1576)
conseillers au parlement de Paris
échevins de la ville d'Orléans
maires d'Orléans (8 fois)
maire de Joué-lès-Tours
vice-président du Comice agricole d'Orléans
secrétaire à la Chambre d'agriculture du Loiret
contrôleur général des turcies et levées
receveurs des tailles
présidents-trésoriers de la généralité d'Orléans
inspecteur des finances publiques
président de tribunal de première instance
procureur de la République
Fonctions militaires commissaire des guerres
lieutenants
mousquetaire
capitaine
lieutenant de frégate
Récompenses civiles ordre de la Légion d'honneur
ordre des Palmes académiques
ordre de Charles III d'Espagne
ordre de Saint-Grégoire-le-Grand
Récompenses militaires ordre de Saint-Louis
ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel
ordre de Saint-Lazare de Jérusalem
Preuves de noblesse
Montres maintenue en 1667, 1668 et 1674
confirmée par Louis XIV en 1670

La famille Colas est une famille française subsistante de noblesse d'extraction[2],[3] sur preuves de 1389[4], originaire de Paris puis établie en Beauce orléanaise.

La famille est surtout restée active localement dans la noblesse de robe, principalement à la municipalité d'Orléans où elle a été la famille ayant fourni le plus de maires sous l'Ancien Régime puisque 7 de ses membres ont occupé l'office durant, au total, 8 mandats[5]. Ayant fait fortune grâce à l'essor du port et du canal d'Orléans reliant la Loire à Paris — dans un contexte de colonisation des Amériques par la France —, les Colas ont multiplié leurs domaines, en particulier en Beauce, en Sologne et en Touraine.

En 1594, une branche cadette, d'abord établie en Dauphiné, est créée comte de La Fère et de Marle (Picardie) par le roi Philippe II d'Espagne, au cours de la première guerre franco-espagnole déclenchée par la huitième et dernière guerre de Religions[6]. De même, Louis XV concéda l'élévation de la seigneurie de Rocheplatte en comté en 1724 en faveur d'un rameau cadet de branche de Marolles[7].

Bien que ces deux rameaux titrés se soient éteints, les trois branches subsistantes de la famille ont été admises en 1954 à l'association d'entraide de la noblesse française : les Colas des Francs[a], les Colas des Francs de Parabère et les Colas de La Noue[8].

Originaire de Paris, la famille s'est installée à Orléans au milieu du XIVe siècle. Un Nicolas Colas apparaît ainsi comme conseiller du prince Philippe de France, fils cadet du roi Philippe VI tout juste apanagé du nouveau duché d'Orléans[9],[4],[10],[11],[12]. Si le prince s'éteignit sans descendance en 1375, réunissant de fait le duché à la Couronne, les premiers Colas restèrent dans la périphérie d'Orléans.

Selon Henri Daniel-Lacombe, un Guillot Colas, habitant d'Orléans et époux d'une Catherine de Troye, aurait participé à la défense de la ville lors du siège de 1429, que Jeanne d'Arc fit lever[13].

Le fils de Nicolas, Jean ( ), de mère inconnue, épousa en 1380 Jeanne de Marolles, principale héritière de ladite famille, faisant entrer le fief beauceron de Marolles[Fief 1] dans le patrimoine des Colas[9],[4],[14],[12].

Le couple eut deux fils — Jean II et Pierre — dont la descendance s'est scindée au fil des générations en au moins onze branches[9],[15].

Ancien Régime

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La postérité de chaque branche reste à renseigner.

Déclarée de noblesse d'extraction à la suite de plusieurs décisions de justice, Louis XIV officialisa la confirmation définitive du statut de noblesse de la famille Colas le , en plus d'environ 300 autres familles orléanaises[16].

Une famille de grands marchands

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À l'instar de la famille Tassin spécialisée dans le raffinage de la canne à sucre importée d'Amérique, plusieurs branches des Colas ont profité de la proximité avec Orléans et l'axe ligérien pour faire fortune dans le commerce, d'autant plus que le canal d'Orléans reliant la Loire et la Seine — et par conséquent Nantes et Paris, sans avoir à contourner la Bretagne et passer par la Manche — est inauguré à la fin du XVIIe siècle.

On retrouve ainsi les Colas des Francs dans le commerce des épices, les Colas de Brouville, de Malmusse et de La Noue dans le raffinage du sucre[17], ainsi que les Colas de Brouville dans la production de couvertures en laine et coton[18].

Continuité

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La postérité des branches subsistantes reste à renseigner.

