Famille Colas
La famille Colas est une famille française subsistante de noblesse d'extraction[2],[3] sur preuves de 1389[4], originaire de Paris puis établie en Beauce orléanaise.
La famille est surtout restée active localement dans la noblesse de robe, principalement à la municipalité d'Orléans où elle a été la famille ayant fourni le plus de maires sous l'Ancien Régime puisque 7 de ses membres ont occupé l'office durant, au total, 8 mandats[5]. Ayant fait fortune grâce à l'essor du port et du canal d'Orléans reliant la Loire à Paris — dans un contexte de colonisation des Amériques par la France —, les Colas ont multiplié leurs domaines, en particulier en Beauce, en Sologne et en Touraine.
En 1594, une branche cadette, d'abord établie en Dauphiné, est créée comte de La Fère et de Marle (Picardie) par le roi Philippe II d'Espagne, au cours de la première guerre franco-espagnole déclenchée par la huitième et dernière guerre de Religions[6]. De même, Louis XV concéda l'élévation de la seigneurie de Rocheplatte en comté en 1724 en faveur d'un rameau cadet de branche de Marolles[7].
Bien que ces deux rameaux titrés se soient éteints, les trois branches subsistantes de la famille ont été admises en 1954 à l'association d'entraide de la noblesse française : les Colas des Francs[a], les Colas des Francs de Parabère et les Colas de La Noue[8].
Histoire
[modifier | modifier le code]Origines
[modifier | modifier le code]Originaire de Paris, la famille s'est installée à Orléans au milieu du XIVe siècle. Un Nicolas Colas apparaît ainsi comme conseiller du prince Philippe de France, fils cadet du roi Philippe VI tout juste apanagé du nouveau duché d'Orléans[9],[4],[10],[11],[12]. Si le prince s'éteignit sans descendance en 1375, réunissant de fait le duché à la Couronne, les premiers Colas restèrent dans la périphérie d'Orléans.
Selon Henri Daniel-Lacombe, un Guillot Colas, habitant d'Orléans et époux d'une Catherine de Troye, aurait participé à la défense de la ville lors du siège de 1429, que Jeanne d'Arc fit lever[13].
Le fils de Nicolas, Jean († ), de mère inconnue, épousa en 1380 Jeanne de Marolles, principale héritière de ladite famille, faisant entrer le fief beauceron de Marolles[Fief 1] dans le patrimoine des Colas[9],[4],[14],[12].
Le couple eut deux fils — Jean II et Pierre — dont la descendance s'est scindée au fil des générations en au moins onze branches[9],[15].
Ancien Régime
[modifier | modifier le code]La postérité de chaque branche reste à renseigner.
Noblesse
[modifier | modifier le code]Déclarée de noblesse d'extraction à la suite de plusieurs décisions de justice, Louis XIV officialisa la confirmation définitive du statut de noblesse de la famille Colas le , en plus d'environ 300 autres familles orléanaises[16].
Une famille de grands marchands
[modifier | modifier le code]À l'instar de la famille Tassin spécialisée dans le raffinage de la canne à sucre importée d'Amérique, plusieurs branches des Colas ont profité de la proximité avec Orléans et l'axe ligérien pour faire fortune dans le commerce, d'autant plus que le canal d'Orléans reliant la Loire et la Seine — et par conséquent Nantes et Paris, sans avoir à contourner la Bretagne et passer par la Manche — est inauguré à la fin du XVIIe siècle.
On retrouve ainsi les Colas des Francs dans le commerce des épices, les Colas de Brouville, de Malmusse et de La Noue dans le raffinage du sucre[17], ainsi que les Colas de Brouville dans la production de couvertures en laine et coton[18].
Continuité
[modifier | modifier le code]La postérité des branches subsistantes reste à renseigner.
Personnalités notables
[modifier | modifier le code]- François II Colas des Francs (1515–1598), conseiller du roi Charles IX puis d'Henri III, élu maire d'Orléans, de 1575 à 1576 puis de 1580 à 1583[b],[19],[20],[21],[22].
