Gahi
| Gahi | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Collectivité | Wallis-et-Futuna | ||||
| Royaume coutumier | Uvea | ||||
| Île | Wallis | ||||
| District | Mu'a | ||||
| Code postal | 98600 | ||||
| Démographie | |||||
| Population | 255 hab. (2023 |
||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 13° 20′ 10″ sud, 176° 11′ 37″ ouest | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Wallis-et-Futuna
Géolocalisation sur la carte : Wallis-et-Futuna
Géolocalisation sur la carte : Wallis
Géolocalisation sur la carte : Wallis
| |||||
| modifier |
|||||
Gahi (prononcé en wallisien : /ŋa.hi/) est une localité française, qui n'a pas le statut de commune mais le statut de village, de Wallis-et-Futuna, dans le district de Mu'a, au sud de l'île de Wallis.
Géographie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le village est arrosé par les sources d'eau suivantes :
- Mātāvai
- Vaisima
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Hameaux, lieux-dits et écarts
[modifier | modifier le code]À Wallis, les villages sont divisés en plusieurs sections (des « classes », kalasi) qui se complètent ou se relaient dans toutes les entreprises collectives et pour l’organisation des cérémonies. Parmi ces kalasi se trouvent des zones résidentielles nommées api.
Kalasi
[modifier | modifier le code]Api
[modifier | modifier le code]Ahokata, Fakaloiloi, Fakaoseania, Falefo'ou, Falekupega, Faleuli, Faloā, Fotuagogo, Fugātuli, Haliā, Hikuniu, Houma, Hā, Kalae, Lalohigano, Lalotava, Lata, Logoviki, Malifu, Maniutū, Olovehi, Pakuaka, Pouleka, Pukukena, Siaheā, Taliē, Taoa, Taumahi, Te Komo, Te Kape, Utūlogologo, Vaimate, Valeilaila et Vāpuvai.
Histoire
[modifier | modifier le code]Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Face au village se trouve la baie de Gahi, qui est le point de débarquement de l'armée américaine le [1]. Par la suite, l'armée américaine s'installe dans le village jusqu'en 1946[2].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]En 2015, le chef de village (kale’a)[3] est Lafaele Manufekai[4]. Il est remplacé en 2016 par Mikaele Vaisala.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]La loi relative à la démocratie de proximité du 27 février 2002 a, dans ses articles consacrés au recensement de la population, instauré des recensements de la population tous les cinq ans en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Mayotte et dans les îles Wallis-et-Futuna, ce qui n’était pas le cas auparavant
En 2023, le village comptait 255 habitants[Note 1], en évolution de +2,41 % par rapport à 2018 (France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Chapelle de Saint-Vincent de Paul
[modifier | modifier le code]Le village comporte la chapelle de Saint-Vincent de Paul, rénovée en 2015[2].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Claude Lestrade, « Le ralliement de Wallis à la « France libre » (1942) », Journal de la Société des océanistes, vol. 105, no 2, , p. 199-203 (DOI 10.3406/jso.1997.2029, lire en ligne, consulté le )
- « Les Wallisiens de Nouvelle Calédonie à l'origine de la renaissance de la chapelle de Gahi. », sur Wallis et Futuna 1ère, (consulté le )
- ↑ « Festivités à la place Fitugamamahi pour le nouvel êveque du diocèse de Wallis et Futuna. », sur Wallis-et-Futuna la 1ère, (consulté le )
- ↑ « Les Wallisiens de Nouvelle Calédonie à l'origine de la renaissance de la chapelle de Gahi. », sur Wallis-et-Futuna la 1ère, (consulté le )
- ↑ Titre V de la loi n° 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité
- ↑ pour les années 2008, 2013, 2018 et 2023
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Photo du débarquement américain en 1942 à Gahi : Raymond Mayer, Malino Nau, Eric Pambrun et Christophe Laurent, « Chanter la guerre à Wallis (’Uvea) », Journal de la société des océanistes, nos 122-123, , p. 159 (lire en ligne)