Personnalités notables

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Généalogie simplifiée

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Héraldique

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La famille Colas portait initialement « d’or à un chêne terrassé de sinople au sanglier de sable, brochant sur le fût »[58],[59],[60],[61],[12],[62].

Armes originelles de la famille Colas.

Armes originelles de la famille.

D'après certains auteurs, les dernières branches de la famille — des Francs et de Brouville — en ont brisé la couleur du champ : « d’azur à un chêne de sinople, terrassé de même, au sanglier de sable, brochant sur le fût »[63],[61],[i]. En rompant ainsi la règle de contrariété des couleurs, ces armes sont devenues purement fautives : on parle alors d'armes à enquerre.

La branche de Marolles a quant à elle porté des armes composées : « écartelé : aux 1er et 4e, d’or à un chêne de sinople et au sanglier de sable, sur une terrasse de même[j] ; aux 2e et 3e, de sable à trois bars d’argent, superposés, et en chef à trois annelets d’argent posés en fasce (de Marolles) »[64],[60]. Étant tous deux issus de la branche de Marolles, les rameaux d'Anjouan et de Rocheplatte ont porté de même[65].

D'autres branches ont néanmoins porté des armes sensiblement différentes. Lors de la grande enquête sur la noblesse ordonnée par Louis XIV, les branches d'Anjouan[66] et de Mondru[67] ont toutes deux déclaré des armes « de sable à trois têtes de corbeaux arrachées d’argent et une quintefeuille d’or en abîme »[68]. Dans un second temps, les Colas de Mondru les réformèrent « écartelé : aux 1er et 4e, d’or à un chêne terrassé de sinople, au sanglier de sable, brochant sur le fût ; aux 2e et 3e, de sable à la croix d’argent, chargée de cinq aigles volantes en pal (de Houmain) »[60].

La branche des comtes de La Fère, aussi établie en Dauphiné, aurait quant à elle porté « d’or à trois flammes de gueules »[69]. Ces armes sont néanmoins sujettes à caution : Édouard Colas de La Noue précise que l'Armorial de Dauphiné de Gustave de Rivoire de La Bâtie contient des erreurs[70], et le baron de Coston affirme que les comtes de La Fère portaient, au moins depuis leur anoblissement en 1582, les armes originelles de la famille[71].

Ornements extérieurs

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Armes de la famille des Colas des Francs[72].

L'écu des Colas est « timbré d'un casque taré de front, grillé et orné de ses lambrequins, sommé d'une couronne de comte »[10],[60],[12].

Le cimier porte « un sanglier issant de sable »[10],[60],[12].

Jadis supporté par deux sangliers[60], l'écu est désormais supporté par deux lévriers[10],[12].

On attribue à la famille Colas la devise latine « Ulterius ardet »[65],[10],[60],[12], traduisible par « il brûle encore au-delà » ou bien « il s'embrase encore davantage »[1]. D'après le baron de Coston, cette maxime fait référence au caractère brave et impétueux régulièrement associé au sanglier, présent sur les armes originelles des Colas[71].

Notes et références

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  1. On trouve également l'orthographe « Desfrancs ».
  2. L'office de maire d'Orléans n'ayant été créé qu'en 1568, François II Colas des Francs a été le 4e et 7e maire dans l'histoire de la ville (Polluche 1778).
  3. Situés en Picardie, La Fère et Marle appartiennent alors à la maison de Bourbon-Vendôme (à laquelle appartient Henri IV), mais la guerre permit à Philippe II d'Espagne (qui contrôle aussi les Pays-Bas espagnols) d'occuper temporairement une partie du territoire français.
  4. Jacques Colas de Jouy a été le 25e maire de la ville (Polluche 1778).
  5. Jacques Colas des Francs a été le 58e maire de la ville (Polluche 1778).
  6. Charles II Colas d'Anjouan a été le 77e maire de la ville (Polluche 1778).
  7. Édouard Colas de Mondru a été le 79e maire de la ville (Polluche 1778).
  8. Robert IV Colas des Francs a été le 84e maire de la ville (Polluche 1778).
  9. Pourtant, ce sont les armes originelles de la famille (au champ d'or) qui figurent sur le site de l'ANF[8].
  10. La terrasse n'est pas représentée dans l'Armorial d'Hozier (t. XXII, p. 90).
  1. Sur le territoire de l'actuelle commune de Trancrainville (Viton de Saint-Allais 1816, p. 49 ; Colas de La Noue 1883, p. 12 ; Chaix d'Est-Ange 1912, p. 165).