- Jacques Colas de La Fère (1547–1600), député du tiers-état de Dauphiné aux États généraux de 1576 (à Blois), adhérent à la Ligue catholique avant d'être créé en 1594 comte de La Fère et de Marle par le roi Philippe II d'Espagne[c],[23],[6],[24], a partiellement inspiré le personnage d'Athos dans Les Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas père[25].
- Jacques Colas de Jouy, d'abord échevin à Orléans également dévoué à la Ligue catholique, avant d'être nommé maire de la même ville en 1622[d],[26],[22].
- Thomas Colas de Marolles, député de la noblesse d'Orléans aux États généraux de 1651, devant être convoqués à Tours mais finalement avortés, avant d'être nommé président-trésorier de France en la généralité d'Orléans[27],[28],[29].
- Jacques Colas des Francs († ), nommé maire d'Orléans de 1695 à 1697[e],[30],[31],[32].
- Charles II Colas d'Anjouan, nommé maire d'Orléans entre 1739 et 1742[f],[33],[34],[35].
- Pierre-Édouard Colas de Mondru († ), nommé maire d'Orléans de 1745 à 1748[g],[36],[37],[38],[22].
- Robert IV Colas des Francs († ), nommé nommé maire d'Orléans entre 1760 et 1763[h],[39],[40],[41].
- Jacques Colas de Brouville de La Noue (1787–1855), membre du conseil municipal d'Orléans puis préfet du Var.
- Ludovic Colas des Francs (1815–1895), membre du conseil municipal d'Orléans de 1848 à 1855, commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, comte romain et fondateur de plusieurs organisations de bienfaisance catholique laïque[42],[43],[44],[45],[46].
- Gaston Colas des Francs (1834–1890), membre du conseil municipal d'Orléans puis maire de cette ville de 1888 à 1890[47],[48],[49],[50].
- Edouard Colas de la Noue (1841–1914), substitut du procureur général près de la Cour d'appel d'Angers, puis membre du conseil municipal de cette ville, commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et auteur d'ouvrages littéraires[51],[52],[53].
- Guillaume Colas des Francs (1907–1937), lieutenant de vaisseau et pilote d'avion émérite[54],[55].
- Michel Colas des Francs (1911–1945), prêtre, artiste et lieutenant motocycliste[56],[57].
Généalogie simplifiée
[modifier | modifier le code]| Nicolas († ???) | famille de Marolles | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Jean († 1410) | Jeanne (???) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Jean II († ???) | Pierre (???) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nicolas II († ???) | Gilles (???) | Isabeau (???) | branche d'Orme | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Jean III († v. ) | François (???) | branche de La Fère | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| François II († 1598) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Robert († ???) | Michel (???) | François († ???) | Claude († 1620) | Jacques († ap. 1629) | Gilles (???) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Mathurin († v. 1609) | Robert (???) | rameau de la Borde | François II (???) | Antoine († 1655) | branche de Malmusse | rameau de Jouy | ram. de Senneville | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Robert II († v. 1650) | branche de Mondru | Thomas († ???) | Pierre († ??) | branche d'Anjouan | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Jacques († 1698) | branche de Marolles | rameau de Rocheplatte | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Robert III († 1724) | Jacques († 1748) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Robert IV († 1780) | François III († 1747) | branche de Brouville | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| branche des Francs (suite) | rameaux des Francs | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Héraldique
[modifier | modifier le code]Armoiries
[modifier | modifier le code]La famille Colas portait initialement « d’or à un chêne terrassé de sinople au sanglier de sable, brochant sur le fût »[58],[59],[60],[61],[12],[62].
Armes originelles de la famille. |
D'après certains auteurs, les dernières branches de la famille — des Francs et de Brouville — en ont brisé la couleur du champ : « d’azur à un chêne de sinople, terrassé de même, au sanglier de sable, brochant sur le fût »[63],[61],[i]. En rompant ainsi la règle de contrariété des couleurs, ces armes sont devenues purement fautives : on parle alors d'armes à enquerre.
La branche de Marolles a quant à elle porté des armes composées : « écartelé : aux 1er et 4e, d’or à un chêne de sinople et au sanglier de sable, sur une terrasse de même[j] ; aux 2e et 3e, de sable à trois bars d’argent, superposés, et en chef à trois annelets d’argent posés en fasce (de Marolles) »[64],[60]. Étant tous deux issus de la branche de Marolles, les rameaux d'Anjouan et de Rocheplatte ont porté de même[65].
D'autres branches ont néanmoins porté des armes sensiblement différentes. Lors de la grande enquête sur la noblesse ordonnée par Louis XIV, les branches d'Anjouan[66] et de Mondru[67] ont toutes deux déclaré des armes « de sable à trois têtes de corbeaux arrachées d’argent et une quintefeuille d’or en abîme »[68]. Dans un second temps, les Colas de Mondru les réformèrent « écartelé : aux 1er et 4e, d’or à un chêne terrassé de sinople, au sanglier de sable, brochant sur le fût ; aux 2e et 3e, de sable à la croix d’argent, chargée de cinq aigles volantes en pal (de Houmain) »[60].
La branche des comtes de La Fère, aussi établie en Dauphiné, aurait quant à elle porté « d’or à trois flammes de gueules »[69]. Ces armes sont néanmoins sujettes à caution : Édouard Colas de La Noue précise que l'Armorial de Dauphiné de Gustave de Rivoire de La Bâtie contient des erreurs[70], et le baron de Coston affirme que les comtes de La Fère portaient, au moins depuis leur anoblissement en 1582, les armes originelles de la famille[71].
-
Armes réformées des Colas de Mondru : écartelé de Colas ancien et de Houmain[60].
Ornements extérieurs
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L'écu des Colas est « timbré d'un casque taré de front, grillé et orné de ses lambrequins, sommé d'une couronne de comte »[10],[60],[12].
Le cimier porte « un sanglier issant de sable »[10],[60],[12].
Jadis supporté par deux sangliers[60], l'écu est désormais supporté par deux lévriers[10],[12].
Devise
[modifier | modifier le code]On attribue à la famille Colas la devise latine « Ulterius ardet »[65],[10],[60],[12], traduisible par « il brûle encore au-delà » ou bien « il s'embrase encore davantage »[1]. D'après le baron de Coston, cette maxime fait référence au caractère brave et impétueux régulièrement associé au sanglier, présent sur les armes originelles des Colas[71].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ On trouve également l'orthographe « Desfrancs ».
- ↑ L'office de maire d'Orléans n'ayant été créé qu'en 1568, François II Colas des Francs a été le 4e et 7e maire dans l'histoire de la ville (Polluche 1778).
- ↑ Situés en Picardie, La Fère et Marle appartiennent alors à la maison de Bourbon-Vendôme (à laquelle appartient Henri IV), mais la guerre permit à Philippe II d'Espagne (qui contrôle aussi les Pays-Bas espagnols) d'occuper temporairement une partie du territoire français.
- ↑ Jacques Colas de Jouy a été le 25e maire de la ville (Polluche 1778).
- ↑ Jacques Colas des Francs a été le 58e maire de la ville (Polluche 1778).
- ↑ Charles II Colas d'Anjouan a été le 77e maire de la ville (Polluche 1778).
- ↑ Édouard Colas de Mondru a été le 79e maire de la ville (Polluche 1778).
- ↑ Robert IV Colas des Francs a été le 84e maire de la ville (Polluche 1778).
- ↑ Pourtant, ce sont les armes originelles de la famille (au champ d'or) qui figurent sur le site de l'ANF[8].
- ↑ La terrasse n'est pas représentée dans l'Armorial d'Hozier (t. XXII, p. 90).
Fiefs
[modifier | modifier le code]- ↑ Sur le territoire de l'actuelle commune de Trancrainville (Viton de Saint-Allais 1816, p. 49 ; Colas de La Noue 1883, p. 12 ; Chaix d'Est-Ange 1912, p. 165).