Références

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  1. a et b Oscar de Bessas de La Mégie, Légendaire de la noblesse de France, Paris, Librairie centrale, (lire en ligne), p. 144 et 282
  2. Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, t. III, Paris, Bureau général de la noblesse de France, (lire en ligne), p. 152
  3. Colas de La Noue 1883, p. 5.
  4. a b et c Jullien de Courcelles 1822, p. 3.
  5. Daniel Polluche, Essais historiques sur Orléans ou description topographique et critique de cette capitale et de ses environs, Orléans, chez Couret de Villeneuve, (lire en ligne), « Chronologie des maires d'Orléans », p. 185–187
  6. a et b Borel d'Hauterive 1867, p. 188.
  7. Borel d'Hauterive 1867, p. 189.
  8. a et b A.N.F, « Table des familles représentées à l'A.N.F. » Accès libre, sur anf.asso.fr (consulté le )
  9. a b et c Viton de Saint-Allais 1816, p. 48.
  10. a b c d et e Borel d'Hauterive 1867, p. 186.
  11. Colas de La Noue 1883, p. 1.
  12. a b c d e f et g Chaix d'Est-Ange 1912, p. 165.
  13. Henri Daniel-Lacombe, L'hôte de Jeanne d'Arc à Poitiers : maître Jean Rabateau, président au Parlement de Paris, E. Lechevalier, (lire en ligne), p. 63
  14. Colas de La Noue 1883, p. 12.
  15. Colas de La Noue 1883, p. 9.
  16. Denis Lottin, Recherches historiques sur la ville d'Orléans, t. II, Orléans, Imprimerie d'Alexandre Jacob, (lire en ligne), p. 224
  17. B. C. Gournay, Tableau général du commerce, des marchands, négocians, armateurs de la France, de l'Europe, et des autres parties du monde, L'Auteur, (lire en ligne), p. 533–534
  18. Albert Desolneux, La clef du commerce, ou l'Europe commerçante, t. I, Paris, L'Auteur, (lire en ligne), p. 225–227
  19. Viton de Saint-Allais 1816, p. 50.
  20. Jullien de Courcelles 1822, p. 5.
  21. Colas de La Noue 1883, p. 29–30.
  22. a b et c Chaix d'Est-Ange 1912, p. 166.
  23. Jullien de Courcelles 1822, p. 33–35.
  24. Chaix d'Est-Ange 1912, p. 168.
  25. Roland Delachenal, « Un Ligueur : le comte de La Fère, par Ed. Colas de la Noue (compte-rendu) », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 56, no 1,‎ , p. 374–375 (lire en ligne, consulté le )
  26. Colas de La Noue 1883, p. 291.
  27. Viton de Saint-Allais 1816, p. 64.
  28. Jullien de Courcelles 1822, p. 37.
  29. Colas de La Noue 1883, p. 239.
  30. Viton de Saint-Allais 1816, p. 52.
  31. Jullien de Courcelles 1822, p. 10.
  32. Colas de La Noue 1883, p. 57.
  33. Viton de Saint-Allais 1816, p. 68.
  34. Jullien de Courcelles 1822, p. 29.
  35. Colas de La Noue 1883, p. 267.
  36. Viton de Saint-Allais 1816, p. 76.
  37. Jullien de Courcelles 1822, p. 23.
  38. Colas de La Noue 1883, p. 207.
  39. Viton de Saint-Allais 1816, p. 54.
  40. Jullien de Courcelles 1822, p. 11.
  41. Colas de La Noue 1883, p. 67.
  42. Colas de La Noue 1883, p. 88–90 et 367.
  43. A.L., « Mr Ludovic Colas des Francs », La Croix de Saintonge et d'Aunis, no 175,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  44. Bulletin de l'Union des oeuvres ouvrières catholiques, Union des oeuvres catholiques (France), Paris, Union des oeuvres ouvrières catholiques, Bureau central, , 308 p. (lire en ligne), p. 282-289
  45. Académie de Sainte-Croix d'Orléans, Bulletin trimestriel / Académie de Sainte-Croix d'Orléans, Orléans, Herluison, , 167 p. (lire en ligne), p. 165-167
  46. Paul Mesuré (Chanoine), M. Des Francs, commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, comte romain, et la Société de Saint-Joseph, Orléans, Imprimerie Paul Pigelet, , 231 p. (lire en ligne), p. 4-227
  47. Colas de La Noue 1883, p.115-117 et 371
  48. Société d'horticulture d'Orléans et du Loiret, Bulletin de la Société d'horticulture d'Orléans, Orléans, Imprimeur d'Orléans, , 470 p. (lire en ligne), p. 337
  49. Edouard Pagnerre, « Mort de Gaston Colas des Francs, Maire d'Orléans », Journal du Loiret, vol. 77, no 2,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  50. Société archéologique et historique de l'Orléanais, Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, Orléans, Imprimeur d'Orléans, , 62 p. (lire en ligne), p. 44
  51. Conseil municipal d'Angers, Revue de l'Anjou, t. LXVIII, Angers, G. Gressin, Imprimeur-Éditeur, , 456 p. (lire en ligne), p. 428-434
  52. « Mort de M. Colas de la Noue », Le Cri d'Angers, no 25,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  53. Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme, Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, Valence, Secrétariat de la société, , 400 p. (lire en ligne), p. 380-382
  54. « Les émouvantes obsèques du lieutenant de vaisseau Guillaume Colas des Francs à Québriac », L'OUEST-ECLAIR, no 14952,‎ , p. 9 (lire en ligne)
  55. Henri Bernay, « Un programme d'aviation navale », Le Yacht : journal de la navigation de plaisance, vol. 56, no 2862,‎ , p. 50-51 (lire en ligne)
  56. Jacques Boussard, Michel Colas des Francs (1911-1945), Paris, LIBRAIRIE MARCEL DIDIER, , 365 p. (lire en ligne), p. 324-325
  57. Les Fils de la Charité, « Michel Colas des Francs (1911-1945) : un prêtre-artiste captif des oflags », sur https://filsdelacharite.org/,
  58. Viton de Saint-Allais 1816, p. 88.
  59. Jullien de Courcelles 1822, p. 1.
  60. a b c d e f g et h Colas de La Noue 1883, p. 7.
  61. a b et c Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. I, , p. 444–445
  62. Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. III, (lire en ligne [PDF]), p. 14–15
  63. Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Mémoires de la Société archéologique de Touraine, Tours (no 18), (lire en ligne), p. 281–283
  64. Charles de Vassal de Montviel, Généalogies des principales familles de l'Orléanais, Orléans, Herluison, (lire en ligne Accès libre), p. 129
  65. a et b Viton de Saint-Allais 1816, p. 89.
  66. a et b Charles René d'Hozier, Armorial général de France, vol. XXII : Généralité d'Orléans, (lire en ligne), p. 2
  67. a et b Charles René d'Hozier, op. cit., vol. XXII, p. 81
  68. Louis de La Roque (dir.), Bulletin de la Société héraldique et genéalogique de France (no 6), (lire en ligne), p. 267–268
  69. Gustave de Rivoire de La Bâtie, Armorial de Dauphiné, Lyon, Imprimerie Louis Perrin (réimpr. 1969) (1re éd. 1867) (lire en ligne), p. 163
  70. Colas de La Noue 1883, p. 301.
  71. a et b de Coston 1883, p. 369.
  72. Colas de La Noue 1883, introduction.

Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article [Viton de Saint-Allais 1816] Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies, t. VII, Paris, Patris, (lire en ligne), p. 48–89.
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article [Jullien de Courcelles 1822] Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, t. II, Paris, Arthus Bertrand, , 38 p. (lire en ligne), p. 1–38.
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article [Borel d'Hauterive 1867] André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Paris, Bureau de la publication (no 24), (lire en ligne), p. 186–190.
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article [Colas de La Noue 1883] Édouard Colas de La Noue, Histoire généalogique de la famille Colas, Orléans, Herluison, , 472 p. (lire en ligne).
  • [de Coston 1883] Adolphe de Coston, Histoire de Montélimar et des principales familles qui ont habité cette ville, t. II, Bourron, (lire en ligne), p. 589.
  • Paul Charpentier, Histoire du siège d'Orléans (1428–1429) : Mémoire inédit de M. l'abbé Dubois, Orléans, Herluison, , 514 p. (lire en ligne).
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article [Chaix d'Est-Ange 1912] Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. XI, Évreux, Hérissey, (lire en ligne), p. 165–169.
  • [de Person 2008] Françoise de Person, Un Orléanais à la conduite de son négoce sur la Loire, par mer et par terre : Louis Colas Desfrancs, écuyer, Éditions la Salicaire, , 260 p. (ISBN 978-2-9533315-0-9).

Articles connexes

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Liens externes

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