Références
[modifier | modifier le code]- Oscar de Bessas de La Mégie, Légendaire de la noblesse de France, Paris, Librairie centrale, (lire en ligne), p. 144 et 282
- ↑ Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, t. III, Paris, Bureau général de la noblesse de France, (lire en ligne), p. 152
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 5.
- Jullien de Courcelles 1822, p. 3.
- ↑ Daniel Polluche, Essais historiques sur Orléans ou description topographique et critique de cette capitale et de ses environs, Orléans, chez Couret de Villeneuve, (lire en ligne), « Chronologie des maires d'Orléans », p. 185–187
- Borel d'Hauterive 1867, p. 188.
- ↑ Borel d'Hauterive 1867, p. 189.
- A.N.F, « Table des familles représentées à l'A.N.F. »
, sur anf.asso.fr (consulté le )
- Viton de Saint-Allais 1816, p. 48.
- Borel d'Hauterive 1867, p. 186.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 1.
- Chaix d'Est-Ange 1912, p. 165.
- ↑ Henri Daniel-Lacombe, L'hôte de Jeanne d'Arc à Poitiers : maître Jean Rabateau, président au Parlement de Paris, E. Lechevalier, (lire en ligne), p. 63
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 12.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 9.
- ↑ Denis Lottin, Recherches historiques sur la ville d'Orléans, t. II, Orléans, Imprimerie d'Alexandre Jacob, (lire en ligne), p. 224
- ↑ B. C. Gournay, Tableau général du commerce, des marchands, négocians, armateurs de la France, de l'Europe, et des autres parties du monde, L'Auteur, (lire en ligne), p. 533–534
- ↑ Albert Desolneux, La clef du commerce, ou l'Europe commerçante, t. I, Paris, L'Auteur, (lire en ligne), p. 225–227
- ↑ Viton de Saint-Allais 1816, p. 50.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 5.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 29–30.
- Chaix d'Est-Ange 1912, p. 166.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 33–35.
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1912, p. 168.
- ↑ Roland Delachenal, « Un Ligueur : le comte de La Fère, par Ed. Colas de la Noue (compte-rendu) », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 56, no 1, , p. 374–375 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 291.
- ↑ Viton de Saint-Allais 1816, p. 64.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 37.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 239.
- ↑ Viton de Saint-Allais 1816, p. 52.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 10.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 57.
- ↑ Viton de Saint-Allais 1816, p. 68.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 29.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 267.
- ↑ Viton de Saint-Allais 1816, p. 76.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 23.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 207.
- ↑ Viton de Saint-Allais 1816, p. 54.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 11.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 67.
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 88–90 et 367.
- ↑ A.L., « Mr Ludovic Colas des Francs », La Croix de Saintonge et d'Aunis, no 175, , p. 2 (lire en ligne)
- ↑ Bulletin de l'Union des oeuvres ouvrières catholiques, Union des oeuvres catholiques (France), Paris, Union des oeuvres ouvrières catholiques, Bureau central, , 308 p. (lire en ligne), p. 282-289
- ↑ Académie de Sainte-Croix d'Orléans, Bulletin trimestriel / Académie de Sainte-Croix d'Orléans, Orléans, Herluison, , 167 p. (lire en ligne), p. 165-167
- ↑ Paul Mesuré (Chanoine), M. Des Francs, commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, comte romain, et la Société de Saint-Joseph, Orléans, Imprimerie Paul Pigelet, , 231 p. (lire en ligne), p. 4-227
- ↑ Colas de La Noue 1883, p.115-117 et 371
- ↑ Société d'horticulture d'Orléans et du Loiret, Bulletin de la Société d'horticulture d'Orléans, Orléans, Imprimeur d'Orléans, , 470 p. (lire en ligne), p. 337
- ↑ Edouard Pagnerre, « Mort de Gaston Colas des Francs, Maire d'Orléans », Journal du Loiret, vol. 77, no 2, , p. 4 (lire en ligne)
- ↑ Société archéologique et historique de l'Orléanais, Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, Orléans, Imprimeur d'Orléans, , 62 p. (lire en ligne), p. 44
- ↑ Conseil municipal d'Angers, Revue de l'Anjou, t. LXVIII, Angers, G. Gressin, Imprimeur-Éditeur, , 456 p. (lire en ligne), p. 428-434
- ↑ « Mort de M. Colas de la Noue », Le Cri d'Angers, no 25, , p. 2 (lire en ligne)
- ↑ Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme, Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, Valence, Secrétariat de la société, , 400 p. (lire en ligne), p. 380-382
- ↑ « Les émouvantes obsèques du lieutenant de vaisseau Guillaume Colas des Francs à Québriac », L'OUEST-ECLAIR, no 14952, , p. 9 (lire en ligne)
- ↑ Henri Bernay, « Un programme d'aviation navale », Le Yacht : journal de la navigation de plaisance, vol. 56, no 2862, , p. 50-51 (lire en ligne)
- ↑ Jacques Boussard, Michel Colas des Francs (1911-1945), Paris, LIBRAIRIE MARCEL DIDIER, , 365 p. (lire en ligne), p. 324-325
- ↑ Les Fils de la Charité, « Michel Colas des Francs (1911-1945) : un prêtre-artiste captif des oflags », sur https://filsdelacharite.org/,
- ↑ Viton de Saint-Allais 1816, p. 88.
- ↑ Jullien de Courcelles 1822, p. 1.
- Colas de La Noue 1883, p. 7.
- Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. I, , p. 444–445
- ↑ Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. III, (lire en ligne [PDF]), p. 14–15
- ↑ Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Mémoires de la Société archéologique de Touraine, Tours (no 18), (lire en ligne), p. 281–283
- ↑ Charles de Vassal de Montviel, Généalogies des principales familles de l'Orléanais, Orléans, Herluison, (lire en ligne
), p. 129
- Viton de Saint-Allais 1816, p. 89.
- Charles René d'Hozier, Armorial général de France, vol. XXII : Généralité d'Orléans, (lire en ligne), p. 2
- Charles René d'Hozier, op. cit., vol. XXII, p. 81
- ↑ Louis de La Roque (dir.), Bulletin de la Société héraldique et genéalogique de France (no 6), (lire en ligne), p. 267–268
- ↑ Gustave de Rivoire de La Bâtie, Armorial de Dauphiné, Lyon, Imprimerie Louis Perrin (réimpr. 1969) (1re éd. 1867) (lire en ligne), p. 163
- ↑ Colas de La Noue 1883, p. 301.
- de Coston 1883, p. 369.
- ↑ Colas de La Noue 1883, introduction.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
[Viton de Saint-Allais 1816] Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies, t. VII, Paris, Patris, (lire en ligne), p. 48–89.
[Jullien de Courcelles 1822] Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, t. II, Paris, Arthus Bertrand, , 38 p. (lire en ligne), p. 1–38.
[Borel d'Hauterive 1867] André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Paris, Bureau de la publication (no 24), (lire en ligne), p. 186–190.
[Colas de La Noue 1883] Édouard Colas de La Noue, Histoire généalogique de la famille Colas, Orléans, Herluison, , 472 p. (lire en ligne).- [de Coston 1883] Adolphe de Coston, Histoire de Montélimar et des principales familles qui ont habité cette ville, t. II, Bourron, (lire en ligne), p. 589.
- Paul Charpentier, Histoire du siège d'Orléans (1428–1429) : Mémoire inédit de M. l'abbé Dubois, Orléans, Herluison, , 514 p. (lire en ligne).
[Chaix d'Est-Ange 1912] Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. XI, Évreux, Hérissey, (lire en ligne), p. 165–169.- [de Person 2008] Françoise de Person, Un Orléanais à la conduite de son négoce sur la Loire, par mer et par terre : Louis Colas Desfrancs, écuyer, Éditions la Salicaire, , 260 p. (ISBN 978-2-9533315-0-9).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Pavillon Colas des Francs
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française (A à K)
- Liste de familles subsistantes armoriées en 1696
- Liste de devises de familles françaises notoires
- Armorial des familles de l'Orléanais
Liens externes
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